Tag: Marseille

  • Marseille offre une bulle d’air au festival de BD d’Angoulême

    Marseille offre une bulle d’air au festival de BD d’Angoulême

    Depuis des mois, nombre de syndicats et collectifs d’artistes dénonçaient la gestion du festival de BD d’Angoulême par la société 9e Art+. « Manque de transparence », « mauvaise gestion des cas de violence sexistes et sexuelles », mais aussi « vision trop mercantile de l’événement » ont conduit à l’effondrement de l’édition 2026 du plus gros festival international de BD.

    En attendant que l’A.D.B.D.A (Association pour le développement de la bande dessinée à Angoulême), qui en a repris les rênes, écrive une nouvelle page, plus saine, de son histoire, l’événement se décline en mini-festivals de la BD dans plusieurs villes françaises.

    « La Ville de Marseille a été sollicitée pour accueillir l’un d’eux, du 30 janvier au 1er février », se félicite Jean-Marc Coppola. L’adjoint au maire en charge de la culture précise : « Nous sommes en train de l’organiser dans un lieu loué et préempté, l’ancienne enseigne de chaussure André, sur la Canebière, où nous accueillerons une dizaine d’autrices de BD, dont quelques Marseillaises. Ce sera l’occasion d’un partenariat avec la bibliothèque de l’Alcazar, qui dispose d’un fond très ancien de BD ».

  • Saisie de 102 engins pyrotechniques à Marseille

    Saisie de 102 engins pyrotechniques à Marseille

    Ces engins pyrotechniques étaient dépourvus de toute autorisation réglementaire et à destination de la cité phocéenne. La direction régionale des douanes de Marseille précise que « cette saisie illustre parfaitement la typologie des infractions constatées, constituées à plus de 85% par des colis provenant, pour 80% d’entre eux, de Pologne ».

    Ces marchandises dangereuses, « soumises à autorisation d’importation ou d’introduction de produits explosifs à usage civil », ont été saisies. Le parquet de Marseille a été informé et « déterminera les éventuelles suites judiciaires à donner », ajoute la direction régionale des douanes Dans les Bouches-du-Rhône, un arrêté préfectoral interdit l’usage d’articles pyrotechniques par des particuliers, sur la voie publique, depuis le 23 décembre et jusqu’au 5 janvier.

  • La mobilisation se poursuit à l’ex-Holiday Inn

    La mobilisation se poursuit à l’ex-Holiday Inn

    Les salariés de l’hôtel restent mobilisés après l’annonce de licenciements pour motif économique au lendemain de Noël (notre édition du 29/12). Sur les sept personnes concernées par ce plan, seules deux ont été officiellement informées par la direction, tandis que les cinq autres, des femmes de chambre, craignent encore pour leur avenir. L’inquiétude est forte mais la détermination demeure. « On ne baisse pas les bras. S’il faut venir tous les jours, on viendra tous les jours », assure Karima, qui a été informée de son licenciement.

    Des conditions de travail dégradées

    Les femmes de chambre dénoncent des conditions de travail assez difficiles. « Aujourd’hui, il n’y a plus que deux femmes de chambre pour s’occuper de tout l’hôtel » qui compte 120 chambres, rappelle l’une d’entre elles. Originaires du Cap-Vert pour la plupart, elles évoquent leur situation familiale : « Nous voulons travailler, c’est notre droit. On a des enfants à nourrir. » Maria Luiza, 56 ans, confie : « Je n’ai jamais voulu partir d’ici. J’attendais la retraite. »

    Les salariés se disent d’autant plus surpris que, peu de temps avant l’annonce, des formations étaient prévues et certains plannings s’étendaient jusqu’au mois de mars. « Une semaine avant, on recevait des diplômes. Deux jours après, on nous convoque au bureau pour nous annoncer notre licenciement », résume Karima.

    Délégué syndical CNT-SO, Toufik Ghodbane fait partie des deux salariés officiellement informés du licenciement. Malgré l’incertitude, la mobilisation continue et il se dit « confiant car il n’y a pas de raison valable pour qu’il ne nous réintègre pas ». Il conteste le motif économique avancé par la direction de l’établissement.

    Cette dernière n’a pas donné suite à nos sollicitations.

  • Sébastien Delogu fait polémique en souhaitant « un racisé » à la tête de Saint-Denis

    Sébastien Delogu fait polémique en souhaitant « un racisé » à la tête de Saint-Denis

    Candidat aux municipales à Marseille, le député LFI Sébastien Delogu est allé à Saint-Denis et Pierrefitte, ce 17 décembre, pour apporter son soutien à la tête de liste insoumise allié au PCF, Bally Bagayoko.

    « Saint-Denis et Pierrefitte ont été des terres où beaucoup d’immigrés et racisés sont passés, et vous avez aujourd’hui une opportunité en or qu’enfin un racisé dirige ces deux villes et fasse en sorte que le réel peuple de France reprenne le pouvoir ici », a-t-il lancé.

