Tag: concerts

  • On fait la fête ce week-end samedi à Toulon et dimanche à Avignon !

    On fait la fête ce week-end samedi à Toulon et dimanche à Avignon !

    Samedi 23 mai

    Fête de La Marseillaise Var. Toulon, plages du Mourillon

    entrée gratuite

    De 10h à 20h30. Expositions, village du monde, féministe, librairie, animations, jeux d’enfants, guinguette, restauration rapide. Lectures, fresques, animations, poésies. Concerts Chichi et Banane de 12h30 à 14h30. 13h Repas des Amis de La Marseillaise à 15 euros Entrée, rôti et son flan de légumes, tartelette – Servi à table. Concours de boules doté. 2 euros par personne. 16h Débat « la paix » avec Vincent Boulet expert, dirigeant du Parti de la gauche européenne et Richard Roméo-Giberti, secrétaire général de l’Union départementale CGT du Var, animé par Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise. 19h Tremplin groupes locaux.

    https://www.fetelamarseillaise83.fr

    Dimanche 24 mai

    Fête de La Marseillaise Vaucluse. Avignon, île de la Barthelasse, parc des Libertés

    entrée gratuite

    10h30 Débat « Le rôle social du roman noir » avec hommage à Roger Martin, auteur et chronique littéraire de La Marseillaise, décédé brutalement en janvier en présence des auteurs Philippe Pivion, Antoine Blocier et Philippe Paternolli. 12h Prise de parole de Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise. Restauration de 10 à 15 euros. 14h15 Théâtre « Emballages », pièce d’André Benedetto interprétée par la compagnie La Parole Rouge. 15h15 Débat « La démocratie mise en péril par le numérique ? » Avec Alexandre Basquin, (sénateur PCF), Pierre-Yves Cadalen (député LFI), Thomas Dossus (sénateur LE), Lucien Stanzione (sénateur PS). 17h prise de parole de Delphine Jordan (PCF) Concert, Reno Bistan, Chansons politiques, poétiques et humoristiques. Suivi de la Chorale Sauvage.

    Et la fête continue en juin dans les Alpes…

    Samedi 27 juin

    Fête de La Marseillaise Alpes. La Bâtie-Neuve,

    La Carline

    entrée prix libre

    De 10h à 1h du matin. Débats, bar, restauration concerts punk rock et métal. Groupes Los Fralibos, De Mist, Airain, scène ouverte…

    Contact : 06.76.27.84.73.

  • Une foire nouvelle génération à Avignon

    Une foire nouvelle génération à Avignon

    160 exposants sont répartis selon six thématiques : Maison & jardin, shopping et artisanat, gastronomie, sport et loisirs et mobilité. Outre les stands, des démonstrations culinaires, des ateliers, spectacles et concerts, ainsi que des nocturnes festives jusqu’à 1h du matin, attendent les participants. Olivier Galzi, le maire d’Avignon, qui a effectué une visite de la manifestation ce jeudi, a salué le « retour » après des années d’absence de « ce grand rendez-vous populaire », salue-t-il.

  • La Saison Méditerranée s’amarre à Marseille

    La Saison Méditerranée s’amarre à Marseille

    Un cycle culturel imposé par Emmanuel Macron en 2023 dans le but de « célébrer l’identité profondément méditerranéenne de la France et la richesse des liens exceptionnels qui unissent les populations », écrit le président de la République. « Un temps fort de diplomatie culturelle », se laisse même aller la déléguée interministérielle à la Méditerranée, Nadia Hai. Parmi les membres du gouvernement annoncés au Pharo, lors de la cérémonie officielle de lancement, vendredi, le ministre des affaires étrangères Jean-Noël Barrot ou celle de la culture Catherine Pégard. Au menu de cette soirée, le vernissage de Mar Nostro – Notre mer, œuvre du collectif franco-syrien UV LAB, avant un concert, à 19h30, du chanteur de raï Sofiane Saidi qui invite Camélia Jordana pour une création rendant « hommage à l’Algérie, aux femmes et à la musique comme voie de résistance ». Intitulée « Arriver, partir, revenir » et constituée de nombreuses expositions, concerts et autres spectacles, la séquence d’ouverture marseillaise s’étendra dans la ville comme une grande fête culturelle, trouvant son point d’orgue le 23 mai par une immense Symphonie portuaire rassemblant musiciens amateurs et professionnels marseillais et méditerranéens sous la direction de Raphaël Imbert, sur l’esplanade du J1 et le site du Grand port maritime de Marseille.

