Tag: Cyclisme

  • [Tour de France] Ferrand-Prévot perd deux minutes

    [Tour de France] Ferrand-Prévot perd deux minutes

    Arc-en-ciel pour Marlen Reusser, nuages gris pour Pauline Ferrand-Prévot. La championne du monde de l’exercice a remporté mardi la 4e étape du Tour de France Femmes, un contre-la-montre de 21 kilomètres entre Gevrey-Chambertin et Dijon où elle a pris le maillot jaune de leader à la Norvégienne Sigrid Haugset.

    La Française Pauline Ferrand-Prévot, tenante du titre, a échoué au-delà de la 30e place, concédant 2 minutes et 13 secondes à Reusser, ou 1mn55 à la Néerlandaise Demi Vollering, 3e, présentée comme l’autre grande favorite de la Grande Boucle. Un revers conséquent pour la championne olympique de VTT, qui n’avait plus pratiqué l’effort solitaire en compétition officielle depuis 2021.

    Demi Vollering impressionne

    Dès les premiers instants de ce contre-la-montre, les doutes sont apparus à propos de la dernière vainqueure du Tour de France. Une position bien différente par rapport aux grandes spécialistes du genre et des secondes perdues, kilomètre après kilomètre. Elle concédait déjà plus d’une 1min20 de retard lors du seul passage intermédiaire. Ensuite, dans la descente puis les rues de Dijon, « PFP » a continué de perdre du temps face aux autres favorites pour le classement général. Au final, elle compte 2 minutes de retard sur Reusser et Vollering, avant les étapes de montagne.

    La première citée s’est montrée ravie, après course, puisqu’elle a rempli le but qu’elle s’était fixé. « Ce n’était pas parfait aujourd’hui, mais je suis super contente. Le Tour de France, c’était mon objectif numéro 1 de la saison. J’avais un “objectif Dijon”, j’y pensais depuis décembre. Je suis tellement heureuse de prendre le maillot jaune. » Une seule adversaire de Ferrand-Prévot a fait pire qu’elle : Kim Le Court-Pienaar. La Mauricienne a lâché 10 secondes de plus que la Française.

    Au classement général, Marlen Reusser possède donc 14 secondes d’avance sur Demi Vollering, la Tricolore Cédrine Kerbaol montant sur le podium provisoire (+54’’). La Bretonne s’est classée à une excellente 7e place, en Bourgogne, ce mardi après-midi. Mercredi, une 5e étape accidentée entre Mâcon et Bellevile-en-Beaujolais, avec pas moins de huit grands prix de la montagne sur les 140 kilomètres du parcours.

  • Le Tour de France féminin à l’assaut de la légendaire étape du mont Ventoux

    Le Tour de France féminin à l’assaut de la légendaire étape du mont Ventoux

    Une grande première pour le Vaucluse qui n’a jamais accueilli d’épreuve du Tour de France féminin, malgré un total de 19 accueils d’épreuves masculines. Ajoutée en 1951 au Tour de France, l’étape du mont Ventoux a depuis gravé son nom parmi les parcours de grande renommée.

    La septième épreuve féminine confrontera les coureuses à plus de 3 000m de dénivelé qui se dérouleront sur les 146 km du parcours. La portion finale verra s’affronter les meilleures grimpeuses sur les 15,7 km d’une pente à 8,8%, menant aux 1 910 mètres d’altitude du Géant de Provence.

    Si les projecteurs seront pointés sur les professionnelles le vendredi, le jeudi sera réservé au monde amateur. Une épreuve spéciale simulant un tracé professionnel a été ouverte à toutes et à tous sur inscription. Plus de 12 000 passionnés ont répondu présent pour le tracé de 111km et de 2 950m de dénivelé. C’est la première fois que « l’Étape du Tour » a comme terrain de jeu les côtes du mont Ventoux.

    Des mesures de sécurité

    De fortes perturbations du trafic sont à prévoir sur le tracé, avec notamment la fermeture des accès au mont Ventoux dès le matin du 6 août. Pour le passage des professionnelles le 7 août, la circulation sera petit à petit fermée sur le tracé à partir de 13h15. Le facteur des risques d’incendie entre également en jeu, avec des restrictions en cas de risque élevé.

