Tag: Hérault

  • Deux réouvertures de théâtres à Béziers

    Deux réouvertures de théâtres à Béziers

    Deux institutions biterroises et deux chantiers d’envergure. Fin janvier, le Théâtre des variétés rouvre ses portes après deux ans et demi de travaux. Le théâtre du Minotaure, également en rénovation, devrait rouvrir en avril ou en mai.

    Pour le Théâtre des variétés, rendez-vous est donné le samedi 24 et le dimanche 25 janvier de 10h à 18h pour un week-end de portes ouvertes. Inaugurée en 1904, la scène du théâtre a vu passer les grands noms du music-hall de Mistinguett, à Joséphine Baker, en passant par Maurice Chevalier ou Raimu.

    Les travaux de rénovation, portés par l’Agglomération de Béziers Méditerranée, ont débuté en juin 2023. Ils ont permis le désamiantage de la bâtisse, la réfection de la salle de spectacle et de la façade. Une extension a également été construite pour accueillir le nouveau Conservatoire Béziers Méditerranée. Tout au long des travaux, l’Agglomération a tenu à rénover le lieu avec respect afin de ne pas le dénaturer.

    Une deuxième salle de spectacle créée au théâtre du Minotaure

    Ouvert en novembre 1898, le théâtre du Minotaure n’était pas tout jeune non plus. Son propriétaire depuis 2020, Benoît Bénichou, a fait le pari fou en fin d’année 2024 de rénover la bâtisse vieillissante qui menaçait de s’effondrer côté rue. Réfection de la façade, mise aux normes du bâtiment mais aussi création d’une deuxième salle de spectacle, le propriétaire espère une réouverture « d’ici avril ou mai 2026 ».

    Anciennement appelée Salle Berlioz, le théâtre a reçu le soutien financier du Centre national de musique (CNM) et de la Fondation du patrimoine pour sa rénovation. Le rez-de-chaussée du bâtiment, auparavant fermé au public, a été rénové. Il accueillera désormais un bar et une grande salle polyvalente pour des expositions, des cours et des spectacles.

  • Montpellier : nouvelle station sur la ligne 3

    Montpellier : nouvelle station sur la ligne 3

    Le développement de l’offre de transports se poursuit néanmoins.

    Pas plus tard que le 14 janvier, la 3e ligne de tramway sera dotée d’un nouvel arrêt. En chantier depuis septembre, la station Boirargues verra le jour entre l’arrêt place Pablo-Picasso (près de Parc Marianne) et l’actuelle station… Boirargues ! Située en face Carrefour Lattes, celle-ci sera aussitôt rebaptisée « Soriech ».

    La nouvelle station Boiragues sera, elle, implantée sur l’avenue Georges-Frêche, à hauteur de l’intersection avec le chemin du Mas Rouge et celui de Soriech. Le but de cette nouvelle station est de « renforcer le maillage du réseau » et de mieux desservir le quartier de Boirargues ainsi que la zone commerciale du Solis et du Soriech. Une zone desservie toutes les 6-7 minutes qui bénéficiera à 3 000 usagers.

  • La publicité des audiences ça sert à quoi ?

    La publicité des audiences ça sert à quoi ?

    La règle est que les audiences sont publiques devant l’ensemble des juridictions, ce qui permet à tout un chacun d’y assister. Ce principe vaut aussi en matière civile, qu’en matière pénale que devant les juridictions administratives ou encore devant le Conseil constitutionnel, voire même devant les instances disciplinaires dans une certaine mesure. Des exceptions à cette règle peuvent être prévues notamment pour garantir le respect de la vie privée des justiciables, comme c’est le cas en matière de divorce ou quand une partie en fait la demande ou que cela est nécessaire pour éviter un trouble durant celle-ci.