    De quoi susciter un tollé. « On en arrive à expliquer qu’il faudrait voter en fonction de la couleur de peau », s’est ainsi indignée la ministre des Outre Mer, Naïma Moutchou. « Je propose un autre concept très innovant pour représenter le peuple de France, racisé ou pas… Ca s’appelle la démocratie », ironisait à Marseille l’adjoint (GRS) au logement, Patrick Amico.

    L’occasion était trop belle pour l’extrême droite, qui a fait monter la polémique. Le député RN de Marignane Franck Allisio, candidat à la mairie de Marseille, est allé ce mardi 30 décembre jusqu’à adresser un courrier au procureur de la République pour signaler ces propos pour « provocation directe ou indirecte à la discrimination ou à la haine raciale ». Comme pour faire oublier les propos haineux tenus par son propre camp et les propositions discriminatoires du RN.

    Face à cette polémique, le candidat dyonisien est allé au secours de Sébastien Delogu, reprochant à ceux qui s’indignaient de « réduire sa pensée ». « Racisé rime aussi avec compétence, expérience », argumente l’ancien adjoint au maire de Saint-Denis. « Ce déficit de représentativité est une des raisons de la fracture entre le peuple et sa représentation politique », argumente de son côté le coordinateur national du mouvement, Manuel Bompard, s’alarmant du harcèlement raciste subit par de nombreux candidats. Et accusant la ministre des Outre Mer de « cotiser aux polémiques de la fachosphère ».

  • [Rétrospective 2025] La Marseillaise est dans la place !

    [Rétrospective 2025] La Marseillaise est dans la place !

    Nouveaux locaux, même combat pour votre journal

    Année singulière pour La Marseillaise, 2025 marque les cinq ans de la reprise de notre journal après la liquidation de sa précédente société éditrice, emportée par la crise Covid. Elle marque aussi l’emménagement dans les locaux historiques qui abritaient nos rotatives, entièrement rénovés pour accueillir les équipes de La Marseillaise, mais aussi des événements dans un salle dédiée à cet effet.

    Un symbole de dynamisme, mais aussi de fidélité à nos fondateurs résistants qui avait pris les lieux par les armes à un journal collaborationniste.

    Le 13 octobre, 800 personnes se sont pressées pour assister à l’inauguration de ces locaux flambants neufs par les représentants des institutions et de l’État. Un grand moment de joie et d’émotion, d’autant plus qu’il se tenait place du journal La Marseillaise.

    En effet, le segment du cours d’Estienne-d’Orves situé entre le cours Jean-Ballard et notre siège a été rebaptisé, le 27 mai, du nom de notre journal par le maire de Marseille pour reconnaître l’empreinte de La Marseillaise sur l’histoire de la ville.

    Là encore, un moment intense associant élus et lecteurs.

    Une étape importante franchie en Occitanie

    Plus récemment, le 28 novembre, le siège de La Marseillaise hebdo d’Occitanie était à son tour inauguré à Montpellier, 56 rue de l’Industrie, en présence des représentants des collectivités et de nombreux amis de notre journal. Une étape importante pour le rayonnement de notre titre en Occitanie.

    Autant de pas de géant effectués par La Marseillaise grâce à votre confiance.

    Si nos finances restent aussi fragiles que de la porcelaine et dépendantes de votre soutien sans faille, La Marseillaise a progressé en ventes, en abonnements, sur les plans commercial et événementiel. De quoi aborder 2026 avec un esprit de conquête.

    27 mai. Inauguration de la place du journal La Marseillaise devant notre siège à Marseille
    13 octobre. Nos locaux historiques rénovés inaugurés en présence de 800 personnes
    28 novembre. Nouveau siège à Montpellier
    De nouvelles têtes pour les événements de « La Marseillaise »

    Le 1er décembre, après le départ de Pierre Guille vers de nouveaux horizons professionnels, le pôle événementiel du groupe La Marseillaise a été remanié. Maryan Barthelemy (à gauche) devient directeur des événements et Gilles Picard (à droite), président délégué du Mondial La Marseillaise à pétanque. Par ailleurs, Marc Poggiale devient président de l’association ESCS, organisatrice du Grand prix cycliste de Marseille La Marseillaise, et Jean-Luc Corréard, directeur de course.

    Biodiversité : l’appel qui sème l’espoir

    Le 21 mars, à l’occasion de la venue du printemps, « La Marseillaise » a lancé avec de nombreuses associations un appel pour défendre la biodiversité, imprimé sur une première page ensemencée. Inédit dans le monde de la presse.

    France nature environnement, la Ligue de protection des oiseaux, le Mouvement national de lutte pour l’environnement, Green Cross, le Geres, LSR, Acteurs consommateurs solidaires, l’Indecosa CGT, un comité local de la Ligue des droits de l’Homme mais aussi l’Agence régionale de la biodiversité et de l’environnement ont souhaité s’associer cette opération inédite.

