Tag: Bouches-du-Rhône

  • Les Nouvelles Rencontres d’Averroès donnent rendez-vous du 20 au 23 novembre à Marseille

    Les Nouvelles Rencontres d’Averroès donnent rendez-vous du 20 au 23 novembre à Marseille

    La Criée et l’Espace Julien seront le théâtre de la 2e édition de la nouvelle mouture des Rencontres d’Averroès, initiées par Thierry Fabre il y a 30 ans. Dans un monde qui vire à la tour de Babel, où l’échec de la diplomatie laisse la parole aux armes, l’événement culturel pose les jalons plus que jamais nécessaires d’un dialogue capable de faire humanité.

    « Se parler devient de plus en plus difficile alors que nous communiquons sans cesse » a introduit le romancier Rémi Baille, membre du bureau des Rencontres. Durant quatre jours et autant de soirées, sociologues, historiens, philosophes, traducteurs, juristes, écrivains et artistes échangeront avec le public pour disséquer le pouvoir de la parole. « Converser, négocier, traduire » composent le fil conducteur tissé par la nouvelle équipe qui a pris les rênes de ce rendez-vous culturel marseillais. Pour continuer à construire des ponts entre les peuples des rives du pourtour méditerranéen, la poésie du Palestinien Mahmoud Darwich constituera le mot de la fin avec un oratorio construit à partir de son texte Et la Terre se transmet comme la langue, où se répondent les voix d’Elias Sambar et de la soprano Dominique Devals.

    Du 20 au 23 novembre, riche et pluriel, le programme des nouvelles rencontres maintient le cap sur l’appétit « de comprendre le monde, et peut-être de le réinventer, pour grandir et s’élever sans abaisser l’autre », salue Jean-Marc Coppola. Pour l’adjoint (PCF) au maire de Marseille en charge de la culture, l’événement contribue « au développement de l’esprit critique avec son volet Juniors ». Le jeune public est invité à la discussion et à la construction d’un monde apaisé. En amont de la manifestation, des ateliers ont été menés par l’auteur jeunesse Bernard Friot avec les CM2 de l’école Ruffi ; un micro a été tendu aux élèves de l’école Gillibert et aux collégiens en option arabe du collège Jean-Malrieu par la compagnie Air Sabir. Quant à Lotfi Nia, auteur, traducteur et interprète franco-algérien, il a embarqué les lycéens de la Cité scolaire internationale Jacques-Chirac dans les coulisses de la traduction. La journée du 18 novembre leur est consacrée avec un jeu qui mobilise 60 langues et un karaoké multilingue.

    Des budgets en baisse

    Un gros bémol cependant dans cette ouverture à la jeunesse, souligné par Emilie Ortuno, responsable de l’action culturelle de l’association Des livres comme des idées : « Le nombre d’enfants concernés a beaucoup réduit. » En cause, le choix de restrictions budgétaires de l’État sur la culture qui a fait dégringoler « la part collective du pass culture de 25 euros à 2,50 euros par élève ». De quoi conduire « de nombreuses écoles à se désengager ».

    À ce propos, l’Observatoire des politiques culturelles relève également une tendance à la baisse des budgets culturels en 2025 « inédite par son ampleur ».

  • Robinio Vaz renverse tout sur son passage

    Robinio Vaz renverse tout sur son passage

    Sa principale innovation était la titularisation de CJ Egan-Riley en défense centrale, au côté de Nayef Aguerd. Un axe rapidement mis sous pression par deux contres angevins, qui, au final, obligeaient Gerónimo Rulli à se signaler face à Louis Mouton puis Sidiki Chérif.

    Car, si le ballon était en possession de l’OM, que le jeu se déroulait essentiellement dans le camp du SCO, les premières salves venaient de visiteurs qui, sans faire dans la dentelle, étaient prompts à exploiter la moindre faille dans le dispositif marseillais. Angers qui devait finalement ouvrir le score, Sidiki Chérif profitant d’un ballon mal négocié par Nayef Aguerd pour refroidir l’ambiance.

    C’est Robinio Vaz qui devait réveiller son équipe, grâce à son égalisation en début de seconde période. L’OM se montrait alors plus tranchant. En doublant la mise, l’espoir phocéen soulageait définitivement le Vélodrome et aurait dû envoyer son équipe vers un nouveau succès.

