Tag: Bouches-du-Rhône

  • OM-PSG : le match reporté à cause des orages

    OM-PSG : le match reporté à cause des orages

    Le préfet a pris la décision « d’annuler la rencontre de football entre l’OM et le PSG ce dimanche soir », annonce la préfecture dans un communiqué de presse, ce dimanche à 14h quelques heures à peine avant le coup d’envoi du clasico qui devait se dérouler au Vélodrome.

    Une décision qui est justifiée par les prévisions météo et la vigilance orange sur le département pour les paramètres « orage » et « pluie-inondation ».

    « Selon les prévisions de Météo-France, l’ensemble du département va être frappé en fin d’après-midi par un épisode méditerranéen qui va engendrer une forte dégradation pluvio-orageuse. Les cumuls pourront atteindre par endroit 70 à 90 mm et localement 120 mm en quelques heures. Les intensités pluvieuses pourraient être très importantes en raison de la stationnarité éventuelle de ces cellules orageuses. En ville, et singulièrement à Marseille, des ruissellements urbains importants pourraient survenir », explique la Préfecture.

    Elle note notamment que le gros de l’épisode devrait survenir pendant le match : « Ces prévisions météorologiques laissent craindre la survenue de précipitations de forte intensité sur l’ensemble du territoire entre 19h et 22h, soit au début et à la fin du match qui devait rassembler près de 70 000 supporters au stade Orange Vélodrome ». L’institution précise également que « la ligue de football professionnel et les clubs en ont été préalablement informés ».

    Résultat : pas de clasico ce dimanche.

  • La Sécurité sociale a 80 ans, une idée toujours moderne

    La Sécurité sociale a 80 ans, une idée toujours moderne

    En mai 1944, le Conseil national de la Résistance (CNR) proposait dans son programme « un plan complet de Sécurité sociale visant à assurer à tous les citoyens les moyens d’existence dans les cas où ils sont incapables de se la procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et l’état ». En octobre 1945 la Sécurité sociale était créée par voie d’ordonnances et instaurait un espace de démocratie sociale. Nous fêterons donc à Septèmes, le 27 septembre, les 80 ans de ce grand et beau moment de notre histoire sociale.

    Mais pour être à la hauteur des fondateurs (Ambroise Croizat, Pierre Laroque, Alexandre Parodi, à des titres divers), il faut engager des débats citoyens et trouver les moyens de mobiliser le plus largement possible, pour reconquérir et étendre le champ d’une Sécurité sociale, enfin redevenue bien commun du monde du travail actif et retraité.

    Le débat citoyen (syndical, associatif, politique au sein des gauches – mais aussi entre toutes ces forces de transformation sociale) sur la stratégie à mettre en œuvre pour rétablir les solidarités attaquées depuis près de six décennies, et en construire de nouvelles, est nécessaire et urgent… En effet, du côté de la gestion de la Sécu, un premier recul a été infligé dès 1967, avec la séparation de la caisse unique en quatre et l’instauration d’une gouvernance à parité avec le patronat. à partir de 1995, c’est le pouvoir politique, avec la création des lois de financement de la Sécurité sociale, qui prend le pas sur le paritarisme et la démocratie sociale. Depuis, le processus d’étatisation de la Sécurité sociale s’est accentué et la période récente montre que même le Parlement a peu de marges de manœuvre. Le recul de la cotisation sociale et la fiscalisation du financement de la Sécu nourrissent son étatisation et entraînent une confusion de plus en plus grande entre le budget de la Sécurité sociale et celui de l’état.

    Possibilité

    de convergences

    Ce sont ces questions, historiques et prospectives, que la Journée Promemo, coorganisée avec l’association FTP et la municipalité de Septèmes, voudra revisiter (voir ci-dessous), et ce en trois temps.

    La contribution de Colette Bec, sociologue, « La Sécurité sociale, une institution de la démocratie », sera prolongée par une première table ronde associant chercheurs et responsables mutualistes (Gérard Leidet, Patrick Magro, Lucien Marchettini).

    L’exposé d’Henri Sterdyniak (économiste) « 80 ans après : Quel bilan, quel financement, quelles perspectives ? » sera suivie d’une seconde table ronde réunissant syndicalistes et militants mutualistes, l’histoire de la mutualité en France ayant connu des rapports complexes avec le syndicalisme (avec Jean-Marie Angeli, Pierre Bachman, et Frank Casado).