    À cette occasion, une vente de masse a été réalisée et une page quotidienne, alimentée par les photos de vos semis et la couverture de sujets en lien avec les enjeux de biodiversité, s’est poursuivie jusqu’à l’été.

    Depuis, une page de La Marseillaise week-end est consacrée à la biodiversité.

    Et aussi

    16 mai. Soirée pour Danielle Casanova

    La Marseillaise et Kallisté ont organisé, dans le cadre des rencontres du gouverneur militaire Thierry Laval, une soirée dédiée à la résistante communiste corse.

    24 août. Dévoilement de la plaque Pierre Brandon

    Tout premier fondateur de La Marseillaise mais aussi du Patriote Martiguais et du Patriote Niçois, sa mémoire a été honorée par Gaby Charroux, maire de Martigues.

    27 août. Une nouvelle plaque pour Mala Kriegel

    La plaque hommage à la résistante FTP-MOI cofondatrice de La Marseillaise, abattue alors qu’elle distribuait notre journal, a été remise à neuf et inaugurée au 85 boulevard Oddo à Marseille .

    11 septembre. Inauguration du collège Jean de Bernardy

    Cofondateur de La Marseillaise, résistant FTPF, communiste et cégétiste, Jean de Bernardy a désormais un collège à son nom, inauguré en présence de Martine Vassal, présidente du conseil départemental.

    25 septembre. Votre journal attaqué par l’extrême droite

    Un député d’extrême droite du Gard attaque en justice, un rédacteur, Tristan Arnaud, et Léo Purguette, directeur de publication. Rassemblement de soutien devant le tribunal.

    13 octobre. Lancement de l’application mobile La Marseillaise

    Votre journal a désormais son appli.

    2 novembre. Banquet pour « La Marseillaise » dans les Alpes

    Un comité des Amis de La Marseillaise s’est constitué pour mobiliser en vue de la diffusion de notre journal dans le 04 et le 05.

  • [Rétrospective sport 2025 2/2] Objectifs tenus et ambitions renforcées

    [Rétrospective sport 2025 2/2] Objectifs tenus et ambitions renforcées

    Un Mondial La Marseillaise grandiose

    Si certains en doutaient encore, le Mondial La Marseillaise est bel et bien le plus grand concours de pétanque au monde. Cette 64e édition l’a démontré de la plus belle des manières. 4 784 triplettes, soit 14 352 joueurs, amateurs ou confirmés, se sont inscrits pour participer à la compétition. D’ailleurs, en comptabilisant le Grand Prix féminin Paprec et le Mondial Crédit Mutuel des Jeunes, sans oublier les autres concours annexes, comme le Handimondial ou le Mondial des CSE, les six jours de jeu ont finalement réuni plus de 16 000 participants.

    Le Mondial La Marseillaise est bien plus qu’un simple événement sportif. C’est une grande fête populaire, gratuite et ouverte à tous, où l’on vient s’amuser le temps d’une journée -ou parfois plus pour les plus chanceux- autour d’une partie de boules. Aujourd’hui, le Mondial attire des joueurs venus des quatre coins du globe. Outre plus de 90 départements français représentés, 26 pays ont fait le déplacement jusqu’à la cité phocéenne pour vivre ce grand moment. Et pour cette édition 2025, que l’on pourrait aisément qualifiée d’internationale, avec la remise de la Boule d’Or à l’Ukraine, qui favorise la réhabilitation physique et psychologique des soldats revenus du front à travers la pratique de la pétanque, une équipe Malgache est parvenue à soulever le trophée.

    150 000 spectateurs pour un show inédit avec le gratin mondial

    Côté compétition, les meilleurs boulistes de la planète ont tenté d’ajouter leur nom au palmarès du Mondial, devenu un événement aussi mythique que Millau. De quoi attirer plus de 150 000 spectateurs dans le décor somptueux du Parc Borély. Comme d’habitude, le bal a été ouvert avec le Mondial Crédit Mutuel des Jeunes et le Grand Prix féminin Paprec. Ce dernier a été remporté par Cindy Peyrot, associée à Sandrine Poinsot et Maëlle Bertrand. Il s’agit de la deuxième victoire de la pensionnaire de la Boule Tropézienne.

    14 352

    C’est le nombre de participants au concours principal du Mondial La Marseillaise à pétanque. C’est la première fois qu’une édition dépasse la barre
    des 14 000 joueurs.
    Le précédent record était de 13 872, en 2011.

    9 juillet : les Malgaches entrent dans l’histoire au terme d’une finale mémorable

    Tiana Laurens Razanadrakoto, dit « Tonnerre », Lova Satamandimby Rakotoarisoa et Yves Cédrick Rakotoarisoa ont créé l’exploit de remporter le Mondial La Marseillaise à pétanque en battant les grands favoris et tenants du titre Jean-Claude Jouffre, Philippe Quintais et Philippe Suchaud. Les Malgaches deviennent la première équipe étrangère à soulever le titre.