    Au niveau du stationnement, il sera strictement interdit sur l’ensemble du parcours, à l’exception des communes traversées où il est utile de se rendre sur leurs sites internet respectifs afin de connaître les disponibilités de stationnement. Sur le mont Ventoux, 4 parkings seront accessibles : celui des Ermitants – ouvert le jeudi de 18h30 à minuit – le parking de la station du Mont Serein – ouvert le jeudi de 19h30 jusqu’au vendredi à 10h – le parking de la Frache – seulement pour véhicules légers le vendredi de 6h à 10h – puis le parking du Chalet Reynard – fermé du 5 août 17h jusqu’à la fin de l’événement.

  • Belle victoire et maillot jaune pour Haugset

    Belle victoire et maillot jaune pour Haugset

    La Norvégienne Sigrid Haugset a remporté la troisième étape du Tour de France Femmes lundi à Poligny dans le Jura français, où elle a endossé le maillot jaune au détriment de la Néerlandaise Lorena Wiebes.

    La coureuse de la formation UNO-X Mobility s’est imposée en solitaire après un cavalier seul de 88 kilomètres alors que les principales favorites pour la victoire finale le 9 août à Nice, la Française Pauline Ferrand-Prévot et la Néerlandaise Demi Vollering notamment, ont toutes terminé dans le même temps à plus de deux minutes.

    C’est un numéro incroyable qu’a réalisé la championne de Norvège, ce lundi. Au moment où le peloton quittait la Suisse pour arriver sur le territoire français, la jeune femme de 27 ans a décidé de s’échapper. Un raid en solo alors que la vague de chaleur était bien présente sur le Jura. Le mercure a frôlé les 40 degrés toute la journée, lors d’une étape accidentée, avec plus de 1 000 mètres de dénivelé positif. L’écart avec le groupe des favorites a d’abord fait le yo-yo avant que celui-ci ne revienne même à moins d’une minute.

    À l’arrière, l’effort a diminué et la cycliste d’UNO-X Mobility a finalement obtenu jusqu’à 4 minutes de marge. Reine de la bicyclette avec notamment deux titres de championne du monde, Lotte Kopecky est ensuite partie à la chasse de la Norvégienne. La Belge est même revenue à 10 secondes, apercevant le dos de sa concurrente, mais elle n’a jamais réussi à recoller.

    Les favorites à l’épreuve du contre-la-montre

    Sigrid Haugset apporte à son pays sa première victoire sur un Tour de France Femmes, qui plus est en endossant le maillot jaune. Un rêve devenu réalité. « Je ne m’attendais pas à ça. Être assise ici, c’est irréel. Je pensais que Kopecky allait me rattraper, j’ai mis plus d’énergie et ça l’a fait. C’était impossible pour moi de porter le maillot jaune », dit-elle exténuée, mais avec le sourire. Ce mardi, elle s’élancera la dernière lors de l’unique contre-la-montre de cette édition 2026, entre Gevrey-Chambertin et Dijon (21 km). Haugset possède ce matin 2 minutes et 2 secondes de marge sur la Mauricienne Kim Le Court-Pienaar, une bonne marge pour espérer conserver cette lumineuse tunique dorée.

  • Au tour du grand col du Noyer de faire peau neuve

    Au tour du grand col du Noyer de faire peau neuve

    Cyclistes, randonneurs, touristes… À 1 664m d’altitude, sur le Col du Noyer, où s’achève abruptement le massif du Dévoluy pour laisser place à la vallée du Champsaur, règne une agitation de petit centre-ville. C’est pour mieux gérer ces croisements de flux que la signalétique, les espaces de stationnement, le mobilier public et les supports pédagogiques ont été repensés au Col du Noyer. Des aménagements que le président du Département Jean-Marie Bernard (LR) est venu inaugurer ce lundi matin sur place.

    Depuis plusieurs années, le Département s’est lancé dans une politique de réaménagement des « Grands cols », au Galibier, à Agnel, à Vars, à l’Izoard, au Lautaret, au Noyer et au Granon. « Je me suis interrogé en circulant dans le département, explique Jean-Marie Bernard. On voyait des cols un peu abandonnés, le col du Lautaret il y avait de vieux bâtiments et pas d’aménagements, le Noyer pareil, le col de l’Isoard, il n’y avait qu’une stèle ancienne qui datait de la guerre de 40, des stationnements un peu n’importe comment… Bref, rien d’organisé. Ce n’était pas la bonne solution pour valoriser la montagne haut-alpine. » Après le Noyer, Jean-Marie Bernard projette de terminer les travaux du Col du Lautaret avant la fin de l’année, ceux des cols Agnel, du Galibier et de Vars sont à l’étude. Au total, les opérations, à hauteur de 6 millions d’euros sont prises à 80% en charge par l’État, l’Europe et la région Paca. Enjeu spécifique du Noyer, le réaménagement a permis de mieux préserver les sols polygonaux, des renfoncements et surélévations des sols, formés durant la dernière ère glaciaire quaternaire.