    Nous aurons enfin un dialogue entre Patrick Osenda, trésorier des Mutuelles de France, et Thierry Marque, ancien dirigeant des Mutuelles de Provence. Avant de clôturer la journée avec la projection du film La Sociale, de Gilles Perret.

    La santé demeure une préoccupation majeure de nos populations, notamment envers les plus démunies, mais on peine à faire converger les nombreuses mobilisations locales. Celle de Septèmes aura pour ambition, modeste et déterminée, de faire émerger les possibilités de convergence qui sont grandes, car l’espérance sociale, là comme ailleurs, est largement partagée.

  • Tom Baldetti : « La justice et l’égalité c’est dans mes gênes »

    Tom Baldetti : « La justice et l’égalité c’est dans mes gênes »

    Tom Baldetti : Je suis un humoriste originaire de Toulouse installé à Paris depuis 5 ans maintenant, j’y suis en spectacle toutes les semaines et en tournée dans toute la France actuellement.

    Vous avez explosé sur les réseaux avec le personnage de la Sardine, comment est venue l’idée ?

    T.B. : C’est un personnage que je fais à mes amis depuis petit et que j’ai décidé de mettre en scène sur les réseaux sociaux dans l’objectif de remplir ma salle de spectacle. Il s’avère que ce personnage a pris un peu d’ampleur, c’est grâce à lui que le grand public me découvre mais ce n’est pas ce que je suis dans mon entièreté. Il incite les gens à venir me voir en spectacle et c’est là que l’on découvre ce qu’il se passe dans ma tête.

    Quelle est la différence entre la Sardine et Tom Baldetti ?

    T.B. : La Sardine est peut-être une partie de moi qui dit des choses un peu absurdes avec un parler qui lui est propre et notamment l’accent marseillais. Moi je suis quelqu’un de plutôt sensible qui parle de sujets assez personnels avec des anecdotes qui sont quand même faites pour que tout le monde puisse s’identifier, que chacun puisse se repérer dans toutes ces histoires et la Sardine vient agrémenter tout ça de manière un peu… piquante !

    Pourquoi avoir un tel attachement à Marseille et à son accès ?

    T.B. : D’une manière générale je suis très attaché au Sud, bien que je vienne du sud-ouest (rires). Mon père est originaire de Marseille et j’ai toujours aimé la région, l’accent, les gens. Tout ce qui touche à cet endroit de la France. Pour moi c’est un hommage à cette ville et à cette région que j’apprécie tout particulièrement.

    Au-delà de l’accent marseillais vous faites aussi l’accent québécois et russe. C’est une passion l’imitation ?

    T.B. : Disons que ça me fait beaucoup rire donc je le fais et je m’amuse. C’est quelque chose qui me vient de mon père, on faisait ça à longueur de journée quand j’étais petit et ça m’amuse toujours autant donc si ça fait rire, tant mieux !

    Vous avez beaucoup de dates dans le Sud dans le courant de l’année et en 2026, ces dates ont-elles une saveur particulière pour vous ?

    T.B. : Avant même d’être confronté à une certaine notoriété j’aimais particulièrement m’y produire parce que les gens sont beaucoup plus chaleureux dans la vie d’une manière générale et dans les salles de spectacle. Dans les réactions, les rires… Ils sont moins coincés que dans d’autres régions. C’est vrai qu’à Paris ils ont quand même un petit balais dans le cul, pour être le plus franc possible. Les gens sont chauds et c’est aussi pour ça qu’on se met une pression différente.

    Il y en a plus de pression ?

    T.B. : Bien sûr ! Il y en a à chaque fois mais d’autant plus dans cette région parce que le personnage, parce que les réseaux sociaux etc. Ils ont certainement une attente particulière et l’idée c’est d’être à la hauteur de ce qu’ils attendent et jusque-là j’ai l’impression d’avoir fait le travail. Ils sont contents de découvrir vraiment qui je suis au final…

    Justement à quoi on doit s’attendre en venant voir « Tome 1 » ?

    T.B. : C’est un spectacle autobiographique car c’est le premier, c’est de l’humour de situation. C’est une ode à ma famille, mon rapport à la parentalité, mon prisme entre l’âge adulte et l’adolescence parce que je suis adulte selon l’aspect juridique mais dans ma tête je suis loin de l’être et toutes ces anecdotes me racontent.

    Dans l’un de vos sketchs vous vous moquez d’Eric Zemmour et des racistes, quel regard portez-vous sur la montée des extrêmes en France ?

