Tag: Ligue des Champions

  • « On part avec de l’ambition,j’adorerai qu’on fasse un gros match ! »

    « On part avec de l’ambition,j’adorerai qu’on fasse un gros match ! »

    La Marseillaise : Racontez-nous la genèse de la création du Fan Club OM Barcelona.

    Ferhat Dahak : Nous avons fondé ça en février 2020. C’était à l’époque de la présidence de Jacques-Henri Eyraud. Il avait initié la création de l’OM Nation, avec des bases un peu partout dans le monde. On était quelques Marseillais à se retrouver parfois pour voir des matchs. Il fallait qu’on soit 30 pour officialiser le fan club avec l’OM donc on a trouvé 30 personnes et nous nous sommes réunis dans un restaurant belge. Aujourd’hui, on est toujours une trentaine de membres mais lors des gros matchs, nous pouvons être plus de 100.

    Quels étaient les objectifs
    de la création de ce fan club ?

    F.D. : Le premier objectif était, bien sûr, de se retrouver entre Marseillais car on n’avait pas beaucoup de lieux où se réunir. Un second objectif est arrivé plus tard, après la création du fan club, c’est celui d’accueillir les touristes de passage à Barcelone, qui sont fans de l’OM. On s’est rendus compte que lorsqu’il y a des vacances en France, il y a énormément de personnes qui nous contactent sur les réseaux pour savoir où on retransmet, où se rejoint…

    Qu’y a-t-il de prévu, ce mardi,
    à Barcelone, pour suivre la rencontre
     ?

    F.D. : Nous allons retransmettre dans notre lieu habituel, qui s’appelle Italian Trattoria, en plein cœur de Barcelone. Ecran géant, salle de billard, un bar nous est dédié, il y aura les banderoles et affiches de l’OM.

    Vous serez à Santiago Bernabeu pour suivre cette rencontre, parmi les 4 000 Marseillais faisant le déplacement…

    F.D. : Oui, nous avons monté une petite délégation de barcelonais, dont moi, qui part voir le match au stade demain (ce soir). On sera une dizaine du fan club.

    Quel est votre pronostic pour le match ?

    F.D. : Nous sommes supporters de l’OM donc on part avec de l’ambition, toujours. Sinon ça sert à rien d’y aller. J’adorerais que l’on fasse un gros match dans le jeu et un match nul au bout, ce serait déjà bien. 1-1, 2-2, avec des buts et du spectacle, pour montrer qu’on a une équipe solide, surtout en défense, et qu’on est capable de faire un gros déplacement, avant de recevoir Paris.

  • Le Real est prêt pour la bataille

    Le Real est prêt pour la bataille

    Xabi Alonso va retrouver l’OM, qu’il avait battu nettement en match amical lorsqu’il était entraîneur du Bayer Leverkusen.

    Revenu au club, avec qui il a gagné la Ligue des Champions avant de s’exiler en Allemagne, l’entraîneur des Merengues ne semble pas préoccupé par ce qui attend ses troupes. À aucun moment, il n’a parlé des enjeux de la rencontre. Il est revenu sur l’importance de s’être imposé à San Sebastian, dimanche. A lâché quelques critiques vis-à-vis de l’arbitrage.

    Aurélien Tchouaméni s’est montré un peu plus loquace quand il s’est agi d’évoquer l’OM. « C’est une super équipe du championnat de France. Nous devrons donner le maximum sur le terrain. » L’international a un regret, « ne pas jouer au Vélodrome. J’aurais aimé, pour l’ambiance. Je me souviens quand j’y allais avec Bordeaux ou Monaco, c’était le feu. »

    C’est donc à Santiago Bernabeu, pour la troisième fois, que le Real va tenter de se mettre en route dans une Ligue des Champions où Xabi Alonso a des ambitions. Après une saison en demi-teinte, il veut que son équipe parte en reconquête. « Je compte sur le jeu collectif pour cela », insiste-t-il. « Nous sommes prêts pour la bataille », confirme Aurélien Tchouaméni.

