Tag: Bouches-du-Rhône

  • Banderole raciste : 3 mois avec sursis pour les cinq identitaires

    Banderole raciste : 3 mois avec sursis pour les cinq identitaires

    La cour d’appel a confirmé le jugement du tribunal correctionnel de Marseille et condamné pour provocation publique à la haine, à la violence et à la discrimination contre les personnes d’origine africaine cinq militants d’extrême droite du groupuscule « Défends Marseille », affilié au sénateur Stéphane Ravier. La cour confirme la peine de première instance pour 4 membres du groupe à 3 mois sursis et allège celle de Aurélien Macé, leur meneur, de 6 à 3 mois avec sursis.

    Le 24 juin 2023, en plein concert de soutien à SOS Méditerranée – l’ONG qui depuis 2016 a secouru 42 700 migrants – ce quintuple haineux juché sur le toit d’un immeuble de la Tourette dont ils avaient forcé la porte, avait déroulé une immense banderole où l’on pouvait lire « Qu’ils retournent en Afrique, #defendsMarseille » et scandé des textes haineux.

    « Loin de défendre Marseille, ce mouvement salit l’image de notre ville avec sa banderole », réagit Me Alain Lhote pour la Maison des Potes.

    « Les juges n’ont pas été dupes de leur argumentation affirmant qu’ils étaient animés de convictions «”charitables” voire “chrétiennes” pour l’un d’entre eux », déclare Me Serge Tavitian pour la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), qui avait rappelé au procès que « le texte scandé lors du déploiement de la banderole et diffusé sur les réseaux sociaux, appelant à se révolter contre le virus, l’hémorragie, que représenterait l’immigration, reprenait le vocabulaire employé jadis contre les Juifs ou les Arméniens rescapés du génocide. »

  • Saint-Mauront fermé, Orange mise sur quatre sites

    Saint-Mauront fermé, Orange mise sur quatre sites

    Éparpillés façon puzzle… Alors que les syndicats n’ont eu de cesse de dénoncer les fermetures successives des sites d’Orange au profit du campus Massalia, à Saint-Mauront (3e), la direction de l’entreprise prévoit de reloger ses occupants au sein de quatre sites. C’est ce qu’indique un document présenté en CSE, ce mercredi, que nous avons pu consulter.

    Évoquant « l’accumulation des aléas bâtiment sur Massalia fin 2025 » et « à la suite des événements externes de quartier ayant accru l’insécurité », la direction, après une étude sur le lieu d’habitation de ses salariés, a établi que « la meilleure zone de recherche optimisant les temps de trajet domicile-travail se situait sur le nord-ouest de la ville ».

    L’entreprise veut aller vite. La situation du marché immobilier marseillais montrant « qu’il n’y a pas de disponibilité d’un site unique et aménageable entre le deuxième semestre 2026 et le premier de 2027 », et qu’il faut aussi 400 places de parking, le choix se porte sur Euromed I. Plus précisément du 20 au 23e étage de la Tour La Marseillaise, secteur que l’entreprise occupait auparavant, aux Docks, au 5e étage d’un immeuble de la Joliette et dans un bâtiment design, Eko, boulevard de Paris.

    Quel avenir pour le site ?

    De quoi accueillir les 1 092 salariés concernés, les 49 techniciens de Massalia rejoignant les sites de Saint-Marcel, Saint-Antoine et Vitrolles. Le tout pour la modique somme de 5,4 millions d’euros, sans compter les travaux qui se poursuivent à Saint-Mauront, évalués à 7,2 millions d’euros.

    Si la CFE-CGC, jusque-là impatiente de déménager, n’a pas souhaité commenter, la CGT réaffirme sa volonté de ne pas voir Saint-Mauront disparaître. « Un site historique de 1974. Cela fait 30 ans que j’y travaille, il n’y a pas plus d’insécurité qu’ailleurs », estime Olivier Neri, secrétaire général de la CGT Télécoms 13, assurant que « 70% des salariés sont d’accord avec nous. Et c’est crucial pour le quartier nous disent commerçants et habitants ». Des arguments que le syndicat avait développés, le 2 mars, devant les grilles. Ce que le syndicaliste ne comprend pas non plus, ce sont les 35 millions d’euros investis dans un campus jamais inauguré. Il n’a pas obtenu de réponse non plus sur l’avenir de Saint-Mauront, quand d’aucuns pensent que ses 35 000 m2 pourraient abriter un data center à moindres frais. La CGT se mobilise de nouveau, ce samedi 4 avril, à 10h.