    La publicité des débats provient du fait que la justice est rendue au nom du peuple français et que chacun peut s’assurer que les lois votaient par les élus de la République sont bien mises en œuvre par la Justice de la même façon pour tous. En outre, elle a un rôle pédagogique, en permettant à tous d’avoir accès aux règles applicables par les juridictions. Cette règle est née avec l’apparition de la démocratie antique où chaque citoyen est un acteur de celle-ci. Elle fait même partie désormais des droits fondamentaux (article 10 DUDH article 6 de CEDH)

    Pourtant, selon l’article 37 de la loi du 29 07 1881, la publicité des débats ne permet pas au public de filmer les débats des audiences, ni même de prendre des photos ou de faire des enregistrements lors des audiences afin de garantir la sérénité des débats ou que des extraits diffusés puissent faire dire le contraire de l’ensemble des débats ou porte atteinte à la présomption d’innocence. Depuis la loi du 22 décembre 2021, ces interdictions ont été assouplies afin de pouvoir démocratiser à des fins pédagogiques dans les médias le fonctionnement des juridictions avec l’accord des parties et aussi lorsque des affaires ont un intérêt culturel ou scientifique après l’obtention d’une autorisation.

    Cette publicité des débats est remise en cause par des pratiques, notamment par la généralisation des procédures écrites, les procédures sans audience et par le développement de la pratique du dépôt de dossier où la plaidoirie n’existe plus ou se résume à quelques observations chronométrées, ou avec les salles d’audience exiguës ne pouvant même pas accueillir le public.

    Le développement des vidéos audiences remet aussi en cause la publicité des débats ne permettant plus aux justiciables de pouvoir s’entretenir avec son conseil durant celle-ci, de lui poser des questions ou d’apporter une précision sur les dires de l’audience, et prive le justiciable du soutien de son entourage lors d’un moment qui peut s’avérer particulièrement anxiogène ou de venir lui apporter des pièces susceptibles d’influencer l’issue donnée par la juridiction au litige.

    Par le SAF Montpellier

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  • Cet été, le cinéma Diagonal à Montpellier se refait une beauté

    Cet été, le cinéma Diagonal à Montpellier se refait une beauté

    Le style Art déco de sa façade devrait être conservé. 2026 devrait marquer un changement majeur pour le dernier cinéma de la franchise historique de Montpellier puisqu’il fermera ses portes d’avril à août pour d’importants travaux de rénovation.

    Déjà repoussés à plusieurs reprises, les travaux du cinéma Art et essai visent à donner un coup de jeune à toute la structure du bâtiment afin de « garantir de meilleures conditions d’accueil aux spectateurs et de travail à l’équipe », indique Adrien Reyne, le chargé de communication et d’événementiel du cinéma. Du hall d’entrée aux six salles de projection, en passant par les couloirs, les bureaux des salariés et la façade, le cinéma devrait être largement rénové sans le dénaturer pour autant.

    En prévision des travaux, l’équipe a lancé en octobre la Boutique du Diago, une collection de produits dérivés à l’effigie du cinéma. « On s’est inspiré des t-shirts vendus après les concerts des groupes de rock », indique Adrien Reyne. En vente dans le hall, des t-shirts, sweat-shirts à capuche, tote-bags, chaussettes, affiches et sacs banane estampillés du logo de la marque et illustrés par la bédéiste montpelliéraine Cuillère.

    « Fermer 5 mois est une angoisse totale »

    Au centre de chaque pièce, un tyrannosaure robotique librement inspiré de Godzilla a été choisi par l’équipe du cinéma comme un symbole de destruction. « La bête casse tout sur son passage. C’est ce qu’on va faire au Diago : tout détruire pour tout reconstruire. » En vente uniquement sur place, les pièces sont colorées et truffées de références à la ville de Montpellier.

    Vendus entre 15 et 40 euros, les produits dérivés sont, selon Martin Bidou, le directeur, une manière « symbolique » de soutenir le cinéma pendant sa fermeture. « C’est une angoisse totale de fermer autant de temps, confie-t-il. Quand vous verrez passer une personne dans la rue avec un t-shirt ou un pull Diagonal, vous penserez à nous. C’est pour pas qu’on nous oublie pendant la fermeture. »

    En attendant la fermeture, des spots de communication sont déjà diffusés dans les salles obscures du Diagonal, l’un des derniers cinémas indépendants de Montpellier.

