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  • L’OM doit chasser le doute

    L’OM doit chasser le doute

    Au soir de la démonstration face au Havre (victoire 6-2), l’OM venait de prendre le pouvoir en Ligue 1 et semblait lancé sur la voie royale.

    Toutefois, une petite voix murmurait à l’oreille de Roberto De Zerbi que cette dynamique ne tenait qu’à un fil. Et, ce que l’Italien redoutait s’est produit. Son équipe vient de vivre trois rencontres cauchemardesques. Car, même si face à Angers, elle a pris un point, sur cette série, la confiance en a pris un coup.

    Symbole d’une fragilité retrouvée, la prestation de la défense a plombé l’OM sur les trois derniers matches. Il y avait eu un avertissement face aux Havrais, avec deux buts encaissés. À Lisbonne, à Lens et contre Angers, l’arrière-garde a cédé également deux fois. « Cela fait beaucoup, malgré les circonstances. C’est difficile de gagner des matches quand on encaisse deux buts », a soupiré l’entraîneur marseillais.

    Angers a montré les limites d’un groupe visiblement émoussé par l’enchaînement des matches, un tous les trois jours. Et par une infirmerie qui s’est copieusement garnie. « La fatigue n’est pas une excuse, car j’avais des joueurs frais pour débuter », tempère Roberto De Zerbi, qui cite CJ Egan-Riley, Angel Gomes, Pierre-Emile Höjbjerg ou encore Pierre-Emerick Aubameyang, qui n’avaient pas débuté le match à Lens.

    Si à Lisbonne et Lens, l’OM avait été rayonnant en première mi-temps, celle contre Angers a été calamiteuse. « Je ne m’attendais pas à ce type de prestation, à courir après le score. Il faut que l’on décide qui l’on veut être, quelle équipe on veut être », a soupiré l’entraîneur phocéen. Avant de lancer un avertissement à ses joueurs, qui se plaindraient d’être trop sollicités. « Si j’étais resté à Sassuolo, je n’aurais joué qu’un match par semaine et j’aurais pu promener mon chien le lundi. On ne peut pas se plaindre de jouer tous les trois jours, on est allé chercher cette qualification européenne la saison passée. Ceux qui ne veulent pas jouer le mercredi doivent changer de club. »

    L’OM jouera encore mercredi prochain. Mais ce sera en Ligue des Champions, au Vélodrome, contre l’Atalanta Bergame. Mais, avant cela, il y a le voyage à Auxerre, samedi. Un match à la symbolique lourde, chez un adversaire qui avait puni deux fois les Olympiens la saison dernière. Dans un stade où Pablo Longoria avait perdu son sang-froid. Face à des Icaunais qui viennent de passer dans la zone rouge, les Olympiens devront montrer un visage conquérant. Et en profiter pour chasser le doute.

    11e journée

    PSG-Nice 17h00 sam

    Monaco – Paris FC 19h00 sam

    Auxerre – OM 21h05 sam

    Rennes – Strasbourg 15h00 dim

    Toulouse – Le Havre 17h15 dim

    Angers – Lille 17h15 dim

    Lens – Lorient 17h15 dim

    Nantes – Metz 17h15 dim

    Brest – Lyon 20h45 dim

    Classement

    Pts J G N P bp bc dif

    1. PSG 21 10 6 3 1 20 9 11

    2. Monaco 20 10 6 2 2 23 16 7

    3. OM 19 10 6 1 3 24 11 13

    4. Strasbourg 19 10 6 1 3 21 12 9

    5. Lyon 19 10 6 1 3 16 12 4

    6. Lens 19 10 6 1 3 14 10 4

    7. Lille 17 10 5 2 3 22 13 9

    8. Nice 17 10 5 2 3 16 15 1

    9. Toulouse 14 10 4 2 4 17 15 2

    10. Rennes 12 10 2 6 2 14 16 -2

    11. Le Havre 12 10 3 3 4 12 16 -4

    12. Paris FC 11 10 3 2 5 17 20 -3

    13. Angers 10 10 2 4 4 8 14 -6

    14. Brest 9 10 2 3 5 14 18 -4

    15. Nantes 9 10 2 3 5 10 15 -5

    16. Lorient 9 10 2 3 5 13 22 -9

    17. Auxerre 7 10 2 1 7 7 16 -9

    18. Metz 5 10 1 2 7 8 26 -18

    Des nouvelles rassurantes de Bilal Nadir

    Évacué sur une civière en fin de match face à Angers, Bilal Nadir va bien.