    C.K.

    2 février : Ferron triomphe au Grand Prix de Marseille-La Marseillaise

    Le Grand Prix de Marseille-La Marseillaise lance traditionnellement la saison vélo en France et même en Europe. La classique provençale est revenue, en 2025, à un coureur français. Au terme d’un sprint, non loin du campus de Luminy, Valentin Ferron s’est imposé devant le Belge Vincent Van Hemelen et l’Espagnol Francisco Galvan. Le cycliste de l’équipe Cofidis a remporté sa seule victoire de la saison, ici, à Marseille.

    Il était déjà 2e de l’édition 2023 derrière le Californien Neilson Powless. Cette course du 2 février a également fait office de tremplin pour un jeune talent tricolore. Paul Seixas, 18 ans à l’époque, s’est illustré avec plusieurs attaques importantes et s’est finalement classé 5e sur la ligne d’arrivée. Vainqueur du Tour de l’Avenir, il terminera également 8e de son premier Critérium du Dauphiné.

    P.G.

    Le RC Toulon doit encore franchir des étapes pour regagner les sommets

    De retour dans le dernier carré du Top 14 pour la première fois depuis 2017, le RCT a retrouvé, en partie, son lustre d’antan. Pas assez, toutefois, pour enrichir son palmarès.

    Si près, si loin. Voilà la maxime qui pourrait résumer l’année 2025 d’un RC Toulon qui monte en puissance depuis trois ans. Après une 4e place et une élimination en barrage en 2023/2024, les Rouge et Noir ont gravi une marche la saison suivante et atteint les demi-finales après avoir disposé de Castres en barrages. Mais l’aventure s’est arrêtée aux portes de la finale, face à l’Union Bordeaux-Bègles, au terme d’une rencontre qui a montré au RCT le chemin qui lui reste à parcourir pour titiller les Girondins et l’intouchable Stade Toulousain, son bourreau des dernières secondes du quart de finale de Champions Cup (pour sa seule défaite à Mayol depuis juin 2024).

    « Ces clubs ont un peu d’avance sur beaucoup de choses », reconnaissait Pierre Mignoni au soir de l’élimination. « L’objectif est de redevenir très attractif. 2014, c’est terminé. On est en 2025, le club doit se construire différemment. »

    Car ce RCT n’a plus les moyens du début des années 2010 et doit se montrer intelligent dans sa gestion d’effectif, entre jeunes promesses (Dréan, Ferté, Domon…) et l’arrivée de joueurs expérimentés (Brex, Nonu, Mercer…) pour les encadrer. Un mélange qui le place 3e à mi-saison 2025/2026, avec son meilleur total de points depuis 10 ans (38). Mais son irrégularité le freine dans son objectif de top 2, entre le meilleur bilan du Top 14 à domicile (6 victoires bonifiées en 7 matches) et défaillances chroniques hors de ses bases (5 défaites en 6 matches).

    Adam Benhammouda

  • [Rétrospective logement 2025 2/2] Un combat avec des hauts et des couacs

    [Rétrospective logement 2025 2/2] Un combat avec des hauts et des couacs

    Le bailleur du Département 13 Habitat dans la tourmente

    Favoritisme, conflits d’intérêts dans l’attribution de logements ou de marchés publics… Ce 13 juin, la fuite du rapport du gendarme du logement social, l’Ancols, a fait l’effet d’une bombe. Y sont pointées en long et en large les dérives au sein du bailleur social du conseil départemental 13 Habitat, qui avaient déjà attiré près d’un an plus tôt l’attention de la justice, une enquête ciblant notamment l’attribution d’un logement social par la présidente (SE) Nora Preziosi à sa propre mère. Immédiatement, la préfecture a exigé un changement de gouvernance, sur la même ligne que la collectivité

    Jean-Marc Perrin à la suite

    Déjà de premières turbulences avaient agité l’office au printemps, avec la mise à pied le 26 mars du directeur général Frédéric Mignon et le licenciement de son prédécesseur devenu conseiller spécial, Jean-Louis Ervoes. En retour, le premier avait adressé dès le lendemain en soirée, à travers un long courriel, une alerte aux membres du conseil d’administration, dénonçant des courriers anonymes d’intimidation sur fond d’accusations de malversations. L’affrontement s’était terminé devant le tribunal administratif qui, le 4 juillet, avait rejeté le recours du directeur général contre son licenciement.

    Après l’éviction agitée de la présidente de 13 Habitat en commission permanente du conseil départemental, c’est l’Aixois Jean-Marc Perrin (DVD) qui a été élu par le conseil d’administration du bailleur le 9 juillet, tandis qu’un nouveau directeur général, Damien Vanoverschelde, était approuvé le 14 août. Avec la lourde tâche pour le binôme de redresser l’office épinglé le 25 juillet par la ministre déléguée chargée de la Ville. Un chantier d’ampleur face à la situation dégradée de nombreuses résidences et au manque de logements sociaux : les locataires eux-mêmes l’ont rappelé avec l’alerte lancée à la mi-novembre par les résidents de douze cités de « 13H » à travers le département.