    Œuvres diasporiques

    « Mettre en lumière les jeunesses méditerranéennes des diasporas de France » : tel est, selon Eva Nguyen Binh, présidente de l’Institut français, le leitmotiv de la Saison Méditerranée qui trouvera sa traduction dans « une programmation polyphonique illustrant la pluralité de ses voix », complète Julie Kretzschmar, commissaire générale de l’événement. Majoritairement irriguée par les guerres comme les exils, l’histoire comme le présent, la Saison Méditerranée tisse essentiellement ses récits en lien avec l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, l’Égypte, le Liban et la Palestine. Premières illustrations prévues dès le 15 et 16 mai, avec l’ouverture au public d’une dizaine d’expositions.

  • À l’Opéra de Marseille, une saison en attendant

    À l’Opéra de Marseille, une saison en attendant

    La nouvelle saison 2026/2027 de l’Opéra de Marseille a été officiellement annoncée mercredi 6 mai en conférence de presse par Maurice Xiberras, le directeur général de la maison, Michele Spotti, son directeur musical et Gwénaël Richerolle, délégué au patrimoine municipal et aux équipements culturels. Maurice Xiberras se félicite des sept productions d’opéras et cinq d’opérettes proposées pour la saison prochaine. Elle s’ouvrira le 2 octobre avec Don Giovanni de Mozart mis en scène par la comédienne Agnès Jaoui. La basse Nicolas Courjal sera le séducteur et la distribution alignera des valeurs à suivre. Lawrence Foster reviendra pour l’occasion dans la fosse.

    Très intéressant aussi, Le Villi (titre en italien) en novembre. C’est le premier opéra de Puccini. Les « Villi » sont des esprits rancuniers qui se vengent d’amants infidèles. Paolo Arrivabeni en assure la direction. L’œuvre très brève, mise en scène par Stefano Poda rassemblera Alexandra Marcellier, Thomas Bettinger et Marc Scoffoni.

    Les fêtes de fin d’année résonneront des couplets d’une Périchole prometteuse. Eléonore Pancrazi y fera une prise de rôle aux côtés de Marc Barrard et Kaëlig Boché. Février verra la reprise du Don Carlo de Verdi dans la production signée Charles Roubaud de 2022 avec Nino Machaidze, Elisabeth de Valois et Enea Scala, Carlo. Michele Spotti à la baguette laisse présager de grands moments lyriques.

    Aussi bien des valeurs sûres que des trouvailles

    Il en sera de même avec la version concertante de Maria Stuarda de Donizetti. En invitée de marque Jessica Pratt chantera la Reine d’Écosse aux côtés du ténor John Osborn. Mireille de Gounod apportera, en avril, sa touche de couleur locale. Charlotte Bonnet sera Mireille et Julien Dran, Vincent. Le ténor est aujourd’hui l’une des valeurs les plus sûres du chant français. Fin de saison en majesté avec la reprise de Turandot de 2019, mise en scène par l’incontournable Charles Roubaud. Csilla Boross chantera sous la baguette de Fedrico Tibone, pour la première fois la reine frigide et Vicenzo Costanzo sera son Calaf.

    Pour ce qui est du Théâtre de l’Odéon, outre quelques titres alléchants, comme La fille de madame Angot de Lecocq, La Vie Parisienne ou le Prince de Madrid de Lopez, on pourra s’attarder sur Toi c’est moi. Une œuvre de 1934 de Moisés Simon, dont l’air le plus fameux invite à nous prélasser sous les « palétuviers roses ».

    C’est un retour à l’original que proposera « La vie de bohème » en rapprochant le roman de Murger et la partition de Puccini, mise en scène par Olivier Desbordes. Une saison qui aligne donc trouvailles et valeurs sûres.

    Programme complet dévoilé au public samedi 9 mai et visites des lieux entre 9h15 et 17h.

