Tag: Bouches-du-Rhône

  • Première réussie pour le challenge Colas

    Première réussie pour le challenge Colas

    Pendant que le Mondial entrait dans le dur, le Challenge Colas, lui, jouait une autre partition. Ici, les parties se disputaient au temps (40 minutes), une plaque d’égout servait de marque et certains cherchaient dès 9h le chemin de la buvette.

    Pour sa première édition, ce concours annexe a réuni 32 triplettes, mardi matin à Borély, dans une ambiance plus détendue que celle du grand tableau. « Pour cette première année de soutien au concours, on voulait aussi réunir nos collaborateurs et nos partenaires autour d’un événement à notre image », résume Lionel Lavernhe, directeur régional Provence. Sur les jeux, la hiérarchie professionnelle s’est vite rangée derrière le bouchon : lui-même s’est incliné 13-1 face à François-Xavier, responsable d’une agence dans le Vaucluse. « C’était mon derby à gagner », s’amuse le vainqueur.

    Un peu plus loin, Émilie comptait parmi les rares femmes engagées dans le challenge. Avec Florent et Bernard, elle découvrait presque la pétanque. Plutôt bien, même, avec une première victoire 13-4. « Il y a beaucoup d’échanges de mails. Pouvoir discuter de vive voix avec les gens, c’est un chouette moment », appréciait-elle. Plus loin, Rémi, Kylian et Margot savouraient un succès 8-7 au temps lors de la deuxième session. Leur ambition ? « Être à jamais les premiers à graver notre nom sur le palmarès. Pourquoi pas ? »

    Raté pour cette fois. Le trophée est revenu dans les mains de Romain Rigaud, Florian Rigaud et Sébastien Rossat, vainqueurs de cette édition inaugurale.

    Lorenzo Ciampi

  • Proman maître dans son royaume

    Proman maître dans son royaume

    Dès 9h30, les 64 triplettes inscrites au concours Proman, challenge des entreprises organisé en parallèle du Mondial, s’agglutinent autour de la table de marque, installée dans le parc Borély, à proximité de la Roseraie. Au centre, Christophe Creusot, dirigeant du club de pétanque La Boule gazeuse et responsable de l’organisation annonce la couleur : « Les tirages de vos parties se feront derrière nous, elles dureront quarante minutes et se termineront au coup de sifflet. Je vous souhaite une très bonne journée, car c’est l’objectif de ce rendez-vous : partager un bon moment tous ensemble ».

    Invités par la société Proman, groupe d’intérim et de recrutement, ou par les équipes de La Marseillaise, les joueurs sont venus de toute la région et au-delà pour représenter leur entreprise. « L’idée est de faire jouer tout le monde le plus longtemps possible, poursuit Christophe Creuset. Après les quatre premières parties, on établit un classement qui prend en compte les victoires et le nombre de points marqués. Les quatre premiers enchaînent pour la demi-finale. Les autres retentent une partie pour les places impaires ».

    « Sourire et engagement »

    Si certains joueurs sont venus « pour gagner », on trouve mardi des amateurs avec de plus modestes ambitions : celle, notamment, de participer à un « vrai moment de convivialité ». « Non il y en a que 3 ! Ça va, allez-y doucement, vous savez qu’on va perdre », s’amuse Violène, qui compose mardi matin avec Aurélie et Adeline la triplette de TGV Inouï. Arrivées de Lyon, elles affrontent une équipe apparemment plus habituée des boules. « Tu pourrais tenter de retourner la main pour lancer », suggère un joueur à Aurélie, qui joue à la pétanque comme au bowling. Mais, en fait, ça n’a pour elle pas grande importance. « Je connais très mal la pétanque, mais je suis vraiment heureuse d’être là. C’est l’occasion de renforcer les liens avec les collègues et les partenaires, et de faire rayonner le territoire, se réjouit-elle. Et puis c’est un beau sport fait de sourires, de sud mais aussi d’engagement. Quand on voit le sérieux de certains joueurs, c’est impressionnant ». La coupe arrivera finalement dans les mains de Sabrina Debrock, Laurent Lacrosaz et Philippe Roman, qui formaient ensemble une triplette Proman. Ils détrônent l’équipe Onet de Stève Cheilan, Guillaume Denis et Éric Hamza, double tenante du titre.

