Tag: Aubagne

  • [C’est l’été] Atelier Création à Aubagne

    [C’est l’été] Atelier Création à Aubagne

    Cet atelier vous invite à transformer des matériaux destinés à la poubelle en une véritable œuvre d’art colorée. Pour cela, vous serez guidé pas à pas pour habiller et décorer une structure de base en bois. Au sein de la boutique l’Îlot d’Aubagne.

    De 14h30 à 16h. 12 euros

  • [C’est l’été] Aubagne : le Festimôme de retour !

    [C’est l’été] Aubagne : le Festimôme de retour !

    Cette année, les jeunes curieux s’apprêtent à vivre une édition particulière. En effet, le Festimôme, festival dédié au jeune public, fête son 25e anniversaire ! Dès ce jeudi et jusqu’à dimanche, le parc Jean-Moulin vibrera au rythme des animations et des spectacles proposés aux plus petits.

    éclats de rire et découvertes

    Le tout dans une atmosphère hors du temps, à la fois apaisante, poétique et joyeuse. Les éclats de rire des enfants résonneront au rythme des prouesses artistiques présentées tout au long de ce festival de cirque et des arts de la rue, devenu au fil des années un rendez-vous incontournable pour les familles.

    Une quinzaine de compagnies seront présentes pour émerveiller petits et grands. Au programme : chasse au trésor, grand village circassien, spectacles et ateliers créatifs proposés chaque jour jusqu’à dimanche. De quoi vivre de beaux moments de partage, de découverte et d’émerveillement en famille.

  • Escapade d’un jour au Festival d’Avignon

    Escapade d’un jour au Festival d’Avignon

    « Permettre l’accès à l’art et à la culture pour les personnes qui sont en difficulté, soit financièrement, soit parce qu’elles considèrent que la culture n’est pas faite pour elles, par manque de moyen ou de légitimité. » C’est là l’objectif de Cultures du cœur, association d’inclusion sociale présente dans 28 départements français. Cet été encore, la structure invite plusieurs centaines d’habitants de la région Paca à passer une journée au Festival d’Avignon.

    Pour la première fois cette année, l’antenne aubagnaise de l’association a proposé aux habitants des quartiers du Charrel, de la Tourtelle et du centre-ville de participer à cette escapade culturelle gratuite. La sortie, organisée ce mercredi, a permis à 38 personnes de découvrir le festival.

    Développer le goût du théâtre

    « Nous visons avant tout un public familial, insiste Karine Lacôme, directrice de Cultures du cœur 13. L’idée est de permettre une petite parenthèse pour des familles qui n’ont souvent pas la possibilité de partir en vacances. »

    Au programme de la journée : balade patrimoniale, spectacles, mais aussi ateliers théâtre. « Nous avons réparti les familles en trois groupes. Des personnes sont allées assister à une pièce ce mercredi matin. Avec mon groupe, nous avons visité la ville avec Cultures du cœur Vaucluse. Cet après-midi, les trois groupes iront voir une représentation différente », détaille la directrice de structure. Parmi les spectacles proposés, Yongoyély, Marre Mots, Comment attraper une étoile ou encore l’Ourse.

    « Ce qui est intéressant, c’est aussi qu’il s’agit d’une action sur le temps long, poursuit Karine Lacôme. Nous organisons une médiation culturelle en amont, l’occasion de présenter aux participants le Festival d’Avignon, de leur expliquer la différence entre le In et le Off. Ensuite, après la journée, une session bilan est organisée. L’ambition est de donner aux familles l’envie de se rendre au théâtre régulièrement. »

  • Un « sommelier de poche » développé grâce à une IA

    Un « sommelier de poche » développé grâce à une IA

    Laurent Vagharchak, créateur de cette intelligence artificielle (IA), est parti d’un constat simple : « La plupart des gens ne sont pas experts, ni même initiés en vin, mais aiment en boire. Malheureusement, souvent, le commun des mortels se heurte à la centaine voir le millier de références disponibles, et repart les mains vides ou avec un vin choisi au hasard. »