    Protéger les sols polygonaux du Noyer

    Au printemps, une végétation spécifique pousse dans ces aspérités, dessinant ainsi des lignes et des motifs qui rappellent des polygones. « Le col était peu organisé et parcouru de manière libre et un peu anarchique, et les sols polygonaux étaient parfois utilisés comme zone de stationnement ou zone de déambulation motorisée, explique Guillaume Laulan, paysagiste concepteur chez Topo Grafik, entreprise qui a participé aux travaux. Or, c’est une formation géologique assez exceptionnelle, on en trouve dans l’Himalaya mais aussi et surtout sur Mars, car ce sont des sols qui se forment dans des moments très froids et des conditions géologiques très particulières. » Désormais, le stationnement réorganisé préserve ces sols que l’on peut observer depuis l’un des sentiers créés autour du col.

  • [Tour de France] Loréna Wiebes survole le grand départ sur les routes de Suisse

    [Tour de France] Loréna Wiebes survole le grand départ sur les routes de Suisse

    Poligny sera la première ville étape française de la Grande boucle féminine.

    La cité du Jura attend avec impatience un peloton qui a eu le temps de se roder sur les routes de Suisse. Parties samedi de Lausanne, les coureuses ont ensuite rejoint Genève, le long des rives du Léman. Avec à la clef de belles ambiances assurées par un public de connaisseurs.

    La première étape, longtemps ronronnante et seulement animée par la longue mais vaine échappée d’un quatuor emmené par la Française Océane Mahé, a donné lieu à un final en feu d’artifice.

    L’arrivée au sommet de la côte Saint-François (2,6 km à 4,6%) aurait pu sourire à une puncheuse. Mais personne n’a pu décrocher Loréna Wiebes, qui, comme en 2022, 2023 et 2025, a levé les bras dans le Tour. « C’était un sprint long, un effort terrible. Je me suis accrochée dans les plus forts pourcentages de la côte finale à 1 500 m de la ligne. Et au kilomètre, je me suis dit que les puncheuses ne pourraient plus me décrocher », a expliqué la véloce batave.

    Victorieuse l’an dernier, la Française Pauline Ferrand-Prévot a terminé 8e de cette étape initiale. Créditée du même temps que la gagnante.

    Wiebes confirme

    Dimanche, entre Aigle et Genève, Loréna Wiebes a récidivé et conforté son maillot jaune. Tandis que les favorites pour la victoire finale ont une nouvelle fois été créditées du même temps.

    Vainqueure sortante, la Française Pauline Ferrand-Prévot a terminé en 38e position, jamais mise en difficulté au sein du peloton, à l’instar de sa grande rivale Demi Vollering (34e). Le peloton, emmené par la Belge Lotte Kopecky, est revenu à 400 mètres de la ligne sur la Néerlandaise Riejanne Markus qui avait pris les devants à 39 kilomètres de Genève jusqu’à compter une minute d’avance. « Mes équipières, Lotte notamment, ont chassé toute la journée, à la fin pour revenir sur Riejanne qui nous a mises en difficulté. J’ai dû me débrouiller seule dans la dernière ligne droite mais j’ai réussi à me faufiler avant de placer mon effort aux 250 mètres », a commenté Wiebes.

    Pour la troisième étape, le peloton va entrer en France, avec une arrivée à Poligny.

  • La Ronde d’Aix des jeunes a réussi sa grande première

    La Ronde d’Aix des jeunes a réussi sa grande première

    Sans eux, le cyclisme professionnel n’existerait pas du tout.

    Les classes biberons des clubs cyclistes ont besoin d’une mise en lumière pour poursuivre leur mission de formation. Et quoi de mieux qu’un critérium de renommée mondiale pour cela ? C’est la belle soirée qu’ont passée les 31 jeunes régionaux retenus pour prendre part à la toute première Ronde des jeunes.

    Trois séries ont ainsi été proposées, en levée de rideau de la course gagnée par Paul Magnier, vendredi en fin de journée. Comme les professionnels, les minots ont emprunté le circuit dessiné le long du cours Mirabeau. Et comme les professionnels, ils se sont donnés à fond.

    Des étoiles plein les yeux

    Pour le président du comité départemental cycliste Yohann Szymczak, « c’est génial pour ces gamins. Ils avaient des étoiles plein les yeux. Ils vivent le vélo à 100%, et c’est pour eux une belle récompense ».