  • Encore plus de couverts pour les Petites Cantines d’Aix

    Encore plus de couverts pour les Petites Cantines d’Aix

    L’équipe bénévole était installée, chaque vendredi, dans les cuisines du Théâtre du Bois de l’Aulne. Après une pause estivale, la structure aixoise des Petites Cantines annonce désormais ouvrir ses portes quatre fois par semaine, au lieu d’une, pour proposer à ses convives des repas à trois services, à prix libres. L’initiative, désormais étendue sur le territoire national, est née à Lyon, en 2016. à Aix-en-Provence, l’antenne est lancée depuis 2024. Autrefois ouverte le vendredi midi, les repas seront également servis les mardis, mercredis et jeudis. Les bénévoles pourront venir mettre la main à la pâte dès 9h30, les services débuteront dès 12h30.

    Installées dans le quartier du Jas de Bouffan, les Petites Cantines, structure de « quartier participative » où l’on cuisine « comme à la maison », rappelle souvent élodie Gindrier, l’une des quatre porteurs du projet, s’inscrivent dans une démarche d’inclusivité et de sociabilité. Objectif, permettre aux personnes les plus isolées, parfois précaires, d’avoir la cuisine et le repas comme vecteur de sociabilisation.

    Dans cette démarche, les Petites Cantines aixoises proposent une seconde nouveauté pour sa rentrée : la programmations d’ateliers et de rencontres diverses au sein de sa cuisine. à commencer par un atelier Halloween dédié aux parents et aux enfants, ce vendredi 31 octobre, entre 14h et 16h, pour lequel les inscriptions sont encore ouvertes. Le 7 novembre, ce sera un atelier d’écriture qui sera organisé par l’association. Toutes les réservations peuvent être effectuées via le site internet des Petites Cantines.

    Par ailleurs, si les équipes de bénévoles sont (presque) au complet, la structure cherche néanmoins à renforcer ses équipes organisationnelles. « On cherche du monde qui s’engage sur le long terme et vienne prendre des responsabilités au sein de l’association, la finalité de l’histoire, c’est ça ! », précise élodie Gindrier.

  • Une chevauchée séculaire dans la longue histoire d’Aubagne

    Une chevauchée séculaire dans la longue histoire d’Aubagne

    « À l’époque de Marcel Pagnol, Aubagne comptait 10 000 habitants, dont 2 000 ouvriers potiers et céramistes. Plus de 20 cheminées s’élevaient dans le ciel de la ville et crachaient leur fumée jour et nuit pour cuire tuiles, briques et poteries alimentaires », évoque Georges Mérentier.

    Trois villes

    à partir des travaux réalisés par l’association des Amis du Vieil Aubagne, dont il fait partie, de ceux du Collectif des associations de l’Huveaune et l’association des géologues du Sud-Est, il retracera, le 4 novembre, à 18h à la fondation Capôvert, 284 boulevard Voltaire à La Penne-sur-Huveaune, l’histoire d’Aubagne. Depuis sa formation géologique jusqu’à aujourd’hui…

    Dans cette ambitieuse chevauchée des siècles, il s’attardera à la personnalité de la cité. Et notamment des trois villes dans la ville : la médiévale du XIe au XIVe siècle, sur les hauteurs, qui s’agrandit et, en devenant « ville basse », s’épanche, aux XVe et XVIe siècles, « vers le Merlançon, affluent de l’Huveaune. Il coule toujours actuellement, sous la rue de la République, et va se jeter dans l’Huveaune un peu après le terrain de pétanque, avenue Antide-Boyer », indique Georges Mérentier. Aubagne se développe ensuite vers l’Est. C’est « la ville neuve ». Jusqu’à la création, à partir des années 2000, du quartier des Défensions.

    Au gré de cette fresque historique, il parlera notamment des monuments emblématiques, telle que la porte Gachiou (1363). « Un des plus vieux témoignages de l’ancienne ville d’Aubagne, dont c’était l’entrée principale dans les remparts ».

  • [Entretien] Guillaume Le Jeune : « je voulais m’intéresser à l’histoire de la ville où je suis né et où j’ai grandi »

    [Entretien] Guillaume Le Jeune : « je voulais m’intéresser à l’histoire de la ville où je suis né et où j’ai grandi »

    La Marseillaise : Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire l’histoire de Marseille ?