  • Carte postale de Madrid : De Guernica à Gaza

    Carte postale de Madrid : De Guernica à Gaza

    Lundi matin. Madrid sort petit à petit de sa torpeur, après avoir connu un dimanche rattrapé par l’actualité internationale. Le centre ville de la capitale espagnole devait vivre au rythme de la fête du cyclisme, avec l’arrivée finale de la Vuelta.

    Sauf que le peloton du Tour d’Espagne n’est jamais arrivé. Sur la Gran via ou encore paseo del Prado, près de 100 000 personnes se sont mobilisées. Leur souhait : montrer leur soutien au peuple palestinien, victime des soldats de Tsahal qui sont en train de détruire systématiquement Gaza. De fait, la course a été neutralisée.

    Ce fait rappelle que Madrid est devenue une ville audacieuse. Avec sa fameuse Movida, qui, au début des années 1980, a révolutionné une scène culturelle sclérosée par le franquisme. Avec ses musées, dont celui de la Reine Sophie accueillant Guernica, tableau qui, à lui seul, justifie un séjour dans la capitale espagnole.

    Son retour au pays, en 1981 après un exil à New York, a été le symbole d’une démocratie retrouvée. Le musée qui l’accueille a d’ailleurs été construit pour lui servir d’écrin. Dès le premier coup d’oeil, on devine la douleur, mais aussi la stupeur et l’incompréhension ressenties par les habitants. Picasso l’a peint en 1937 pour dénoncer le bombardement du village basque de Guernica par la sinistre légion Kondor, venue d’Allemagne soutenir le coup d’Etat de Franco. S’il était encore en vie, il aurait sans doute pu créer un pendant appelé Gaza. Tant l’attaque sur la ville palestinienne a été aussi subite qu’inutile que celle sur le village du Pays Basque, le 26 avril 1937.

    En noir et blanc, elle est une allégorie des désastres de la guerre, quand celle-ci, comme dans la bande de Gaza, s’attaque à des populations civiles. Le regard est attiré par de nombreux détails qui, s’ils étaient seuls, pourraient sembler banals. Mais mis en scène par le génial andalous, ils constituent un instantané de ce dont la folie humaine est capable. Et qui ne cesse, malheureusement, de se régénérer.

  • L’OM rêve de dépoussiérer sa belle étoile

    L’OM rêve de dépoussiérer sa belle étoile

    La nouvelle formule, testée la saison dernière, sera-t-elle la bonne ?

    Car depuis son sacre de Munich, en 1993, la Ligue des champions n’a pas toujours été tendre avec l’OM. En témoigne le fiasco face au Panathinaïkos, il y a deux ans. Les Olympiens disputaient face aux Grecs le troisième tour de qualification, duquel ils ont été incapables de sortir. Malgré un doublé de Pierre-Emerick Aubameyang au Vélodrome.

    Deux ans plus tôt, sous la houlette d’Igor Tudor, la malédiction s’est répétée. Mais cette fois, l’OM était qualifié pour la phase de groupes. Opposé à Tottenham, Francfort et au Sporting du Portugal, ses chances de qualification étaient réelles. Mais malgré deux succès contre les Portugais, le parcourt marseillais n’est pas allé plus loin, plombé par les défaites face aux Anglais et aux Allemands.

    La plus douloureuse étant celle au Vélodrome contre Tottenham. Où quelques secondes après que Sead Kolasinac a raté la balle du 2 – 1 pour son équipe, un contre anglais, ponctué par Pierre-Emile Höjbjerg, faisait voler en éclats les rêves olympiens.

    Ce match résume les difficultés phocéennes à renouer avec le passé prestigieux du club. En témoigne le triste record de treize défaites consécutives, établi entre le 13 mars 2012 à Milan contre l’Inter et le 25 novembre 2020 au Vélodrome face à Porto.

    Humilité et ambition

    Une série négative dont la première échéance avait pourtant permis à l’OM de qualifier pour les quarts de finale. Le but rocambolesque de Brandão restant ainsi le dernier fait d’armes olympien en C1.

