Tag: match

  • Top 14 : un apprentissage difficile pour Montauban

    Top 14 : un apprentissage difficile pour Montauban

    Si le titre de champion de Pro D2 de l’US Montauban en a surpris plus d’un, ses difficultés du début de saison, beaucoup moins. Pire défense du championnat (455 points encaissés, dont un 84-31 face à l’ASM, record du Top 14), l’équipe de l’ancien toulonnais Sébastien Tillous-Borde, qui « a marqué l’histoire du club » et qui sera « accueilli comme il se doit, sauf pendant 80 minutes », dixit Pierre Mignoni, a tout de même su remporter le match couperet face à Perpignan (29-22), et accrocher Montpellier (22-22). Suffisant pour se fixer à une place de barragiste, qui semble être l’objectif maximal, le LOU, 12e, étant déjà à 15 points.

    Un match pour faire le plein de confiance ? « C’est normal que vous pensiez ça, car ils sont en difficulté à l’extérieur. Mais, si tu ne prends pas le match par le bon bout, ça va être compliqué. Ils ne ferment jamais le jeu, ils prennent beaucoup d’essais, mais en marquent aussi beaucoup », décrit l’entraîneur varois, pour qui « ce n’est pas un match piège, mais où on doit montrer notre maturité ».

    Attention, également, à ne pas se comparer aux équipes ayant jusqu’ici largement battu le promu : « C’est l’erreur à ne pas faire. Il faut se regarder nous, faire ce qu’il faut faire, avoir de bons process pour le match. Si tu en as, comme face à La Rochelle, tu seras récompensé. Si tu penses déjà au bonus offensif, tu vas mal commencer le match », prévient le technicien. « Ce n’est pas quelque chose auquel on pense », rassure Jules Coulon. « Il ne faut surtout pas l’aborder comme ça. Il faut faire les choses qu’on a mises en place, et on verra à la fin. »

  • Un match historique pour les Spartiates se profile en Alsace

    Un match historique pour les Spartiates se profile en Alsace

    Après avoir longtemps été abonnés aux seizièmes de finale, les Spartiates vont désormais tenter de briser le sort des huitièmes de finale au sein de la Coupe de France. Depuis leur accession en Ligue Magnus lors de la saison 2023-2024, leur parcours s’est à chaque fois stoppé net aux portes des quarts de finale.

    D’abord chez les Brûleurs de Loups de Grenoble, puis contre les Aigles de Nice. Mais la formation phocéenne, en constante évolution depuis deux saisons, compte bien écrire une nouvelle page de son histoire.

    Les hockeyeurs du Pomge n’ont jamais atteint les quarts de finale lors de leurs épopées en Coupe de France. « Le club passerait un joli cap », estime Fabien Colotti, capitaine des Spartiates, troisièmes de Ligue Magnus après avoir passé le premier tiers de la saison. « Le club et le projet grandissent année après année, donc c’est important que les résultats suivent aussi. Et j’espère que la route derrière sera encore un peu plus longue », poursuit-il.

    Adversaire piégeux

    Le capitaine marseillais est persuadé que cette confrontation face à Strasbourg, pourtant pensionnaire d’une division inférieure aux Spartiates, ne sera pas une partie de plaisir. « Ça va être un gros match pour nous », insiste l’attaquant international tricolore, qui n’a pas été convoqué avec l’équipe de France pour la Coupe des Nations (du 11 au 14 décembre, à Budapest). Cinq autres Marseillais ont eu la joie de voir leur nom apparaître sur la liste : Enzo Cantagallo et Yohan Coulaud chez les défenseurs, puis Flavian Dair, Emil Tavernier et Paul Joubert pour les attaquants. « Si on les prend de haut, je pense que le match peut être très compliqué. Mais tout simplement, si on joue notre jeu, si on reste dans le système et qu’on met le tempo et l’intensité qu’on doit mettre, on devrait être supérieurs et tout devrait bien se passer », espère Colotti.

    STRASBOURG – MARSEILLE

    8e de finale – Coupe de France

    À 20h, à la patinoire Iceberg

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Coulaud (A), Ruusu, Cantagallo, Petersson (A), Bourgeois, Lindgren – Thompson, Bouvet, Joubert, Colotti (C), Lavoie, Myllymaa, Dair, Tavernier, Dufek, Welsh, Stromberg, Nsonsa-Kitala.