    Guillaume Le Jeune : C’était un exercice personnel à l’origine. Je voulais m’intéresser à l’histoire de la ville où je suis né et où j’ai grandi. Je la connaissais assez peu finalement. J’ai lu beaucoup de livres et je me suis rendu compte qu’on comprenait différemment la ville quand on prenait un peu de hauteur. Ça n’a pas toujours été une ville pauvre. Ça a été un centre national, continental, méditerranéen pendant des années. Si on se rend compte que la ville a été autre chose il n’y a pas si longtemps, la marche paraît moins haute pour remettre la ville au niveau de ce qu’elle a été par le passé. C’est ma conviction de Marseillais que l’on n’est pas à la place à laquelle on devrait être.

    Comment avez-vous travaillé pour retracer toute l’histoire de la cité phocéenne ?

    G.L.J. : J’ai pris ça avec beaucoup d’humilité, je ne suis pas historien. Ça a été très scolaire au début. Donc, je me suis appuyé sur plusieurs livres : L’histoire de Marseille de Judith Aziza, Marseille de Roger Duchesne et Jean Contrucci ou encore le livre édité par la Ville.

    Quelle forme cet ouvrage, en autoédition, prend-il ?

    G.L.J. : Ce livre est entre le manifeste, l’essai et le récit d’histoire. C’est un medley, très scolaire et très factuel. Et par-dessus, je rajoute une couche légère. J’y ajoute ce que m’évoque toute cette temporalité de Marseille. J’en tire quelques conclusions à la fois personnelles, mais aussi documentées, sur ce qu’est la ville aujourd’hui.

  • Un inventaire participatif de la faune et de la flore

    Un inventaire participatif de la faune et de la flore

    Attraper les insectes, observer les oiseaux, identifier les espèces végétales… Voilà à quoi sera dédiée la journée du 8 novembre, pour les participants à la deuxième édition du bioblitz. Ce terme compliqué désigne en fait une étude réalisée sur une portion bien précise de terrain, où un groupe de scientifiques et de bénévoles mènent un inventaire biologique intensif, pendant quelques heures.

    Cette sortie naturaliste, initiée par le conseil citoyen de l’Atlas populaire de la biodiversité communale, permettra de recenser les espèces animales et végétales évoluant le long des vallons de Martou et d’Artou.

    L’après-midi est ouverte à tous les publics, y compris les enfants. Du matériel sera fourni sur place, il suffit de penser à prendre un pique-nique et des bocaux pour la capture temporaire.

    Une expertise citoyenne

    « Comme on est à Martigues, on a décidé de faire un Atlas populaire, expliquait l’adjoint au maire délégué à l’Industrie et à l’Environnement, Jean-François Mauffrey, lors de la première sortie de ce type au parc de Figuerolles. On avait envie de générer autour de ce dispositif autant d’engouement que possible. Il y a donc des inventaires qui sont réalisés par des spécialistes, qui ont tout l’état de la connaissance, mais il y a aussi une expertise citoyenne. Cette balade est une émanation libre : chacun cherche ce qu’il veut, prend les photos qu’il veut, échange, et on collecte tout à la fin parce que ce sont des données qu’on considère de valeur. »

    Réservation au 04.42.44.12.78 / 04.42.49.03.21 ou par mail : abcpopulaire@ville-martigues.fr

  • L’OM ralenti au Vélodrome

    L’OM ralenti au Vélodrome

    Passée de l’euphorie au doute, la capacité de réaction olympienne était attendue.

    Angers, le visiteur du soir du Vélodrome, pouvait être le bon sparring-partner. L’adversaire pour repartir de l’avant. Reprendre le rythme infernal qui avait coûté cher à Lorient, à l’Ajax, mais aussi au Havre. Un rythme qui avait également permis aux hommes de Roberto De Zerbi de renverser la vapeur à Strasbourg, pour y ramener un succès, à ce moment-là, capital.

    Le réveil marseillais était d’autant plus attendu que les deux défaites, à Lisbonne en Ligue des Champions, et Lens en Ligue 1, avaient laissé un arrière-goût amer. Instillé un sentiment d’injustice, tant le scénario des deux rencontres ressemblait à un copié-collé privant l’OM de points mérités.