    27 juin : Nora Preziosi évincée

    Il a fallu s’y reprendre par deux fois pour évincer la présidente de 13 Habitat de son poste. Déjà en conseil départemental le 27 juin Nora Preziosi avait contesté vivement la décision de la présidente (DVD) du Département, Martine Vassal, avant de dénoncer l’absence de vote à bulletin secret en commission permanente. Celui-ci a finalement eu lieu le 16 juillet et le recours en justice rejeté. Le 11 novembre, elle annonçait sa candidature aux municipales avec Erwan Davoux.

    Y.S.

    25 juillet : 13 Habitat sanctionné pour sa gestion de Notre-Dame-des-Marins à Martigues

    Le bailleur 13 Habitat, propriétaire de Notre-Dame-des-Marins, à Martigues, a été sanctionné financièrement par l’État fin juillet après le constat de graves manquements dans la gestion de la cité. Le seul bailleur en France à ne pas avoir respecté ses engagements et à avoir été sanctionné s’est vu infliger le retrait d’un abattement fiscal de 133 000 euros environ. Depuis plusieurs années, la cité est en proie au délabrement, dont la manifestation la plus spectaculaire fut l’évacuation et la destruction d’un bâtiment en 2023-2024 après l’apparition de fissures dans la structure. C’est la seule cité de Martigues à n’avoir jamais été rénovée.

    An.M.

    29 octobre : le quartier de Saint-Michel évacué à Apt

    Il y a deux mois, la municipalité d’Apt faisait évacuer 33 foyers dans le quartier de Saint-Michel après des alertes sur la structure du bâti de trois immeubles. La résidence, construite dans les années 60 pour accueillir 3 000 militaires, représente à elle seule presque un tiers des habitants de la commune. Ceux qui ont été évacués ont été relogés tant bien que mal par la mairie. « Je suis propriétaire et maintenant je suis logée dans un bungalow », lâchait Ouarda Belaid, présidente de l’association qui défend les intérêts des habitants du quartier.

    Mack Salman

    Et aussi

    14 novembre. Des locataires en détresse sociale et financière dans le Var

    L’association pour l’Information et la défense des consommateurs salariés (Indecosa) de la CGT interpelle par lettre ouverte les élus et pouvoirs publics afin que soit débloquée en urgence une aide exceptionnelle pour soulager les locataires du logement social fragilisés par d’important rappel de charges. Quelques jours auparavant, certains résidents de THM avaient reçu un courrier de la CAF les enjoignant à contacter leur bailleur pour établir des dossiers Fonds de solidarité logement (FSL) alors que la plupart ne sont pas en impayé de loyers. Les APL peuvent en effet être suspendues pour des dettes émanant de résiduel de charges locatives.

    T.T.

    Mars. À Avignon, la rénovation urbaine avance enfin

    Dans les tuyaux depuis plus de cinq ans, le Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) est entré dans une phase vraiment palpable dans de nombreux quartiers. En mars, la résidence l’Alizé sur la Rocade a commencé à être démolie. En juin, c’est sur l’avenue Coubertin à Saint-Chamand qu’un immeuble était aussi rasé. Pendant l’été encore, à la Reine-Jeanne ou à la Grange d’Orel les réhabilitations ont été lancées avec de nouvelles façades permettant une meilleure isolation et le raccordement au futur réseau de chaleur urbain. Même si la nature des travaux a créé des remous entre la Ville et Grand delta, ce NPNRU concerne 25 000 habitants, 2 500 logements et 15 équipements publics.

    F.C.

  • [Rétrospective politique 2025 2/2] Le pays s’enfonce dans l’instabilité

    [Rétrospective politique 2025 2/2] Le pays s’enfonce dans l’instabilité

    La campagne des municipales ne se lance que timidement

    C’est un travail souterrain de préparations, de négociations, qui au fil de l’année commence à émerger au grand jour. Après de premières annonces au moment des vœux de janvier à la population, les déclarations de candidatures se multiplient depuis la rentrée politique et le mois de septembre.

    Partout dans la région, l’extrême droite se sent pousser des ailes après la percée des dernières législatives, face à des maires pourtant bien installés. Dans les Bouches-du-Rhône, elle s’efforce de débaucher à droite et de briser le barrage républicain comme elle l’a fait à Marseille, où le député RN de Marignane Franck Allisio s’est déclaré à Marseille, le 16 juin. À Toulon, après la gestion désastreuse du FN, la députée à la prose pro-OAS Laure Lavalette qui croit en sa chance, face à une droite divisée après l’inéligibilité de Hubert Falco entre le sénateur LR Michel Bonnus et la maire (SE) Josée Massi qui n’a pas encore pris sa décision.