    Entraîneur : Luc Tardif

  • Le RCT doit apprendre à voyager

    Le RCT doit apprendre à voyager

    Imprenable à domicile (cinq victoires sur cinq, 24 points sur 25 possibles), le RC Toulon, à l’instar des autres équipes de Top 14, est beaucoup plus perméable hors de ses bases (une victoire en quatre matches, 5 points sur 20). Après des débuts réussis à Montpellier (17-27), les hommes de Pierre Mignoni ont enchaîné les revers, tantôt sévères mais encourageants comme à Bayonne, tantôt en passant à côté de tout ou partie du match, à Clermont et à Toulouse. « C’est dur, car aucune équipe ne lâche. Les écarts sont minimes. Pour finir dans le top 2, ça va se jouer à la maison, mais les victoires à l’extérieur et les bonus vont faire la différence », prédit l’entraîneur rouge et noir, qui a déjà repéré quelques clés : « Quand tu regardes Clermont et d’autres, il n’y a pas de regret d’avoir perdu de peu. On a manqué d’ambition et de consistance. Si tu n’as pas ça à l’extérieur, avec une certaine férocité, tu ne peux rien espérer. Il ne faut rien lâcher, quels que soient les obstacles. Plus tu pleures, plus ça se retourne contre toi. »

    Place aux jeunes

    Principal obstacle dimanche : une quinzaine d’absents, entre les internationaux (Ollivon, Gros, Serin, Dréan, White, Brex, Tuicuvu), les blessés (Hallagahu, Villière [lire ci-contre], Ivaldi, Frisch, R. Rebbadj, Domon, Gigashvili…) et les joueurs ménagés (Nonu, Priso), qui ont poussé Pierre Mignoni à piocher chez les jeunes. Trois petits nouveaux font ainsi leur apparition aux côtés des Cowie, Ametlla et Quere-Karaba : Owen Sorhaindo (20 ans, pilier droit), mais surtout Barnabé Mechentel (20 ans, arrière/ailier) et Matéo Gracieux (20 ans, ailier) pour garnir un contingent d’arrières décimé. « L’un des deux sera titulaire. J’ai 100% confiance. Ils n’arrivent pas comme ça, ils sont là depuis la saison dernière, ils ont fait la préparation. Ce sont deux gros potentiels, deux athlètes qui vont très vite, sont très vifs, bons sur les ballons hauts. Ça va être un gros challenge pour eux, mais surtout pour nous de les mettre dans de bonnes conditions », avance Pierre Mignoni, qui attend « que les anciens passent devant et montrent l’exemple ».

    Autre donnée à prendre en compte : le rythme des matches, le RCT ayant eu une semaine de repos en moins eu égard à son match de retard face à La Rochelle. « Sur Lyon et La Rochelle on était déjà en semaine de doublon. J’étais vraiment content de l’état d’esprit. C’est un bon challenge. Si on veut être parmi les meilleurs, il faut assurer dans ces moments-là. On n’est pas là pour pleurer sur le calendrier, on connaît les problématiques », affirme Pierre Mignoni. Enfin, le froid glacial attendu dimanche pourrait-il jouer contre des Toulonnais moins habitués que leurs homologues parisiens ? « On a l’équipe pour jouer en été comme en hiver. J’ai l’impression qu’on s’est bien préparé », annonce Mateo Garcia, dont les mains ne devront pas trembler à l’ouverture.

    Stade Français – RCT

    10e journée de Top 14. Dimanche 23 novembre, 21h05

    Stade Jean-Bouin, Paris. Arbitre : Thomas Charabas

    STADE FRANÇAIS (probable) : Alo-Emile, Garcia, Melikidze ; Gabrillagues (c), Pesenti ; Halaifonua, Briatte, Tanga ; Kerr-Barlow, Carbonel ; Ezeala, Néné, Ward, Dakuwaqa ; Barré

    RC TOULON : Ametlla, Damond, Sinckler ; Ribbans (c), Alainu’uese ; Abadie, Ludlam, Mercer ; Le Bail, Garcia ; Ferté, Sinzelle, Cowie, Gracieux ; Jaminet.