  • L’option de la Métropole des maires avance

    L’option de la Métropole des maires avance

    Jouer le bras de fer politique au sein de l’hémicycle avec un clivage entre la gauche et la droite ou faire de la Métropole une instance dépolitisée, en visant le consensus entre les maires. Si les deux hypothèses sont encore aujourd’hui sur la table, alors que doit être désigné le 7 avril le successeur de son actuelle présidente Martine Vassal, la deuxième option prend au fil des jours de plus en plus de poids.

    Après le courrier adressé le 25 février par le maire (DVD) de La Ciotat Alexandre Doriol réclamant une réforme de l’institution métropolitaine, après la campagne très active menée en coulisses par le maire (LR) de Salon-de-Provence Nicolas Isnard pour aller en ce sens, c’est le maire (PS) du Puy-Sainte-Réparade qui, dans un courrier ce mercredi, appelle à un « pacte de gouvernance autour des maires ». « La Métropole Aix-Marseille-Provence ne s’est pas construite avec les communes. Elle s’est décidée sans elles, souvent contre elles », y déplore-t-il. Et de poser une alternative entre « un fonctionnement centralisé, technocratique » et « un outil au service des communes et d’un développement territorial équilibré ».

    « La gestion des compétences de proximité doit être rendue aux maires, en dehors des clivages politiques », plaide-t-il, en réclamant aussi à travers son pacte en cinq points une décentralisation tant économique que dans les transports. « Une organisation en bloc, fondée sur les clivages partisans ferait basculer la Métropole d’un espace de coopération vers un lieu d’affrontement stérile », avertit-il encore.

    Ce refus du clivage partisan est partagé du côté de la majorité marseillaise, qui apporte le plus gros contingent d’élus (67 conseillers sur 238). « Le total à gauche est plus fort que la dernière fois, mais pas assez pour arriver à la majorité, partage un élu influent. Si on présentait un candidat, rien n’exclut que le RN ne soutienne pas la droite. » Alors en attendant, le Printemps marseillais regarde le positionnement des candidats, décidé cette fois à participer à la gouvernance métropolitaine. « Celui qui nous fera les propositions les plus sérieuses concernant la ville de Marseille, on ira sur ce chemin-là », précise l’élu.

    Soutiens à droite

    Pour porter cette vision de ce que tous appellent la « Métropole des maires », « Nicolas Isnard ferait un très bon candidat » estimait le maire (LR) d’Allauch sur BFM Marseille, même s’il reconnaît que la maire (UDI) d’Aix-en-Provence Sophie Joissains « à toute sa légitimité ». « Nicolas Isnard est à l’instant où je vous parle le candidat qui semble convenir à l’ensemble des maires des Bouches-du-Rhône », défendait aussi leur président (SE) Georges Cristiani sur France 3 ce mardi soir, précisant lui-même ne pas être candidat. Le même jour selon nos informations, le groupe des maires de Provence et le groupe écologiste et centriste se sont chacun réunis, et apporté leur soutien au maire de Salon-de-Provence. La réunion lundi prochain à Saint-Victoret de l’ensemble des membres du collectif des Maires de Provence – ils étaient 100 à y adhérer dans le département en décembre – devrait permettre d’éclaircir les positionnements de chacun.