  • Romain Fournié : « C’est très rare de voir trois tireurs réussir à gagner La Marseillaise »

    Romain Fournié : « C’est très rare de voir trois tireurs réussir à gagner La Marseillaise »

    La Marseillaise : Comment se passe votre Mondial jusqu’ici ?

    Romain Fournié : Ça se passe très bien. Avec Jean-Michel [Puccinelli], j’avais déjà disputé La Marseillaise avec lui il y a une douzaine d’années. Ça remonte. De mon côté, je ne peux plus vraiment la jouer depuis quelques années à cause de mon travail. Mais cette année, exceptionnellement, j’ai réussi à me libérer. Je suis donc très content d’être là, parce que ça reste un très beau concours.

    Vous évoluez également avec le petit prodige Dawson Herlemann. Un mot sur lui ?

    R.F. : Il n’a pas le stress du bac, ni celui d’aller travailler. C’est presque l’âge parfait pour jouer aux boules. En plus, il est très doué. Maintenant, il faut qu’il reste calme et tranquille. Il ne faut pas qu’il fasse n’importe quoi entre les parties, comme on peut avoir tendance
    à le faire à 15 ans. C’est justement
    l’erreur à ne pas commettre à La Marseillaise.

    Sur quel point êtes-vous vigilant à ses côtés ?

    R.F. : Oui, sur le plan technique, il n’y a pas de souci. Après, là où on peut l’aider, c’est dans les moments où il sera un peu plus en difficulté, en le remettant sur le droit chemin. Mais je pense que ça va aller tout seul pour lui. À son âge, on ne se fait pas de souci. Il est dans les meilleures années. Avec Jean-Michel, notre rôle sera surtout d’être présents quand les moments seront un peu plus compliqués, pour lui comme pour nous.

    Quel est votre rapport
    avec La Marseillaise ?

    R.F. : C’est un concours avec lequel j’ai une relation un peu particulière. Il y a des années où je l’ai aimé, d’autres où je ne l’ai pas aimé. Je ne sais pas vraiment pourquoi. Ça dépend de la façon dont il se déroule. Parfois, tu te retrouves à faire dix kilomètres par-ci, dix kilomètres par-là. Tu finis complètement épuisé, tu ne te sens pas bien. En rentrant chez toi, tu te dis : « Cette année, je ne l’ai pas aimé. » Puis l’année suivante, tu l’apprécies un peu plus. C’est un concours atypique. C’est aussi celui qu’on rêve tous de gagner. Tout le monde rêve de remporter La Marseillaise, même si c’est un concours à part. On en parle souvent avec des joueurs qui disent
    ne pas l’aimer… mais ils reviennent quand même chaque année. Finalement, c’est bien qu’ils l’aiment un peu.

    On évoque souvent la difficulté des terrains. Qu’en pensez-vous ?

    R.F. : J’étais content de retrouver un carré d’honneur comme celui-là, où le pointeur avait vraiment sa place. Malheureusement, le rôle du pointeur est en train de se perdre sur certaines compétitions. Aujourd’hui, sur 90% des concours, on joue soit sur du sable, soit sur une épaisse couche de gravier, des terrains où le pointeur fait moins la différence.

    Quel regard portez-vous sur l’appoint dans la pétanque moderne ?

    R.F. : C’est aussi pour ça que j’aime ce concours de La Marseillaise. C’est vrai que, sur quasiment tous les terrains, le pointeur a un vrai rôle à jouer. Même dans les allées où le sol est en goudron lisse, les organisateurs ne rajoutent pas une épaisse couche de cinq centimètres de sable pour permettre aux tireurs de s’exprimer partout. Ici, le point a une importance primordiale. On le voit chaque année : les équipes qui vont loin ont souvent un pur pointeur. C’est très rare de voir une équipe composée de trois tireurs réussir à gagner La Marseillaise.

