Tag: Bouches-du-Rhône

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Pierre-Marie Ganozzi

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Pierre-Marie Ganozzi

    Marseille, sécurité du quotidien, narcotrafic, police municipale…

    À vous la parole ⬇️

  • Documents volés : Sébastien Delogu sera jugé le 21 octobre

    Documents volés : Sébastien Delogu sera jugé le 21 octobre

    Poursuivi pour «la diffusion sur les réseaux sociaux et notamment sur son compte Instagram de documents relatifs à la vie privée et professionnelle de M. Isidore Aragones» rappelait la présidente, Sébastien Delogu sera finalement jugé le 21 octobre prochain, a décidé le tribunal correctionnel de Marseille ce mardi après-midi.

    Dans le cadre d’un conflit social au sein de la société Laser propreté, qui assurait le nettoyage de la gare Saint-Charles à Marseille, le parlementaire avait exhibé dans une vidéo le 24 septembre 2024 plusieurs courriels de l’éphémère président du conseil d’administration de la société, membre du bureau du Crif (conseil représentatif des institutions juives de France) Aix-Marseille.

    Parmi ces documents, un échange avec un responsable de l’armée de l’Air israélienne pour faire venir une délégation, un mail relatif à un voyage en Israël, un autre relatif à une vente aux enchères… Des documents qui avaient été dérobés une semaine plus tôt lors d’une mobilisation sociale, et dont la diffusion représentait «un risque direct d’atteinte à la personne et aux biens», soulignait la présidente. Absent à l’audience en raison d’un «climat très tendu» expliquait son avocat Me Yones Taguelmint à l’AFP, le député s’était dépeint en «lanceur d’alerte» après son audition.

    Dernier renvoi

    «La défense ne sera pas en état de présenter ce dossier de façon convenable», plaidait son conseil en soulignant qu’il n’a reçu le dossier qu’au mois de mai, tandis que se multiplient les procédures dans lesquelles le député est partie civile. Ainsi pour la comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité le 7 juillet de l’auteur de menaces de mort en ligne contre le parlementaire. «Plus nous allons nous approcher de la présidentielle, plus il y aura une cristallisation», répondait le conseil du Crif Me Benjamin Ayoun en dénonçant de la part du député «une volonté d’être en lutte contre le Crif, contre M. Aragones, et contre tout ce qui peut avoir une position pro-Israël».

    Le parquet ne s’opposait pas au renvoi, qui sera le dernier dans cette procédure a indiqué la présidente.

  • [Maj] Une offre de reprise pour Fibre Excellence mais des inquiétudes

    [Maj] Une offre de reprise pour Fibre Excellence mais des inquiétudes

    « L’offre a été déposée à 12h, lundi 1er juin. L’objectif est de créer une nouvelle entité qui reprendra l’intégralité des actifs et des salariés », a annoncé la direction du groupe Fibre Excellence, qui emploie 670 salariés sur les sites de Tarascon dans les Bouches-du-Rhône et de Saint-Gaudens, en Haute-Garonne. Il s’agissait de la date butoir fixée par le tribunal de commerce de Toulouse pour le dépôt des offres de reprise. C’est la seule qui aurait été déposée.

    Audience décisive le 17 juin

    Considérant « qu’il est établi que la SAS Fibre Excellence est dans l’impossibilité de faire face au passif exigible avec son actif disponible et est en conséquence en état de cessation des paiements », le tribunal avait placé l’entreprise en redressement judiciaire, dans sa décision du 27 avril. Il estimait cependant que « l’entreprise semble avoir les moyens de se diriger vers un plan qui aurait pour finalité la poursuite de l’activité, le maintien de l’emploi et l’apurement du passif » et avait accordé six mois de délais d’observation. L’entreprise est revenue à la barre du tribunal le 3 juin mais l’audience décisive est fixée au mercredi 17 juin « afin de déterminer si l’entreprise dispose des capacités financières suffisantes à sa poursuite d’activité et le maintien de la période d’observation ». En mai, Carole Delga, présidente (PS) de la Région Occitanie, avait fait savoir que la collectivité était prête à intégrer la gouvernance de l’entreprise et à investir 5 millions. Elle avait rencontré, avec les représentants des salariés, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin. Et de promettre : « Je continuerai à me mobiliser. » Vendredi, la direction de Fibre Excellence a fait savoir que l’offre de sauvetage des deux dernières usines de pâte à papier de France avait obtenu le soutien des Régions Occitanie et Sud. L’offre a été présentée aux salariés. La relance de l’activité de cette entreprise survient après le désengagement de son actionnaire indonésien. « C’est la seule offre, a réagi Laurent Quinto, délégué CGT. Alors il faut y aller ! » Avec un bémol : « Ce plan de reprise doit permettre de redémarrer l’activité avec une trésorerie saine et retrouver un investisseur pour appuyer la relance. Il faut que, d’ici le 17 juin, l’état prenne une décision sur l’augmentation du prix de rachat du kWh sur lequel repose ce plan. » Jeudi, l’intersyndicale en appelé au Premier ministre pour maintenir l’ensemble de la filière bois.