  • [Ces villes face à l’emprise de l’extrême droite] À Fos-sur-Mer, les résultats laissent les progressistes sonnés

    [Ces villes face à l’emprise de l’extrême droite] À Fos-sur-Mer, les résultats laissent les progressistes sonnés

    Dans la petite zone commerciale à proximité de l’école Joseph-d’Arbaud, les municipales sont dans toutes les bouches. En sortant du Vival, une habitante glisse à son ami : « Je suis allée au meeting de Maurizot. »

    Dimanche, celui qui était conseiller municipal d’opposition depuis des décennies a remporté le scrutin municipal, avec 48,24% des suffrages exprimés. S’il se présentait comme candidat divers droite, il avait rallié le label La Provence qu’on aime créé par le RN. Jean-Philippe Murru, membre de l’Union locale CGT, n’est pas dupe : « Il est affilié à l’extrême droite, même si lui ne le présente pas comme ça. »

    Élue communiste à la mairie pendant trois mandats avant de raccrocher en 2014, Rita Serafini est « furieuse » de ce résultat. « En 1995, j’ai monté le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples à Fos. On faisait la semaine de l’éducation. À l’époque, on pensait que ce n’était pas utile, tout le monde vivait en bonne harmonie. Je m’aperçois maintenant que ça a changé. C’est affolant comme ça a glissé vers le RN. L’entreprise de normalisation a bien fonctionné. »

    La militante anti-raciste l’a vu venir : « Aux dernières législatives, on a perdu un super député en la personne de Pierre Dharréville. À Fos, l’extrême droite a fait 62%. Quand on a eu le résultat, on aurait pu faire des actions, dénoncer. On n’a rien fait et on en paie le prix fort. » Elle appelle désormais à un sursaut des forces progressistes : « On a perdu une ville de gauche quoi, j’ai l’impression qu’on ne se rend pas compte. »

    Car les risques existent. « On a quand même des services publics développés, une solidarité envers la population, note Rita Serafini. Il ne faut pas qu’on y touche. » Jean-Philippe Murru s’inquiète aussi des rapports que la CGT pourra avoir avec la future majorité. « Jusqu’ici, on avait de bons rapports en termes de moyens, de relais d’information… qu’on risque de perdre. On aura probablement moins d’appui politique pour faire remonter les problèmes hors du giron de l’entreprise. Alors qu’on a de grosses batailles à mener. »

  • Flag football : un sport-dating pour recruter autrement à Marseille

    Flag football : un sport-dating pour recruter autrement à Marseille

    L’idée était de réunir une cinquantaine de demandeurs d’emploi avec des recruteurs d’entreprises autour de la pratique du flag football, sport dérivé du football américain et nouvelle discipline olympique aux Jeux de Los Angeles 2028. Les recruteurs ont pu analyser les « soft skills », autrement dit les compétences comportementales des demandeurs d’emploi, autour de valeurs chères au monde du travail comme l’état d’esprit, la solidarité et la volonté d’atteindre des objectifs.

  • Aubagne est en quête du successeur de Santos

    Aubagne est en quête du successeur de Santos

    Avec sept défaites sur leurs huit dernières journées de National, Aubagne devait changer quelque chose. Et comme souvent dans le monde du ballon rond, c’est l’entraîneur qui en fait les frais. Gabriel Santos, installé sur le banc aubagnais depuis mars 2025, au moment où Maxence Flachez a été évincé, a fait part à la direction de son souhait de se mettre en retrait, estimant qu’un nouveau souffle pouvait être bénéfique pour le groupe.

    Le club provençal, qui a chuté à la douzième place du championnat avec neuf longueurs d’avance sur le premier relégable, a accepté cette décision d’un commun accord. « Le SC Aubagne Air Bel tient à saluer le professionnalisme, l’engagement et les qualités humaines de Gabriel Santos, très apprécié de tous au sein du club. Son investissement et son attachement aux valeurs du Scaab resteront dans les mémoires », pouvait-on lire dans le communiqué publié sur les réseaux sociaux.

    L’entraîneur originaire d’Albufeira a fait ses adieux aux joueurs, lundi, non sans émotion. « Je retiens que de très bonnes choses avec Aubagne », confie-t-il, rappelant qu’il ne connaissait personne avant d’arriver. « C’est un club familial avec un gros potentiel. Le projet ne cesse de se développer, sachant qu’il possède le plus petit budget du championnat et qu’on a toujours réussi à faire quelque chose de positif. C’est une belle période de ma vie », ajoute Gabriel Santos, qui va prendre un peu de recul dans son Portugal natal avant de se mettre en quête d’un nouveau poste. « J’ai déjà quelques touches suite à la très bonne première partie de saison que j’ai faite avec Aubagne. Rien n’est signé pour l’instant, je suis ouvert à toutes les possibilités », souligne celui qui a été approché par des clubs de Ligue 2.

