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  • L’OM intraitable à Metz

    L’OM intraitable à Metz

    Les Olympiens le savaient. Rendre visite au dernier de la classe ne serait pas une partie de plaisir. Le scénario du match à Metz l’a démontré. Car ce n’est qu’après un long travail de sape de plus d’une mi-temps que les Phocéens ont fini par voir leurs efforts récompensés.

    Face à un collectif lorrain qui s’est recroquevillé devant son but, l’OM a dû se lancer dans un travail de sape de longue haleine. Pour préparer le terrain, Roberto De Zerbi misait sur le culot de Robinio Vaz. Préféré à Amine Gouiri ou Pierre-Emerick Aubameyang, il a passé la première période à peser sur une défense messine souvent proche du point de rupture.

    Monopolisant le ballon, les Olympiens n’arrivaient pas à concrétiser leur supériorité. Même lorsque Jonathan Fischer semblait trompé par Mason Greenwood, le montant gauche venait en aide au gardien lorrain (30). Alors que Robinio Vaz manquait de puissance pour conclure sur une action de passe à dix marseillaise, dans la surface mosellane (38).

    C’est après la pause que l’OM allait enfin être récompensé. Après que Mason Greenwood ait touché la transversale de Jonathan Fischer, Igor Paixão, tenu en échec une première fois, prenait sa revanche sur le gardien danois du FC Metz, en ouvrant le score avec la complicité de Sadibou Sané. Un premier coin était enfoncé dans le système messin. Un second le sera quelques minutes plus tard, par Matt O’Riley, plaçant l’OM sur la voie royale. Avant qu’Amine Gouiri n’ouvre enfin son compteur but.

    Le succès obtenu en Lorraine permet aux Marseillais d’envoyer un nouveau signal. Avec trois points supplémentaires, ils reprennent la tête de la Ligue 1. En attendant les prestations de Lyon et du PSG, qui joueront contre Toulouse et Lille dimanche, les hommes de Roberto De Zerbi imposent leur rythme à leurs rivaux.

    METZ – OM 0 – 3 (0 – 0)

    7è journée de Ligue 1

    Stade Saint-Symphorien (25 000 spectateurs environ).

    Arbitre : C. Turpin.

    Buts : Paixão (51), O’Riley (69), Gouiri (76).

    METZ : Fischer – Sané, Yegbé, Gbamin (Colin, 21) – Kouao, Traoré, Deminguet (Touré, 79), Ballo-Touré (Tsitaïshvili, 79) – Hein ( c ), Diallo (Madjo, 79), Sabaly.

    Entraîneur : S. le Mignan.

    OM – Rulli – Weah (Murillo, 80), Pavard, Aguerd, Emerson – O’Riley (Vermeeren, 85) Gomes (Balerdi, 63), Höjbjerg ( c ) – Greenwood, Vaz (Gouiri, 63), Paixão (Nadir, 80).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

  • Aubagne prend un point contre Dijon

    Aubagne prend un point contre Dijon

    Aubagne se contente du match nul, sur sa pelouse, face à Dijon. Les visiteurs ont égalisé quelques minutes après l’ouverture du score aubagnaise. Celui-ci n’a ensuite pas évolué. 1-1 lors de cette 9e journée.

    Les Aubagnais ont d’abord pris leur temps pour entrer dans leur match. Une demi-heure faite d’imprécisions et plusieurs situations nettes pour Dijon. Au-delà de la 30e minute, la réaction s’est fait sentir avec quelques actions et l’ouverture du score. Servi dans le dos, Enzo Mayilla se crée une occasion et frappe croisée, ce qui trompe le gardien adverse Paul Delecroix. La mi-temps approchait et le DFCO a finalement réussi à égaliser d’une reprise de volée à 15 mètres, dans le temps additionnel. Lembezat étant le buteur.