    C’est ce que l’OM a fait savoir à propos de l’état de santé du joueur, qui a néanmoins passé une journée en observation à l’hôpital de la Timone.

    Le communiqué du club précise que « le joueur n’a pas perdu connaissance au moment de l’incident. Dès sa prise en charge par le staff médical du club et les secours présents sur place, l’ensemble de ses constantes vitales se sont révélées normales.

    Par mesure de précaution, Bilal Nadir a été transféré à l’hôpital afin d’y effectuer un bilan médical complet. Son état de santé est bon, et il demeure actuellement en observation pour la poursuite de ce bilan.

    Le club remercie les équipes médicales pour leur réactivité, ainsi que les nombreux supporters pour leurs messages de soutien ».

    Le texte indique que « de nouvelles informations seront communiquées en fonction de l’évolution de la situation ».

    EN BREF

    Encore sur le pont

    Les clubs de Ligue 1 sont de nouveau de sortie. Samedi, le PSG, Monaco et l’OM, engagés en Ligue des Champions, ouvriront le ban.

    Le reste des rencontres de la 11e journée est programmé le dimanche.

  • L’OM ralenti au Vélodrome

    L’OM ralenti au Vélodrome

    Passée de l’euphorie au doute, la capacité de réaction olympienne était attendue.

    Angers, le visiteur du soir du Vélodrome, pouvait être le bon sparring-partner. L’adversaire pour repartir de l’avant. Reprendre le rythme infernal qui avait coûté cher à Lorient, à l’Ajax, mais aussi au Havre. Un rythme qui avait également permis aux hommes de Roberto De Zerbi de renverser la vapeur à Strasbourg, pour y ramener un succès, à ce moment-là, capital.

    Le réveil marseillais était d’autant plus attendu que les deux défaites, à Lisbonne en Ligue des Champions, et Lens en Ligue 1, avaient laissé un arrière-goût amer. Instillé un sentiment d’injustice, tant le scénario des deux rencontres ressemblait à un copié-collé privant l’OM de points mérités.

    Toutefois, lorsque Thomas Léonard a renvoyé les deux équipes aux vestiaires, après la première mi-temps, c’est Angers qui était devant au tableau d’affichage. Les Angevins ayant profité d’un jeu olympien trop stéréotypé et sans inspiration pour s’offrir les meilleures occasions. Et marquer les premiers dans un match qui, au fil des minutes, se transformait en piège pour un OM visiblement sans solution.

    Avec Pierre-Emerick Aubameyang imprécis, Igor Paixão qui ne trouvait pas le cadre, ou un Mason Greenwood trop nonchalant, la défense du SCO était partie pour une soirée tranquille. Heureusement, l’acte II olympien devait être bien meilleur. Les retouches de Roberto De Zerbi apportant plus de percussion.

    Et une fois encore, Robinio Vaz, sur un de ses premiers ballons, allait être décisif. Son, but, le troisième de la saison, remettait son équipe sur ce qui ressemblait enfin au bon chemin. Ce qui se confirmait quelques minutes plus tard, lorsque ce même Robinio Vaz, cette fois servi par Emerson, ouvrait son pied pour placer le ballon hors de portée de Henri Koffi.

    Ce doublé du Minot de la soirée aurait pu offrir un succès méritoire et la première place de la Ligue 1 à son équipe. Mais un dernier rush angevin devait refroidir à nouveau le Vélodrome, qui se contente finalement d’un nul des plus amer.

    OM 2 (0) ANGERS 2 (1)

    10e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (64 599 spectateurs)

    Arbitre : T. Léonard.

    Buts : Vaz (52, 70) pour l’OM, Chérif (25),Camara (90+7) pour Angers.