  • La France reçoit l’Ukraine dans un contexte particulier

    La France reçoit l’Ukraine dans un contexte particulier

    Le dénouement est tout proche pour les Tricolores, qui vont tenter de terminer le travail à Paris et de ne pas étirer le suspense jusqu’à l’ultime rendez-vous du groupe D, dimanche, en Azerbaïdjan. Même si le sélectionneur Didier Deschamps doit composer de nouveau avec une infirmerie bien garnie (le Ballon d’Or Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Randal Kolo Muani, Aurélien Tchouaméni, Adrien Rabiot), il possède assez d’arguments pour éviter une mauvaise surprise contre une formation que ses joueurs avaient facilement dominée en Pologne (2-0) le 5 septembre, et obtenir ainsi le précieux sésame pour l’événement organisé aux États-Unis, au Mexique et au Canada.

    Les Français ne sont absolument pas dos au mur et la perspective d’un déplacement en Azerbaïdjan, la nation la plus faible de la poule, pour conclure la campagne qualificative, les déleste forcément d’une trop grande pression.

    Un hommage prévu, 10 ans après les attentats

    Il faudra juste demander à la sono du Parc des Princes d’avoir le bon goût de ne pas diffuser L’Amérique de Joe Dassin avant le coup d’envoi, contrairement au match France-Israël du 13 octobre 1993 (défaite 3-2), prélude au crash monumental du 17 novembre 1993 face à la Bulgarie (2-1) qui avait privé les hommes de Gérard Houllier du Mondial-94, aux USA.

    Avec trois points d’avance sur l’Ukraine à deux journées de la fin, la France possède un matelas confortable en tête de son groupe pour ne pas revivre le même cauchemar. Nul doute que le sélectionneur, qui a connu le fiasco de 1993 sur le terrain, saura comment prémunir ses joueurs de tout excès de confiance.

    « On a conscience de l’importance du match. Mais la qualification dépend de nous », a déclaré le technicien jeudi. Le capitaine Kylian Mbappé a de son côté appelé ses coéquipiers à « être courageux ». « Il n’y a qu’une seule option, c’est la victoire », a-t-il ajouté.

    Dix ans après les attentats du 13 novembre 2015 à Paris et aux abords du Stade de France qui avaient fait 132 morts et plus de 350 blessés, la soirée sera aussi l’occasion d’un hommage aux victimes. Une bâche avec la mention « Football for Peace » sera déployée dans le rond central et les joueurs et l’encadrement français porteront l’insigne de la Fondation du Bleuet de France, qui aide les anciens combattants, les victimes de guerre et leurs familles.

    FRANCE – UKRAINE

    Qualifications pour la Coupe du monde 2026

    Parc des Princes (20h45)

    Arbitre : Slavko Vincic (SVN)

    France : Maignan – Koundé, Saliba, Upamecano, Digne – Kanté, Koné – Olise, Cherki, Barcola – Mbappé

    Ukraine : Trubin – Mykolenko, Matviienko, Zabarnyi, Konoplya – Kaliuzhnyi, Sudakov, Malinovskyi, Shaparenko, Gutsulyak – Vanat

    Un dispositif de sécurité légèrement renforcé

    Les autorités françaises ont amélioré leur dispositif de sécurité pour l’accueil de la sélection ukrainienne, ce jeudi. Tout d’abord car c’est la norme depuis le début de l’invasion russe, chaque déplacement ukrainien est spécialement entouré.

    Ensuite, car les commémorations des attentats du 13 novembre 2015 se dérouleront toute la journée dans les rues de Paris. Un dispositif est en place pour sécuriser ces événements et contrer toutes attaques. 45 000 fans français, ainsi que quelques supporters ukrainiens se déplaceront au Parc des Princes pour cette match de qualification à la Coupe du monde. Un hommage aux victimes de ces attentats est prévue, à 20h45, juste avant le coup d’envoi prévu.

  • Le souvenir indélébile du 13 novembre 2015

    Le souvenir indélébile du 13 novembre 2015

    Il y a 10 ans, la France est victime du plus important attentat terroriste de son histoire. Le 13 novembre 2015, 130 personnes sont mortes dans plusieurs attaques simultanées revendiquées par l’organisation état Islamique. Mais, si le temps referme les plaies, les cicatrices sont toujours visibles. à Paris et dans d’autres villes en France, des commémorations s’organisent, en hommage aux victimes et en soutien aux survivants.