    La seconde période a été clairement équilibrée. Les occasions ont été plutôt rares, avec quelques ballons atterrissant dans les surfaces des deux équipes, mais sans que les gardiens soient mis en danger. De retour de suspension, la vivacité et l’imprévisibilité de Mohamed Bentoumi ont fait du bien à l’entrejeu, sans qu’une opportunité ne soit conclue. Un point pris par les hommes de Gabriel Santos, mais un peu d’amertume de la part du coach : « Dijon est invaincu cette saison, mais avec ce que l’on a produit ce soir, nous devions nous imposer. Il y a de la frustration de prendre ce but en fin de première période, il fait mal, mais c’est comme ça. »

    Aubagne 1 (1) Dijon 1 (1)

    9e journée de National 1

    Stade de Lattre-de-Tassigny

    Arbitre : Romain Perpinan

    Buts : Mayilla (39e) ; Lembezat (45+1)

    Aubagne : Gil – M’Dahoma, Nehari, Mimb Daheng – Hamek, Abdallah, Diaby, Ali Hamidou – Chaban, El Kaddouri, Mayilla

    Entraîneur : Gabriel Santos

    Dijon : Delecroix – Khatir, Diouf, Barka, Barreto – Marie, Bernard, Moco, Lembezat – Chouchane, Domingues

    Entraîneur : Baptiste Ridira

  • RC Toulon : Après neuf mois d’absence, Charles Ollivon va faire son retour face à Pau

    RC Toulon : Après neuf mois d’absence, Charles Ollivon va faire son retour face à Pau

    On aurait parfois presque oublié qu’il faisait encore partie de l’effectif toulonnais, tant sa convalescence a semblé longue. Absent des terrains depuis le 4 janvier et sa rupture du ligament croisé du genou droit contractée face au Racing Metro, à Mayol, le « Grand Charles » voit enfin la lumière au bout du tunnel. Après avoir mangé son pain noir pendant neuf mois – au jour près –, le troisième ligne international aux 46 sélections va retrouver le groupe ce samedi face à Pau. Qui plus est dans un stade qui attend son capitaine (même s’il ne portera pas le brassard) depuis longtemps.

    Mais, le plus pressé reste le principal intéressé, pour qui les fourmis dans les jambes sont devenues des araignées : « Charles est excité, se réjouit Pierre Mignoni. On lui a laissé le temps de revenir. Je suis heureux pour nous, mais surtout pour lui. Quand tu vois des joueurs se blesser en pleine saison, louper les phases finales… Ça a vraiment été dur pour lui, mentalement ce n’est pas facile quand c’est une blessure que tu as déjà connue. »

    « Jouer avec Charles

    est un honneur »

    Un retour qui a nécessité beaucoup de résilience pour l’ancien capitaine des Bleus et qui pourra lui servir pour la suite selon son coach : « Il a gagné en crédibilité, il a bien travaillé. Je pense qu’il va jouer encore plus longtemps, il est frais, en forme. »

    Ce retour sera une arme importante pour le groupe : « Son retour va avoir de l’impact sur les autres. Mais il faut qu’il pense à lui, qu’il retrouve du plaisir, des sensations. Que les joueurs qui sont sur le terrain l’aident à revenir », insiste Pierre Mignoni. Parmi eux, Dany Priso, heureux de voir revenir un joueur majeur : « Ça fait deux semaines qu’il ronge un peu son frein. Il a discuté avec le staff, il se sent à 100%. On connaît ses qualités de leader. On est content. » « C’est un très grand joueur, qui peut jouer à un très haut niveau. Jouer avec Charles est un honneur. Quand il est là, tu as davantage de confiance », se réjouit aussi Ben White.

    L’occasion effacer la déception du week-end dernier sur le terrain de Bayonne : « Il y a un mot qui me revient, c’est regret. On prend un point, on en voulait trois ou quatre de plus. Sur notre dernière action, qui se retourne contre nous, on était en passe de pouvoir mettre ce 3e essai de plus que l’adversaire. Au final, on perd quatre points », regrette Pierre Mignoni, qui veut quand même capitaliser sur « les choses positives. On n’a pas lâché à la mi-temps. Les joueurs ont mis le bleu de chauffe qu’ils n’avaient pas mis sur la première. Ça, je ne l’accepte pas. » Avec le retour d’un de ses meilleurs guerriers, qui débutera sur le banc, gageons que ce RCT ira au combat pendant 80 minutes.