    Avertissements : Aguerd (90+9) à l’OM, Raolisoa (3) à Angers.

    OM : Rulli – Murillo (Pavard, 46), Egan-Riley, Aguerd, Emerson – Vermeeren (O’Riley, 46), Gomes (Vaz, 46), Höjbjerg ( c ) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Nadir, 76, Lirola, 89).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    ANGERS : Koffi – Arcus (Courcoul, 80), Camara, Lefort, Ekomié – Belkébla ( c ), Abdelli – Belkhdi (Djibirim, 69)m, Mouton (Bamba, 80), Raolisoa (Sbaï, 59) – Chérif , Machine, 59).

    Entraîneur : A. Dujeux.

    Chaud et froid

    À l’image de CJ Egan-Riley, les Olympiens ont joué avec les nerfs de leurs supporters. Après un premier acte calamiteux, l’Anglais avait même marqué contre son camp au retour des vestiaires (but annulé par l’assistance vidéo pour hors-jeu). Dans la continuité, Robinio Vaz est sorti de sa boîte pour égaliser, ravivant l’espoir du Vélodrome.

  • Handball : les Aixois perdent sur le fil contre Montpellier

    Handball : les Aixois perdent sur le fil contre Montpellier

    Ils pointent ainsi à la 11e place du championnat.

  • Le RC Toulon a pris une belle claque face au Stade Toulousain

    Le RC Toulon a pris une belle claque face au Stade Toulousain

    Avec cette troisième défaite de la saison, les hommes de Pierre Mignoni, qui accusent toujours un match de retard, retombent à la neuvième place du Top 14.

  • Top 14 : Face au Stade Toulousain, le RC Toulon au pied de la montagne

    Top 14 : Face au Stade Toulousain, le RC Toulon au pied de la montagne

    Les trois confrontations de la saison passée ont tourné au cauchemar pour les Toulonnais. La première (défaite 57-5 à Wallon), avait démontré un écart abyssal avec les champions d’Europe et de France en titre de l’époque. La deuxième, en quart de finale de Champion’s Cup, fut cruelle, avec une défaite – la seule de la saison à Mayol – sur pénalité dans les ultimes secondes (18-21). La troisième, au Vélodrome, fut largement précipitée par l’exclusion de Baptiste Serin, dans un match d’abord équilibré qui prit ensuite une tournure humiliante (16-50).

    Alors, à l’heure de retrouver celle que nombre d’observateurs qualifient comme « la meilleure équipe du monde », imprenable à domicile, l’humilité est de mise dans le camp rouge et noir : « On a beaucoup analysé ces matches. C’est une équipe qui aime avoir la possession, qui impose son rythme, son jeu debout, mais aussi son jeu d’avants. Elle met les choses dans l’ordre et quand elle met 50 ou 60 points aux équipes, c’est par là qu’elle commence », prévient un Pierre Mignoni, qui n’a pas pour autant invoqué l’esprit de revanche de ses joueurs : « Chacun fait appel à ce qu’il veut. Je ne suis pas amnésique, je sais ce qui est dur, mais aussi ce qui est possible. Ça relève peut-être d’un exploit, mais quelles conditions met-on pour le créer ? Ce sont les joueurs qui ont la recette. »

    Domon à l’ouverture

    Premier ingrédient, l’abord de la rencontre : « C’est la grosse interrogation qu’on doit avoir. Si on n’est pas aligné les uns avec les autres, ça donne les scores qu’on connaît. L’an dernier, on a pris deux raclées », se souvient l’entraîneur varois. Cependant, « quand tu repars sur la saison, les compteurs sont remis à zéro », relativise Jérémy Sinzelle. Faut-il, dès lors, se libérer de la pression, face à des champions de France largement favoris malgré leur défaite à Pau, samedi dernier (30-26) ? « Je ne sais pas. Chaque match, c’est la guerre, encore plus contre Toulouse. Allons-y avec fierté. »

    Sur le plan technique, après un match référence face au Racing, la donne semble plus simple : « Avant de penser au jeu d’attaque, pensons à ce qu’on doit faire pour avoir des ballons rapides, tenir le ballon… Il faut gagner ces duels. C’est la base du rugby, pour créer un exploit, sinon tu ne peux pas exister », martèle Pierre Mignoni. « Il faut être constant sur ce qu’on veut mettre en place. Si on commence à rendre des ballons, à faire des en-avant, on va prendre la marée », prévient Jérémy Sinzelle.