    Tout commence par une détonation, entendue en direct lors du match France-Allemagne, le 13 novembre 2015 à 21h16, au Stade de France. Puis, une deuxième quelques minutes après. Ce que le public du match ignore encore, c’est que ce sont deux terroristes qui, ayant échoué à pénétrer à l’intérieur du stade, se sont fait exploser devant l’enceinte. Un troisième islamiste se fait exploser une demi-heure plus tard. Le coup d’envoi d’une nuit macabre.

    Dix minutes plus tard, c’est en plein cœur de Paris que trois autres terroristes ouvrent le feu. Ils visent des terrasses de café, bar ou restaurant dans les quartiers animés des 10e et 11e arrondissement de Paris, tuant 39 personnes. À 21h40, le dernier commando, composé de trois terroristes, pénètre le Bataclan, où se déroule un concert, en tirant dans la foule. Jusqu’à 00h58, le public vit un calvaire dans l’enceinte de cette salle de spectacle parisienne. 90 personnes perdent la vie dans cette attaque commanditée par l’état Islamique. Une soirée de chaos qui laisse de nombreux traumatismes aux rescapés : deux se sont suicidé plusieurs années après, faisant monter le nombre de victimes de ces attaques à 132 morts.

    Des commémorations partout en France

    Une nuit macabre qui a marqué la France entière, par son bilan meurtrier et la multitude des attaques. Une décennie plus tard, la France se recueille et rend hommage à toutes ses victimes. Des commémorations qui ont débuté ce week-end, avec de nombreuses bougies, mots ou fleurs déposées aux pieds de la statue de la place de la République, à Paris. Ce jeudi, le président de la République visitera chaque lieu visé lors de ces attaques, en commençant par le Stade de France à Saint-Denis, puis les bars attaqués et enfin le Bataclan. Des minutes de silence seront observées devant chaque plaque commémorative.

    à 18h, une cérémonie d’hommage aura lieu dans le nouveau jardin du souvenir pour les victimes du 13 novembre 2015, inauguré le jour même à Paris et retransmis en direct sur France 2. Plusieurs discours sont attendus, dont celui d’Emmanuel Macron, mais également de Philippe Duperron et Arthur Dénouveaux, respectivement présidents des associations 13onze15 et Life for Paris. Nombre d’autres villes se joignent à cet hommage national comme Martigues, Avignon ou Aix.

    Justice restaurative

    pour les terroristes ?

    Quelques jours avant cette journée, le dernier terroriste de ces attentats en vie, Salah Abdeslam, condamné à la perpétuité incompressible, a annoncé, par le biais de son avocate Me Olivia Ronen, lors d’une interview à France info, vouloir rencontrer et échanger avec les familles des victimes. Sur X, le président de l’association de victimes Life for Paris, répond à cette proposition : « La justice restaurative, plusieurs victimes des attentats s’y intéressent. » Le directeur de Charlie Hebdo, Riss, dénonce quant à lui une technique perverse du terroriste pour faire de ces attaques des crimes comme les autres. Lundi, la directrice générale de la sécurité intérieure Céline Berthon a affirmé que Salah Abdeslam, toujours « radicalisé ».

    Introduite en 2014 par la loi Taubira, la justice restaurative n’a encore jamais été expérimentée en France dans le cadre d’attaques terroristes. Elle permet à des auteurs de crime ou de délit, qui reconnaissent les faits et qui sont volontaires, de rencontrer leurs victimes ou celles d’autres affaires similaires, pour « trouver l’apaisement par le dialogue », précise le site du ministère de la Justice.

    Les rendez-vous

    Avignon

    À 18h, la municipalité organise sur le parvis de l’hôtel de ville un rassemblement où ceux qui le désirent pourront déposer une bougie.

    Aix-en-Provence

    La mairie organise une minute de silence à 12h sur la place de l’hôtel de ville, pour les victimes.

    Martigues

    La Ville organise un rassemblement à 17h30 dans le hall de l’hôtel de ville pour s’unir aux hommages nationaux.

    Marseille

    Martine Vassal, présidente (DVD) du Département et de la Métropole, rendra hommage aux victimes sur le parvis de la gare Saint Charles, à 14h15.