    Toulon – Pau

    5e journée de Top 14

    Samedi 4 octobre, 16h35.

    Stade Mayol, Toulon.

    Arbitre : M. Blasco Baque.

    TOULON : Domon ; R. Rebbadj, Brex, Frisch, Ferté ; Garbisi, Serin ; Abadie, Ludlam, Quéré-Karaba ; Ribbans (cap.), S. Rebbadj ; Priso, Damond, Gros.

    PAU : Luc ; Arfeuil, Klemenczak, Decron, Manu ; Desperes, Souverbie ; Credoz, Tuipulotu, Zegueur ; Picquette, Jo.Kpoku ; Tokolahi, Rey (cap.), Kaulashvili.

    Lucchesi sur la voie du retour, protocole commotion pour Dréan

    Blessé au genou gauche (rupture du ligament croisé antérieur) en avril dernier face aux Saracens en Coupe d’Europe, le talonneur international italien Gianmarco Lucchesi (25 ans) est sur la voie du retour. « Il est plutôt bien dans sa rééducation. Il est actuellement au CERS, et il est en avance. Il peut avoir le feu vert pour reprendre assez rapidement. On peut espérer l’avoir d’ici cinq à six semaines », se réjouit Pierre Mignoni. Concernant Gaël Dréan, sorti sur civière la semaine dernière face à Bayonne après un violent choc au sol, « il suit le protocole commotion classique. Il devrait revenir d’ici 12 jours », annonce le technicien.

    Mignoni sur les mêlées : « Des intros sont sanctionnées à l’excès »

    Pierre Mignoni a également donné son avis sur la gestion des mêlées depuis le début de saison, pour lesquelles les arbitres ont désormais la consigne d’être intransigeants : « Il ne faut pas tomber dans la loi du millimètre près. J’ai vu des introductions sanctionnées, comme d’habitude, à l’excès. Vraiment, tu ne vois pas la différence entre une bonne et une mauvaise intro. Quand c’est trop en travers, il faut prendre. Quand c’est limite, on joue, sinon on ne jouera jamais une mêlée. En ce qui me concerne, je suis plutôt content de mes numéros 9. Qu’ils continuent. »

  • L’OM doit éteindre Metz

    L’OM doit éteindre Metz

    Real, PSG, Strasbourg et Ajax. Leurs quatre dernières sorties ont permis aux Marseillais de flirter avec les étoiles.

    Ils ont même rejoint la voie lactée européenne, en tenant tête au premier, en faisant voler en éclats le dernier. Quant aux deux pensionnaires du haut de tableau de la Ligue 1, ils ont dû s’avouer vaincus face à la redoutable machine mise en branle par Roberto De Zerbi.

    Une machine qui, malgré les changements de rouages dictés par les pépins physiques, a montré qu’elle était, à l’heure actuelle, un véritable véhicule tous terrains, capable d’aborder le moindre obstacle sans souci, quelle que soit sa difficulté.

    L’Ajax a été la dernière victime de cette efficacité. Avec des joueurs qui, à l’image d’Arthur Vermeeren, ont montré qu’ils pouvaient prendre le relais, sans que n’en souffre l’organisation imaginée par Roberto De Zerbi. « L’Ajax n’a pas été si mauvais. C’est plutôt nous qui avons su être décisifs et fait ce qu’il fallait, quand il le fallait », souligne Arthur Vermeeren.

    Le Belge a été la révélation de la deuxième sortie olympienne en Ligue des Champions, dans un match « où nous avons exécuté le plan et nous sentions bien », enchaîne-t-il. Il retient de cette soirée « que nous avons démontré que, dans ce groupe, tout le monde peut s’entendre avec tout le monde ».

    L’écueil néerlandais passé, l’OM en aborde un nouveau. Avec un voyage à Metz dont se méfie tout particulièrement Roberto De Zerbi. « C’est encore un gros match qui nous attend », note-t-il. L’Italien ne tient pas compte du classement des Lorrains. « Ce sera très compliqué et nous devrons bien jouer, éviter les risques inutiles et marquer quand ce sera possible », insiste-t-il.