  • Visite amicale de Ian Brossat à la soirée de la section PCF du Rove

    Visite amicale de Ian Brossat à la soirée de la section PCF du Rove

    Élus, militants et sympathisants
    ont rempli la salle des fêtes municipale et ont été chaleureusement accueillis par le maire, Paul Sabatino.

  • Une première balade théâtrale réussie dans les collines du Rove

    Une première balade théâtrale réussie dans les collines du Rove

    Le spectacle « En attendant Marcel » a permis au public de découvrir au cours d’une déambulation d’environ 3 km l’univers de Marcel Pagnol à travers des scènes tirées de ses œuvres les plus célèbres.

  • [Tribune] « Assez des amalgames avec la chèvre du Rove ! »

    [Tribune] « Assez des amalgames avec la chèvre du Rove ! »

    Depuis trop longtemps, des articles de presse mentionnent la présence de chèvres du Rove ou « sauvages » sur les routes et entretiennent une confusion entre ces chèvres présentes dans certains secteurs du massif et la véritable chèvre du Rove, race patrimoniale reconnue et protégée. Cela suffit ! Je tiens à rappeler avec la plus grande fermeté que le terme approprié est celui de chèvres férales. L’utilisation d’expressions telles que « chèvres sauvages », et plus encore l’assimilation de ces animaux à la chèvre du Rove, constitue un amalgame inacceptable. On appelle chèvres férales des chèvres domestiques ayant repris leur liberté. Ces animaux ne se comportent pas comme des animaux sauvages qui cherchent à demeurer cachés. Leur grand nombre pose un véritable problème de sécurité lié à leurs déplacements et traversées des voies de circulation et d’équilibre sur notre environnement.

    La chèvre du Rove bénéficie d’une Appellation d’origine protégée (AOP) – la seule du département des Bouches-du-Rhône – reposant sur un cahier des charges strict, garantissant notamment les conditions d’élevage, l’alimentation, le mode de conduite des troupeaux et l’ancrage territorial de cette race emblématique. Elle est le fruit d’un savoir-faire reconnu, porté par des éleveurs et bergers engagés dans la préservation d’un patrimoine agricole et culturel unique.

    Assimiler ces chèvres dites férales à la chèvre du Rove revient donc non seulement à une erreur factuelle, mais également à une atteinte directe à l’image d’une AOP exigeante et encadrée, construite sur des décennies de travail. Cet amalgame porte un préjudice réel et sérieux aux bergers et éleveurs de la chèvre du Rove, qui voient leur activité, leur réputation et leur engagement remis en cause par des approximations médiatiques répétées. Il en résulte une confusion dommageable pour toute une filière locale, pourtant exemplaire en matière de qualité, de gestion des espaces naturels et de valorisation du territoire.

    Je déplore également la persistance de cette situation, alors même que la commune du Rove alerte depuis plusieurs années les services de l’État sur la présence de chèvres férales dans le massif et sur la nécessité de mesures de régulation adaptées. À ce jour, les réponses apportées restent insuffisantes au regard des enjeux.

    Dans ce contexte, et face à la répétition d’informations inexactes, je ne souhaite plus accorder d’interviews sur ce sujet tant que la rigueur terminologique et factuelle ne sera pas respectée et que des solutions concrètes ne seront pas mises en œuvre. En cette année mondiale du pastoralisme, la commune du Rove réaffirme son engagement total en faveur de la chèvre du Rove, de son AOP, de ses bergers et de la défense de son patrimoine.

  • Deux ans d’inéligibilité pour le suppléant d’un député RN de Plan-de-Cuques

    Deux ans d’inéligibilité pour le suppléant d’un député RN de Plan-de-Cuques

    Suppléant et attaché parlementaire du député RN José Gonzalez, Stéphane Simond a été reconnu ce lundi matin coupable de complicité et usage de faux et de tentative d’inscription indue sur les listes électorales. Habitant à Allauch, celui-ci avait fait réaliser une fausse attestation d’hébergement pour pouvoir se présenter comme tête de liste RN à Plan-de-Cuques où il a été réélu au conseil municipal (notre édition du 03/06). « C’est bien lui qui a demandé d’établir un faux en novembre 2025 pour demander une inscription sur les listes électorales », a pointé le juge qui l’a condamné à trois mois de prison avec sursis, une amende de 1 500 euros et surtout deux ans d’inéligibilité. « C’est un élu de la République qui a mis en danger la sincérité du vote », insistait le juge.