  • Le top 2 en ligne de mire pour le RC Toulon face à la Rochelle

    Le top 2 en ligne de mire pour le RC Toulon face à la Rochelle

    Un mois et demi après sa date initiale*, le troisième round de ce championnat entre le RC Toulon et le Stade Rochelais va enfin avoir lieu. Et ce, malgré la menace d’un forfait maritime, qui n’était finalement qu’un coup de bluff de Ronan O’Garra, dimanche dernier, au sortir de la victoire face au Racing (33-6) : « On devait avoir 15 jours de vacances. Est-ce qu’on les prend dès demain ? Je vais demander à mon vestiaire. On peut juste accepter la défaite et prendre deux semaines de vacances. » Il n’en sera rien et les doubles champions d’Europe 2022-2023 seront bien à Mayol, ce samedi après-midi.

    Des déclarations qui crispent côté toulonnais, Pierre Mignoni se fendant d’un « je n’en pense rien du tout », peinant à masquer son agacement. Esteban Abadie, lui, se montre beaucoup plus cash : « Soit tu fais du cinéma comme certains, soit tu comprends ce qu’il s’est passé, c’est-à-dire des aléas météo, et heureusement qu’on n’a pas joué, car ça aurait pu être dangereux. Je pense que (ces déclarations) étaient plus un levier de motivation pour ses joueurs qu’autre chose. » Et accepte sans sourciller les conséquences de ce report : « On a une semaine de moins, mais ce n’est pas grave, on s’est préparés comme si c’était prévu. On doit absolument gagner ce match avant de couper un peu, surtout devant notre public. »

    Gagner pour intégrer le top 2. Actuellement 7e, les Rouge et Noir peuvent faire un bond au classement et se hisser, après neuf journées, à hauteur de leur objectif de demi-finales. De quoi mettre davantage de pression sur leurs épaules ? « Non, tous les week-ends, c’est comme ça. Il ne faut pas se concentrer sur le résultat ou le top 2, mais sur ce qu’on doit faire », martèle Pierre Mignoni. « Non, même si évidemment, on regarde le classement, reconnaît Esteban Abadie. On a pour objectif de finir cette première phase le plus haut possible. On a plutôt bien réussi ce bloc, on se doit de le terminer au mieux. Il nous reste peut-être la plus grosse marche depuis le début de saison. »

    14 absents à Toulon,

    12 à La Rochelle

    Pour la franchir, le RCT sera privé de près de 14 joueurs, entre les blessés et les six sélectionnés en équipe nationale (Gros, Brex, White, Garbisi, Gigashvili, Tuicuvu), contre douze côté rochelais (lire ci-dessous). Pas la meilleure situation pour préparer une rencontre importante, mais la donne est similaire pour les deux équipes : « On joue avec des équipes avec lesquelles on ne s’entraîne pas forcément la semaine. On a récupéré Charles et Gaël, qui ne se sont pas entraînés avec nous. Mais on a appris à le gérer saison après saison, on s’entraîne avec les espoirs qui font du bon boulot. Merci à eux, on s’entraîne bien depuis deux semaines grâce à ça », salue Esteban Abadie.

    * Rencontre initialement prévue le 21 septembre et reportée en raison d’un violent orage

  • L’OM doit relancer sa campagne européenne

    L’OM doit relancer sa campagne européenne

    Après avoir réussi à sortir de leur spirale négative, samedi à Auxerre (0-1), les Olympiens vont tenter de retrouver le même chemin de la victoire, ce mercredi (21h), avec la réception de l’Atalanta Bergame, à l’occasion de la quatrième journée de la Ligue des Champions. « C’est un match que nous devons absolument gagner », martèle Roberto De Zerbi, conscient qu’une troisième défaite européenne, après celle subie face au Real Madrid (2-1) et plus récemment au Sporting Portugal (2-1), pourrait être préjudiciable pour une éventuelle qualification.

    Sachant que l’Olympique de Marseille va devoir prochainement affronter Newcastle et Liverpool, deux formations anglaises qui comptent bien jouer des coudes pour se hisser dans le top 8 et ainsi gagner directement leur place pour les 8e de finale. Sans passer par la case barrage dans la phase à élimination directe. Mais les Marseillais, invaincus dans leur antre depuis le début de la saison, vont devoir profiter de cet avantage « maison » pour décrocher leur deuxième succès en Ligue des Champions, après celui acquis face à l’Ajax Amsterdam (4-0). « Le Vélodrome fait un peu de bruit », ironise Pierre-Emile Højbjerg, persuadé que la formation phocéenne a le niveau pour réaliser de grandes choses sur le plan européen. « On est conscient qu’on a des choses à améliorer, mais on doit continuer sur le bon chemin avec quelques ajustements », ajoute le milieu de terrain danois, qui devrait officier aux côtés d’Arthur Vermeeren et Matt O’Riley face aux Italiens.