    Ce sera pour son équipe un troisième duel face à un promu. Dans les deux premiers, face au Paris FC et Lorient, l’OM avait su gérer et s’offrir des victoires importantes au Vélodrome. Cette fois, c’est en Moselle que son équipe entame un mois d’octobre que l’entraîneur marseillais qualifie « de charnière de notre saison, avec des matches difficiles qui nous attendent, et Metz en fait partie ».

    Des retouches sont à nouveau prévues par rapport au onze face à l’Ajax, face à un adversaire qui ne facilitera pas la tâche de ses ouailles. « Nous nous sommes préparés avec sérieux et personne ne pense que ce sera facile », indique Arthur Vermeeren. Tandis que Roberto De Zerbi rappelle « qu’un match se gagne aussi avec les remplaçants ». Comme ce fut le cas à Strasbourg, lors de la précédente journée.

    Metz veut enfin réveiller le Graoully

    Remontés en Ligue 1 au printemps dernier, les Lorrains aimeraient sortir de l’ascenseur.

    Lors des quatre dernières saisons, ils ont fait le yo-yo. Une saison en Ligue 2, une autre en Ligue 1. De quoi agacer leurs supporters et fragiliser un club qui court après son passé, avec notamment son exploit en Coupe des coupes, lorsque Metz avait éliminé Barcelone, en allant s’imposer 4-1 au Camp Nou, il y a 41 ans, à un jour près.

    Les Grenats, qui s’apprêtent à affronter l’OM, ce samedi après-midi, espèrent avant tout surfer sur le nul arraché contre Le Havre, lors de la précédente journée. Avec seulement 2 points, les Mosellans occupent actuellement la dernière place de la Ligue 1 et commencent à voir s’éloigner les équipes qui les devancent, car Nantes, Angers et Le Havre en comptent 5.

    Leur objectif sera de raviver la flamme d’un Graoully, emblème du FC Metz, qui semble encore profondément assoupi dans sa tanière, quelque part sous la gare SNCF.

  • Deuxième succès d’affilée de Provence Rugby à domicile

    Deuxième succès d’affilée de Provence Rugby à domicile

    Comme souvent devant leur public du stade Maurice-David, les Noirs ont pris le contrôle du match dès les premières minutes et ont déroulé leur jeu derrière. En difficulté sur ce début de saison après trois défaites sur les quatre premières journées de Pro D2, les rugbymen de Provence Rugby ont trouvé le chemin de la victoire pour la deuxième fois, vendredi soir à domicile, face aux Dacquois (42-15), lanterne rouge du championnat. Ce succès maîtrisé avec l’obtention du bonus offensif permet aux hommes de Philippe Saint-André de grimper à la neuvième place, ex æquo en nombre de points avec Oyonnax.

    Soulan efficace au pied

    Dominateurs en début de match, grâce à deux essais inscrits dans les sept premières minutes, les Provençaux ont vu leurs adversaires du soir revenir au score au milieu de la première période. Ils ont toutefois pu compter sur l’efficacité au pied de leur demi d’ouverture Jules Soulan, auteur de trois pénalités et deux transformations dans la partie.

  • Gerónimo Rulli se présente avec une volonté de fer face aux Parisiens

    Gerónimo Rulli se présente avec une volonté de fer face aux Parisiens

    Il a une nouvelle fois été héroïque dans sa cage. Le portier de l’Olympique de Marseille, Gerónimo Rulli, sort d’une prestation magistrale, mardi, lors du premier match de Ligue des champions face au Real Madrid, « l’une des meilleures équipes du monde avec les meilleurs joueurs du monde quasiment ». L’ancien pensionnaire de Montpellier a réalisé un total de treize arrêts dans la partie, dont dix lors de la première période. Aucun gardien n’en a compté plus sur une mi-temps (première ou seconde) de Ligue des champions depuis qu’Opta analyse cette statistique (2003-2004).