    Selon lui, 73% des clients se disent « perdus » face au rayon vins. Pour résoudre ce problème, cet ancien restaurateur a eu une idée : proposer une application aux grandes surfaces, magasins spécialisés ou restaurants. « Dans l’exemple d’une grande surface, vous avez de petites languettes dans les rayons, il suffit soit de scanner un QR code, soit de faire un contact avec votre téléphone, comme pour payer. Ensuite, une page web arrive directement sur le téléphone du client, et, à partir de là, un parcours est mis en place. En une quinzaine de secondes, il permet de suggérer le bon vin selon les préférences, un accord avec un plat, ou une occasion. »

    Nommé Leboncru.app, cet outil s’appuie sur plus de 265 000 références. Cette base œnologique comprend cépages, régions, profils aromatiques et accords mets-vins. Le tout est croisé en temps réel avec l’assortiment effectif du point de vente et ses prix réels. Chaque recommandation est proposée sur trois paliers de prix, avec un argumentaire rédigé, comme le ferait un sommelier. « Une fois le choix du client fait, l’IA peut même le guider dans le rayon via un plan 2D ou 3D pour mettre la main sur la référence », ajoute l’Aubagnais.

    À partir de la semaine prochaine, la borne devrait même proposer des idées de recettes à accorder avec les vins, ou à composer autour d’un ingrédient.

  • La céramique et les santons mis à l’honneur tout l’été à Aubagne

    La céramique et les santons mis à l’honneur tout l’été à Aubagne

    Le cours Maréchal-Foch fourmille de visiteurs. À Aubagne, le traditionnel marché à la céramique et aux santons débute sa saison. Il est organisé en partenariat avec l’association des céramistes et santonniers du Pays d’Aubagne et l’Office de tourisme du Pays d’Aubagne et de l’Étoile. Une inauguration « émouvante », selon Jean-Pierre Squillari (DVG), maire de la ville, qui salue une initiative lancée par l’ancien premier magistrat communiste Edmond Garcin. À ses côtés, Florence Amy, présidente de l’association organisatrice, était présente.

    Neuf exposants peuvent faire découvrir leur savoir-faire et leurs créations. Les arts de la table, de la décoration et des santons sont mis à l’honneur par les artisans présents. Des santons, des assiettes, des vases, des tasses, des pots de beurre ou encore des cigales ornent les étagères.

    Un marché pour les curieux et les habitués

    Parmi les artisans, il y a des habitués. C’est le cas de Marie-Claude, artisane pour la faïencerie Louis Sicard. Cette enseigne a sa place sur le marché depuis le début de son existence, en 1968. La faïencerie est connue pour ses célèbres cigales, créées par Louis Sicard. « Ce marché, c’est une opportunité de se faire connaître, pour que les gens viennent nous voir ensuite au magasin », explique Marie-Claude.

    Cette vitrine est également très importante pour les nouveaux exposants, comme Aurélie, céramiste à Ceyreste. Elle crée surtout des bijoux. C’est la deuxième année consécutive qu’elle vient sur le marché. Elle se dit heureuse d’être ici : « Il faut que je sorte de mon atelier, c’est important d’être au contact de sa clientèle. » Aurélie proposera également un atelier participatif lors des nocturnes du marché : « Les visiteurs pourront décorer leur propre assiette en terre cuite avec de la peinture acrylique, et repartir avec. » Ces nocturnes auront lieu tous les vendredis soir, de 18 à 21 heures.

    « Une ambiance chaleureuse »

    Au milieu des neuf tonnelles qui abritent les œuvres des artisans, des petites tables et chaises sont mises à disposition du public par le bar-tabac Le Week-End. Un village au cœur de la ville. « On vient tous les matins pour boire le café, on habite à côté », dit Hervé, sa tasse à la main. Et de préciser : « Ce que j’aime ici, c’est l’ambiance provençale. » Sa compagne, Françoise, raconte qu’elle vient au marché depuis son enfance. Elle, aussi, est santonnière : « On salue nos collègues, l’ambiance est chaleureuse. »

    Le marché est ouvert tous les jours jusqu’au 23 août, de 10 à 19 heures, et les vendredis soir jusqu’à 21 heures. Entrée libre.