    Si le cœur du jeu olympien ne subira pas de modifications, le secteur défensif se retrouvera quant à lui totalement chamboulé : Leonardo Balerdi, Timothy Weah et Bilal Nadir se sont ajoutés à la longue liste des blessés à l’infirmerie, dans laquelle figurait déjà Facundo Medina (remplacé par Ulisses Garcia sur la liste de l’UEFA), Hamed Junior Traoré, Amine Gouiri et Geoffrey Kondogbia. Roberto De Zerbi va également devoir composer sans le latéral gauche Emerson, suspendu après sa simulation contre le Sporting Portugal. « Le soleil reviendra quand tous ceux qui sont blessés reviendront. Ce sera un petit peu plus facile. C’est une période difficile, où il faut être un peu plus méchant et déterminé », insiste l’Italien.

    L’Atalanta tire les leçons du passé

    C’est un stade où règne une atmosphère incroyable, il faut être prêt mentalement à y faire face », prévient Mario Pašalic, milieu de terrain de l’Atalanta Bergame. L’international croate, âgé de 30 ans, a déjà foulé la pelouse du stade Vélodrome à deux reprises dans sa carrière : une fois avec l’AS Monaco, club dans lequel il a évolué lors de la saison 2015-2016, et une fois avec le club lombard, l’année passée, lors de la demi-finale aller de la Ligue Europa 2024. « L’expérience est un facteur important à prendre en compte, surtout dans un stade aussi chaud », ajoute celui pour qui la dernière visite reste « un très bon souvenir » malgré le score de parité au coup de sifflet final (1-1). « Ce match aller avait été très compliqué », souligne Ivan Juric, l’entraîneur bergamasque. Ce dernier n’était pas encore sur le banc de la « Dea » à ce moment-là. « Au retour, c’était le vrai visage de l’Atalanta. Ce sera différent avec Roberto (De Zerbi), c’est un autre OM. Ce sont d’autres joueurs, d’autres façons de jouer, d’autres manières de défendre », analyse le technicien croate.

    REPÈRES

    Annoncé blessé, Aguerd s’est entraîné mardi

    Le défenseur international marocain Nayef Aguerd, annoncé comme absent de la liste mardi matin par son entraîneur Roberto De Zerbi, s’est présenté quelques heures plus tard à l’entraînement collectif. Coup de bluff du technicien italien ou gêne physique persistante ? En tout cas, avec les huit absents pour cette 4e journée de Ligue des Champions, il y a finalement un espoir pour que l’ancien rennais, touché à la hanche et préservé à Auxerre, figure dans le groupe olympien.

    La réception de Nantes le 4 janvier

    La Ligue de football professionnel (LFP) a communiqué la programmation de la 17e journée de Ligue 1. L’Olympique de Marseille recevra le FC Nantes au stade Vélodrome le dimanche 4 janvier 2026 à 15h. Cette rencontre marquera la reprise du championnat pour les hommes de Roberto De Zerbi, après la trêve hivernale.

  • Large vainqueur de Lyon, le RCT se relance avant La Rochelle

    Large vainqueur de Lyon, le RCT se relance avant La Rochelle

    La réaction d’orgueil attendue après la claque toulousaine a bien eu lieu. Avec 54 points et 8 essais inscrits, le contrat est rempli. « C’était nécessaire après en avoir pris 50. On était vexé », ressassait Daniel Brennan. Une victoire qui n’a pas tardé à se dessiner, malgré l’ouverture du score lyonnaise sur pénalité par Jackson (4e). Trois minutes plus tard, Priso inscrivait le premier essai de la partie, bénéficiant au début de l’action d’une délicieuse feinte signature d’un Serin buteur du jour en l’absence de Jaminet et Domon, et élu homme du match. « On l’a pris au pied levé pour lui dire qu’il devait reprendre ça. Ça fait deux ans qu’il s’entraîne bien, chaque fois qu’il a cette charge, il assure », se réjouissait Maxime Petitjean, entraîneur adjoint en charge du jeu au pied.