    Toutefois, lorsque Thomas Léonard a renvoyé les deux équipes aux vestiaires, après la première mi-temps, c’est Angers qui était devant au tableau d’affichage. Les Angevins ayant profité d’un jeu olympien trop stéréotypé et sans inspiration pour s’offrir les meilleures occasions. Et marquer les premiers dans un match qui, au fil des minutes, se transformait en piège pour un OM visiblement sans solution.

    Avec Pierre-Emerick Aubameyang imprécis, Igor Paixão qui ne trouvait pas le cadre, ou un Mason Greenwood trop nonchalant, la défense du SCO était partie pour une soirée tranquille. Heureusement, l’acte II olympien devait être bien meilleur. Les retouches de Roberto De Zerbi apportant plus de percussion.

    Et une fois encore, Robinio Vaz, sur un de ses premiers ballons, allait être décisif. Son, but, le troisième de la saison, remettait son équipe sur ce qui ressemblait enfin au bon chemin. Ce qui se confirmait quelques minutes plus tard, lorsque ce même Robinio Vaz, cette fois servi par Emerson, ouvrait son pied pour placer le ballon hors de portée de Henri Koffi.

    Ce doublé du Minot de la soirée aurait pu offrir un succès méritoire et la première place de la Ligue 1 à son équipe. Mais un dernier rush angevin devait refroidir à nouveau le Vélodrome, qui se contente finalement d’un nul des plus amer.

    OM 2 (0) ANGERS 2 (1)

    10e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (64 599 spectateurs)

    Arbitre : T. Léonard.

    Buts : Vaz (52, 70) pour l’OM, Chérif (25),Camara (90+7) pour Angers.

    Avertissements : Aguerd (90+9) à l’OM, Raolisoa (3) à Angers.

    OM : Rulli – Murillo (Pavard, 46), Egan-Riley, Aguerd, Emerson – Vermeeren (O’Riley, 46), Gomes (Vaz, 46), Höjbjerg ( c ) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Nadir, 76, Lirola, 89).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    ANGERS : Koffi – Arcus (Courcoul, 80), Camara, Lefort, Ekomié – Belkébla ( c ), Abdelli – Belkhdi (Djibirim, 69)m, Mouton (Bamba, 80), Raolisoa (Sbaï, 59) – Chérif , Machine, 59).

    Entraîneur : A. Dujeux.

    Chaud et froid

    À l’image de CJ Egan-Riley, les Olympiens ont joué avec les nerfs de leurs supporters. Après un premier acte calamiteux, l’Anglais avait même marqué contre son camp au retour des vestiaires (but annulé par l’assistance vidéo pour hors-jeu). Dans la continuité, Robinio Vaz est sorti de sa boîte pour égaliser, ravivant l’espoir du Vélodrome.

  • « L’Art de grandir », exposition dédiée aux enfants au Panier

    « L’Art de grandir », exposition dédiée aux enfants au Panier

    Le monde afflue en ce vernissage de l’exposition intitulée « L’Art de grandir », mercredi au Musée des enfants. « Ce lieu est atypique car nous sommes dans le seul musée en France dédié aux enfants, présente Jean-Marc Coppola, adjoint (PCF) au maire de Marseille en charge de la Culture. Ils pourront toucher, regarder et créer grâce aux médiateurs et artistes sur place », ajoute-t-il aux côtés de l’artiste Clara Romero. « Toutes les œuvres viennent de nos musées municipaux de Marseille », précise l’élu. Parmi les artistes présentés, la photographe Julia Pirotte (1908-2000).

    Ces œuvres retracent l’évolution de la perception de l’enfance depuis l’Antiquité. « Comment se faisait le passage à l’âge adulte ?, questionne Sonia Makti, responsable du Préau des Accoules. Dans la culture Wayana [Guyane Ndlr], cette étrange natte, objet rituel et initiatique, positionnait des fourmis sur le ventre des enfants pour les endurcir. » Le voyage se poursuit via la mythologie gréco-romaine. Au Moyen-Âge, la religion s’empare des représentations et aux XIXe et XXe siècles, la bourgeoisie enserrent les fillettes dans des corsets, vitrines de leur statut social…

    « Les œuvres sont à portée d’enfant », note Jean-Marc Coppola. Le musée propose des tableaux façon puzzles, des coloriages et autres surprises pour les petits dès 5 ans.

    Exposition gratuite, 29 Montée des Accoules (2e).