  • Faire de l’Étoile et du Garlaban une « réserve de biodiversité »

    Faire de l’Étoile et du Garlaban une « réserve de biodiversité »

    S’appuyant sur son Atlas de la biodiversité lancé en 2022, Aix-Marseille Provence veut créer une « réserve métropolitaine de biodiversité » sur la chaîne de l’Étoile et le massif du Garlaban. Elle va lancer des études de faisabilité en vue d’un classement en zone de protection forte.

    S’inscrivant dans la dynamique de la convention de Rio de 1992 et de la stratégie nationale biodiversité 2030 qui en découle, la Métropole veut doubler la part de ses espaces naturels remarquables protégés d’ici 2035. Aujourd’hui 54% des 314 900 hectares de son territoire ont un statut de protection mais seulement 5% en protection forte.

    Ce ne serait pas pour la collectivité, sa première aire naturelle protégée. Trois sites démonstrateurs ont déjà été inaugurés qui attendent leur classement par arrêté préfectoral de protection de la biodiversité : la Crau du Piboulon entre Alleins et Mallemort porté par une forte mobilisation citoyenne et associative, le Puits de Madame à La Barben et les Versants Nord du Massif de l’Étoile. La création d’une « réserve métropolitaine de biodiversité » sur la chaîne de l’Étoile et le massif du Garlaban se veut le 4e projet structurant.

    Au cœur d’un espace urbain de plus d’1,8 million d’habitants qui comprend 13 communes, la chaîne de l’Étoile et le massif du Garlaban, ce sont 12 254 hectares de territoires naturels à haute valeur écologique, paysagère et patrimoniale. Ils jouissent déjà de deux protections nationales : 10 044 hectares sont inscrits depuis 2007 en zone spéciale de conservation Natura 2000 et depuis 1982 en Zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF type I et I).

    Mais ces protections ne suffisent plus face à la pression d’urbanisation, la fréquentation excessive, les feux de forêt, les pollutions diverses, mais aussi le changement climatique et ses conséquences qui accroissent les menaces qui pèsent sur la conservation des habitats naturels. Preuve de cette richesse souvent insoupçonnée, l’Atlas métropolitain de la Biodiversité qui révèle que sur les 6 000 espèces animales et végétales connues, 509 espèces présentent un enjeu de conservation maximal.

    Quid du « Grand parc municipal » ?

    La Métropole a donc lancé, en juin, un appel d’offres afin de désigner une société de conseil et d’ingénierie écologique pour mener des études préalables et des expertises robustes destinées à constituer un dossier de classement de cette future « réserve de biodiversité ». « Le marché sera soutenu financièrement par le Fonds Vert, jusqu’en septembre 2027 », note l’appel d’offres ouvert jusqu’au 31 juillet. Une mission d’animation foncière est également attendue pour approcher les propriétaires dans les zones identifiées à enjeux. Il s’agit de recueillir leur avis, les sensibiliser, les associer à la démarche pour in fine recueillir leur accord de principe.

    Parmi les 1 400 propriétaires fonciers à courtiser, la Ville de Marseille, dont le maire, Benoît Payan (DVG), a fait de la création d’un « Grand parc municipal du pic de l’Étoile » une de ses promesses de campagne. Son projet en lisière ambitionne de renforcer la desserte en bus et le stationnement aux entrées du parc, d’aménager des bancs, des tables, des aires de jeu, des cafés, installer des poubelles, des caméras ou encore de recruter des gardes. Sa compatibilité avec cette future réserve pourrait mettre à l’épreuve son accord de gouvernance passé avec Nicolas Isnard (LR), le président de la Métropole.

  • Aubagne, un petit village de la céramique inauguré en centre-ville

    Aubagne, un petit village de la céramique inauguré en centre-ville

    Fraîchement inauguré en cette matinée du samedi 18 juillet, le marché d’été à la céramique et aux santons présente sa 59e édition dans le bas du cours Foch, en plein centre-ville aubagnais. Porté par l’Association des céramistes et santonniers du Pays d’Aubagne et coorganisé avec la Ville et l’office de tourisme du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, le marché est devenu un rendez-vous annuel pour les touristes et les habitants.

