Tag: Bouches-du-Rhône

  • Le préfet de Région devient directeur de cabinet d’Emmanuel Macron

    Le préfet de Région devient directeur de cabinet d’Emmanuel Macron

    Le haut fonctionnaire qui avait succédé à Christophe Mirmand à la préfecture de Région, il y a moins de 10 mois, quitte le sud de la France pour l’Élysée.

    Passé par la Seine-Saint-Denis, les Alpes-Maritimes et les Hauts-de-France, Georges-François Leclerc avait mis l’accent lors de sa prise de poste à Marseille sur l’enjeu du logement social. Il souhaitait être « le préfet du 3e arrondissement de Marseille », en lançant notamment le système de « l’acquis amélioré » pour favoriser la réhabilitation et la création de logements sociaux dans le tissu urbain ancien marseillais de la Belle-de-Mai.

    Son passage à la préfecture de région a été salué par Martine Vassal, la présidente DVD du Département des Bouches-du-Rhône et de la Métropole Aix Marseille Provence, confirmant une information du Figaro : « Je remercie le Préfet Georges-François Leclerc, d’avoir marqué notre territoire par son exigence, son sens du devoir et son humanisme. Son action déterminée a profondément servi la Provence et les Provençaux. Tous mes vœux de réussite dans vos nouvelles fonctions »

  • À Bouc-Bel-Air, l’inquiétude des riverains

    À Bouc-Bel-Air, l’inquiétude des riverains

    Un an après le lancement d’une pétition par les riverains du projet qui plafonne autour de 1900 signatures (notre édition du 19/06), le futur centre de données MRS6 de Digital Realty est, depuis le 6 octobre dernier et pour neuf jours encore, soumis à enquête publique. Un projet titanesque. Quelque 700 millions d’euros sont prévus pour transformer l’ancien entrepôt Decathlon de Plan-de-Campagne et en faire le plus gros data center du département, sur 26 000m² au milieu d’une parcelle de 10 hectares avec cinq salles de serveurs au rez-de-chaussée, deux autres au premier étage. L’installation nécessitera notamment de tirer une nouvelle ligne haute tension souterraine depuis le poste voisin du Realtor, à Cabriès, avec une sous-station à créer par le gestionnaire du réseau RTE, tandis que les 30 générateurs de secours doivent pouvoir apporter une puissance totale de 217 mégawatt, soit la moitié d’une centrale à gaz…

    De quoi alarmer une nouvelle fois les riverains, qui ont transmis au commissaire enquêteur des avis identiques pointant des effets cumulés avec la déchetterie voisine qui a ouvert en 2022. « Nous craignons que cette nouvelle infrastructure, malgré son caractère non industriel, ne crée un îlot de chaleur et des nuisances supplémentaires », écrivent-ils ainsi, réclamant que « les effets combinés soient évalués et compensés ». Le porteur de projet, de son côté, espère le faire sortir de terre début 2028.

  • Le RN présente le Vauclusien Damien Broc aux municipales

    Le RN présente le Vauclusien Damien Broc aux municipales

    Le Rassemblement national place ses pions. Le conseiller régional et ancien responsable du parti d’extrême droite d’Orange a été investi, vendredi 24 octobre, pour les élections municipales. D’après La Provence, le Vauclusien se serait récemment installé à Istres.

    François Bernardini, maire (DVG) candidat à sa succession, n’est pas étonné : « Le FN d’hier, devenu RN depuis, n’a jamais caché sa volonté de “prendre” Istres ! » S’il considère cette liste comme la seule « dangereuse », il n’est pas inquiet pour autant : « Face à ce candidat venu d’Orange et donc sans enracinement, sans connaissance de la ville et de ses habitants, le combat ne sera pas difficile à mener ! Les poncifs du RN réapparaîtront avec un programme stéréotypé, dupliqué dans chaque commune et à chaque élection. »