    Abdallah aux avant-postes

    Désormais, la formation aubagnaise est placée entre les mains de Kassim Abdallah, adjoint du technicien portugais depuis le début de la saison. L’ancien défenseur droit de l’Olympique de Marseille, doublure de Rod Fanni entre 2012 et 2014, assure l’intérim en attendant que le club puisse trouver le candidat idéal. Il aura par ailleurs la lourde tâche d’affronter des équipes particulièrement en forme, comme Valenciennes (27 mars, à l’extérieur), Le Puy-en-Velay (10 avril, à l’extérieur) et Orléans (17 avril, à domicile). En formation pour devenir officiellement entraîneur, le Comorien de 38 ans n’a pas encore obtenu son diplôme et ne peut pas rester à la tête de l’équipe plus d’un mois. Son successeur est donc attendu dans les prochaines semaines. Et cela pourrait arriver plus vite que prévu, car le club a déjà ciblé quelques profils intéressants. Selon nos informations, l’un d’entre eux, qui possède une grosse expérience à l’étranger, serait en pole position. Patience.

  • Handball : Plan-de-Cuques face à une équipe de Toulon revigorée

    Handball : Plan-de-Cuques face à une équipe de Toulon revigorée

    C’est un gros morceau qui attend Plan-de-Cuques, ce mercredi soir à 20h, au gymnase des Ambrosis. Le voisin toulonnais débarque dans les Bouches-du-Rhône pour un choc de milieu de tableau.

    Les dynamiques des deux équipes sont opposées avec une formation de Toulon en pleine bourre, tenant la dragée haute aux ogres Metz et Brest et en gagnant face à des adversaires directs. Le HBPC est, au contraire, dans le creux de la vague. Cinq défaites lors des six derniers matches et un revers, ce samedi à Saint-Maur, restant en travers de la gorge de la coach Angélique Spincer. « On ne fait pas l’écart qu’on aurait dû faire pour, justement, se mettre un peu à l’abri en deuxième mi-temps et ne pas avoir une équipe qui joue le maintien, qui nous accroche. Il y avait matière à faire beaucoup mieux et c’est vrai que j’étais très en colère après le match parce que c’est vraiment une défaite qu’on n’aurait pas dû prendre. »

    Toulon est donc un adversaire coriace. Sans leurs cinq points de pénalité à cause d’une médiocre gestion financière, les Varoises seraient des candidates crédibles à l’Europe. « Toulon est un adversaire qui joue mieux que l’année dernière, qui fait vraiment une bonne saison. Aujourd’hui, elles sont en confiance, nous, c’est un peu l’inverse », note Angélique Spincer. Cette dernière va pouvoir compter sur Nina Perret, ce mercredi, mais aussi pour les deux années à venir. Prêtée par Dijon, la demi-centre (21 ans) poursuit l’aventure au HBPC. « On lui donne beaucoup de responsabilités. Elle va continuer à en prendre et elle va continuer à progresser. On pense que par rapport à notre projet, c’est une joueuse qui peut compter », appuyait l’entraîneure en chef. Toulon sera un bon indicateur avant d’attaquer le sprint final.

    HBPC – TOULON

    19e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis (20h)

    Arbitre : Chastanet/Couret

  • Une quatrième édition record en vue pour les 10 km de Marseille

    Une quatrième édition record en vue pour les 10 km de Marseille

    Après un retour remarqué l’an dernier, marqué par la participation de 3 500 coureurs après cinq ans d’absence, la quatrième édition des 10 km de Marseille s’annonce ambitieuse.