    Les clubs d’Istres, La Pomme, Saint-Antoine – La gavotte, Berre-l’Étang, Château Gombert, Plan-de-Cuques, Arles et Aix étaient présents pour les Bouches-du-Rhône. Un contingent complété par une délégation du Thor, venue en voisin de Vaucluse. Les trois courses étaient ouvertes aux U13, U15 et U17. à l’issue des épreuves, l’annonce d’une seconde édition a été faite sur le podium.

    Les féminines ont également été à l’honneur, avec la recréation de la Ronde dédiée aux Femmes. Quarante ans après l’édition initiale, gagnée par Jeannie Longo, elles étaient treize sur la ligne de départ et ont ouvert la voie de la finale de la Ronde.

  • Le maire d’Oraison hausse le ton contre la SNCF

    Le maire d’Oraison hausse le ton contre la SNCF

    Cinq ans d’études et un million d’euros demandés par la SNCF pour le projet de voie douce traversant le passage à niveau : la pilule a du mal à passer pour Benoît Gauvan, le maire (Renaissance) d’Oraison, depuis qu’il a appris cette nouvelle. « Je suis en colère, parce que le projet avançait bien et rapidement, et on se retrouve bloqués, scandalisés par le coût, déplore-t-il. Acheter un appartement sur les Champs-Élysées nous aurait coûté moins cher ! »

    Le projet, porté par le Département et la mairie d’Oraison depuis de nombreuses années, a pour objectif de relier Oraison à la gare de La Brillanne en mobilités douces. « Depuis le Covid et la démocratisation du télétravail, on a beaucoup d’Aixois et de Marseillais qui se sont installés à Oraison et qui font fréquemment des allers-retours », explique Benoît Gauvan. Cette voie douce d’1,6 km leur permettrait de rejoindre la gare à moindre coût environnemental, et en toute sécurité, alors que le trajet est pour l’instant très dangereux à parcourir à pied ou à vélo, selon le maire. « On a besoin de sécuriser de la sortie d’Oraison jusqu’à Intermarché, parce qu’on a beaucoup de gens qui y vont à pied, et que c’est très dangereux puisque les gens marchent sur la route pour faire le tour des platanes », précise-t-il.

    Le projet coûte très cher, puisqu’il nécessite de déplacer une partie de la voie routière pour laisser place à la voie verte, sur un terrain pentu.

    « Il s’agit d’un dossier pour lequel la SNCF est en relation avec le département, qui a récemment fait l’objet d’une convention de financement », a indiqué la SNCF, qui ne pouvait fournir plus d’éléments dans l’immédiat.

  • La Ronde d’Aix-en-Provence s’annonce palpitante

    La Ronde d’Aix-en-Provence s’annonce palpitante

    Pour l’AVC Aixoise, elle est la vitrine d’un savoir-faire reconnu en matière d’organisation. La Ronde d’Aix-en-Provence va donner un petit air de Grande Boucle au cœur historique de la cité du Roy René. S’il n’existe pas ici d’équivalent à la rue Lepic, le cours Mirabeau s’annonce tout aussi prestigieux que les Champs-Élysées pour faire vibrer les passionnés de la petite reine.

    Cette année, la 76e édition de la Ronde d’Aix aura une saveur particulière. Elle succède en effet à l’année du centenaire de l’AVCA, célébré comme il se doit en 2025. Pour marquer l’entrée de l’association dans son deuxième siècle d’existence, ce rendez-vous entre les deux Tours de France a été quelque peu dépoussiéré.

    Nouveautés et têtes d’affiche

    L’AVC a voulu faire de cette Ronde d’Aix 2026 « un événement du cyclisme régional autrement que par la présence des grands noms de la petite reine », note son président, Jean-Daniel Beurnier. Ainsi, parmi les nouveautés, le club propose, en ouverture, « des courses d’animation ouvertes aux jeunes du département et, plus tard dans la soirée, une parenthèse féminine, avant la finale des pros ». Le but pour l’AVC Aix étant de « renforcer le lien avec les clubs amis du département ».

    Entre la fin du Tour de France et le début du Tour de France Femmes, plusieurs coureurs de renom sont annoncés sur la ligne de départ, ce vendredi.