    Sa campagne à peine lancée, Damien Broc attaque plus la gestion municipale actuelle qu’il ne fait de propositions, reprenant à son compte le dossier de la décharge illégale d’Entressen soulevé par le conseiller municipal d’opposition Robin Prétot (LR) et révélé par La Provence. « C’est un parachuté complet qui vient cinq mois avant les élections faire un petit tour et qui repartira aussi vite qu’il est venu, lâche la tête de liste de droite. Non seulement il est parachuté, mais en plus il est en retard d’un an sur les dossiers. C’est grossier. »

    Robin Prétot n’est pas intimidé par cette candidature, mais regrette tout de même : « François Bernardini va essayer de faire exister ça comme une menace existentielle pour tenter de nous affaiblir. La seule réalité est qu’aujourd’hui, voter RN aux élections municipales, c’est faire le jeu du maire. »

  • Les Spartiates stoppés dans leur élan à Chamonix

    Les Spartiates stoppés dans leur élan à Chamonix

    Ils enregistrent ainsi leur 3e défaite de la saison et descendent à la 4e place du championnat. Cette désillusion des hommes de Luc Tardif, puisqu’ils menaient trois buts à zéro, les empêche de remporter leur 8e match d’affilée, toutes compétitions confondues.
    Déjà premier buteur lors du dernière journée face aux Gothiques d’Amiens, l’attaquant français Maurin Bouvet a ouvert le score pour les Spartiates, avant que le centre finlandais Kalle Myllymaa inscrive un doublé.

  • Larumbe Gonfaus, le Gaudí de la formation marseillaise

    Larumbe Gonfaus, le Gaudí de la formation marseillaise

    Il a vécu le choc des deux côtés du bassin Sant Sebastià. Marc Larumbe Gonfaus (31 ans), ailier espagnol du Cercle des nageurs, affronte ce mercredi (20h30) ses anciens coéquipiers du Zodiac CNA Barceloneta, à l’occasion de la deuxième journée de la Ligue des Champions. « C’est un match spécial à mes yeux, ça fait toujours bizarre de revenir chez moi », lance le double champion d’Europe et du monde avec la sélection espagnole, originaire de Barcelone.

    Le natif de la ville de Gaudí a toujours évolué dans un club de la cité comtale : il a commencé sa carrière à Catalunya, puis à Mediterrani, avant de rejoindre le grand Barceloneta, avec lequel il remportera pas moins de 26 titres nationaux en neuf saisons. « C’est un grand défenseur, sans aucun doute l’un des meilleurs au monde », loue Milos Scepanovic, l’entraîneur du Cercle des nageurs de Marseille. « Il fait partie des joueurs fiables que l’on rêve tous d’avoir dans son équipe. Il est capable de canaliser les meilleurs attaquants de la planète. En plus de ses qualités défensives, il possède une excellente vision du jeu et place le collectif avant sa propre personne. C’est un leader d’équipe qui aime et se donne à fond pour son équipe », ajoute avec passion le technicien monténégrin.

    Défenseur dans l’âme

    « La vérité, c’est que j’ai envie de marquer des buts et de devenir un joueur comme (Ugo) Crousillat, (Alexandre) Bouet ou (Thomas) Vernoux », s’amuse le Barcelonnais, très modeste sur ses talents de poloïste. « Mais défendre est ce que je fais de mieux. Toute ma vie, tous mes entraîneurs m’ont dit que je devais défendre les buteurs de l’autre équipe. Je fais ça à chaque match et à chaque entraînement depuis que j’ai 12 ans », raconte-t-il.

    Lors de sa première saison avec les Marseillais, l’an passé, Marc Larumbe a vécu la désillusion dans le Final Four de la Ligue des Champions, où un certain Barceloneta a privé le club phocéen d’un podium historique. « Je pense qu’ils avaient montré un peu plus d’envie que nous », reconnaît l’international espagnol, conscient que le CNM reste sur une série de cinq défaites d’affilée face à l’ogre hispanique. Leur dernière victoire remonte en janvier 2013, soit un an avant le premier sacre européen des Catalans.