    Et c’est une charnière inédite White-Domon, titularisé en 10 à Vannes l’an dernier, qui devrait être responsable de l’animation du jeu : « Marius a cette polyvalence. Il a fait de bonnes entrées. Il avait déçu à Vannes, mais comme les 23 présents ce jour-là. Ce n’est pas forcément le match le plus facile pour jouer à ce poste. Mais avec les entrées qu’il fait, il faut avoir des garanties et le lancer dans un tel match. Il a tous les atouts pour jouer à ce poste, le courage, le jeu au pied, l’intelligence », affirme Pierre Mignoni.

    TOULOUSE – TOULON

    8e journée de Top 14

    Dimanche 26 octobre, à 21h05. Lieu : Stadium de Toulouse Arbitre : Ludovic Cayre

    TOULOUSE : Ramos – Kinghorn, Gourgues, Chocobares, Mallia – R. Ntamack, Graou – Jelonch, Roumat, Willis – Meafou, Flament – Aldegheri, Marchand (cap.), Neti. Remplaçants : Cramont, Ainu’u, Elias, T. Ntamack, Saito, Costes, Thomas, Colombe.

    TOULON : Jaminet – Tuicuvu, Smaïli, Sinzelle, Ferté – Domon, White – Coulon, Ollivon (cap.), Quere-Karaba – S. Rebbadj, Ribbans – Sinckler, Damond, Gros. Remplaçants : Baubigny, Brennan, Mézou, Alainu’uese, Ludlam, R. Rebbadj, Nonu, Priso.

  • Plan-de-Cuques en déplacement à Chambray

    Plan-de-Cuques en déplacement à Chambray

    Après la trêve revient l’heure de la bataille. Plan-de-Cuques a passé deux semaines sans match, en raison d’une fenêtre internationale placée au cœur du mois d’octobre. Ce vendredi, le club se déplace à Chambray (20h), pour un choc de première partie de tableau. Le HBPC a vu Nele Antonissen (Belgique), Léa Schüpbach (Suisse) et la jeune ailière Liyah Naal (France U20) partir avec leur sélection. Angélique Spincer a dû légèrement bricoler : « Trois joueuses en moins, ça impacte l’effectif donc on a fait appel à des joueuses du centre de formation. Les faire monter, ce n’est pas juste à cause des absentes, mais dans un processus de formation. »

    Un travail individuel plus conséquent

    La coach en chef des Plan-de-Cuquoises a adapté son programme pour tirer le meilleur de son groupe. De la récupération, un solide bloc de trois jours et certains points plus développés que d’autres. « Nous avons travaillé les côtés physique et physiologique. Il y a aussi eu un travail plus individualisé, car on a moins le temps d’en faire, habituellement, entre deux matches », précise Angélique Spincer. L’actuel 3e de la Ligue Butagaz Energie entre dans la dernière ligne droite de l’année. Quatre matches, dont deux à domicile, à commencer par cette rencontre à Chambray, 7e mais européen cette saison. « Il n’y a pas plus de pression que ça. C’est un bel adversaire, qui fait une saison un peu comme la nôtre. On s’attend à un match équilibré, il faudra être dans un bon jour. »

    Après le 15 novembre, le handball féminin de clubs s’arrête pour laisser la place au Mondial (26 novembre – 14 décembre). Des vacances au programme pour le HBPC, une mini-reprise, avant d’être l’hôte de la Femina Cup, tournoi amical à quatre équipes.

  • Réduit à dix, l’OM a fini par craquer

    Réduit à dix, l’OM a fini par craquer

    Il n’y aura pas de second succès marseillais en terre portugaise.