    Travaux en suspens

    Si la nouvelle équipe municipale ne mégote pas son soutien à l’Opéra, Benoît Payan étant un vrai lyricomane, il reste que les travaux de restauration du bâtiment, devenus nécessaires, voire urgents, ne sont toujours pas actés à ce jour. Le temps presse car il faut ajouter au temps des travaux celui des prises de décisions administratives. Le classement du bâtiment aux monuments historiques oblige à la circonspection. « On ne peut pas changer un clou sans en référer à la Drac », ironise Maurice Xiberras. Le choix d’un lieu de repli n’est toujours pas envisagé. Quid de l’Opéra hors-les-murs ? Une salle pérenne ou un lieu provisoire ? Comment s’assurer que le public sera fidélisé avec un lieu éloigné du centre-ville. Et surtout faudra-t-il pour Maurice Xiberras surmonter les obstacles que présentent la constitution des coproductions à venir et l’engagement des artistes. Une saison se prépare trois ans à l’avance et la saison 27/28 est toujours dans les limbes. Il n’est donc pas envisageable de laisser la deuxième ville de France sans salle d’opéra, quel qu’en soit le délai. Dont acte !

  • Symphonique et danse au programme de l’Opéra de Marseille

    Symphonique et danse au programme de l’Opéra de Marseille

    Même si les chiffres sont froids, le fait que l’Opéra de Marseille, la plus grande salle d’opéra en région, affiche complet – voire refuse du monde – pour les concerts symphoniques est un très bon indice de satisfaction. Tout comme les chanteurs lyriques, les solistes et interprètes viennent et reviennent avec plaisir et sont impressionnés par la qualité de l’orchestre. Un beau résultat dû au travail patient et acharné de chefs comme Patrick Davin, Lawrence Foster et maintenant Michele Spotti.

    Cette saison, une trentaine de concerts symphoniques, récitals divers, musiques de chambre se partageront l’affiche avec des partenaires comme Marseille Concerts, Musicatreize ou le Gmem. Si les programmes font naturellement la part belle à Beethoven – bi centenaire oblige – Brahms (parfois programmé à l’Odéon pour retrouver une certaine tradition d’époque avec moins de musiciens), Schumann, Strauss, Mahler ou Haydn et Dukas ont leur place. Seuls les compositeurs Français sont oubliés (sans parler des compositrices…), mais ils se trouvent souvent dans les programmes de Musique de Chambre.

    Ouvertures

    Entre le 18 octobre et le 25 juin, Michele Spotti, largement plébiscité par le public, cédera aussi la baguette à des nouveaux venus, qu’ils soient chevronnés ou prometteurs. Ainsi on pourra découvrir Alpesh Chauhan, Satoshi Yoneda, Daniel Cohen ou notre talentueux Da-Min Kim dans la double performance de chef et violoniste. La danse aussi est à retrouver avec l’École nationale de danse de Marseille, surtout à l’occasion du centenaire de la naissance de Maurice Béjart et les 40 ans du Béjart Ballet Lausanne avec un extraordinaire programme Ravel et Stravinsky (Boléro – Oiseau de feu). L’Opéra municipal de Marseille, poursuivant sa politique d’ouverture aux plus larges publics, mène toujours des actions vers les jeunes, les publics empêchés ou les personnes en situation de handicap. Côté tarifaire, il ne change pas le prix des places tant pour les opéras que pour les concerts. Ouverture des abonnements dans quelques jours. L’Opéra de Marseille, s’il est parfois objet d’inquiétude, peut aussi être objet de fierté des Marseillais, tout comme le maire de Marseille.

  • Des tauliers du hip-hop de Détroit à Marseille

    Des tauliers du hip-hop de Détroit à Marseille

    Le maestro du beat hip-hop, nourri au bon grain de la soul, Apollo Brown, ainsi que les Mc’s chevronnés Guilty Simpson et Journalist 103 sont de passage dans la salle marseillaise du Molotov, mercredi 22 avril. Si Detroit renvoie souvent à son passé industriel ou sa réputation criminogène, elle en a pourtant des choses à dire, en matière de musique. Cette ville du Michigan a largement eu voix au chapitre dans les circonvolutions mondiales de la note, aussi bien terre d’élection du label de musiques soul Motown dans les années 1960, que champ des possibles pour le rocker punk Iggy Pop, ou encore pour le père fondateur de la techno Juan Atkins, lors de la décennie suivante.