    T.B. : De manière générale je suis contre et pas qu’en France. Je suis pour l’égalité à tous les niveaux, pour la paix et la justice. Je ne pense pas que tout cela soit propice avec la montée des extrêmes qui effectivement montent beaucoup en France. J’essaie de m’engager sur certains de mes sketchs mais c’est quelque chose qui fait partie de moi.

    A contrario, dans l’une de vos chroniques sur France Inter vous parlez de votre grand-mère soixante-huitarde avec beaucoup de tendresse, La France est dans la rue en ce moment pour plus de justice et d’égalité. Qu’en pensez-vous ?

    T.B. : Je soutiens tous ces mouvements, je suis le premier à rejoindre ces manifestations d’ailleurs, c’est ancré en moi. Je sais que je ne suis pas le plus engagé dans ce que je dis et dans ce que je fais mais c’est dans mes gênes, dans ma famille depuis toujours. Je viens d’une famille engagée et militante et moi je suis dans cette lignée-là.

    Une punchline qui reflète bien Marseille et le Sud ?

    T.B. : Je suis empégué ! C’est pas mal ça (rires)

  • Gerónimo Rulli se présente avec une volonté de fer face aux Parisiens

    Gerónimo Rulli se présente avec une volonté de fer face aux Parisiens

    Il a une nouvelle fois été héroïque dans sa cage. Le portier de l’Olympique de Marseille, Gerónimo Rulli, sort d’une prestation magistrale, mardi, lors du premier match de Ligue des champions face au Real Madrid, « l’une des meilleures équipes du monde avec les meilleurs joueurs du monde quasiment ». L’ancien pensionnaire de Montpellier a réalisé un total de treize arrêts dans la partie, dont dix lors de la première période. Aucun gardien n’en a compté plus sur une mi-temps (première ou seconde) de Ligue des champions depuis qu’Opta analyse cette statistique (2003-2004).

    « Personnellement, je suis content du match que j’ai réalisé. Mais je suis déçu de la façon dont ça s’est terminé, on aurait pu vivre une belle soirée, si on avait pris un point lors de ce match », souligne l’international de l’Albiceleste, conscient que d’autres grands rendez-vous approchent. À commencer par la réception du Paris Saint-Germain, ce dimanche, au stade Vélodrome. « C’est un match spécial entre les deux meilleures équipes de France. Une fois que tu as joué contre eux au Vélodrome ou dans leur stade, on se rend compte de l’importance », insiste-t-il en connaissance de cause, puisqu’il fait partie des six joueurs actuels à avoir vécu sur le terrain la terrible désillusion de la saison passée, où les Parisiens menaient déjà par trois buts d’écart en rentrant aux vestiaires. « C’est différent de l’an dernier, sans aucun doute. […] On le prépare avec beaucoup d’enthousiasme, car on sait ce que cela veut dire pour notre public. On sera beaucoup mieux préparés que la saison dernière. »

    Mais depuis leur affrontement le 27 octobre dernier, le PSG a nettement gagné en légitimité et en confiance, avec son triomphe en finale de la Ligue des champions. Leur prestation face à l’Atalanta Bergame, mercredi, en est la preuve. « Je pense que l’on a devant nous le meilleur PSG de l’histoire », estime Rulli. « Ils ont quasiment tout gagné la saison dernière. On aspire à les battre et à atteindre ce niveau, quand on voit qu’ils continuent à avancer et qu’ils restent les meilleurs, même avec des joueurs blessés. L’ambition de notre club est d’aller chercher un peu plus, de lutter pour le titre. On sait qu’il y a un écart entre eux et nous. Moi, j’aimerais lutter avec eux jusqu’au bout », lance-t-il avec le sentiment d’être gonflé à bloc pour ce choc à venir. L’OM a plus que jamais besoin d’un grand Gerónimo afin de sécuriser la tribu marseillaise.

  • L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    Si l’hymne ne sera pas joué, le duel de dimanche aura les saveurs de la Ligue des Champions.

    Cinq jours après avoir tenu tête au Real en ouverture d’une C1 qu’ils retrouvaient, les Olympiens vont accueillir le tenant de la Coupe aux grandes oreilles. Une première dans l’histoire du football français où deux porteurs d’étoile sur le maillot vont s’affronter.

    C’est le Vélodrome qui sera le théâtre de ce rendez-vous historique. Pour l’OM, ce sera une occasion en or de marquer les esprits. Car, même s’ils sont loin d’être favoris, les hommes de Roberto De Zerbi ont une double revanche à prendre et comptent bien, cette fois, ne pas rater leur rendez-vous.