  • Vers un bras de fer judiciaire pour le COM à Montpellier ?

    Vers un bras de fer judiciaire pour le COM à Montpellier ?

    Le Contournement ouest de Montpellier (COM) ne risque-t-il pas de devenir un A69 héraultais ? Voilà quelques années déjà que ce projet – qui doit permettre de décongestionner Montpellier en reliant l’A709 à l’A750 – est décrié par certains pour son impact environnemental. En novembre dernier, l’ancien préfet François-Xavier Lauch – depuis parti pour le Nord-Pas-de-Calais – donnait l’autorisation environnementale, actant le début du chantier. Une décision ayant ravi Vinci, qui pilote le projet. « Ce sont donc les travaux préparatoires qui débutent. L’arrêté préfectoral nous y autorisant désormais, c’est une phase de libération des emprises qui commence [avec la] mise en place des clôtures provisoires, débroussaillage, etc. Afin de permettre l’accès aux espaces pour la réalisation des diagnostics d’archéologie préventive et aux déviations de réseaux situés sur le tracé des futurs travaux », détaille Salvador Nuñez, le directeur opérationnel du COM.

    Trois recours en attente

    Ainsi, près de 40 hectares sur les 119 d’emprises liées au COM ont été sélectionnés comme « zone de prescription archéologique ». Pendant deux mois, un diagnostic sera établi afin de savoir si de véritables fouilles archéologiques devront être opérées à certains endroits. Vient ensuite le déplacement de 32 km de réseaux (électricité, eau, gaz, etc.) qui devrait se dérouler tout au long de l’année. En parallèle, sera réalisée la libération des emprises sur 40 hectares. Il s’agit notamment de débroussailler, déboiser, retirer les clôtures et les murets, etc.

    Mais l’autoroutier devra composer avec des collectifs opposés au COM, qui ne sont pas prêts à baisser les bras. En effet, six associations ont porté quatre recours juridiques. L’un a déjà été rejeté mais les trois autres sont en attente et pourraient mettre un coup d’arrêt au chantier.

  • La drague Hydromer bientôt plus écolo en Occitanie

    La drague Hydromer bientôt plus écolo en Occitanie

    C’est une première mondiale. La drague Hydromer, ce navire destiné à l’entretien des fonds des trois ports propriétés de la Région à Sète-Frontignan, Port-la-Nouvelle et au Grau-du-Roi, va bénéficier d’ici septembre 2026, de l’installation à son bord de la technologie hydrogène.

    En 2024, le navire a remplacé le Cap Croisette qui a pris une retraite bien méritée après 47 ans de nettoyage.

    -20% d’émissions de CO2

    Pour rappel, la Région avait initié en 2021 la construction du navire Hydromer dans le cadre du renouvellement de sa flotte de navires et afin de poursuivre la réduction de l’impact environnemental des activités portuaires. Il avait été mis en service en septembre 2024 et fonctionnait à l’énergie électrique, bien que conçu pour fonctionner à l’hydrogène. Une solution temporaire en attendant la mise en production de l’usine Hyd’Occ de fabrication d’hydrogène vert à Port-la-Nouvelle. L’Hydromer sera équipé de la technologie durant l’été.

    À terme, la Région annonce 20% d’émissions de CO2 en moins et zéro émission au port ou au mouillage, soit 700 tonnes de CO2 non rejetées dans l’atmosphère par an.

    Depuis sa mise en service, l’Hydromer a dragué 440 000m3 de sédiments dans les ports de la Région, soit l’équivalent de 150 piscines olympiques.