    À un peu plus de deux semaines de l’échéance, 3 200 personnes se sont déjà inscrites sur la plateforme Sport’N’Connect pour être sur la ligne de départ, le 12 avril. Près de 4 000 sont attendus, preuve de la notoriété grandissante de ce rendez-vous devenu incontournable dans la cité phocéenne. « C’est un immense plaisir pour nous d’être, le temps d’un week-end, les ambassadeurs de notre cher Marseille, cette ville qui possède tellement d’atouts, même si on la critique souvent », pointe Nathalie Lachiche, présidente de l’ASPTT Marseille, organisateur emblématique et club omnisports phare qui fêtera, l’année prochaine, ses 120 ans d’existence.

    Pour cette édition 2026, la présidente Lachiche compte bien sur les atouts du centre-ville pour attirer davantage de coureurs et de spectateurs. Au départ et à l’arrivée du Vieux-Port de Marseille, les participants auront une vue prenante sur les monuments incontournables de la cité phocéenne, à l’instar de l’Hôtel de Ville de Marseille, l’Ombrière du Vieux-Port, le Palais de la Bourse, le Mucem, la Villa Méditerranée et les voûtes de la Cathédrale Notre-Dame de la Major. En plein cœur des 2e et 3e arrondissements si chères à Gérard Azibi. « Depuis le début de notre mandat, on a toujours voulu développer d’autres activités sportives, sur le secteur, que la boxe et le football. On y est parvenu avec l’appui de l’ASPTT Marseille, qui s’est toujours impliquée en plus de la course », souligne l’actuel adjoint au sport du maire (PS), Anthony Krehmeier.

    Une boucle au lieu de trois

    L’année passée, les coureurs devaient faire trois fois le tour du parcours pour réaliser les 10 km attendus. Une expérience qui n’a pas été au goût de tous. « On a retenu toutes les remontées que nous ont fait à la fois les bénévoles pendant leur travail, mais aussi les coureurs, par les divers médias et tout ce qu’on a entendu dire, pour façonner cette nouvelle édition », relève Régine Rouard, présidente de la section athlétisme et triathlon à l’ASPTT Marseille, aux manettes de l’aspect technique de l’événement depuis deux ans. « Beaucoup de participants ont estimé qu’ils étaient trop serrés sur trois boucles. Et d’ailleurs, la Fédération française d’athlétisme (FFA) nous a dit que si on ne changeait pas le parcours cette année, la course ne serait pas labellisée. Ce qui aurait été préjudiciable pour notre événement », poursuit la passionnée de running, pleinement investie dans l’élaboration du tracé.

    Le circuit du 5 km tournera au niveau de la place de la Joliette, quand celui du 10 km remontera jusqu’au milieu de la montée du Capitaine Gèze, avec la présence inédite de coureurs d’allure – issus de la section athlétisme de l’ASPTT Marseille – afin de permettre aux participants de se fixer un objectif de temps. « C’est un parcours qui est très roulant et où on peut faire de bonnes performances, parce que c’est quasiment plat tout au long », note Régine, pour qui le plus important reste que les coureurs se fassent plaisir, tout en faisant attention à leur sécurité.

    Surtout que quelques binômes de non-voyants seront présents dans le peloton du 10 km. « Notre mission est d’ouvrir le sport à tous et pour tous », martèle Nathalie Lachiche, persuadée que le sport est un formidable levier d’insertion, d’inclusion et de remobilisation. « Nous croyons à la force du sport de transmettre des valeurs, la citoyenneté, le dépassement de soi, la confiance en soi, l’acceptation de l’autre, la tolérance, le respect, la rigueur, la discipline », ajoute-t-elle, en rappelant que la cause associée à cet événement sera, comme l’année dernière, la lutte contre le cancer. Un euro sur chaque dossard sera reversé à la Ligue contre le cancer.

  • OM : la défaite révèle des lacunes à corriger durant la trêve

    OM : la défaite révèle des lacunes à corriger durant la trêve

    « On n’a pas su garder cette passion durant 95 minutes. » Habib Beye a correctement résumé la prestation de son équipe, ce dimanche. Face au Losc de Bruno Génésio, pourtant engagé en Europa League le jeudi soir, cet OM a manqué de folie et d’entrain pour faire chuter les Lillois et poursuivre sa série positive. Même 70 minutes de passion auraient pu suffire à sécuriser un résultat plus reluisant comptablement, mais cela n’a pas été le cas. Malgré tout, plusieurs enseignements sont à retirer de cette rencontre, autant de points à travailler durant ces quinze jours de trêve.