    La saison dernière, le Classique avait duré à peine vingt minutes. Le temps pour François Letexier de brandir le carton rouge sous le nez d’Amine Harit. L’arbitre venait de déséquilibrer ce qui devait être un choc. Finalement gagné sans forcer par le PSG (3-0).

    « Nous serons bien mieux préparés que l’an dernier car il y a ce match contre le Real qui va nous servir », admet Gerónimo Rulli. Car, malgré la défaite, l’OM a apporté des réponses sur sa capacité à hausser son niveau de jeu dans les grands moments.

    En faisant douter le Real dans son stade, les hommes de Roberto De Zerbi ont posé un jalon important pour la suite de leur saison. « Je ne peux pas me satisfaire de ce que j’ai vu à Madrid, car c’est avant tout une défaite. Mais je me dis qu’il a fallu du temps à Pep Guardiola pour fabriquer Manchester City ! »

    Néanmoins, ce qu’il a vu à Santiago Bernabéu le conforte dans l’idée que l’équipe « est plus forte cette saison, avec plus de joueurs expérimentés. Il nous faut maintenant trouver la langue commune pour aller au bout ».

    Lors du dernier match au Vélodrome, Lorient n’a pas pesé lourd, défait 4-0. Le PSG, même privé de ses meilleurs éléments offensifs, ce sera autre chose. Et, afin d’éviter les buts stupides qui ont coûté cher, comme à Rennes ou Lyon, « il nous faut trouver le point de rencontre et ne pas laisser de profondeur, comme nous l’avons fait face à Kylian Mbappé », souligne l’Italien.

  • Le Printemps marseillais fait bloc avant les municipales

    Le Printemps marseillais fait bloc avant les municipales

    Attendez-vous à ce qu’on continue à changer cette ville, soyez sûr qu’ensemble, nous le ferons ! ». Sous un tonnerre d’applaudissements, le maire de Marseille, Benoît Payan, a enflammé la salle de la Maison arménienne de la jeunesse et de la culture, ce samedi matin, où se tenait la rentrée du Printemps marseillais. Une rentrée visiblement réussie avec plus de 1 500 participants annoncés, remplissant à ras bord les salles de la Maison arménienne et débordant même dans la rue adjacente.

    Du sénateur communiste Jérémy Bacchi au député socialiste Laurent Lhardit, en passant par l’ensemble des adjoints de la majorité municipale marseillaise, toutes les composantes du Printemps marseillais, union de la gauche et des écologistes, ont répondu présents. Le tout, pour une matinée de débats et de tables rondes, à quelques mois des élections municipales.

    « Beaucoup reste à faire »

    Et avec la volonté de faire bloc et d’envoyer un message clair à l’opposition de droite, déjà en campagne : « Ensemble, nous avions fait la promesse que nous allions changer la ville, contre vents et marées. Ils nous avaient prédit que nous durerions un printemps. Mais le printemps revient toujours. Ils ne savaient pas à quel point nous avions chevillé notre envie de recoudre cette ville, du nord au sud », lance Benoît Payan.

    S’il n’a pas annoncé sa candidature pour un nouveau mandat, son discours avait tout de même des airs de lancement de campagne. « Il y a une réalité qu’on a dépassée. Sur les écoles, on nous disait qu’on n’y arriverait pas. Mais il y a 6 ans à peine, à 250 mètres d’ici, nous annoncions 1 milliard d’euros pour les écoles. Les gens étaient médusés et disaient pourquoi raconter de telles choses ?… C’est vrai, c’était 1 milliard et demi ! », poursuit-il.

    Avant de mettre en avant quelques mesures phares réalisées par le Printemps marseillais, comme le doublement des effectifs de la police municipale, le renforcement de l’action sociale… Et d’évoquer le futur : « Beaucoup de choses restent à faire. Il va falloir s’occuper un peu de propreté maintenant ! On a réussi à recruter dans les écoles, dans la police, dans les bibliothèques, dans les crèches, dans les services sociaux… Il va falloir recruter des éboueurs ! ». Comme un message en direction de la Métropole et de sa présidente, Martine Vassal (DVD), candidate à la mairie de Marseille…

  • [Recette] L’escalope de veau et sa sauce au citron

    [Recette] L’escalope de veau et sa sauce au citron

    Pour la recette, il vous faudra :

    – Deux escalopes de 150g

    – Le jus de deux citrons et leurs zestes

    – De la crème fraîche liquide entière à 35%

    – Du beurre et de la farine

    – De quoi faire un bouillon de veau avec des épluchures de légumes et les parures de la viande ou un bouillon cube.