    Face à la menace de l’extrême droite, la gauche tente de présenter un front uni. Dans les Bouches-du-Rhône, la gauche a annoncé un accord historique le 19 décembre, espérant poursuivre son travail comme à Martigues, Port-de-Bouc, ou reprendre d’autres villes comme Arles avec Nicolas Koukas (PCF), Aubagne avec Jean-Pierre Squillari (DVG), quand Marc Pena (PS) se relance à Aix. À Avignon, aucun candidat naturel ne se présente pour succéder à Cécile Helle.

    La plupart du temps, cette gauche unie doit composer sans les insoumis. C’est ainsi le cas à Marseille où le député Sébastien Delogu a rallié des dissidents écologistes. Mais dans un contexte national plus qu’incertain, la campagne prend difficilement, certains réservant leur candidature pour le mois de janvier, à l’image du maire (DVG) de la ville, Benoît Payan.

    1er septembre : début de la période de réserve pré-électorale

    1er septembre. Début de la périodede réserve pré-électoraleLes collectivités n’ont pas manqué de faire leur promotion dans leurs bulletins à la fin de l’été. Depuis le 1er septembre, la période de réserve pré-électorale est en effet ouverte, les dépenses de campagne devant être enregistrées, et les municipalités ont été nombreuses à verrouiller leurs réseaux sociaux par prudence. Sansque pour l’instant le début public ne s’installe encore vraiment.

    Y.S.

    31 mars : inéligibilité pour Marine Le Pen

    Marine Le Pen est condamnée à cinq ans d’inéligibilité avec exécution provisoire et quatre ans de prison dont deux ferme avec bracelet électronique, et 100 000 euros d’amende, par le tribunal correctionnel de Paris.

    Les juges ont reconnu la mise en place d’un « système » organisé et centralisé, de 2004 à 2016 au parlement européen, pour dépenser de façon « intégrale » les enveloppes financières des assistants. Les détournements sont estimés entre 3,2 et 4,1 millions d’euros. La cheffe de l’extrême droite française et ses partisans voient rouge et dénoncent des pratiques « réservées aux régimes autoritaires » et un État « de droit totalement violé ». Le procès en appel est prévu du 13 janvier au 12 février 2026.

    Ch.C.

    Et aussi

    4 février. L’affaire Bétharram éclate

    Une affaire tentaculaire, révélée au grand public le 4 février par Mediapart qui va ébranler le passage de François Bayrou à Matignon. Durant six décennies, des violences physiques et sexuelles ont été perpétrées au collège-lycée catholique de Bétharram. Plus de 200 plaintes ont été déposées. Une commission d’enquête parlementaire créée en réaction note un « défaut d’action » de Bayrou quand il était ministre de l’Éducation. Plusieurs de ses enfants avaient été scolarisés à Bétharram et sa femme y enseignait le catéchisme.

    21 octobre. Sarkozy écroué

    Un président qui passe 20 jours en prison, c’est historique. Reconnu coupable d’association de malfaiteurs pour avoir sciemment laissé ses collaborateurs rencontrer, à Tripoli, un dignitaire du régime de Mouammar Kadhafi dans le but de financer illégalement sa campagne présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy a été condamné le 25 septembre à cinq ans de prison ferme avec mandat de dépôt à effet différé et exécution provisoire. Un passage express en cellule dans des conditions particulièrement avantageuses.

    8 mai. 80 ans de la victoire

    La France a célébré le 8 mai les 80 ans de la victoire des forces alliées sur l’Allemagne nazie qui a capitulé sans conditions, entraînant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Des célébrations se sont tenues dans tout le pays, parfois en présence des derniers survivants et témoins directs de cette terrible guerre. Un devoir de mémoire plus que jamais nécessaire à l’heure où les héritiers du fascisme sont au pouvoir, en Italie et en Hongrie, pour ne citer qu’eux.

    13 novembre. Les 10 ans des attentats

    La France a commémoré les attentats terroristes du 13 novembre 2015, où 130 personnes ont été tuées. Ces attaques visant le Stade de France à Saint-Denis, les terrasses de cafés et de restaurants parisiens et la salle de concert du Bataclan, ont été perpétrées par trois commandos islamistes et revendiquées par l’organisation terroriste Daesh (État islamique). Et ce, quelques mois après la série d’attentats de janvier 2015, dont celui contre Charlie Hebdo, qui ont fait 17 morts.

    9 octobre. Badinter panthéonisé

    Le grand avocat et ancien garde des Sceaux Robert Badinter, mort en février 2024, entre au Panthéon le 9 octobre. Cette date correspond à l’anniversaire de l’abolition de la peine de mort dont il est considéré comme le « père », entrée en vigueur en 1981. Le combat de toute une vie. Il a également œuvré à ce que l’homosexualité soit dépénalisée en 1982.

    L.Pi.

  • Ces joueurs qui ont fait la navette entre Nantes et l’OM

    Ces joueurs qui ont fait la navette entre Nantes et l’OM

    Bako Touré a été le premier d’une cordée de 33 joueurs qui ont porté le maillot de Nantes et de l’OM.