    Depuis sa création en 1968, le marché à la céramique et aux santons a l’habitude d’occuper la partie haute du cours Foch. Face aux températures caniculaires, l’événement s’est réfugié de l’autre côté de la place, à l’ombre fraîche des platanes qui bordent la fontaine. « C’est un véritable petit village d’artisans » dépeint Florence Amy, présidente de l’association organisatrice. « On ne ferme les portes à personne, l’idée c’est de représenter tout ce qui se fait dans la région », explique-t-elle. Les cinq prochaines semaines, neuf artisans locaux d’horizons et de métiers différents exposeront dans les barnums, ces « magasins à ciel ouvert » comme les appelle la présidente. À travers les allées, les visiteurs pourront découvrir et se procurer des objets divers, qui illustrent la richesse des professions de la filière de l’argile. Céramiques utilitaires ou décoratives, faïences traditionnelles, bijoux, santons et crèches provençales : les étalages sont déjà prêts et bien garnis.

    Célébrer et transmettre un héritage artistique local

    Les créations colorées reflètent la patte artistique de leur créateur. Elles laissent entrevoir un aperçu de la création contemporaine, construite à partir de techniques qui se transmettent depuis des générations chez les artisans.

    L’art de façonner l’argile occupe une place centrale à Aubagne. Récemment sacrée capitale européenne de la céramique, la commune reçoit tous les deux ans Argilla, le festival international de la céramique, et a récupéré la gestion de la filière argileuse des mains de la Métropole en janvier 2025. Un savoir-faire qui n’est donc plus à prouver et que les artisans ont à cœur de transmettre. « C’est l’ADN de la ville, c’est ce qui fait notre force », appuie Florence Amy qui s’engage toute l’année pour faire découvrir la tradition du travail de l’argile aux touristes via son association : « Le travail des santons reste un héritage très familial, c’est important de faire connaître ce métier. » Et pour cela, quoi de mieux que la pratique ? Ouvert jusqu’à 21h le vendredi soir, le marché fait sa nocturne. Il y proposera des ateliers participatifs* menés directement par les exposants, les vendredis 24 et 31 juillet et les 7, 14 et 21 août. Ces animations constitueront des moments de partage et de transmission autour de l’artisanat de l’argile, dont les participants pourront repartir avec leur propre production. « Les gens se découvrent avec un pinceau, en mettant les mains dans la terre », s’amuse la présidente qui observe un public familial lors des activités. « Ce sont de formidables échanges » ajoute-t-elle, ravie de partager ce patrimoine dans lequel elle baigne depuis l’enfance au sein de la mythique faïencerie Louis-Sicard, inventrice des cigales en céramique.

    *Inscriptions auprès de l’office de tourisme, au tarif de 3 € par personne et par atelier

  • Des chevreuils dans le viseur de l’état

    Des chevreuils dans le viseur de l’état

    Un arrêté visant à permettre la « destruction administrative » des chevreuils. C’est ce qu’a publié la préfecture des Bouches-du-Rhône, le 7 juillet, afin de « réguler [la] présence » des bêtes et de « prévenir les atteintes aux cultures ». Concrètement, Didier Vigo, lieutenant de louveterie des Bouches-du-Rhône, est autorisé, « à toute heure du jour et de la nuit », à abattre un chevreuil, dans les parcelles agricoles de Clément Klein, où des nuisances ont été constatées, mais aussi « sur tous les secteurs d’où proviennent les chevreuils, ainsi que sur tous les secteurs sur lesquels ils se réfugient ». Didier Vigo pourra être accompagné de chasseurs qu’il aura désignés et qui resteront sous sa supervision.

    L’article 5 de l’arrêté précise par ailleurs que « tout acte d’outrage ou de violence à l’encontre du lieutenant de louveterie ou des participants à l’opération de destruction administrative, notamment s’il constitue une entrave à son exécution, fera systématiquement l’objet de poursuites pénales ». Cette mention s’explique sans doute par l’opposition de certaines associations de protection animale, fermement opposées à ce type de pratiques.