    Les entraîneurs qui se sont succédé sur le banc ont répété que l’objectif était de qualifier le club pour la Ligue des champions chaque saison. Ce fut presque le cas puisque lorsqu’Albert Emon, Erik Gerets, Didier Deschamps et Elie Baup, les Olympiens ont participé à six phases de groupes, se qualifiant à deux reprises pour les huitièmes de finale.

    La campagne qui débute mardi à Madrid sourira-t-elle enfin aux Phocéens ? Roberto De Zerbi a annoncé la couleur, après la victoire contre Lorient. « Nous y allons avec humilité. Le Real, ce n’est pas n’importe qui. Mais aussi avec de l’ambition, car l’OM club a une histoire dans cette compétition, notre maillot pèse lourd en Ligue des champions. Le club, la ville, le public nous imposent de l’ambition. »

  • Supporters sous étroite surveillance à Madrid

    Supporters sous étroite surveillance à Madrid

    Comment faire pour encadrer des groupes qui vont venir en bus, avions, trains et même voitures ?

    C’est cette équation que doivent résoudre les forces de l’ordre espagnoles, en amont d’un match Real – OM classé à risque dès l’annonce du tirage au sort. Afin de prévenir d’éventuels débordements, le club marseillais a participé à diverses rencontres, avec les groupes de supporters, mais aussi avec les autorités espagnoles.

    Ce retour à Madrid ravive de très mauvais souvenirs. Le 1er octobre 2008, l’avant-match Atlético – OM avait dégénéré. La police avait chargé les supporters olympiens aux abords et dans le stade Vicente Calderon. Ce qui avait motivé l’attaque : la banderole du Commando Ultra, dont l’emblème évoque une tête de mort, interdite dans les enceintes espagnoles.

    À l’issue de violentes interventions, dans lesquelles le président Pape Diouf avait échappé de peu à un matraquage en règle, un supporter membre des Ultras avait été interpellé et incarcéré deux mois en Espagne, avant de poursuivre sa détention à Luynes.

    Centre-ville interdit

    Depuis, l’OM a effectué d’autres déplacements en Espagne. Notamment à Madrid, mais face au Real un an après le sinistre duel contre l’Atlético. Ce retour dans la capitale espagnole va donc se faire sous étroite surveillance. La police a demandé des photos des tifos prévus. Il est conseillé aux supporters marseillais d’éviter de se déplacer en groupes dans le centre de Madrid, et de se montrer discrets. Afin d’éviter au maximum les contacts avec les supporters madrilènes, qu’ils soient du Real ou de l’Atlético, un lieu de rassemblement sécurisé va être mis en place, où seront invités à se regrouper les fans olympiens avant de se rendre en cortège au stade. Les billets seront nominatifs et des contrôles d’identité seront effectués en amont de la rencontre.

  • Duel de Real pour Madrid à San Sebastian

    Duel de Real pour Madrid à San Sebastian

    C’est la veillée d’armes pour les clubs engagés en Ligue des Champions. L’OM fera son entrée, mardi, avec un déplacement à Madrid face au Real, le club qui a gagné le plus de coupes aux grandes oreilles. Néanmoins, si les Olympiens vont disputer leur match de championnat ce vendredi, les Merengues ne joueront que samedi et auront ainsi un jour de récupération de moins que les hommes de Roberto De Zerbi.

    Les coéquipiers de Kylian Mbappé sont leaders du championnat d’Espagne, avec un sans-faute de trois victoires en trois matches. Ce samedi, ils seront en déplacement sur la pelouse de la Real Sociedad, qui a eu un début de saison plus compliqué, puisque le club de San Sebastián est quinzième.

    Prochain adversaire de l’OM, et premier visiteur au Vélodrome le 30 septembre, l’Ajax, actuellement cinquième de la Eredivisie néerlandaise, recevra Zwolle, pour un duel de milieu de tableau.

    Le gros morceau du week-end, en cette entame de saison, sera pour le Sporting. Actuel troisième de son championnat du Portugal, le club Lisboète se rendra à Famalicão, qui le devance au classement, également samedi.