  • Dans l’Hérault, la gauche veut mobiliser face au risque RN

    Dans l’Hérault, la gauche veut mobiliser face au risque RN

    À deux mois et demi des municipales, quel parti sortira vainqueur de ce scrutin à un an de la présidentielle ? Dans l’Hérault, le Rassemblement national (RN) veut confirmer ses scores réalisés aux précédents scrutins (34,98% des suffrages exprimés aux élections européennes de 2024, cinq députés élus sur les neuf que compte l’Hérault lors des législatives de 2024) et tentera de remporter sa première commune du département. Et ainsi lorgner sur Béziers pour ravir la place au seul maire d’extrême droite de l’Hérault, Robert Ménard. S’il n’a pas encore officiellement désigné de candidat dans la cité de Riquet – le député Julien Gabarron est pressenti – le RN a néanmoins avancé ses pions à Agde en désignant le député Aurélien Lopez-Liguori comme tête de liste face au maire sortant Sébastien Frey (LR). À Sète aussi le risque d’une victoire de l’extrême droite existe : Aurélien Lopez-Liguori avait été élu dès le premier tour aux législatives de 2024. Le RN a désigné Sébastien Pacull pour ravir l’Île singulière. D’autant que la droite se retrouve fragilisée dans ces deux dernières villes. Alors qu’elle régnait depuis plus de vingt ans sans partage, les déboires judiciaires des deux ex-édiles (Gilles d’Ettore à Agde et François Commeinhes à Sète), démissionnaires, sapent la confiance des électeurs.

    La gauche va donc devoir batailler pour mobiliser face aux velléités de l’extrême droite. Malgré les bons scores réalisés aux dernières législatives par le NFP (4 députés élus), force est de constater que les forces de gauche partent souvent désunie dans la plupart des communes pour le premier tour. Si à Béziers, l’union s’est réalisée avec le Printemps de Béziers de Thierry Antoine (EELV-PS-PCF-PP), LFI, menée par le tandem David Ocard et Wissal El-jarrari, fait cavalier seul. Même schéma à Sète : alors que la liste Nouvelle Page regroupe le PCF, LFI et EELV autour de Laura Seguin, les socialistes ont décidé de partir de leur côté avec Sébastien Denaja.

    À Castelnau-le-Lez, la gauche n’a pas su tirer profit des divisions de la droite (entre le maire sortant Frédéric Lafforgue et Julien Miro) puisque Écologistes et le PS partiront chacun de leur côté.

    Une désunion à l’œuvre même dans les communes où l’extrême droite est faible, à l’instar de Montpellier où le maire PS Michaël Delafosse (pas encore déclaré) doit affronter au premier tour, entre autres Nathalie Oziol (LFI) et Jean-Louis Roumégas (EELV). Alors que l’union est plébiscitée par les électeurs de gauche, ces configurations les démobiliseront-ils ? L’enjeu de la participation sera en effet une des clés du scrutin des 15 et 22 mars.

  • La LGV Montpellier-Perpignan enfin sur de bons rails en 2026 ?

    La LGV Montpellier-Perpignan enfin sur de bons rails en 2026 ?

    Seul chaînon manquant de la grande vitesse entre Séville et Amsterdam, la Ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP) pourrait (enfin) faire un pas de géant cette année.

    Réunis le 9 décembre dernier en comité de pilotage, les porteurs du plus grand projet ferroviaire d’Occitanie dont le coût continue d’interroger (a minima 6 milliards d’euros) ont réaffirmé leur volonté de voir les travaux du tronçon Montpellier-Béziers de la Ligne à grande vitesse (LGV) débuter en 2029.

    En signant une nouvelle convention de 68,6 millions d’euros qui rappelle que rien que les études sont onéreuses, la SNCF, l’État, la Région, la Métropole de Montpellier et les autres partenaires actent la perspective de l’ouverture d’un appel d’offre du marché de conception réalisation en septembre 2026.

    Point noir pour les opposants du Bassin de Thau, le comité dédié au futur viaduc de Poussan présidé par le président d’Agglo, Loïc Linarès (PS), a vu son cadre posé suite aux propositions émergentes de l’atelier citoyen.