    « Personnellement, je suis content du match que j’ai réalisé. Mais je suis déçu de la façon dont ça s’est terminé, on aurait pu vivre une belle soirée, si on avait pris un point lors de ce match », souligne l’international de l’Albiceleste, conscient que d’autres grands rendez-vous approchent. À commencer par la réception du Paris Saint-Germain, ce dimanche, au stade Vélodrome. « C’est un match spécial entre les deux meilleures équipes de France. Une fois que tu as joué contre eux au Vélodrome ou dans leur stade, on se rend compte de l’importance », insiste-t-il en connaissance de cause, puisqu’il fait partie des six joueurs actuels à avoir vécu sur le terrain la terrible désillusion de la saison passée, où les Parisiens menaient déjà par trois buts d’écart en rentrant aux vestiaires. « C’est différent de l’an dernier, sans aucun doute. […] On le prépare avec beaucoup d’enthousiasme, car on sait ce que cela veut dire pour notre public. On sera beaucoup mieux préparés que la saison dernière. »

    Mais depuis leur affrontement le 27 octobre dernier, le PSG a nettement gagné en légitimité et en confiance, avec son triomphe en finale de la Ligue des champions. Leur prestation face à l’Atalanta Bergame, mercredi, en est la preuve. « Je pense que l’on a devant nous le meilleur PSG de l’histoire », estime Rulli. « Ils ont quasiment tout gagné la saison dernière. On aspire à les battre et à atteindre ce niveau, quand on voit qu’ils continuent à avancer et qu’ils restent les meilleurs, même avec des joueurs blessés. L’ambition de notre club est d’aller chercher un peu plus, de lutter pour le titre. On sait qu’il y a un écart entre eux et nous. Moi, j’aimerais lutter avec eux jusqu’au bout », lance-t-il avec le sentiment d’être gonflé à bloc pour ce choc à venir. L’OM a plus que jamais besoin d’un grand Gerónimo afin de sécuriser la tribu marseillaise.

  • L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    Si l’hymne ne sera pas joué, le duel de dimanche aura les saveurs de la Ligue des Champions.

    Cinq jours après avoir tenu tête au Real en ouverture d’une C1 qu’ils retrouvaient, les Olympiens vont accueillir le tenant de la Coupe aux grandes oreilles. Une première dans l’histoire du football français où deux porteurs d’étoile sur le maillot vont s’affronter.

    C’est le Vélodrome qui sera le théâtre de ce rendez-vous historique. Pour l’OM, ce sera une occasion en or de marquer les esprits. Car, même s’ils sont loin d’être favoris, les hommes de Roberto De Zerbi ont une double revanche à prendre et comptent bien, cette fois, ne pas rater leur rendez-vous.

    La saison dernière, le Classique avait duré à peine vingt minutes. Le temps pour François Letexier de brandir le carton rouge sous le nez d’Amine Harit. L’arbitre venait de déséquilibrer ce qui devait être un choc. Finalement gagné sans forcer par le PSG (3-0).

    « Nous serons bien mieux préparés que l’an dernier car il y a ce match contre le Real qui va nous servir », admet Gerónimo Rulli. Car, malgré la défaite, l’OM a apporté des réponses sur sa capacité à hausser son niveau de jeu dans les grands moments.

    En faisant douter le Real dans son stade, les hommes de Roberto De Zerbi ont posé un jalon important pour la suite de leur saison. « Je ne peux pas me satisfaire de ce que j’ai vu à Madrid, car c’est avant tout une défaite. Mais je me dis qu’il a fallu du temps à Pep Guardiola pour fabriquer Manchester City ! »

    Néanmoins, ce qu’il a vu à Santiago Bernabéu le conforte dans l’idée que l’équipe « est plus forte cette saison, avec plus de joueurs expérimentés. Il nous faut maintenant trouver la langue commune pour aller au bout ».

    Lors du dernier match au Vélodrome, Lorient n’a pas pesé lourd, défait 4-0. Le PSG, même privé de ses meilleurs éléments offensifs, ce sera autre chose. Et, afin d’éviter les buts stupides qui ont coûté cher, comme à Rennes ou Lyon, « il nous faut trouver le point de rencontre et ne pas laisser de profondeur, comme nous l’avons fait face à Kylian Mbappé », souligne l’Italien.