    Un secteur particulièrement satisfaisant samedi, qui a permis de construire une assise territoriale, et aux avants de briller en première période, Alainu’uese (25e) et Baubigny (39e) venant compléter un tableau de marque 100% première et deuxième ligne : « Ça faisait partie de notre stratégie de taper en touche quand on était dans nos 22 pour essayer de les contrer. Ça a été plutôt bien fait par les avants. On leur vole au moins quatre ou cinq ballons », expliquait Maxime Petitjean.

    Des avants qui ont bénéficié du soutien des centres, Brex et Nonu apportant une supériorité sur des mauls portés à dix joueurs, qui ont permis de mettre le RCT dans l’avancée et d’inscrire plusieurs essais (ceux d’Alainu’uese et Priso, mais aussi les deux essais de pénalité). « On a essayé de mettre l’accent là-dessus. On avait plusieurs lancements qui partaient de ça, et ça a été super positif », se satisfaisait l’entraîneur du jeu au pied. « Les trois-quarts sont avec nous sur les séances de touche. On a la chance d’avoir des centres très costauds. On a pris trois essais sur ballon porté à Toulouse, on a redoublé de travail là-dessus », plussoyait Daniel Brennan. « Je n’aurais pas pensé me retrouver en mêlée aux côtés de Ma’a Nonu. Il était à fond dans son rôle, bouillant », s’amusait Charles Ollivon, qui a lui aussi participé à la fête avec son premier essai depuis son retour.

    Une supériorité encore mal gérée

    Un capitaine qui a débuté en troisième ligne, avant d’alterner avec la deuxième. Et qui semble revenir à son meilleur niveau : « Je ne suis pas au top, mais stable sur mon genou. Il reste du travail pour me retrouver », tempérait l’intéressé, « content de retrouver Marcoussis » pour les tests matches de novembre. Même si, sur la Rade, on espère voir le joueur libéré pour la réception de la Rochelle.

    Au milieu de cet océan de positivité demeurent encore quelques points à corriger. Car si l’essai de Wainiqolo n’avait pas été refusé pour un hors-jeu de l’ancien ailier toulonnais
    – qui a écopé d’un carton jaune sur l’action et tout de même signé son retour d’un essai, applaudi par Mayol -, le RCT se serait retrouvé mené à la 24e minute. En supériorité, Toulon a marqué sur la mêlée qui suivit, mais a ensuite, comme trop souvent, vu son adversaire revenir grâce à deux pénalités.

    « C’est un petit peu de la faute de nos leaders. On n’a pas toujours annoncé les bonnes choses au bon moment. Lyon avait un ailier en moins, on aurait dû plus jouer dans les couloirs. À l’inverse on a été sur les largeurs, on s’est un peu trompé là-dessus. C’est un axe de progression, car on ne peut pas être en supériorité et prendre des points aussi facilement », analyse Maxime Petitjean.

    Désormais, place à une seconde réception de suite face à La Rochelle. Un match en retard de la 3e journée qui peut permettre au RCT de retrouver le podium : « Les points positifs ne nous donnent aucun avantage pour la semaine prochaine », prévenait Charles Ollivon. « Quand on reçoit, on a des ambitions, beaucoup d’envie. Mais on connaît La Rochelle, leurs qualités, leurs ambitions. Il va falloir attaquer cette semaine avec de l’envie pour être sérieux, appliqués, et aborder ce match dans de bonnes dispositions. »

  • Spartiates, Aubagne et Les Marseillaises : les résultats de la soirée du 31 octobre

    Spartiates, Aubagne et Les Marseillaises : les résultats de la soirée du 31 octobre

    Aubagne sans-pitié à Châteauroux

    Les hommes de Gabriel Santos se sont largement imposés, vendredi soir, sur la pelouse de Châteauroux, à l’occasion de la 12e journée de National (0-3). Nohim Chibani (19’), Mohamed Hamek (52’) et le capitaine Mohamed Nehari (67’) ont trompé le gardien berrichon.

    Avec cette quatrième victoire de la saison, les Aubagnais remontent à la sixième place du championnat, à seulement trois points de Sochaux, dauphin du leader rouennais.

    Deuxième défaite de suite pour les Spartiates

    Les hockeyeurs marseillais n’ont pas réussi à s’imposer face aux Ducs d’Angers, vendredi soir à domicile, pour le compte de la 14e journée de Ligue Magnus (2-3). Menés deux buts à zéro dans le premier tiers temps, les Canadiens Brett Thompson et Tyler Welsh ont permis aux Spartiates de recoller au score. Mais cela n’a pas suffi pour pousser les leaders du championnat en prolongations.