    « Quand tu sais qu’une dizaine de joueurs de Barceloneta sont convoqués à chaque rassemblement international pour représenter l’Espagne, qui reste une des meilleures nations du water-polo, tu t’attends à ce que la confrontation soit difficile », note Larumbe, qui s’épanouit désormais à Marseille, « une ville qui ressemble beaucoup à Barcelone ». « Je m’y sens très bien, il y a juste le mistral qui me gêne », pointe celui qui était pourtant habitué aux vents violents de la tramontane.

  • Des vacances à la découverte de la presse à « La Marseillaise »

    Des vacances à la découverte de la presse à « La Marseillaise »

    Dans les locaux flambants neufs de La Marseillaise, une dizaine de jeunes ont rendez-vous tous les après-midi de la semaine avec l’association Ancrages coordonnée par Samia Chabani.

    Ce lundi, ils ont notamment rencontré Léo Purguette, président et directeur éditorial à propos de l’histoire et de l’actualité de notre journal.

    Ils poursuivront leur découverte du monde des médias avec une sensibilisation à la détection des fake news.

  • Neuf maires demandent un couvre-feu pour l’aéroport

    Neuf maires demandent un couvre-feu pour l’aéroport

    « Vous n’ignorez pas que les nuisances sonores générées par le trafic aérien nocturne constituent, aujourd’hui, un problème majeur de santé publique. En tant que maires des communes riveraines, nous sommes garants des mesures prises
     et à prendre – pour les limiter, voire les éliminer. » Tels sont les termes de la lettre commune de neuf maires des Bouches-du-Rhône et proches de l’aéroport de Marseille-Provence à Marignane, à l’adresse du préfet de Région, Georges-François Leclerc. Envoyé lundi 27 octobre, le courrier pose une revendication des élus : « L’instauration d’un couvre-feu total entre 23 heures et 6 heures du matin. »

    Une proposition qu’ils jugent comme « seule garantie d’une véritable protection des populations riveraines contre des atteintes à la santé désormais inacceptables ». « Nous demandons qu’une réforme courageuse soit engagée sans délai, visant à instaurer un couvre-feu nocturne effectif et contrôlé, assorti de sanctions exemplaires en cas d’infraction », développent-ils, rappelant que la problématique concerne plus de 100 000 habitants.

    Un « impératif de santé publique »

    Notons que le courrier est unitaire, quelles que soient les étiquettes politiques. Il est signé tant par Benoît Payan, maire de Marseille, qu’André Molino, maire de Septèmes, Paul Sabatino, maire du Rove, Mario Martinet, maire de Berre-l’Étang, Claude Piccirillo, maire de Saint-Victoret, Loïc Gachon, maire de Vitrolles, Éric Le Dissès, maire de Marignane, ou encore Amapola Ventron, maire de Cabriès.

    Ils dénoncent « le sommeil interrompu, les troubles physiologiques et psychologiques liés au bruit, ainsi que la dégradation durable de la qualité de vie ». Avant d’expliquer : « Il ne s’agit pas seulement d’une question de confort, mais bien d’un impératif de santé publique, de justice sociale et environnementale. Les habitants des zones survolées ne peuvent plus être les victimes silencieuses d’une activité économique qui, pour préserver sa rentabilité, n’hésite pas à étendre toujours davantage ses créneaux horaires au détriment de la santé. » Les élus appuient leur demande sur les analyses de l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa), qui « a rappelé à plusieurs reprises la nécessité de réguler strictement les vols de nuit ».