    Malgré vos grands résultats,
    avec un titre de champion de France tête-à-tête en 2016 et trois victoires à Millau, vous avez été très peu convoqué en équipe de France dans votre carrière. Avec du recul aujourd’hui, comment analysez-vous les choses ?

    R.F. : Disons qu’il y a eu, entre guillemets, une génération un peu sacrifiée. On est tombés à une période où Philippe Quintais, Philippe Suchaud et Henri Lacroix étaient au sommet de leur carrière, quasiment injouables. Forcément, les sélectionneurs se reposaient sur eux depuis des années et ne nous donnaient pas vraiment notre chance.

  • Rakotoarisoa déroule dans le Parc Borély

    Rakotoarisoa déroule dans le Parc Borély

    La première partie semblait être un piège avec la présence de trois joueurs de Fréjus dans l’équipe adverse.

    Emmanuel Paradis, Antonio Lipari et Jonathan Poulais avaient du mal à entrer dans la partie. Une aubaine pour la formation de Zigle qui s’envolait rapidement pour mener au terme des six premières mènes 8 à 2. Piqués au vif, les Varois réagissaient et nous gratifiaient d’une petite remontada (4-8). La partie s’équilibrait. Une baisse de régime de Zigle et ses pairs permettaient au Varois de coller au score (9-5).

    Les spectateurs étaient heureux du sursaut varois. La partie n’était pas finie, enfin le jeu devenait intéressant. Un point supplémentaire pour Zigle n’empêchait pas les joueurs de Fréjus de revenir au score 6 à 10. Belle réaction mais vite annihilée par les Malgaches qui reprenaient du poil de la bête. Dans la dernière ligne droite, Zigle et les siens haussaient leur niveau de jeu pour s’imposer 13 à 5.

    Le 16e de finale sera une formalité, et pourtant on s’attendait à une belle empoignade en voyant l’équipe adverse. Une formation emmenée par Kevin Philipson et Luc Laille excusez du peu.

    Une simple formalité

    pour le 16e finale

    Devant une énorme galerie les Malgaches n’ont fait qu’une bouchée de leurs adverses. Méconnaissable, Tellene se faisait dominer par Franck Picq à l’appoint. Kevin Philipson était lui aussi aux abonnés absents. Seul Luc Laille sortait la tête de l’eau mais ce n’était pas suffisant. En quatre mènes Tellene et ses pairs sombraient par un score sans appel (0 -13).

    Kevin Philipson était très déçu. « Depuis dimanche on avait fourni un beau jeu, et là on a craqué, moi le premier. Mais rendons hommage à ces Malgaches et notamment à Yves Rakotoarisoa qui n’a pas manqué une boule. »

    évolution du score

    32e. Rakotoarisoa – Paradis : 2-0/2-2/4-2/6-2/7-2/8-2/8-4/9-4/9-5/10-5/10-6/13-6

    16e. Rakotoarisoa – Telene : 2-0/5-0/10-0/X/13-0

  • Le tour de France de Marine Tondelier passe par le sud.

    Le tour de France de Marine Tondelier passe par le sud.

    Mardi, elle s’est rendue chez les Scop-Ti pour saluer une bataille de 1 336 jours pour garder des emplois avant de se rendre à Marseille, Place Sébastopol où elle a été rejointe par le maire de secteur, l’écologiste Didier Jau.

    Ce mercredi matin, elle se rend au centre social du Grand Saint-Antoine pour présenter sa proposition de « droit aux vacances pour tous ».