    Fin des années 1950, le Malien permet d’abord au club marseillais de survivre dans une de ses nombreuses traversées du désert. En 1959, il entreprend un tour de France des clubs. Ses qualités de buteur le font repérer par Nantes. Et il sera un des principaux acteurs du titre conquis par les Nantais en 1966.

    Lorsque l’on évoque la navette entre le Lacydon et la Bretagne ligérienne, quatre noms sont les plus représentatifs. Le premier est Didier Couécou. L’attaquant racé était dans l’OM du doublé Coupe de France – Championnat en 1972. L’année suivante, il rejoint la Bretagne et dispute à nouveau la finale de la coupe, contre Lyon. Malgré son but, les Canaris s’inclinent (1-2).

    Dans son sillage, la tête de gondole suivante sera Didier Deschamps. Il arrive après que plusieurs défenseurs nantais ont rejoint Marseille (William Ayache, Jean-Pierre Bade, Claude Lowitz, Yvon le Roux) et précédera un certain Marcel Desailly.

    Après une acclimatation compliquée, celui qui avait été capitaine dans toutes les équipes de jeunes du FC Nantes, s’impose à Marseille. Il devient même le symbole d’un OM conquérant. Dont il sera le capitaine lors de la conquête de la Ligue des Champions, la première pour un club français, en 1993.

    Le Basque reviendra en 2009. Cette fois comme entraîneur. Et sa culture de la gagne offrira à l’OM six trophées en trois ans, dont un dixième sacre de champion de France en 2010, après dix-huit ans de disette.

    Le roi sans couronne

    Après lui, un autre Canari, originaire de la Réunion, va flirter avec un trophée. Dimitri Payet a lancé sa carrière en Bretagne, avec de rejoindre les clubs de Saint-étienne puis Lille. Et va vivre une finale de Coupe d’Europe avec l’OM.

    Meneur de jeu au toucher de balle sans pareil, il sera un acteur majeur d’une saison 2017-2018 qui verra les Olympiens atteindre pour la cinquième fois une finale continentale. En l’occurrence la Ligue Europa. Jouée dans l’antre du rival lyonnais, l’OM s’incline face à l’Atlético de Madrid (0-3).

    Dernier Nantais à s’être distingué à la fois avec son club formateur et à Marseille, Valentin Rongier. Recruté en toute fin du mercato estival en 2019, le natif de Mâcon va être l’homme de base du milieu de terrain phocéen. Affublé du surnom de « couteau suisse », celui qui avait pris le relais de Luis Gustavo s’illustre dans divers registres, sous la houlette de Jorge Sampaoli. Durant sa période olympienne, d’autres Canaris le rejoindront : Jordan Véretout, Amine Harit ou Quentin Merlin. Mais ils n’auront toutefois pas le même impact.

    Toutefois, le passage de Nantes à l’OM, ou vice versa, n’a pas toujours été un gage de réussite. Fabien Barthez, Raynald Pédros ou Claude Makélélé, pour ne citer qu’eux, peuvent en témoigner.

    L’étoile filante José Arribas

    À l’image de Didier Deschamps, un autre Basque passé par Nantes aurait pu marquer l’histoire olympienne.

    À l’été 1976, alors que l’OM vient de gagner sa neuvième Coupe de France, José Arribas débarque à Marseille. Ce Basque Espagnol a passé seize ans à Nantes, où il a forgé l’identité de ce que l’on appelle alors le jeu à la nantaise.

    Du côté marseillais, on espère que l’entraîneur trouvera les ingrédients pour une greffe. Malheureusement, cette dernière échoue. José Arribas quitte Marseille en février 1977.

    Christian Larièpe et Elie Baup feront le chemin de l’OM vers Nantes. Ils ne s’acclimateront pas au climat ligérien.

  • [Rétrospective sport 2025 1/2] Objectifs tenus et ambitions renforcées

    [Rétrospective sport 2025 1/2] Objectifs tenus et ambitions renforcées

    Roberto De Zerbi garde le cap malgré les remous

    Le 22 février, l’OM touche le fond sportivement avec une lourde défaite à Auxerre (3-0). Une soirée qui a failli coûter très cher aux Olympiens, avec le pétage de plombs du président Pablo Longoria et ses propos envers l’arbitrage dans les vestiaires du stade de l’Abbé-Deschamps. Car s’ils restent deuxièmes à 13 points du PSG, qui file vers un nouveau titre, ils voient alors Nice, Lille et Monaco revenir respectivement à 3, 5 et 6 longueurs.

    Dans la foulée, l’OM va s’incliner au Vélodrome face à Lens (0-1) et au Parc des Princes, contre le PSG (3-1). S’ils vont reprendre du poil de la bête en enchaînant quatre victoires,
    dont un cinglant 5-1 contre Montpellier, les Marseillais effectuent une seconde retraite pour préparer les dernières rencontres de la saison 2024-2025.