    Lorsqu’après l’hymne de la Ligue des Champions, l’adaptation de Comme d’habitude à la mode portugaise semblait la bienvenue pour résumer une première période qui, sous certains aspects, a semblé voir l’histoire se répéter. En effet, comme le 12 octobre 2022, l’OM a rapidement pris l’avantage. Un carton rouge a également été sorti par Rade Obrenovic.

    Mais là s’est arrêtée la comparaison avec la première visite olympienne à José-Alvalade. Car cette fois, le carton rouge a été brandi sous le nez du défenseur Marseillais Emerson. L’Italien ayant simulé une faute de Maximiliano Araujo dans la surface portugaise. Dans un premier temps, l’arbitre avait donné un penalty en faveur de l’OM, accentuant le mimétisme.

    Mais son assistant vidéo a corrigé l’erreur. Le Sporting évitait la punition. Mais retournait au vestiaire avec un handicap d’un but. Avantage mérité pour des Marseillais qui avaient su prendre la mesure de la fougue des Lions, dans un premier quart d’heure où, à l’image de Luis Suarez, ils ont été très présents devant la surface de Gerónimo Rulli.

    Néanmoins, c’est l’OM qui avait su être efficace. Pierre-Emerick Aubameyang offrant à Igor Paixão l’opportunité d’inscrire son troisième but en Ligue des Champions sous ses nouvelles couleurs. Le Brésilien, avec Feyenoord au printemps dernier, avait écœuré le Benfica à quelques kilomètres de là. Il était bien parti pour remettre le couvert. Plaçant l’OM sur une orbite victorieuse.

    Toutefois, en devant terminer la rencontre à dix, l’OM qui allait devoir montrer sa capacité à digérer cette perte. Un fait qui devait changer la donne d’une seconde période durant laquelle les Lions ont de nouveau sorti les griffes. Et où l’assistance vidéo a de nouveau joué des tours aux Marseillais.

    Car après avoir vu un hors-jeu de Geny Catamo, Rade Obrenovic était à nouveau appelé par son compatriote Matel Jug qui, lui, validait le but de l’égalisation lisboète. Pour les Olympiens, le coup était rude. D’autant plus que sur un coup de billard, Alisson Santos allait trouver une seconde faille dans la muraille dressée par Gerónimo Rulli.

    L’OM, qui avait pris la rencontre par le bon bout, a fini par donner raison à la chanson de Claude François. Car, presque comme d’habitude, la défaite est au bout de la nuit portugaise.

    Sporting 2 (0) OM 1 (1)

    3e journée Ligue des Champions

    Stade José Alvalade (48 562 spectateurs)

    Arbitre : R. Obrenovic (SLO).

    Buts : Catamo (69), Santos (86) pour le Sporting), Paixão (14) pour l’OM.

    Avertissements : Araujo (89) au Sporting, Balerdi (3),Emerson (39, 44), Rulli (75), Pavard (89) à l’OM.

    Exclusion: Emerson (44) à l’OM.

    SPORTING : Silva – Fresneda (Santos, 80, Debast (Diomandé, 80), Inacio, Araujo (Reis, 90+2) – Hjulmand ( c ), Simões (Catamo, 64) – Quenda (Ioannidis, 64), Trincão, Pedro Gonçalves – Suarez.

    Entraîneur : R. Borges.

    OM : Rulli – Pavard, Balerdi ( c ), Aguerd – Weah (Garcia, 67), Höjbjerg, Vermeeren (Murillo, 46), Emerson – Greenwood (O’Riley, 46), Aubameyang (Vaz, 82), Paixão (Gomes, 67).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

  • Le Sporting avance à tâtons avant de recevoir Marseille

    Le Sporting avance à tâtons avant de recevoir Marseille

    L’OM se frotte à un champion national. Ce mercredi, à 21 heures, les Marseillais se rendent à l’Estadio José-Alvalade pour la troisième journée de Ligue des Champions. En face, le Sporting a perdu, en l’espace de quelques mois, son entraîneur Ruben Amorim et son attaquant star, Viktor Gyökeres. Des pertes qui ne les empêchent pas d’être 2e de la Liga Portugal.