  • Jeu provençal : Céline Zaragoza, Éric Savini et Rémi Arnaudo défendent leur titre

    Jeu provençal : Céline Zaragoza, Éric Savini et Rémi Arnaudo défendent leur titre

    On se souvient que les lauréats de la première édition, Marion Veyre, Alain Fayot et Charly Mattei arboraient fièrement les armoiries du groupe de Port-de-Bouc. Plus près de nous, l’an dernier, à Saint-Martin-de-Crau le trio Céline Zaragoza, Éric Savini et Rémi Arnaudo, sociétaires de la Boule Dorée
    -ici avec le secrétaire Karim Bentahar- ont à leur tour remporté le titre.

    Aujourd’hui, s’ils ont quitté le bord de mer, pour l’intérieur des terres, ils évoluent sous les couleurs de la Boule Commerciale de Saint-Martin-de-Crau
    et viendront dans leur ancien fief pour défendre leur titre.

    Ce samedi 1er novembre plus de 60 triplettes seront au départ d’un championnat qui se poursuivra le lendemain. Toutefois, les derniers assaillants disputeront la phase finale
    le 11 novembre dans le fief de la Boule Dorée.

  • Lombardi et Conte, un duo homogène et efficace

    Lombardi et Conte, un duo homogène et efficace

    Une épreuve dotée de 1 000 euros plus les FdP accompagnés de beaux lots. Après le flop du week-end dernier, les dirigeants du Cercle avaient retrouvé le sourire. Leur épreuve a retenu l’attention de 64 binômes, quand Jauffrey Capasso au graphique lance les débats, avec à l’arbitrage le tandem Christine Garguillo et Michel Borghino.

    Le tempo est donné avec dès l’entame un choc entre Guglielmi et Tambon. Parmi les premières victimes, Jean-Claude Dilbérian associé à Yves Hours. À l’image des jeunes Louis Blanco et Matéo Cazarelly, d’autres pointures comme Michel Propos et Gilles Canovas ou encore Pascal Incandella et Cyril Serein ne vont pas franchir le cap du 1er jour.

    Le lendemain donc, 16 doublettes sont toujours en lice. L’IA du tirage au sort nous offre un face-à-face de footeux, Kevin Dupuis-Max Guidicelli contre Mario Augugliaro-Franck Secchi qui va tourner à l’avantage des premiers. Succès qui restera sans lendemain. À ce stade, Juan Lopez- Fabien Fernandez vont aussi sortir des rangs tout comme François Gomez et Gilbert Diaz.

    Après avoir bien voyagé en quart, Garau retrouve Armitano dans le dernier carré. Un choc qui restera longtemps indécis. Il est vrai qu’en début de partie, ce dernier sera relancé par un tir mal négocié de son adversaire qui manque pour le coup l’occasion de faire un break conséquent. Sur ce coup de relance, les deux adversaires vont être longtemps au coude à coude. Avant que Garau et Masia ne rejoignent en finale Lombardi et Conte.

    Ces derniers, qui restent la seule formation avec un statut d’homogénéité, vont s’imposer et remporter le trophée qui leur sera remis par Stéphane Marco, fraîchement rentré de son voyage de noces.

    Huitièmes de finale

    1) Garau bat Jean-Romain Carbonel – Christophe Gary

    2) Armitano bat François Gomez – Gilbert Diaz

    3) Tondi bat Teddy Zitoli – Mickaël Piedra

    4) Guglielmi bat Mathis et Olivier Médina

    5) Dupuis bat Franck Secchi – Mario Augugliaro

    6) L. Lombardi bat David Navarre –
    Robert Pere

    7) De Lecluze bat Fabien Fernandez – Juan Lopez

    8) Di Giacomo bat Jérémy Arabeyre – Jean-Luc Launaro

    Quarts de finale

    1) Garau bat Rudy Di Giacomo –
    Julien Michel 11-9

    2) Armitano bat Jean De Lecluze – Frédéric Gomes 11-6

    3) Lombardi bat Nicolas Tondi – Laurent Sampo 11-1

    4) Guglielmi bat Kevin Dupuis – Max Guidicelli 11-7

    Demi-finales

    1) Lombardi bat Gérald Guglielmi Enzo Paolucci 11-5

    2) Garau bat Pierrick Armitano – Lionnel Lacolas 11-8

    Finale

    Lucas Lombardi – Francis Conte battent Robert Garau – Jean-Pierre Masia 11-10