    Une sauce nappante

    Dans un premier temps et si vous en avez la possibilité préparez votre bouillon de veau avec des épluchures de légumes qu’il vous reste et les parures du veau. Mouillez à hauteur et faites cuire à feu doux pendant 6h. L’idéal est de le préparer la veille au soir et de le laisser mijoter tranquillement. Une infusion toute la nuit lui donnera encore plus de saveur et vous n’aurez plus qu’à le filtrer avec un chinois au moment de la préparation du plat.

    Sinon, de l’eau et un bouillon cube de veau feront très bien l’affaire. Une alternative simple et efficace qui vous demande moins de préparation en amont.

    Une fois que votre bouillon est prêt et filtré, versez dans une casserole sur un feu fort. Ajoutez le jus des citrons, mélangez au fouet et portez à ébullition. Quand le mélange bout ajoutez la crème fraîche entière à laquelle vous aurez incorporé les zestes de citron, fouettez énergiquement et portez de nouveau à ébullition pour faire réduire la sauce. Attention à ce que le feu ne soit pas trop fort sinon les bords risquent de brûler.

    Pendant ce temps vous pouvez préparer dans une autre casserole un beurre roux en faisant fondre à feu doux votre beurre puis en y incorporant petit à petit et tout en mélangeant au fouet la farine.

    Une viande dorée et rosée

    Quand ce dernier est terminé et homogène ajoutez deux ou trois cuillères de ce dernier dans la première préparation sur le feu. N’arrêtez pas de mélanger puis laisser la sauce tranquillement cuire sur un feu très doux, elle va s’épaissir. Surveillez d’un œil.

    Pour votre viande, faites chauffer une poêle avec un filet d’huile neutre. Quand elle est bien chaude déposez l’escalope, une minute de chaque côté, pas plus et versez la sauce dessus puis laissez réduire pour avoir une belle sauce nappante tout en remuant de temps en temps. Accompagnez de légumes rôtis et de purée.

  • Les insoumis lancent en solo leur campagne des municipales

    Les insoumis lancent en solo leur campagne des municipales

    Pour les prochaines échéances, on a besoin de rassembler les gens dans une politique de rupture, et surtout dans les quartiers populaires. Elodie Malek et Christian Six font un travail remarquable à Aubagne. Quoi qu’il arrive, je serai à vos côtés pour faire avancer LFI », s’enthousiasme Sébastien Delogu, le député (LFI) des Bouches-du-Rhône. Il est venu apporter son soutien aux deux chefs de file désignés par LFI pour conduire la campagne des municipales sur Aubagne. Au Charrel café, près de 70 personnes assistent à la réunion. « Nous avons tous un rôle à jouer dans cette élection pour reprendre en mains la gestion de la commune », lance Elodie Malek. Autodidacte en graphisme et communication, la jeune maman est au chômage. Christian Six, lui est « un jeune retraité qui s’est battu toute sa vie aux côtes de la CGT ». Après qu’Elodie Malek a énoncé les neuf axes adoptés au niveau national par LFI, à défendre lors des municipales, par exemple « gérer les communs par des régies publiques » ; Christian Six commence à citer de grands thèmes plus locaux.

    Et les risques de division ?

    « Nous voulons une ville qui lutte contre le changement climatique, qui place l’humain au centre. Aubagne doit stopper la prolifération des constructions et rentabiliser les habitations actuelles. Nous voulons une ville plus sociale et solidaire, festive et culturelle. Qui accepte les différences (…) », ditil. Changer d’ère propose de permettre l’organisation de Référendums d’initiative citoyenne sur de grands sujets. Très vite, le public évoque « le risque de division à gauche ». Allusion à l’autre liste, Aubagne en commun. Un homme fait remarquer : « Si on divise les voix de gauche, ça fera la moitié chacun, c’est mathématique. » « À Aubagne, les gens votent 60% à droite et 40% à gauche. Pour moi le cumul des logos ne réglera pas le problème. Il faut redonner aux gens la confiance en la politique et les inciter à aller voter », répond Christian Six. « Les chefs de file sont là pour organiser la campagne, établir un programme, et ensuite nous irons voir les forces de gauche pour dire voilà ce qu’on défend, sur quoi on ne veut pas déroger », éclaire Sébastien Delogu. Interrogé pour savoir s’il allait se présenter aux municipales à Marseille, il nous a répondu que « l’actualité nationale ne le permet pas ». Mais a ajouté : « Ça ne saurait tarder. »