    Du côté des adversaires belges de l’OM, Saint Gilles et Bruges seront aussi sur le pont, samedi. Ils seront également tous les deux en déplacement. Saint-Gilles, actuel leader de la Ligue Jupiler, se rend à Dender, la lanterne rouge. Les Brugeois seront chez l’avant-dernier, à La Louvière.

    Enfin, du côté de l’Angleterre, Newcastle essaiera de lancer enfin sa saison. Les Magpies sont pour le moment englués en fin de tableau de la Premier League. Ils recevront, également samedi, le dernier de la classe, Wolverhampton.

    Seul adversaire des Marseillais à jouer dimanche, Liverpool, qui occupe le fauteuil de leader, ira défendre son bien à Burley, en clôture de la quatrième journée anglaise.

  • Benjamin Pavard est comme un poisson dans l’eau à Marseille

    Benjamin Pavard est comme un poisson dans l’eau à Marseille

    Rayonnant. C’est ainsi que Benjamin Pavard est apparu lors de sa première conférence de presse à La Commanderie, jeudi.

    Interrogé sur ses premières impressions, 24 heures après son arrivée à Marseille, le champion du Monde 2018 a été clair. « Cela faisait neuf ans que j’avais quitté la France et elle m’a beaucoup manqué, car j’en suis parti très jeune ». Alors, quand il a su que l’OM s’intéressait à lui, il n’a pas hésité.

    « Le projet m’a plu. De plus, ma femme est marseillaise et c’est un honneur pour moi de porter le maillot de l’OM », a-t-il poursuivi. Ses entretiens avec Medhi Benatia ont eu lieu sur la durée. « Cela s’est débloqué le dernier jour, mais je savais que cela allait se faire, car j’ai tout de suite été séduit par le projet sportif », reconnaît-il.

    Avant de débarquer à La Commanderie, il y a eu la case Clairefontaine, avec les deux matches des Bleus pour la qualification au Mondial 2026. Il a pu ainsi échanger avec Adrien Rabiot qui, malgré ses déboires, « ne m’a dit que du bien de son passage à Marseille ».

    Polyvalence

    Même s’il est arrivé sur le tard, à savoir mercredi, et n’aura que 48 heures d’entraînement collectif avec sa nouvelle équipe, Benjamin Pavard n’est pas inquiet quant à son intégration. « Physiquement, je me sens prêt. J’attends les choix du coach ».

    La suspension de C.J. Egan-Riley et le retour tardif d’Argentine de Leo Balerdi devraient lui permettre d’être titulaire face à Lorient. à Roberto De Zerbi de choisir s’il le fera débuter dans l’axe ou latéral droit de la défense olympienne. « Je suis polyvalent et j’ai même longtemps joué milieu défensif avec Lille », précise-t-il.

    Son retour en France, à Marseille, « dans un club très professionnel où je sens que je vais prendre beaucoup de plaisir », lui rappelle sa découverte du football allemand, à Stuttgart. Le club souabe venait de descendre en 2.Bundesliga et il a été un des acteurs majeurs de sa remontée en élite, avant de partir gagner des trophées avec le Bayern, puis l’Inter.

    Si l’OM n’est pas passé par la case Ligue 2, il est comme Stuttgart, un géant qui cherche à retrouver sa place dans la hiérarchie de son championnat. L’arrivée de Roberto De Zerbi a été la première pierre d’un édifice dont il compte bien être une poutre maîtresse.

    « Je reviens en France pour prouver ma vraie valeur, dans un club où quelque chose de fort est en train de se préparer. Dans un effectif où il y a tout pour réussir de belles choses », confesse-t-il. Benjamin Pavard qui a aussi trouvé en Roberto De Zerbi un entraîneur « dont le style me correspond. Il se donne à fond et cherche avant tout le bien de ses joueurs ». Quant à savoir si les deux caractères peuvent cohabiter, il souligne : « vous n’avez jamais vu Simone Inzaghi à l’Inter ! Au début, je pensais que certains coaches étaient fous, mais en réalité, ce sont des passionnés qui veulent tout donner pour leurs joueurs. C’est peut-être surprenant en France, mais moi, j’adore ça ».