  • Un Cezanne trop polluant pour les Pennes-Mirabeau

    Un Cezanne trop polluant pour les Pennes-Mirabeau

    Pour cette fois, Cezanne fait mauvaise impression. Depuis le 22 septembre et l’ouverture de l’enquête publique sur ce projet de centre de données porté par le groupe japonais Telehouse aux Pennes-Mirabeau, les avis négatifs des habitants se multiplient sur le registre dématérialisé disponible en ligne. Après avoir vu les data centers essaimer dans l’enceinte des bassins Est du grand port maritime de Marseille – le dernier porté par Digital Realty doit être livré fin 2026 à la place de l’ancien silo à sucre – les pouvoirs publics ont en effet décider de repousser les futurs projets en périphérie de la cité phocéenne.

    Ainsi c’est sur une parcelle de 6 hectares implantée en bordure de l’A7, à proximité de la zone de l’Anjoly, que Telehouse veut construire ces huit bâtiments, de deux étages chacun, avec à chaque fois deux salles de serveurs informatiques accompagnés leurs locaux techniques et de batteries, pour une puissance de 6 mégawatt par bâtiment. À cela il faut encore ajouter des bureaux, les groupes électrogènes, des cuves enterrées, les parkings avec leurs ombrières photovoltaïques… Soit au total, quelque 22 000m² aux trois quarts dédiés aux salles de serveurs. Un chantier qui doit démarrer au deuxième trimestre 2026, pour s’achever à l’horizon 2030 avec la création d’une sous-station électrique par le gestionnaire public du réseau RTE.

    Réseau de chaleur prévu

    Pour économiser l’énergie, le projet promet que les six groupes froids installés en toiture de chaque data center utiliseront directement l’air extérieur quand les températures seront inférieures à 12°C afin de refroidir les circuits d’eau. La chaleur fatale des serveurs informatiques devrait quant à elle être mise à profit : « La commune est totalement favorable à ce que ce projet intègre la réalisation d’un réseau de chaleur », confirmait ainsi le maire (DVG) Michel Amiel dans un courrier daté du 27 janvier dernier, indiquant que la Métropole était prête à apporter un appui en ingénierie. « La commune des Pennes-Mirabeau sera particulièrement attentive à ce que ce projet d’envergure s’inscrive dans une approche aussi vertueuse que possible sur le plan environnemental », insistait-il alors. Une promesse formulée dès le printemps 2024 par le porteur de projet qui au moment du sommet Choose France promettait de construire des data-center « écoresponsables » (notre édition du 14/05/2024), et qui s’engage aujourd’hui à n’utiliser que de l’électricité verte, et du biocarburant pour les générateurs de secours.

    Pas de quoi convaincre l’Agence régionale de santé. Dans son avis rendu le 10 juin dernier, celle-ci s’alarme : « Les concentrations mesurées en PM10 [particules fines, Ndlr.] et N02 [dioxyde d’azote] dans l’air dans la zone d’influence de la future activité sont supérieures aux valeurs limites réglementaires en certains points. » Cela alors même qu’une école est située à 170 mètres. Et de demander de « revoir le projet ». « Le point d’échantillonnage n’est pas situé à proximité de cibles potentielles », répond le porter de projet, indiquant que cette pollution est liée aux groupes électrogènes de secours qui ne seront utilisés que moins de 500 heures par an. Une prochaine réunion publique se tiendra le 10 décembre, avant la clôture de l’enquête le 22 décembre.

  • Un forum pour encourager une insertion par l’entrepreneuriat

    Un forum pour encourager une insertion par l’entrepreneuriat

    C’est au centre socioculturel du Château de l’Horloge, au cœur du quartier du Jas de Bouffan, que s’est installé le forum « Entreprendre », après une première édition en 2013, avec le soutien de la municipalité dans le cadre de sa politique de la Ville.

    Un rendez-vous à destination des habitants des quartiers prioritaires, co-organisé par La Ruche Sud Paca et Initiative Pays d’Aix. Le premier est un réseau d’incubateurs « notamment pour les publics les moins représentés » et porte le Carrefour de l’entrepreneuriat Pays d’Aix (soutenu par la banque publique d’investissement ou BPI, dans le cadre d’Entrepreneuriat Quartiers 2030). Le second est un réseau associatif de financement et d’accompagnement pour développeurs d’entreprises et porte le CitésLab (financé par la BPI) qui vise à « détecter et préparer » les entrepreneurs des quartiers prioritaires des villes.