    Coupables

    Mais côté hip-hop, Détroit est loin d’être en reste, elle qui a enfanté à intervalles réguliers des rappeurs tels qu’Eminem ou le DJ-producteur, feu J Dilla. « Beats sombres et rugueux », résume le programme du Molotov, Appolo Brown s’est posé depuis la fin des années 2000 en digne héritier de cette tradition. Appolo comme une référence à Appolon, dieu des arts dans la mythologie grecque, et Brown comme le symbole de son amour pour le Godfather of soul. Un producteur de perles puisant dans la musique noire américaine qui sera accompagné à Marseille par le rappeur Journalist 103 et le Mc aux rimes drôles et crues Guilty Simpson, unanimement reconnu coupable d’un certain talent rythmique.

  • La mandoline continue de faire vibrer ses cordes à Marseille

    La mandoline continue de faire vibrer ses cordes à Marseille

    Instrument au fort ADN méditerranéen, la mandoline a connu son apogée entre les XVIII et XXe siècles à Marseille, notamment avec « l’immigration massive des Napolitains et Siciliens ». Un essor couronné par la création en 1921, a coutume de rappeler le fondateur du Mandol’in Marseille festival, Vincent Beer-Demander, « de la première classe de
    mandoline au monde au conservatoire de Marseille
    ». Une riche histoire réactivée par cette manifestation
    dont la 6e édition offre, le 30 juin, un prélude aux Archives départementales des Bouches-du-Rhône, théâtre de Concertos en folie. Assurés par des solistes de l’Académie de mandoline et de guitare de Marseille, un répertoire aussi bien irrigué par Vivaldi, que Richard Galliano ou du compositeur Vladimir Cosma. « Nous allons fêter » ce musicien, 86 printemps et toujours actif, « dernier des grands dinosaures de la musique à l’image », prévient le directeur artistique du festival. Au menu, une soirée prévue le 3 juillet au conservatoire Pierre-Barbizet, en présence de ce chef d’orchestre et compositeur de musiques de films comme Le grand blond avec une chaussure noire, Les aventures de rabbi Jacob, ou encore L’as des as. Après une « conversation » avec le public à 19h, Vladimir Cosma assistera ensuite à un programme de trois de ses « créations récentes pour la mandoline », interprétées par l’Orchestre de chambre de Marseille ainsi que des élèves et professeurs des conservatoires de Marseille et d’Aubagne. Ce même conservatoire sera officiellement baptisé, le lendemain, du nom du compositeur de la musique de La gloire de mon père.

    Sauvée par une impro

    « Avec un succès populaire qui s’étoffe d’années en années », estime Maxime Vagner, directeur délégué de la compagnie VBD & Co qui porte le festival, « le pari de faire de Marseille une capitale de la mandoline est réussi ». Parmi les autres propositions de cette manifestation attendant « 2 500 spectateurs », on notera une « carte blanche » donnée au trio de Sam Karpienia, qui répand son répertoire occitan et français au rythme de la mandole algéroise. Le Musée d’histoire de Marseille abritera quant à lui, le 6 juillet, 1789. « Entre humour et virtuosité », situe Laure Soutenet, administratrice du festival, une création mettant aux prises le mandoliniste Vincent Beer-Demander et la violoncelliste Marine Rodallec. Tous deux font revivre une correspondance entre « Louis-Philippe d’Orléans, duc de Chartres et grand protecteur des mandolinistes » qui « vota la mort du roi et fut lui aussi guillotiné pendant la Révolution française » et la marquise Hélène de Montgeroult, « brillante musicienne et compositrice qui n’échappa à la guillotine qu’en improvisant au pianoforte des variations sur la Marseillaise devant le tribunal révolutionnaire ».

  • Le Printival enchante Pézenas

    Le Printival enchante Pézenas

    Concerts de jour ou de soirée, spectacles jeune public, vitrines artistiques… Durant 4 jours, du 22 au 25 avril, Pézenas va vivre au rythme bouillonnant du Printival. Créé en 2000 par Jackie Lapointe, le fils de Boby, et Sam Olivier, ce festival dédié à la chanson francophone, aujourd’hui piloté par la petite-fille du célèbre chanteur à la marinière, a conservé son esprit d’ouverture, d’éclectisme et de fantaisie. La recette d’un succès qui ne se dément pas, puisque la manifestation attire quelque 7 000 participants chaque année.