    Jean-Michel Bourgouin, le manager du club aixois, a su trouver les arguments pour convaincre des champions, très sollicités, à venir participer à la course. Ainsi, le public va pouvoir encourager plusieurs coureurs professionnels. à savoir Alexandre Delettre (TotalEnergies), le Vauclusien Nicolas Breuillard (TotalEnergies), Sandy Dujardin (TotalEnergies), Clément Russo (Groupama-FDJ), Carlos Verona (Lidl-Trek), Alex Baudin (EF Education-Easypost), Emmanuel Houcou (Pinnarelo-Q36.5) et le vétéran Steve Chainel (Cross Team Legendre).

    Paul Magnier et une surprise en tête d’affiche

    La tête d’affiche sera sans nul doute Paul Magnier. Le Français de la Quick Step n’était pas au départ du dernier Tour. Mais il s’est distingué sur les routes du Giro, où il a remporté trois étapes. Il aura l’occasion de se rappeler aux bons souvenirs des amateurs de sprint.

    à suivre également, Rémi Cavagna. Le champion de France du contre-la-montre vient sur le cours Mirabeau avec des ambitions. La présence de rivaux de très haut niveau, et celle d’un coureur surprise, ne feront que galvaniser ses forces.

    Si le programme de la soirée a quelque peu évolué, la formule des courses reste quant à elle inchangée. Elle est composée de séries qualificatives (dix tours de circuit de 800 mètres). Les premiers de chaque série sont qualifiés pour les demi-finales, ainsi de suite jusqu’à la petite et la grande finale.

    De quoi tenir en haleine un public qui s’y connaît en matière de cyclisme.

    Le programme en détail de la Ronde

    La 76e Ronde d’Aix-en-Provence va donner un coup de projecteur sur le cyclisme régional, avec des courses de jeunes et une série réservée aux femmes.

    18h : Courses d’ouverture réservées aux jeunes cyclistes du département.

    19h : Présentation des coureurs participant à la Ronde d’Aix.

    20h15 : Demi-finales, courses sur dix tours.

    20h45 : Finale C, classement des places 21 à 32, sur dix tours.

    21h : Finale B, classement des places 13 à 20, sur dix tours.

    21h15 : Critérium féminin, sur dix tours.

    21h40 : Finale de la Ronde d’Aix Finale principale de la 76e édition.

  • À Forcalquier, pour voir le film, il faut d’abord pédaler

    À Forcalquier, pour voir le film, il faut d’abord pédaler

    Sensibiliser à l’utilisation du vélo et donner accès à la culture en zone rurale : tels étaient les objectifs de la projection organisée mercredi soir en centre-ville de Forcalquier par les associations Cinécyclo et Mobiclou.

    Les spectateurs y sont invités à pédaler pour produire l’énergie nécessaire à la projection, ce qui permet d’ouvrir une réflexion sur la mobilité en zone rurale. L’idée est de promouvoir « le vélo comme moyen de locomotion au quotidien » malgré les difficultés intrinsèques au territoire et le manque d’aménagements sur les routes, explique Frédéric Hafner, bénévole chez Mobiclou. « Le vélo électrique a changé la donne » et a rendu la pratique du vélo plus accessible et réaliste dans les Alpes-de-Haute-Provence, où le terrain est souvent très pentu, explique le bénévole. « On peut par exemple faire la moitié du trajet pour aller au travail en voiture ou en train, et l’autre à vélo », avance Pierre Adnot, membre de la collégiale de Mobiclou.

    Le film projeté mercredi raconte « la transition de la voiture au vélo », explique Tom Morel, le responsable de l’antenne marseillaise de Cynécyclo. Il est en tournée et sera en projection ce soir à Revest-des-Brousses. Son association est la seule à organiser des projections à l’aide de l’énergie du pédalage, selon lui. Il espère organiser bientôt « une tournée sur la montagne de Lure ».

    L’association forcalquiérenne Mobiclou fournit également des vélos adaptés aux différents handicaps, et initie à l’auto-réparation. Elle s’adresse aussi aux personnes qui n’ont pas les moyens d’avoir une voiture.

  • Des skieurs sur le Tour de France

    Des skieurs sur le Tour de France

    Une trentaine de personnes s’est élancée depuis Saint-Léger-les-Mélèzes pour une ascension d’une quinzaine de kilomètres. Parmi les participants, quelques skieurs connus, comme Alizée Baron, Jade Grillet-Aubert et Terence Tchiknavorian. « Une immense fierté », explique Sébastien Rouit, maire de la commune et moniteur de l’ESF, présent dans le peloton. Ils incarnent, selon lui, « l’esprit de nos montagnes : le partage, l’engagement et la passion ».