    « Leur début de saison est correct. La dynamique est un peu moins bonne sur les trois derniers matches, ils ont difficilement gagné en coupe, ce week-end, face à une D2. Le match contre le Napoli a pu être qualifié de défaite encourageante, mais le contenu n’était pas très bon », rapporte Nicolas Vilas, journaliste franco-portugais, désormais sur la chaîne L’équipe.

    Celui qui se trouve actuellement dans l’œil du cyclone s’appelle Rui Gomes. Le nouveau coach est déjà sous la pression des médias locaux, ainsi que des fans. « Nous sommes déçus du coach. En termes de choix, je suis parfois bouche bée. Il joue trop axial, il n’y a pas de centres. Dès que l’on affronte un gros morceau, on perd », analyse Nuno, grand supporter du club lisboète.

    Des compositions

    de départ discutables

    Ce dernier détaille également ce qui a changé depuis le départ de Viktor Gyökeres vers Arsenal. « Avec Gyökeres, nous jouions plus dans la profondeur, on envoyait la balle devant et on savait qu’il allait l’avoir. Aujourd’hui, il y a quand même une qualité, c’est que nous sommes plus imprévisibles. Finalement, on jouait toujours pour lui auparavant. »

    Nicolas Vilas évoque aussi l’arrivée bénéfique de Luis Suarez, 11 matches avec l’OM en 2022-2023. La recrue estivale est la plus chère de l’histoire du Sporting. « Il a été acheté cher, mais il met but sur but. Le problème n’est pas forcément l’attaque. Il y a des joueurs bons la saison dernière qui le sont moins cette année. Je pense à Morita, à Hjulmand. »

    Deux jeunes joueurs formés au club seront à suivre, mais ne seront peut-être pas alignés. Au plus grand désespoir de Nuno. Geovany Quenda (déjà vendu à Chelsea) et Joao Simoes ont tous les deux 18 ans et sont des phénomènes à leur poste. « Simoes a été excellent contre Naples, puis on ne l’a plus revu. Il était parfois hors de la feuille de match. Quenda est un ailier de débordement, très bon en un contre un. » Le Sporting espère donc mieux et tombe sur un OM dans la meilleure forme possible. Le duel sera exigeant.

  • Les Fosséens font un presque sans faute face au promu

    Les Fosséens font un presque sans faute face au promu

    Après s’être imposés à Caen, 8-0, en ouverture de la saison régulière du Top 12, les badistes fosséens ont confirmé.

    Pour leur retour dans leur fief de la salle Henri Giuitta, ils ont enchaîné sur un nouveau succès, presque aussi parfait que celui de l’ouverture. Une victoire 7-1, obtenue avec une équipe mixte, car la journée était placée en pleine séquence des grands tournois européens, dont les internationaux de France, qui débutent mardi à Rennes.

    C’est pourquoi Christo Popov, qui sortait d’une belle performance au Danemark et les deux titulaires du simple dames, Mia Blichfeldt et Neslihan Arin, étaient au repos. Néanmoins, le BCF avait suffisamment de ressources et de potentiel pour aligner une équipe capable de maîtriser Flume Ille.

    D’autant plus que le promu breton avait lui aussi laissé ses meilleurs éléments à la maison. Sans Thom Gicquel, leader de l’équipe, Baptiste Kersaudy et de ses Espagnoles Azurmendi et Rodriguez, le FIB n’a pas pesé lourd. Même si le premier simple homme leur est revenu.

    Objectif Levallois-Perret

    Emmenés par Tomas junior Popov, les Fosséens ont ensuite déroulé leur jeu. Et fait parler leur expérience en gagnant les sept autres rencontres de la journée. Une victoire qui leur permet de continuer sur leur lancée. Et afficher leurs ambitions pour aller chercher une nouvelle fois un billet pour le tournoi final du championnat, qui se déroulera à Levallois-Perret les 8 et 9 mai 2026.

    Vice-champion de France au printemps dernier, après une disputée à domicile, le BCF espère bien faire mieux cette saison. « Nous visons clairement le titre, et c’est important pour nous de gagner ce type de rencontres qui permettent à certains éléments d’engranger de l’expérience lorsque certains cadres sont au repos » indique-t-on du côté du club fosséen.