    5 000 euros pour

    la commune

    L’ami qui lui a signé l’attestation, Jean-Marc Gigante, écope lui d’une amende de 1 500 euros dont 1 000 euros avec sursis, et d’un an d’inéligibilité, reconnu coupable de faux et de complicité de tentative d’inscription frauduleuse sur les listes électorales. « Même si vous n’aviez pas conscience du risque, l’élément intentionnel est présent », expliquait le juge, en ironisant : « Il est peu crédible que Stéphane Simond vous demande de faire un faux document sans vous dire pourquoi. » Ils devront tous deux verser solidairement 5 000 euros à la commune pour son préjudice matériel.

  • Sorties tous azimuts pour les écoliers du Rove

    Sorties tous azimuts pour les écoliers du Rove

    Menu chargé pour les élèves du groupe scolaire communal la semaine dernière. Les minots de CM1 et CM2 ont tout d’abord participé au dispositif « Savoir rouler à vélo », encadré par des intervenants spécialisés. Tout au long de la semaine, ils ont appris à mieux maîtriser leur
    vélo et à adopter les comportements nécessaires pour circuler en toute sécurité. Le 5 juin, les CM1 ont validé leur bloc 3 lors d’une sortie dans le village. Cette journée a également été marquée par la présence
    de la maison de retraite la Carrairade, engagée dans son « Défi solidaire ». Les élèves ont parcouru près de 200 kilomètres à vélo, contribuant ainsi à l’objectif collectif de 2 500 kilomètres fixé pour le 1er juillet. Une belle initiative associant sport, prévention routière, solidarité et échanges intergénérationnels.

    Dans le même temps, les CM2A de Mme Bonnery et les CM2C de Mme Gondran ont participé à une classe de voile à l’AVCR de Carry-le-Rouet. Grâce à des conditions météorologiques favorables, les élèves ont pu découvrir les sensations de glisse et s’initier à la navigation dans un cadre privilégié. Au fil des séances, chacun a gagné en assurance et a su dépasser ses appréhensions. À noter, la visite d’Ilhem Delmas Zeghadi, adjointe à l’Éducation, venue représenter le maire et encourager les enfants.

    Expérience sportive

    Enfin, les élèves de CM2B de Mme Lillo et de CE1A de Mme Martinez ont découvert l’escalade sur le site de Châteauneuf-les-Martigues. Accompagnés de moniteurs diplômés, de l’AESH Sandrine et de parents accompagnateurs, ils se sont initiés aux techniques de grimpe, aux règles de sécurité, à la descente en rappel ainsi qu’à des activités plus ludiques comme la via corda et la tyrolienne. Une expérience sportive qui a permis aux enfants de développer leur confiance en eux tout en partageant des moments de plaisir et de dépassement.

    À travers ces différentes sorties, la municipalité du Rove confirme son engagement en faveur de l’éducation, de la découverte sportive et de l’épanouissement des élèves en leur offrant des activités variées et de qualité. À souligner que toutes les classes de l’élémentaire du CP au CM2 sont concernées par des sorties financées par la municipalité.

  • L’Isula festival, un nouveau pont vers la Corse

    L’Isula festival, un nouveau pont vers la Corse

    Avec 150 000 à 200 000 personnes d’origine corse en Paca, il manquait entre les deux rives de la Méditerranée, un festival dédié à la culture insulaire. Audrey Lucchinacci, gérante du Son des Guitares, avec l’association Cultura E Musicanti et de nombreux partenaires, est à l’origine de cet événement original mêlant pendant trois jours sur l’esplanade de la Major, à ciel ouvert, culture, économie, musique, gastronomie et artisanat.

    L’Isula festival a démarré dimanche avec une journée dédiée aux familles, il s’est poursuivi lundi avec la célébration de la Messe des Corses par le Cardinal Bustillo, Évêque d’Ajaccio. Ce mardi soir, place à la musique sur la scène de l’esplanade où se succéderont à partir de 21h30, Bande à part, Fracassi, Broder, Upsilone, Philippe Corti, Moca, Millishake, I Brumichesi, Maaura, Adrien Susini, CocoPops, Les fugitifs, Sharald, Ginie Line, Koma et Titi Salducci. Des DJ Sets clôtureront le festival, de 23h30 à 2h. « Il y avait bien des rendez-vous culturels mais pas sous cette forme, c’est le premier festival corse à Marseille » s’est réjoui Jean-Dal Colletto, président de la Maison de la Corse à Marseille.