    Ce mardi, les représentants de l’entrepreneuriat ont donc installé stands, kakémonos et espaces d’accompagnement avec des professionnels pour un public parfois éloigné des acteurs de la création d’entreprise.

    Humaniser un écosystème

    « L’entrepreneuriat est un vecteur d’insertion professionnelle. On ne parle pas forcément d’entrepreneuriat dans le sens de start-up, on va plutôt accompagner des micro entrepreneurs, des économies traditionnelles. Le premier objectif reste de créer son propre emploi », note Benjamin Coffin, responsable du partenariat pour l’entrepreneuriat inclusif à La Ruche Sud Paca.

    « L’idée est de montrer que n’importe qui peut créer son entreprise et donc son emploi », rappelle Laurent Couvret, directeur d’Initiatives Pays d’Aix. Selon lui, l’entrepreneuriat, notamment en termes de reprises d’entreprises, est toujours d’actualité. Il ajoute que le public intéressé serait composé de 30% de moins de 30 ans, « trois fois plus qu’il y a trente ans. C’est un écosystème avec énormément d’acteurs et partenaires. L’événement permet d’apporter de la visibilité sur qui fait quoi. Chaque partenaire, ici, a pour rôle de clarifier le parcours, l’écosystème, expliquer que, quelle que soit la porte d’entrée, une solution est possible, avec un accompagnement. Personne ne doit rester en marge ».

    « Sur le sujet du financement, on constate que le rapport à l’argent est tout de même différent, explique Cathy Héniart, cheffe de projet CitésLab. Dans les quartiers, on peut avoir du mal à faire une demande de financement : le prêt est associé à une dette plutôt qu’un investissement. Il y a en fait toute une culture sur l’approche entrepreneuriale à faire. »

  • Une partie civile au procès de la rue d’Aubagne reconduite en Tunisie

    Une partie civile au procès de la rue d’Aubagne reconduite en Tunisie

    Ridha Manei (orthographe retenu par le greffe du procès de la rue d’Aubagne) a fini par être reconduit en Tunisie, il y a quelques jours, selon une information du site Marsactu, alors même que ce sans domicile fixe dépourvu de titre de séjour a été reconnue partie civile aux procès des effondrements du 5 novembre 2018, qui doit être rejugé en appel. Un statut qui ne l’a pas protégé.

    Il y a trois semaines, le 2 octobre, le site Blast révélait que Ridha Manei, 52 ans, était retenu depuis le 5 septembre déjà, au centre de rétention administrative (CRA) du Canet, dans l’attente d’un laisser passer des autorités consulaires, en vue de sa reconduite en Tunisie. Il était sous le coup d’une interdiction du territoire après une condamnation en 2023 pour vol. La Marseillaise avait vainement tenté de le joindre au CRA.

    Au procès des effondrements où il était venu témoigner, Ridha Manei avait raconté qu’il logeait, depuis fin 2017, dans l’appartement de Rachid Rahmouni au 65, rue d’Aubagne, que louait l’avocat Xavier Cachard, vice-président de la Région Paca. Ridha avait eu la vie sauve en se levant tôt pour aller travailler comme maçon sur un chantier.

    La loi du 12 février 2024 est censée protéger les personnes sans papiers victimes de conditions d’hébergements indignes, en leur attribuant une carte de séjour pour toute la durée de la procédure pénale. Mais M. Manei ne cochait pas les cases, car le jugement ne le reconnaît pas victime de l’habitat indigne de Xavier Cachard, puisque le bailleur ignorait qu’il l’hébergeait. Le jugement ne le reconnaît que victime de la mise en danger commise par Xavier Cachard et sa SCI Soyorem.