    Du solo intimiste à la transe collective, de la pop électro à la chanson engagée, la diversité est au rendez-vous de cette nouvelle édition qui propose, c’est une nouveauté, des pass festival 2 jours (50€ – 6 artistes) et 3 jours (75€- 9 artistes) permettant de composer un parcours à la carte.

    4 grandes soirées concert

    Comme chaque année, quatre grandes soirées ponctueront le festival. C’est la pop de Zaza Fournier qui ouvrira le bal mercredi 22 avril à 20h30 avec son nouveau spectacle « Fièvre humaine », dans lequel « elle raconte son parcours de femme  », décrit Dany Lapointe. Elle sera précédée du « parcours chanson » : 9 artistes sélectionnés sur un appel à candidatures présenteront des chansons qu’ils auront écrites et composées collectivement au terme de 6 jours de collaboration.

    Jeudi 23 avril à 21h, le Montpelliérain Dimoné dévoilera son nouveau spectacle en trio accompagné de Jean-Christophe Sirven et Alban Barate, avant de laisser la place à David Walters qui tisse, entre beats électroniques et folk acoustique, un univers métissé où s’entrelacent ses racines afro-caribéennes et ses inspirations modernes.

    Vendredi 24 avril à 21h, soirée féminine avec Alma Rechtman, « dont les textes sont des poèmes écorchés, des confidences, parfois des coups de griffes », qui assurera la première partie de Mathilde, « une artiste à la voix magnifique qui a fait The Voice en 2015, qui vient du chant lyrique et qui est très engagée dans les luttes féministes », présente Dany Lapointe.

    Samedi 25 avril à 21h, enfin, bouquet final avec le groupe montpelliérain Full Tükan, qui fait se croiser la techno et les sonorités latines, suivi de Vaudou game, « du funk dansant qui emmène dans une sorte de transe collective et joyeuse. »

    Mais le festival battra également son plein en journée, avec des concerts à midi (gratuits) puis à 19h, des spectacles jeune public ou encore des vitrines artistiques*.

    Enfin, moment emblématique du Printival à ne pas rater  : le fameux « concours de marinières » (samedi 25 avril à 17h) en hommage à Boby Lapointe, qui a réuni 3 400 personnes sur le cours Jean Jaurès l’an dernier !

    * Infos et billetterie : printivalbobylapointe.com

  • Le Printival enchante Pézenas

    Le Printival enchante Pézenas

    Concerts de jour ou de soirée, spectacles jeune public, vitrines artistiques… Durant 4 jours, du 22 au 25 avril, Pézenas va vivre au rythme bouillonnant du Printival. Créé en 2000 par Jackie Lapointe, le fils de Boby, et Sam Olivier, ce festival dédié à la chanson francophone, aujourd’hui piloté par la petite-fille du célèbre chanteur à la marinière, a conservé son esprit d’ouverture, d’éclectisme et de fantaisie. La recette d’un succès qui ne se dément pas, puisque la manifestation attire quelque 7 000 participants chaque année.

    Du solo intimiste à la transe collective, de la pop électro à la chanson engagée, la diversité est au rendez-vous de cette nouvelle édition qui propose, c’est une nouveauté, des pass festival 2 jours (50€ – 6 artistes) et 3 jours (75€- 9 artistes) permettant de composer un parcours à la carte.

    4 grandes soirées concert

    Comme chaque année, quatre grandes soirées ponctueront le festival. C’est la pop de Zaza Fournier qui ouvrira le bal mercredi 22 avril à 20h30 avec son nouveau spectacle « Fièvre humaine », dans lequel « elle raconte son parcours de femme  », décrit Dany Lapointe. Elle sera précédée du « parcours chanson » : 9 artistes sélectionnés sur un appel à candidatures présenteront des chansons qu’ils auront écrites et composées collectivement au terme de 6 jours de collaboration.

    Jeudi 23 avril à 21h, le Montpelliérain Dimoné dévoilera son nouveau spectacle en trio accompagné de Jean-Christophe Sirven et Alban Barate, avant de laisser la place à David Walters qui tisse, entre beats électroniques et folk acoustique, un univers métissé où s’entrelacent ses racines afro-caribéennes et ses inspirations modernes.