  • Benjamin Pavard pose ses valises à Marseille

    Benjamin Pavard pose ses valises à Marseille

    Lui aussi a eu le droit au traditionnel accueil à l’aéroport de Marignane. Comme tous les autres joueurs de l’OM arrivés lors de la période estivale, Benjamin Pavard a connu un bain de foule. Une cinquantaine de supporters étaient présents, ce mercredi, sur le tarmac, pour voir de près l’une des dernières recrues du mercato olympien. Annoncé Marseillais le dernier jour de la fenêtre des transferts, l’ancien défenseur du Bayern Munich et de l’Inter n’avait pas encore pu fouler le sol de la cité phocéenne. En effet, il avait filé en équipe de France à la fin du mois d’août, suite au forfait de dernière minute de William Saliba. Le rassemblement des Bleus désormais terminé, le joueur de 29 ans débarque maintenant dans ce qui est son club pour la saison. L’Olympique de Marseille s’est fait prêter l’international français pour un an, avec une option d’achat non obligatoire à 16 millions d’euros.

    Le défenseur, qui a atterri en compagnie de sa femme, a pris le temps de faire des photos avec les fans et de signer des autographes. Benjamin Pavard a pu donner ses premières impressions quant à son arrivée à l’OM, heureux de rejoindre un tel club et impatient de se mettre à la tâche. « Je suis très fier de rejoindre un club aussi prestigieux que l’Olympique de Marseille. J’ai déjà hâte de débuter au Vélodrome, vendredi, et sentir cette ferveur. J’espère vivre de grandes émotions avec l’OM », a-t-il déclaré devant une forêt de micros.

    « Il n’y avait que l’OM dans ma tête »

    Le champion du monde 2018 a également été clair sur son souhait de jouer en défense centrale. Fini le poste de latéral droit, c’est au cœur de la dernière ligne qu’il veut évoluer. Que ce soit à l’OM ou en équipe de France. Dans la suite de ses déclarations, le joueur met en avant « un groupe de qualité », mais aussi sa volonté de rejoindre Marseille. « Oui, il n’y avait que l’OM dans ma tête. On a eu une très bonne discussion avec Medhi, il fait du très bon travail depuis deux ans. J’espère qu’on va faire de belles choses tous ensemble », conclut le néo-marseillais.

    Le natif de Maubeuge ne perd pas le nord. Il a immédiatement pensé au terrain, puisqu’un un match arrive dès ce vendredi soir (20h45). Lorient se déplace au stade Vélodrome et le joueur formé au Losc pourrait déjà faire ses débuts sous la tenue blanche et bleue. « Il y a d’abord ce match contre Lorient et ensuite, nous pourrons penser à la Ligue des Champions », rappelle-t-il. Finaliste malheureux de la dernière édition avec l’Inter (défaite 5-0 contre Paris), le Français retrouve la plus belle des compétitions de clubs sous un autre maillot. De San Siro au Vélodrome, en passant par le Santiago Bernabeu, il n’y a qu’un pas. Mardi prochain, c’est dans l’enceinte madrilène que Marseille entame sa campagne européenne. Un défi de taille, mais avec un défenseur expérimenté désormais dans ses rangs.

  • Ligue des Champions : l’OM débutera à Madrid

    Ligue des Champions : l’OM débutera à Madrid

    Après le tirage, le menu du groupe de l’OM en Ligue des Champions a été cuisiné par l’UEFA. Avec un déplacement à Madrid, face au Real, pour mise en bouche, le 16 septembre. Et en guise de pousse-café, un voyage à Bruges, le 28 janvier.

    Le premier match au Vélodrome aura lieu le 30 septembre, avec la réception de l’Ajax. Et le dernier sera Liverpool, le 21 janvier. A noter que les Olympiens disputeront l’intégralité de leurs rencontres à 21 heures.

    Le calendrier:

    – Real – OM 16 septembre.