  • OM-PSG pour l’instant maintenu au Vélodrome malgré la vigilance orange

    OM-PSG pour l’instant maintenu au Vélodrome malgré la vigilance orange

    « De la grêle, une forte activité électrique, des rafales allant jusqu’à 80km/h » sont attendues dimanche, sans compter « entre 70 et 90 mm et localement jusqu’à 120 mm » de pluie qui devraient tomber « en quelques heures » dans le département des Bouches-du-Rhône, selon le bulletin de Météo France publié ce samedi 20 septembre. Le Classique entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain, prévu dimanche 21 septembre 2025, à 20h45, est pour le moment maintenu.

    Le département des Bouches-du-Rhône est placé en vigilance orange pour orages et pluie-inondation, à partir de dimanche midi jusqu’en milieu de nuit. « Une attention particulière est portée sur l’Huveaune qui pourrait connaître un risque de débordement, notamment sur l’Aval d’Aubagne (La Penne-sur-Huveaune et Marseille) », révèle le communiqué de la préfecture des Bouches-du-Rhône. Cette dernière précise que le match est maintenu, mais que « la situation peut être emmenée à évoluer si les conditions météorologiques s’aggravent. »

    Côté sportif : Kondogbia forfait, incertitude autour d’Aguerd

    Sur le terrain, le milieu de terrain centrafricain Geoffrey Kondogbia, touché à un mollet suite à un choc lors de la première journée de Ligue des champions, mardi, face au Real Madrid, sera absent dimanche, lors du choc de la Ligue 1 face au Paris-SG. Et une décision concernant le défenseur central marocain Nayef Aguerd, touché à la tête la semaine dernière face à Lorient et qui a suivi un protocole commotion, sera prise dimanche matin.

  • Les Marseillaises découvrent leur nouvelle maison

    Les Marseillaises découvrent leur nouvelle maison

    Les célèbres couleurs rouge et jaune du FC Martigues laissent désormais place au bleu et blanc de l’Olympique de Marseille. Les féminines du club phocéen, récemment rebaptisées « Les Marseillaises », ont posé leurs valises au stade Francis-Turcan, dans lequel elles disputeront ce vendredi (21h) leur deuxième journée d’Arkema Première Ligue face au Havre. « C’est une nouvelle étape dans le projet du club », souligne l’attaquante Mathilde Bourdieu, consciente de passer d’un OM Campus à 500 places à un stade « premium », qui peut accueillir jusqu’à 8 000 spectateurs, afin de répondre aux exigences de la Ligue.

    Toutefois, seule la tribune « Canal », composée de 3 000 places, sera dans un premier temps ouverte au grand public et un peu plus de 1 000 supporters sont attendus ce vendredi. Le prix des places varie entre cinq et douze euros. « C’est super pour notre image. On a hâte que les supporters viennent nombreux pour nous soutenir. On en a besoin », ajoute celle qui a pu s’entraîner pour la première fois avec ses coéquipières au complet, jeudi, sur la nouvelle pelouse naturelle financée par l’OM. « On se sent comme chez nous », sourit Bourdieu, qui a inscrit trois buts lors des deux premiers matches de la saison.

    En quête d’un premier succès en championnat

    Après la défaite à Lyon (3-1), où elles n’ont pas démérité face à l’un des plus grands clubs européens, Les Marseillaises ont dû s’employer la semaine passée en Coupe de la Ligue (LFFP) pour s’imposer face Montpellier (2-2, 3-4 aux tirs au but). Une bonne opération avant d’entamer leur premier match au stade Francis-Turcan avec un seul mot d’ordre : « Gagner », martèle l’entraîneur Dalin Anrifani. « Que ce soit Le Havre, Lens ou Paris, l’idée est de véhiculer l’image la plus compétitive possible pour prendre le maximum de points », poursuit-il. « On fait les efforts à 200%, c’est le fil rouge du collectif », insiste Mathilde Bourdieu, qui n’hésite pas à donner de la voix sur le terrain pour encourager et motiver ses coéquipières. « J’essaie de conseiller les filles qui n’ont pas joué en Division 1 pour leur donner de la confiance, même si elles en ont déjà. »