    Tandis que l’autorisation environnementale est attendue pour mai 2026, l’enquête publique suit son cours. Les diagnostics archéologiques et les sondages géotechniques complémentaires pourront ensuite être engagés. Une étude d’attractivité et de desserte visant à « favoriser l’accroche à la grande vitesse » des territoires des agglos de Sète et d’Agde a également été validée.

    La phase 2 au printemps

    Si la phase 1 semble sur les rails, il reste pas mal de questions à trancher sur la phase 2 (Béziers-Perpignan). A l’instar du premier tronçon Montpellier-Béziers, la seconde partie de la ligne sera-t-elle mixte (fret/voyageurs) ? Va-t-on construire une ou deux gares TGV à Béziers et/ou Narbonne ? La concertation préalable sur la phase 2 dont les modalités seront arrêtées début 2026, est programmée au printemps 2026.

  • À Béziers, la rocade en service en mai

    À Béziers, la rocade en service en mai

    Après quinze longues années, le chantier de la rocade de Béziers devrait s’achever en mai. Ce projet routier de 15 km de deux fois deux voies permettra ainsi de désengorger la ville et de gagner 10 minutes en heure de pointe pour traverser l’agglomération biterroise.

    Les derniers travaux sont en passe d’être réalisés. Ils portent sur un tronçon de 1,8 km de la section ouest, reliant l’échangeur de Maraussan à l’Ardide. Pour ce faire, un nouveau rond-point a été crée, qui servira d’échangeur, la rocade passera dessous. Celui-ci sera mis en service en janvier, une fois la pose des glissières de sécurité et de la signalisation réalisée.

    Trois nouveaux ponts ont été nécessaires pour ce vaste chantier. Deux sont d’ores et déjà terminés, à savoir les deux ponts pour la dénivellation du futur rond-point de l’Ardide. Le dernier, sur le Lirou à côté du pont existant, se poursuit. Viendront ensuite les terrassements et les finitions pour une inauguration prévue en mai prochain.

  • Ces chercheurs américains qui ont fui Trump pour l’Occitanie

    Ces chercheurs américains qui ont fui Trump pour l’Occitanie

    Elle se réjouit d’avoir atterri sous le soleil de la Méditerranée. Pleuni Pennings est une chercheuse américaine spécialisée en bio-informatique et en Intelligence artificielle appliquée à la santé. Ancienne professeure à l’Université d’État de San Francisco, elle s’est installée à Montpellier avec sa famille en octobre, contrainte par la politique répressive menée par la seconde administration Trump contre la recherche scientifique. Elle prend la forme de coupes budgétaires, de licenciements massifs et de la censure de certains sujets dans les travaux (réchauffement climatique, biodiversité, questions de genre, etc.).

    Deux millions d’euros mobilisés par la Région

    Pleuni Pennings n’est pas la seule à avoir fait ce choix. Quatorze autres chercheurs ont choisi l’Occitanie face à la politique du président américain. Ils devraient tous s’y installer d’ici fin 2026, principalement à Montpellier et Toulouse grâce à une opération de soutien menée par la Région Occitanie.

    L’institution a, en effet, mobilisé deux millions d’euros pour participer à la prise en charge des salaires et à l’acquisition du matériel nécessaire à ces chercheurs. Cet investissement est la suite logique du plan « Choose France for Science » lancé par l’État en mai 2025 par lequel le pays s’engageait pour l’accueil des chercheurs internationaux.

    Pour l’heure, Pleuni Pennings a signé un contrat de trois ans à l’Université de Montpellier et a entamé sa collaboration avec l’Isem, l’Institut des sciences de l’évolution. Sur son blog, elle se dit « profondément en colère et attristée de voir Trump détruire la science américaine ». « Obtenir des financements de recherche était déjà difficile avant Trump, mais cela semble désormais impossible. À Montpellier, je suis dans un environnement de recherche exceptionnel, avec des personnes qui partagent mes centres d’intérêt. »