    Après deux journées, le BCF occupe la deuxième place de la poule 2 du Top 12. Avec deux victoires, les Fosséens comptent 11 points et sont à une longueur du leader, Chambly, qui a gagné ses deux premiers matches sur le score de 8-0.

    La prochaine journée verra les Provençaux rendre visite au Racing. La saison dernière, ils avaient réalisé un double sans-faute face au club de Colombes. Deux succès 8-0 qui seront la référence pour ces retrouvailles, le 8 novembre à dans les Hauts-de-Seine.

    Quant à la prochaine rencontre à Fos-sur-Mer, elle constituera un premier tournant puisque les Fosséens recevront Chambly.

    BCF – Flume-Ille 7 – 1

  • Le RC Toulon arrache le bonus dans les ultimes instants

    Le RC Toulon arrache le bonus dans les ultimes instants

    Une victoire large, mais un bonus sur le fil. Le RCT s’est montré solide et réaliste dimanche soir, face à des Franciliens qui ont vendu leur peau très cher. L’affaire aurait pu être mal embarquée d’entrée de jeu, lorsque Jaminet était contré par Fickou. Abadie parvenait heureusement à devancer le centre international pour éviter l’essai (4e). Mais c’étaient bien les Rouge et noir qui mettaient la scoring machine en marche. Suite à une percussion de Baubigny, Brex profitait d’une passe volleyée de Serin pour inscrire le premier essai du match (7-0, 12e). Avantage de courte durée car le Racing ne tardait pas à réagir, sur une percée d’Habosi conclue par Fickou (7-7, 15e).

    Parfois en difficulté face à la puissance ciel et bleue, le RCT allait toutefois se montrer réaliste. Sur une mêlée écroulée à l’avantage des Toulonnais, Serin jouait rapidement. Le ballon transitait de Sinzelle jusqu’à Jaminet, qui redonnait 7 longueurs d’avance au RCT (14-7, 25e). Malheureusement, le maître à jouer toulonnais, blessé aux côtes sur l’action, devait céder sa place à White. Qu’importe, et en dépit de plusieurs possessions parisiennes, le réalisme ne changeait pas de camp. Drean, trouvé par une jolie passe sautée de Tuicuvu, donnait un peu d’air aux siens (37e, 21-7). Et Jaminet encore un peu plus, grâce à une pénalité sur la sirène (24-7, 40e).

    Le bonus à l’arraché

    Il ne fallait pas relâcher l’étreinte au retour des vestiaires. Reçu 5 sur 5 par des Toulonnais conquérants, récompensés par l’essai du bonus de Mercer, en force (31-7, 52e). Cependant, comme trop souvent, le retour de flamme était immédiat, Baudonne profitant des difficultés toulonnaises à se dégager pour réduire la marque, lui aussi en force (31-14, 56e). Il faillit être double, avec un essai logiquement refusé au Racing. Mais dans la foulée, la légende Ma’a Nonu sortait de sa boite, perçait la défense et inscrivait son troisième essai de la saison, pour un bonus retrouvé (38-14, 61e).

    Il fallait donc le défendre. Mais après avoir longuement résisté devant sa ligne d’en-but, les Varois finissaient par craquer sur un groupé pénétrant conclu par Taofifenua (38-21, 76e). On croyait le bonus envolé. C’était sans compter sur Alainu’uese qui, sur la sirène, libérait Mayol (45-14). Bonus entériné, et mérité.

    RC Toulon 45 (24) Racing 92 14 (7)

    7e Journée de Top 14

    Stade Mayol

    Arbitre : M. Rousselet

    Points : 6E Brex (12e), Jaminet (25e), Dréan (37e), Mercer (52e), Nonu (61e), Alainu’uese (80e) ; 6T Jaminet (12e, 25e, 37e, 52e), Garbisi (61e), Domon (80e) ; 1P Jaminet (40e) pour le RCT ; 3E Fickou (15e), Baudonne (56e), Taofifenua (76e) ; 3T Prisciantelli (15e), Seunes (56e, 76e)