    Avec cette quatrième défaite de la saison, les hommes de Luc Tardif maintiennent leur quatrième place, avec quatre points d’avance sur Nice.

    Score nul et vierge des Marseillaises à Strasbourg

    Les protégées de Corinne Diacre sont allées chercher le point du match nul, vendredi soir sur la pelouse de Strasbourg, à l’occasion de la 6e journée d’Arkema Première Ligue (0-0).

    Les Marseillaises se maintiennent provisoirement à la neuvième place du championnat, avant la rencontre entre Dijon et Nantes, ce samedi 1er novembre (à 17h).

  • Top 14 : après la claque à Toulouse, réaction attendue pour le RC Toulon face au LOU

    Top 14 : après la claque à Toulouse, réaction attendue pour le RC Toulon face au LOU

    Plus de 50 points dans la musette (pour la troisième fois en un an) et un sentiment d’impuissance : les années se suivent et l’issue des matches face au Stade Toulousain est similaire pour le RC Toulon, battus pour les quatrième fois de rang face à ce si puissant rival, qui est encore une fois paru hors d’atteinte, dimanche dernier, à Ernest-Wallon. Et ce, même si le score (59-24) semble lourd par rapport aux intentions de Toulonnais audacieux en début de rencontre.

    Au risque de payer cash leurs imprécisions, à l’image du premier essai, issu d’une interception toulousaine sur une phase offensive du RCT. « Toulouse est une grande équipe, on le savait. Il n’y a rien à dire sur leur victoire. Ce qui me dérange, c’est qu’il me semble que sur les vingt-cinq premières minutes, nous étions présents. On les a breakés trois fois mais on ne marque pas. C’est difficile surtout quand tu prends cet essai en contre en début de match », regrettait Pierre Mignoni. Mots différents, mais constat semblable pour Teddy Baubigny : « Il y a eu de bonnes choses, tout n’est pas à jeter. On s’est vite retrouvé menés au score sans trop savoir pourquoi. »

    Plombés par leur indiscipline (trois cartons jaunes, 25 minutes d’infériorité), les coéquipiers de Charles Ollivon n’ont, toutefois, pas su réagir dans l’adversité des faits de match : « Mes joueurs n’ont pas assez osé par moment. Eux te mettent dans le dur dès qu’ils peuvent. En fin de première mi-temps, ils font une combinaison qu’ils répètent à tous les matches. On savait très bien ce qu’ils allaient faire. Mais à quatorze, s’il y en a un qui s’oublie et qui défend mal, c’est terminé », pointait l’entraîneur toulonnais, déçu de ne pas poursuivre sur la lignée du match face au Racing 92 : « Toute la semaine, on a essayé de les préparer pour jouer au ballon. L’équipe sortait d’un bon match où il me semble qu’on avait osé. Mais pour oser, il faut avoir du courage. »

    Quelle option à l’arrière ?

    La réception du LOU, ce samedi, doit permettre de passer à autre chose et de repartir sur les bases d’un début de saison plutôt convaincant, face à une équipe en crise (quatre défaites sur les cinq derniers matches), après ses trois succès inauguraux. Mais dotée d’individualités très talentueuses. Parmi elles, une vieille connaissance, en la personne de Jiuta Wainiqolo, qui a rallié les bords du Rhône cet été après quatre saisons en rouge et noir, et déjà auteur de six essais en cinq matches (dont deux face à la Rochelle samedi dernier).

    Et si hormis Jean-Baptiste Gros, protégé par le staff des Bleus, tous les internationaux (Dréan, Brex, White, Garbisi, Tuicuvu) seront de la partie, il faudra composer avec les blessures de Jaminet, touché au biceps face à Toulouse et incertain, de Rebbadj (déchirure musculaire) et de Domon (fracture de la main), qui pourrait être indisponible de longues semaines. Dès lors, bien que la nouvelle bonne prestation de Ferté face aux Hauts-Garonnais (deux essais) offre une garantie sur l’aile, le RCT n’a plus d’arrière de métier disponible. Il faudra ainsi compter sur le dépannage de Garcia, Tuicuvu, ou même Ferté, capables d’assumer le poste. Quelle sera l’option choisie ? Affaire à suivre.