    Lundi, Isula festival faisait la part belle à l’économie. « 2,5 millions de passagers par an et 1,3 million de tonnes de fret partent de Marseille vers la Corse et entre 300 000 et 500 000 tonnes de marchandises font le sens inverse », soulignait Jean-Luc Chauvin, président de la Chambre de commerce et d’industrie Aix-Marseille-Provence lors du débat sur le thème.
    « Marseille notre porte d’entrée. Mais si les bateaux arrivent plein, ils doivent repartir plein », reconnaissait Olivier Valéry, membre élu de l’Établissement public du commerce et de l’industrie de Corse. Si les liens entre l’île et Marseille sont historiques, naturels, « on s’est un peu endormi dans nos échanges », regrettait-il. Un partenariat a été signé entre les deux institutions pour « rééquilibrer, aller plus loin, mobiliser les acteurs économiques sur des projets communs et aller chercher les fonds européens ».

  • Ils dénoncent l’asphyxie de Cuba par les États-Unis

    Ils dénoncent l’asphyxie de Cuba par les États-Unis

    « Lobjectif premier, c’est de faire pression pour que nos députés se positionnent sur la situation à Cuba », martèlent Nicole Giraudi, présidente de France Cuba Marseille 13, et Alain Sicre, représentant de Cuba Coopération, alors qu’un débat sur le sujet doit avoir lieu ce jeudi 11 juin à l’Assemblée nationale. Tous deux font partie des organisations qui se rendront ce mardi devant la préfecture de Marseille. À leurs côtés, Moncada, le Mouvement de la paix et la Ligue des droits de l’Homme dénoncent eux aussi l’impact du blocus sur la population cubaine.

    « Il y a une impossibilité à vivre sur le sol cubain depuis les mesures prises par Donald Trump », se désole Nicole Giraudi. Ces nouvelles restrictions « empêchent l’approvisionnement du pays en pétrole, menacent de sanctions les entreprises étrangères qui travaillent à Cuba », et limitent les échanges touristiques. « Une asphyxie généralisée » qui s’ajoute au blocus en place depuis 1962, et qui impacte toute la population cubaine. « Ils n’ont plus que 2 à 4 heures d’électricité par jour, plus de médicaments, plus de systèmes de canalisation car ce sont des entreprises étrangères qui les installaient », souffle Alain Sicre.

    En plus de l’effondrement de l’économie, les associations craignent pour la vie des habitants. De nombreuses opérations urgentes sont reportées, l’eau n’est plus potable en raison des déchets qui s’accumulent. « Tout ça dans le silence de la France, qui est très timide sur le sujet. »

    Débloquer l’aide

    Si les associations locales poursuivent leurs actions, elles estiment aujourd’hui avoir atteint une limite. « On ne peut plus envoyer de conteneurs. On en a qui dorment dans des entrepôts, prêts à partir, avec du matériel médical, de la nourriture pour bébés… » Mais acheminer de l’aide est devenu quasiment impossible, notamment depuis que la compagnie maritime CMA CGM ne livre plus Cuba. « Il faut souligner les barrières mises à l’humanitaire. Ça ne peut plus attendre, on a besoin d’une volonté politique et de véritables coopérations », campe Alain Sicre.

    À quelques jours du débat prévu à l’Assemblée nationale, les associations espèrent obtenir des prises de position claires de la part des députés locaux. « Le gouvernement peut sanctionner, et dire que les entreprises françaises continueront de soutenir Cuba », estime Nicole Giraudi. De quoi rappeler que le sort de l’île dépend avant tout de la solidarité internationale.

    Un rassemblement à l’initiative du PCF Var mercredi à Toulon

    À la veille de la proposition de résolution portée par le PCF devant l’Assemblée nationale jeudi, la Fédération du PCF du Var appelle au rassemblement mercredi, à 17h30, place du Murier à Toulon. « Il est temps que la France se fasse entendre pour exiger la fin du blocus, la levée des sanctions américaines aux entreprises qui commercent avec Cuba, que notre pays rétablisse et développe des coopérations avec Cuba, et apporte de l’aide humanitaire », soutiennent les communistes varois. Cette mobilisation s’inscrit dans la lignée de leur engagement pour la cause, à l’image de la collecte de médicaments et de produits d’hygiène en faveur du peuple cubain organisée dans le département depuis le 11 avril. Une campagne qui « rencontre un grand succès », se félicite le PCF Var. Une distribution de tracts aura lieu en marge du rassemblement.
    Ad.B.