    Régulation naturelle

    « C’est vraiment désolant de vouloir régler tous les problèmes à coups de fusil », s’indigne Muriel Arnal, présidente de One Voice, association qui milite pour une « éthique animale et planétaire ». « Il y a une volonté, de la part de certains syndicats agricoles et des fédérations de chasse, de faire de la nature ce qu’ils veulent », ajoute-t-elle. L’activiste pointe du doigt « l’incohérence des politiques publiques », qui choisissent de « supprimer certains prédateurs naturels, pourtant indispensables à la régulation de l’environnement ». La militante se réfère en fait au cas du loup. Depuis septembre 2024, une dérogation permet en effet d’effectuer des tirs sur cette espèce pourtant protégée depuis 1993, dans certaines conditions. Ces tirs doivent s’effectuer de « manière proportionnée aux atteintes subies par un élevage ». « Quand les loups sont dans une zone, il n’y a pas de problème de chevreuils, car ce sont leurs prédateurs naturels. Il y a un équilibre », insiste-t-elle.

    Poursuite juridique ?

    En 2022 déjà, une autorisation similaire, sur la commune du Puy-Sainte-Réparade (Bouches-du-Rhône), avait été attaquée par l’association en référé, révoltée par ce qu’elle qualifiait de « massacres autorisés par les préfets ». « Des recours pour sauver les animaux, nous en faisons peut-être 100 par an, détaille Muriel Arnal. On attaque dès qu’on peut. Donc, si c’est possible, nous attaquerons cette décision ».

    L’arrêté s’applique jusqu’au 12 septembre 2026.

  • [C’est l’été] Balade Marcel Pagnol à Aubagne

    [C’est l’été] Balade Marcel Pagnol à Aubagne

    Au cœur du Domaine de la Font de Mai, au pied du Garlaban un passionné vous guidera sur les lieux qui ont inspiré l’œuvre littéraire et cinématographique de Marcel Pagnol pour un moment suspendu à la croisée de la mémoire, de la nature et de la culture.

    Infos : tourisme-paysdaubagne.fr. 12 euros

  • Donner une seconde vie aux objets à Aubagne

    Donner une seconde vie aux objets à Aubagne

    Installée dans ses nouveaux locaux de l’Îlot d’Aubagne, lieu de vie mixant tertiaire, restauration, activités à vocation sociale et espaces naturels au 1100 chemin de l’Avelanède, la ressourcerie le Dirigeable ouvre cet été ses portes et propose six créneaux d’upcycling entre le 21 juillet et le 27 août. Au programme : réparation et customisation de vêtements, création d’un oiseau suspendu en bois, découverte de la couture ou transformation de vaisselle en objet de décoration…

    « C’est l’occasion pour les habitants du territoire de découvrir l’espace création et de repartir avec un objet fabriqué de leurs propres mains », soulignent les organisateurs. Toujours planifiées l’après-midi, les séances durent entre 1h30 et 3h, coûtent entre 12 et 25 euros et sont à destination de petits et grands.

    Espace de progression sociale

    Fondé en 2016 au sein de l’association Evolio, le Dirigeable est, au-delà d’un lieu de collecte et de revente d’objets de seconde main, un espace de progression sociale. Tout en s’inscrivant dans une démarche d’économie circulaire en encourageant les pratiques de réemploi, de réparation et de recyclage, la ressourcerie travaille à l’insertion des personnes précaires et éloignées de l’emploi en faisant de leur passage dans la structure un tremplin vers un projet professionnel durable. Les salariés en insertion, qui bénéficient d’un accompagnement social personnalisé, ont pour rôle de « trier, réparer, restaurer, créer de nouvelles pièces à la vente » et de « reconditionner des vélos et des appareils électroniques ».

    L’occasion de « remettre un pied dans le monde du travail » mais aussi de « retrouver confiance en eux en acquérant de nouvelles compétences », précise le site web de l’association. En 2025, 81 personnes en insertion ont été accompagnées par la ressourcerie.

    Inscription sur le site www.ressourcerie-ledirigeable.fr