  • Une médaille remise au général Arnaud Browaeys

    Une médaille remise au général Arnaud Browaeys

    « Il est des parcours qui imposent naturellement le respect, parce qu’ils témoignent de fidélité sans faille à une vocation », posait, en début de cérémonie Sophie Joissains, maire d’Aix-en-Provence. Le premier magistrat de la ville remet, ce mardi, la médaille de la Ville pour acte de bravoure au Général Arnaud Browaeys, gendarme célébré pour « une carrière exceptionnelle » et les « valeurs que vous incarnez depuis plus de 35 ans sous l’uniforme de la gendarmerie. » D’ici quelques jours, Arnaud Browaeys quittera le service actif pour rejoindre la deuxième section des officiers généraux, en région parisienne. Le maire, a longuement égrené le parcours du général. Après plusieurs postes de commandement sur le terrain, notamment à Bron, dans le Haut-Rhin, à Aubagne et en Moselle, il s’est imposé comme « un spécialiste de l’organisation et des ressources humaines » au sein de la gendarmerie et du ministère de la Défense. « Depuis février 2021, vous commandez la région de gendarmerie Paca, ainsi que la gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité sud, poursuit Sophie Joissains. (Soit) près de 16 000 militaires actifs, des milliers de réservistes et de personnels civils, des enjeux de sécurité parmi lesquels les plus compliqués de notre pays (…) une pression opérationnelle constante. » Le gendarme rappelle avoir « occupé un certain nombre de postes dits satellites », dont trois ans d’ambassade. « Au quotidien, les gendarmes de la compagnie d’Aix, du groupement de la section de recherche ont travaillé au service de la population d’Aix en traquant les délinquants, la criminalité organisée, les différents trafics, a tenu à rappeler Arnaud Browaeys. On est là pour veiller à ce que les phénomènes que je viens de citer ne viennent gangrener les espaces aujourd’hui préservés ».

  • L’immobilier affronte une crise « sans précédent »

    L’immobilier affronte une crise « sans précédent »

    Des loyers de plus en plus chers, un nombre insuffisant de logements neufs et de logements sociaux. L’Observatoire immobilier de Provence (OIP) fait état d’un parc immobilier en difficulté, dans toutes ses dimensions. Lors de la conférence de presse du 6 juillet, Cyril Sauvat, le nouveau président de l’observatoire, parle d’une crise « sans précédent ». Il déplore l’« impact sociétal monumental » de cette crise, notamment sur les logements sociaux. Dans les Bouches-du-Rhône, ce sont plus de 40 000 salariés qui ont demandé à bénéficier d’un logement social. « De plus en plus de salariés dorment dans leur voiture », souligne Cyril Sauvat.

    « Il faut une prise

    de conscience collective »

    Sur l’ensemble de la région Paca, 11 000 agréments ont été déposés en 2025, avec un loyer de 450 euros en moyenne. « On a enfin dépassé le cap des 10 000 », se félicite Florent Léonardi, directeur de l’ARHLM Paca et Corse. Mais ces agréments demeurent bien en deçà de la demande réelle en logements sociaux. Selon l’ARHLM, « il faudrait doubler la production pour atteindre l’objectif fixé par la loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) ». À l’échelle régionale, 90 000 demandes urgentes devraient être prises en charge par les bailleurs sociaux. Autant de personnes qui devraient pouvoir dormir dans un logement social « dès ce soir », précise Florent Leonardi.

    « Créer des logements sociaux, c’est aussi créer des richesses », explique le directeur. Payer un moindre loyer permet d’augmenter son pouvoir d’achat, le loyer étant le premier poste de dépense des ménages. Cela représenterait près de 140 millions d’euros, réinvestis dans le territoire de la Métropole.

    Le Plan local de l’habitat (PLH) prévoit 11 000 logements livrés chaque année, sur la période 2023-2028. Cet engagement, promis par les 92 maires de la métropole d’Aix-Marseille, est loin d’être tenu. « On est seulement à 2 000 », reconnaît Arnaud Bastide, président de FPI Provence. Un manque de logements, résultat d’un marché locatif en tension : « on a perdu notre clientèle d’investisseurs, soit 50 000 ventes », regrette le président.

    En cause ? Une faible dynamique de délivrance de permis, des prix à l’achat beaucoup trop élevés et la fin de la loi Pinel, entre autres. Cette loi permettait de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu après un investissement locatif dans le neuf.