    Après Mallemort à l’automne, Roberto De Zerbi opte pour un « ritiro » dans les environs de Rome. Où ses hommes vont vivre en vase clos. Au final, ce choix s’avérera judicieux : trois victoires et un nul permettent au club de décrocher la deuxième place du classement et un billet pour la phase principale de la Ligue des Champions (LDC).

    Crise et panique

    Du côté des dirigeants, la présence en LDCdoit permettre d’asseoir la politique de stabilité prônée par Pablo Longoria. Toutefois, malgré une campagne de préparation correcte, les bonnes résolutions volent en éclats à Rennes, pour le premier match de la saison 2025-2026.

    Au-delà de la défaite (0-1), une altercation violente dans le vestiaire, entre Jonathan Rowe et Adrien Rabiot, met le feu aux poudres. Entraînant le départ précipité des deux joueurs. Et une frénésie de recrutements qui va obliger Roberto De Zerbi à travailler dans l’urgence, alors que se présente la Ligue des Champions.

    Avec ses recrues de dernière minute, l’OM enchaîne cinq victoires, dont une symbolique face au PSG (1-0) et se mêle à la course à la première place. Une position que le club aura l’occasion de prendre à deux reprises. Mais, à chaque fois, une sortie pitoyable au Vélodrome, face à Angers (2-2), puis Toulouse (2-2), les prive du fauteuil de leader.

    En Ligue des Champions, le retour est encourageant. Malgré des décisions arbitrales contestables, qui les privent d’un point à Madrid face au Real, à Lisbonne face au Sporting et contre l’Atalanta au Vélodrome, les hommes de Roberto De Zerbi ont su se ressaisir. Grâce à leurs victoires contre Newcastle (2-1) et Saint-Gilles (3-2), ils ont leur destin en main pour aller chercher une place en barrage.

    Quant au championnat, ils sont sur le podium. Mais comptent 6 points de retard sur Lens, le leader.

    17 mai : l’OM composte son billet pour la Ligue des Champions

    En battant Rennes 4 à 2, grâce à deux doublés signés Mason Greenwood et Adrien Rabiot, l’OM assure sa deuxième place en Ligue 1, derrière le PSG. Dans un Vélodrome un peu moins garni que d’habitude, car une partie du Virage sud est fermée par décision de la commission de discipline de la LFP, les hommes de Roberto De Zerbi ont composté leur billet pour un retour en Ligue des Champions. Avec cette fois une qualification directe pour la phase principale du tournoi européen et l’ambition de faire mieux qu’une élimination en tour préliminaire par le Panathinaïkos, deux ans plus tôt.

    M.Ga.

    L’irrésistible dégringolade du FC Martigues

    Le club Sang et Or a connu un été terrible, qui l’a vu faire une chute sportive vertigineuse, de la Ligue 2 à la 3e division de district.

    La saison 2024-2025 était celle de tous les espoirs du côté du FC Martigues. Elle s’est achevée sur le pire des cauchemars.

    Sportivement, le club est passé tout près d’un exploit. Celui de se maintenir en Ligue 2 après avoir connu une accumulation de problèmes. Sans stade jusqu’au 24 janvier et obligés de s’expatrier d’abord au Vélodrome de Marseille, puis au Jean-Laville de Gueugnon, les Sang et Or ont aussi dû subir une erreur de casting, avec le recrutement de Thierry Laurey, un entraîneur qui n’avait pas le costume pour le club.

    L’arrivée de Hakim Malek et le retour à Francis-Turcan ont changé la donne sportive. Le club a entrepris de grignoter son retard. Et il ne lui aura finalement manqué qu’un point pour échapper à un retour au National.

    C’est ensuite en coulisses, dans les bureaux des instances dirigeantes du football français, que s’est joué le drame. L’actionnaire devait apporter 8 millions d’euros pour permettre au FC Martigues de repartir en National. L’argent n’est jamais arrivé. Entraînant une descente aux enfers des Sang et Or. Relégués dans un premier temps en Régionale 1, ils n’ont pas pu fournir de garanties suffisantes à la Ligue de Méditerranée. Cette dernière a envoyé le club en 3e division de district. Soit le plus bas niveau du football provençal. Cela malgré plusieurs appels, notamment devant le Comité national olympique et sportif français (CNOSF), qui ont confirmé les sanctions.

    M.Ga.

    La belle épopée des poloïstes marseillais

    Ils rêvaient d’entrer dans l’histoire de la Ligue des Champions et ont effleuré la première finale de leur histoire. Les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille, emmenés par leur capitaine Ugo Crousillat, avaient réussi à se qualifier pour le dernier carré de la compétition, en mai dernier à Malte, mais ils se sont inclinés face aux Hongrois de Ferencvaros. Cette belle épopée européenne confirme la place prépondérante qu’occupe le CNM dans le monde du water-polo. Qui sait, l’étoile tant convoitée arrivera peut-être en 2026.

    C.K.