    Parmi celles qui ont roulé leur bosse au plus haut niveau, Marie-Charlotte Léger et Laura Bourgouin devraient faire leur retour sur le terrain. Aussi, l’internationale espagnole Marta Carro (34 ans), dernière recrue des Marseillaises, pourrait faire ses premiers pas sous le maillot olympien.

    2e journée – Arkema Première Ligue

    À 21h, au stade Francis-Turcan, à Martigues

  • Les Toulonnais enchaînent un deuxième succès de rang

    Les Toulonnais enchaînent un deuxième succès de rang

    Dans la lignée des confrontations de la saison passée, Pierre Mignoni, l’entraîneur du RC Toulon, avait prédit « un match compliqué » contre les Castrais. Et il faut reconnaître qu’il a une nouvelle fois vu juste. Ses protégés ont dû s’employer samedi soir, à l’occasion de leur retour devant leurs supporters à Mayol, pour repartir victorieux (16-12) dans cette deuxième journée de Top 14.

    « Castres est une bonne équipe qui est difficile à jouer, souligne Sergio Parisse, l’entraîneur de la touche varoise. Ce soir, on s’attendait à voir cette équipe de Castres réagir suite à leur défaite concédée à domicile contre Pau. Et ils ont lutté pour la victoire jusqu’à la dernière minute. Bravo à eux. Pour nous, c’est un match gagné, on va le prendre. Mais dans le contenu, il y a beaucoup de choses à revoir », ajoute-t-il, en faisant notamment référence à un jeu au pied qui manquait de maîtrise, avec des coups de pied trop souvent mal ajustés. « On n’a pas osé sur des turnovers, garder le ballon, on s’est débarrassé trop tôt du ballon. Puis, nous n’avons jamais eu le contrôle en première mi-temps. On a été trop fébriles, même en deuxième mi-temps, avec beaucoup d’erreurs. Le match a été très serré jusqu’à la fin. On défend très bien un ballon porté à cinq mètres de notre ligne. On a été très solidaires. Donc même sans faire un grand match, nous avons été solidaires jusqu’à la fin », note l’ancien international italien aux 142 sélections.

    Dréan (encore) en sauveur

    Avec des actions de jeu qui n’ont jamais pu aboutir pour les deux équipes en première période, où seuls les buteurs ont pu faire parler leur talent au pied, à l’image d’un Marius Domon serein dans l’exercice, la différence dans cette rencontre s’est faite grâce au seul essai inscrit de la partie. Doté d’une vitesse de pointe phénoménale, l’ailier toulonnais Gaël Dréan a une nouvelle fois épargné son équipe d’une défaite amère. « C’est un lancement sur mêlée. On va chercher l’extérieur car on n’avait pas beaucoup attaqué. On a une occasion avant que l’on cafouille et là on arrive à aller à l’extérieur. C’est bien que l’on marque en première main, ça fait plaisir », se réjouit le Breton de 24 ans, qui a joué les rôles de sauveur à quelques reprises la saison passée. « L’essai de Gaël nous fait énormément de bien. C’est un essai en première main après une mêlée. Il bat trois ou quatre défenseurs. Il nous fait énormément de bien cet essai », surenchérit Sergio Parisse. Mais, aux yeux du héros de la soirée, acclamé comme il se doit au moment d’aplatir le cuir à l’heure de jeu, son exploit individuel n’efface pas la prestation collective mitigée.

    « On est quand même frustrés de la copie rendue ce soir, martèle Dréan. On sait que Castres n’est pas une équipe facile à manœuvrer. Mais on a beaucoup de choses à corriger d’autant plus que l’on va recevoir La Rochelle, le soir encore (samedi 20 septembre, à 21h). Ce sera pareil, sur un terrain humide. Il va falloir faire mieux. » Tout est dit.