  • À L’Estaque, une exposition pour ne pas oublier l’incendie du 8 juillet

    À L’Estaque, une exposition pour ne pas oublier l’incendie du 8 juillet

    Un petit tableau noir, peint à partir des cendres de l’incendie du 8 juillet, fait partie des œuvres exposées à la Villa Mistral dans le cadre du projet de l’École du feu. Il a été peint par Ludivine, cofondatrice de la Déviation – un collectif d’artistes de l’Estaque -, dont les habitations ont été détruites. « D’habitude elle fait des tableaux plus lumineux, mais là c’était dur », souffle Marielle A., employée au Bureau du Guide.

    Agir pour se protéger

    L’École du feu a été montée par le Bureau du Guide suite à un appel à projets de la Fondation de France. Elle a mis en place une exposition, coorganisée avec le collectif de l’incendie du 8 juillet et la coopérative de l’Hôtel du Nord, pour restituer ce qu’ils ont appris sur le feu. « J’ai appris que les pins sont des torches inflammables », raconte Agnès de la Colline, surnom donné par les habitants.

    Des « pyros-balades » ont été organisées pour mieux comprendre le territoire, ainsi que des rencontres avec des professionnels du feu. « On a perdu la culture de nos anciens sur le feu », admet Agnès de la colline. Agnès L, ajoute : « Avec l’École du feu, on transmet de nouveau de la connaissance, et on peut agir ».

    L’exposition explore, également, des pistes pour protéger les habitants des feux : « Il faut ramener de la biodiversité pour éviter que les pins et les cyprès se répandent car ils favorisent le feu. On a eu le projet d’une pépinière, aujourd’hui elle réunit 80 arbres », conclut Agnès L.

    L’exposition gratuite se tiendra jusqu’au samedi 11 juillet à la Villa Mistral.

  • Orange et Médiance 13 unis contre l’illectronisme

    Orange et Médiance 13 unis contre l’illectronisme

    Le partenariat prévoit des ateliers gratuits pour les bénéficiaires de l’association, sur les thèmes suivants : « prévention des arnaques en ligne », « sécuriser son smartphone », « découvrir les réseaux sociaux ». L’accord instaure également un accès à l’offre « Coup de Pouce Internet » d’Orange, qui comprend un accès à internet et un ordinateur reconditionné à petit prix. L’initiative vise les personnes les plus éloignées du numérique, alors que 17 % des Français peinent à utiliser les outils numériques et que l’illectronisme touche plus d’un quart des seniors.

  • Vaste opération anti-fraude dans les transports

    Vaste opération anti-fraude dans les transports

    Au rond-point du David, à l’arrêt Plage du Prado, les agents de la RTM prennent position dès qu’un bus des lignes 83 ou 19 s’arrête. Les policiers restent en renfort derrière eux. « Et les gars y’en a 3… Un derrière chaque porte ! », lance un agent. Les contrôles s’enchaînent. L’opération, initiée ce mardi par la préfecture de police, concerne tous les transports en commun. Au total, 235 agents sont mobilisés sur 22 points de contrôle dans les Bouches-du-Rhône.

    « Il y a un double objectif, précise Lola Menahem, sous-préfète. Protéger les usagers et les personnels en luttant contre la fraude, les incivilités et la délinquance. Puis envoyer un message clair : “Les transports ne sont pas une zone de non-droit”. »

    La fraude en baisse de 6% dans la cité phocéenne

    Sur le quai, Valérie sort du bus sans titre de transport. « D’habitude j’ai un ticket que je recharge mais je l’ai pas », tente-t-elle devant le contrôleur. Malgré ses explications, elle est verbalisée à hauteur de 100 euros. L’ampleur du dispositif déployé surprend les voyageurs. « On s’attend pas à autant de contrôleurs. Surtout dans les bus, c’est hyper rare », souligne Smaïl, lycéen de 15 ans venu accompagner un de ses amis, verbalisé pour fraude.

    Cette opération complémentaire aux contrôles quotidiens « porte ses fruits, les chiffres le montrent », selon la sous-préfète. Le taux de fraude est passé de 30% à 24% en quatre ans à Marseille. L’occasion pour la RTM de rappeler l’existence d’un nouveau dispositif censé réduire la fraude : un abonnement mensuel à 10 euros par mois en juillet et août pour les moins de 26 ans.