    – OM – Ajax 30 septembre

    – Sporting – OM 22 octobre

    – OM – Atalanta 5 novembre

    – Saint-Gilles – OM 9 décembre

    – OM – Liverpool 21 janvier

    -Bruges – OM 28 janvier

  • L’OM retrouve de vieilles connaissances

    L’OM retrouve de vieilles connaissances

    Kaka et Zlatan Ibrahimovic ont-ils porté chance à l’OM ?

    Les deux anciens joueurs du Milan AC ont animé les prémisses du tirage au sort de la phase de ligue 2025-2026 (sorte de Championnat) de la Ligue des Champions. à première vue, les Olympiens, qui étaient dans le chapeau 3, ont évité les embûches tels Arsenal, la Juventus ou encore l’Atlético de Madrid, qui figuraient dans le chapeau 2.

    Ils ont également évité les déplacements compliqués, au Kazakhstan, en Azerbaïdjan ou en Norvège, au-delà du cercle polaire. Alors que Monaco, autre club français engagé, devra se rendre en Norvège, pour affronter Bodö, mais aussi à Chypre.

    Pour l’OM, les deux gros morceaux sont le Real et Liverpool. Deux adversaires que les Olympiens connaissent bien, puisqu’ils ont déjà croisé la route des Espagnols et des Anglais. Les hommes de Roberto De Zerbi se déplaceront à Santiago Bernabeu et recevront les Reds de Mohamed Salah.

    Les déplacements seront d’ailleurs relativement faciles à organiser. Car, outre le voyage à Madrid, il y aura une visite à Lisbonne, pour retrouver le Sporting du Portugal. Et deux voyages en Belgique qui seront sous le signe de la nostalgie.

    Remontée dans le temps

    L’OM a en effet hérité du Club Bruges et de Saint-Gilles, respectivement deuxième et champion de la dernière Ligue Jupiler. Mais, ces adversaires ne sont pas des inconnus. Du côté des Flamands, outre les tractations en cours pour tenter de recruter le défenseur Joël Ordoñez, le duel à venir rappellera l’hiver et le printemps 1993, quand Brugeois et Marseillais s’étaient affrontés en phase de groupes de la toute première Ligue des Champions. Les Phocéens étaient sortis vainqueurs et avaient ensuite réussi le banco à Munich, en finale face au Milan AC.

    Quant à l’US Saint-Gilloise, elle a été le tout premier adversaire de l’OM en coupes d’Europe. C’était en 1961, en seizième de finale de la coupe des Villes de foires. Les Bruxellois s’étaient qualifiés aux dépens des Marseillais.

    Quant aux affiches prévues au stade Vélodrome, outre la réception de Liverpool, à une date qui sera connue au moment de la diffusion du calendrier, sans doute samedi, le fief des Olympiens recevra les visites de l’Ajax, Newcastle, que l’OM connaît également. Le dernier visiteur sera l’Atalanta.

    Cette réception des Lombards aura valeur de revanche, deux ans après la demi-finale de Ligue Europa perdue par les coéquipiers Pierre-Emerick Aubameyang. Mais cette fois, il n’y aura qu’un face-à-face.

    Côté olympien, Medhi Benatia, directeur du football, a réagi à ce tirage au sort au micro de Canal+. « Ça fait plaisir, ce sont de belles affiches à disputer. Quand tu te qualifies pour cette compétition, c’est justement pour vivre ce genre de moments », a-t-il confié dans un premier temps. Il s’est ensuite souvenu de ses frissons de joueur à l’annonce des tirages européens. « Je pense aux joueurs et quand tu regardes le tirage, il y a de grosses équipes, des matches intenses et il faudra répondre présent. Mais nous avons prouvé, la saison dernière, en se hissant à ce niveau, que nous pouvions être à la hauteur. Il faudra être prêts et montrer un vrai beau visage. »

    Medhi Benatia a également eu un mot pour les supporters qui assisteront aux quatre soirées au Vélodrome : « Vivre des soirées européennes à Marseille, c’est spécial, il y aura à chaque match un stade en feu, il faudra être à la hauteur ! »

    L’UEFA a indiqué que le calendrier sera dévoilé le 30 août, afin de tenir compte des enjeux et nécessités économiques des clubs.

    « Il faudra être prêts et montrer un vrai beau visage »