  • La droite veut (encore) rendre le château de la Buzine à Nicolas Pagnol

    La droite veut (encore) rendre le château de la Buzine à Nicolas Pagnol

    Pour une énième fois ce vendredi, la droite marseillaise avait donné rendez-vous à la presse devant les grilles du château de la Buzine (11e arr.) pour tirer le bilan du Printemps en matière de protection du patrimoine. Face au 1/9e de page consacré au sujet dans le bilan municipal qui en comptait 144, Romain Simmarano, président du collectif Une Génération pour Marseille, attaque : « Ce n’est pas à la hauteur de la 2e ville de France ! » Pour le maire (LR) des 11-12 Sylvain Souvestre, la Buzine, où la droite avait ses entrées et qui est désormais reprise en régie, est « le symbole de l’échec en termes de culture ». Il évoque une baisse de la fréquentation de 40% depuis la reprise, quitte à comparer les goûters payants alors proposés aux enfants avec l’usine à films qui depuis a accueilli près de 16 500 personnes, rit-on à la municipalité. Mais le maire de secteur insiste : « Ce que nous voulons, c’est redonner la Buzine à Nicolas Pagnol [le petit-fils de Marcel Pagnol, Ndlr]. »

    La droite a cependant d’autres propositions. « Des villes comme Nice ont des brigades anti-tag qui interviennent dans les 24 heures », avance Sandra Blanchard, la secrétaire générale du collectif. Lequel propose aussi un guichet unique du patrimoine, la création d’un musée de la marine avec les collections de la CCI, une nouvelle exposition pour le musée d’histoire consacrée aux communautés qui ont fait Marseille, la demande d’une protection patrimoniale de la digue du large. Maltraité par la droite lorsqu’elle était à la mairie, le patrimoine marseillais bénéficierait-il alors de moyens renforcés ? « L’idée, ce n’est pas de mettre plus de moyens, c’est un meilleur pilotage des équipes », répond Sandra Blanchard.

  • À la relance, La Provence lance sa formule audio

    À la relance, La Provence lance sa formule audio

    Les oriflammes étaient de sortie vendredi devant l’entrée de Grand Central où les dirigeants du quotidien La Provence tenaient une conférence de rentrée sur le toit de l’immeuble où siège désormais le journal aux côtés de BFM et de La Tribune, propriétés de CMA Médias.

    « La Provence entre dans une nouvelle phase qui nécessite de se réinventer », glisse Jean-Louis Pelé, directeur général du groupe. Il évoque trois axes : la proximité, l’ancrage territorial, « son ADN », et l’innovation. Ce samedi, une nouvelle offre baptisée « La Provence audio » voit ainsi le jour. Elle permettra, grâce à l’aide de l’intelligence artificielle, la lecture des articles du jour automatiquement, transformés en contenu audio de type radio. Des newsletters OM, environnement, locale, faits divers ou shopping sont également lancées.

    Une façon d’enrayer la baisse de sa diffusion papier (51 900 exemplaires) et des abonnements, repartis toutefois à la hausse en 2025 (31 966 abonnés), portés par les abonnements numériques (10 365, +5%), les visites du site internet (141 millions, +15%) et 491 millions de vidéos vues sur les réseaux sociaux depuis janvier 2025. Sur l’année, les pertes du groupe devraient toutefois atteindre 10 millions d’euros glisse Jean-Louis Pelé.

    Le gros dossier de l’automne concernera le transfert de l’activité d’impression sur le site de l’imprimerie SMP à Vitrolles où est notamment tirée La Marseillaise. Rachetée cet été, l’activité y sera effective le 1er octobre. Vingt salariés de l’imprimerie de La Provence, vont rejoindre le site vitrollais. Ce transfert qui avait provoqué un mouvement de grève en mai, implique un changement de format du journal actuellement imprimé en Berlinois, pour un format tabloïd, plus réduit. Sa nouvelle maquette, définitive, sera en kiosque le 10 janvier.

    Événements publics, conférences, balades, rencontres, expos… Pour renouer avec le territoire, Olivier Biscaye, le directeur de la rédaction arrivé en janvier, note aussi que 80 correspondants ont été embauchés, les éditions locales renforcées par l’arrivée de journalistes (La Provence compte 400 salariés dont 160 journalistes) et les pages locales étoffées. Il compte aussi sur les municipales. « À partir de la mi-octobre, on va organiser des débats dans trente villes à enjeux », explique ce dernier, « nous devons jouer notre rôle et être un acteur de ces municipales ».