    Vendredi 24 avril à 21h, soirée féminine avec Alma Rechtman, « dont les textes sont des poèmes écorchés, des confidences, parfois des coups de griffes », qui assurera la première partie de Mathilde, « une artiste à la voix magnifique qui a fait The Voice en 2015, qui vient du chant lyrique et qui est très engagée dans les luttes féministes », présente Dany Lapointe.

    Samedi 25 avril à 21h, enfin, bouquet final avec le groupe montpelliérain Full Tükan, qui fait se croiser la techno et les sonorités latines, suivi de Vaudou game, « du funk dansant qui emmène dans une sorte de transe collective et joyeuse. »

    Mais le festival battra également son plein en journée, avec des concerts à midi (gratuits) puis à 19h, des spectacles jeune public ou encore des vitrines artistiques*.

    Enfin, moment emblématique du Printival à ne pas rater  : le fameux « concours de marinières » (samedi 25 avril à 17h) en hommage à Boby Lapointe, qui a réuni 3 400 personnes sur le cours Jean Jaurès l’an dernier !

    * Infos et billetterie : printivalbobylapointe.com

  • Dernière ligne droite pour la 10e édition d’Impulsion

    Dernière ligne droite pour la 10e édition d’Impulsion

    À l’origine de ce festival se trouve la compagnie En Phase. Créé en 2007, ce groupe de danse hip-hop « est axé sur la transmission, avec des ateliers sur l’année, auprès des jeunes. Mais on est également dans la création de spectacles », explique Mathilde Wallard, membre et chargée de communication de la compagnie. Elle révèle : « Ce qui nous a motivés à lancer le festival, c’est le partage de la culture hip-hop, avec toutes ses valeurs : c’est le faire ensemble, c’est l’échange. Un festival, c’est la meilleure occasion de pouvoir échanger avec le public. »

    S’il s’agit déjà la 10e édition, c’est notamment grâce à la Ville d’Aubagne, qui « a toujours très bien accompagné, en fournissant différents lieux pour le festival comme l’espace des Libertés ou l’espace Art & Jeunesse ».

    Après une « grosse soirée » vendredi 10 pour ouvrir l’événement et célébrer les 10 ans d’existence du rendez-vous, la semaine s’est déroulée entre plusieurs stages. Tous les jours, les inscrits pouvaient suivre un stage de hip-hop avec Miguel Nosibor et un atelier breaking avec Bboy Harry. Ce stage se terminait avec Loïc Elice qui partageait sa maîtrise de la house. Pour les plus friands de dessin, un stage de graff était également proposé par l’artiste Kista. Un événement qui se veut centré sur les plus petits, acceptés dès 6 ans sur la majorité des ateliers. Dimanche dernier, à l’espace des Libertés, on a pu retrouver un cours d’éveil à la danse pour les 3-6 ans, suivi d’un atelier hip-hop en duo adulte/enfant, proposé gratuitement.

    Trois spectacles

    au menu dimanche

    Mais le festival est loin de se conclure, avec encore trois jours de festivités jusqu’à ce week-end. On débute ce vendredi 17 avril avec la soirée-concert gratuite, où sept artistes vont s’enchaîner pour animer de 19h à 23h. L’occasion de retrouver des artistes locaux comme Ekloz, Falzar ou encore Typhee.

    Samedi, un vent de compétition soufflera, avec un « battle break’n down » rassemblant les meilleurs danseurs de la région dans un format un contre un électrique. Des phases de qualification ouvertes à tous ont lieu avant la compétition pour celles et ceux qui veulent tenter leur chance. Pour assister à l’événement, il faudra débourser la somme de 5 euros en réservant en ligne ou de 7 euros sur place.

    Le clou du spectacle est prévu ce dimanche 19 avril, avec les élèves de la compagnie En Phase, qui présenteront leurs shows réalisés dans l’année. Au total, « plus de 200 danseurs âgés de 6 à 30 ans monteront sur scène ». Une belle manière de terminer en réunissant parents, enfants et amis devant le travail de leurs proches. Trois spectacles de 2 heures chacun se succéderont à partir de 15h. Pour y assister, la réservation est obligatoire en ligne pour la somme de 5 euros, gratuit pour les moins de 10 ans.

    Programme complet du festival sur festival-impulsion.com