    Lors de ce dimanche pluvieux à Marseille, le réalisme a manqué, surtout que les occasions n’ont pas été si nombreuses que ça. « On a deux grosses situations dès l’entame de la deuxième mi-temps pour marquer le deuxième but. Et j’ai l’impression qu’on prend ce but sur un temps fort de notre part. C’est peut-être ce qui nous met un petit coup derrière la tête. Parce que si on arrive à convertir ces deux situations, cela aurait été une toute autre deuxième période », décryptait Habib Beye à l’issue du match. L’une des solutions pour combler ce retard dans l’efficacité a été le passage à deux attaquants.

    Amine Gouiri n’avait pas 90 minutes dans les jambes et le coach olympien a également détaillé et assumé ce choix de ne pas le faire démarrer. « On y a pensé, notamment à démarrer à deux devant. Mais avec la surcharge qu’ils [les Lillois, Ndlr] ont au milieu, cela nous aurait exposés. On l’a vu quand on est passés à deux attaquants : on a perdu un joueur au milieu et ce contrôle était nécessaire en début de match. Les choix ont été faits en fonction de l’adversaire et sont assumés. » L’association avec Pierre-Emerick Aubameyang reste donc bien une possibilité pour les Marseillais, comme l’a confié Habib Beye après la rencontre gagnée face à Auxerre, le 13 mars.

    « Je vois Balerdi un peu aspiré au premier poteau »

    L’entraîneur de l’OM a aussi pointé du doigt un « manque d’agressivité dans une zone de vérité ». Ce sont bien les deux zones de vérité qui sont concernées. Outre l’attaque, la défense a aussi eu son lot de passivité, notamment sur le but d’Olivier Giroud. Des largesses comme celles-ci avaient déjà été aperçues à Brest, où Ludovic Ajorque avait inscrit un but similaire à celui du meilleur buteur de l’histoire des Bleus. Le champion du monde 2018 l’a dit lui-même après la rencontre : « Je suis dans la bonne zone. J’arrive lancé et je vois Balerdi un peu aspiré au premier poteau, donc je passe derrière lui. » Une défense de zone mal gérée, malgré la nette supériorité numérique des Marseillais dans leur surface de réparation.

    Pour corriger ces manques, dispose désormais de la trêve internationale, même si une partie de son effectif ne sera pas présente à la Commanderie. « On avait prévu une phase de régénération. On va aussi pouvoir individualiser davantage le travail, être plus précis avec les joueurs. L’humeur du club ne doit pas être dictée par les résultats. Elle doit rester constante pour transmettre une énergie positive aux joueurs. » 15 jours pour préparer un nouveau grand défi : le déplacement à Monaco, le 5 avril.

    L’horaire d’OM-Nice est désormais connu

    Il faudra se brancher un dimanche soir pour suivre le match OM-Nice. La Ligue de football professionnel (LFP) a révélé l’horaire de ce derby méditerranéen : ce sera le dimanche 26 avril, à 20h45. Ligue 1+ sera donc le diffuseur de cette rencontre de clôture de la 31e journée du championnat de France. Parmi les autres affiches de ce dernier week-end du mois d’avril, l’Olympique lyonnais recevra l’AJ Auxerre alors que le Paris Saint-Germain se déplacera sur la pelouse de Raymond-Kopa à Angers. Toulouse-Monaco sera également l’un des matches à suivre, important pour la course au podium. Pour rappel, le prochain match de l’OM se disputera à Louis II, face à Monaco (dimanche 5 avril à 20h45).

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invitée Tina Biard-Sansonetti

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invitée Tina Biard-Sansonetti

    [#RueDeLaRépublique] Posez vos questions à notre invitée Tina Biard-Sansonetti (DVG).

    Marseille, victoire face au RN dans les 13-14, vie quotidienne, sécurité, logement, solidarité, métropole…

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