Tag: Aubagne

  • L’Ovale Beach Marseille lance sa nouvelle saison sportive

    L’Ovale Beach Marseille lance sa nouvelle saison sportive

    Marseille, capitale du beach-rugby, va-t-elle devenir celle de l’ensemble des sports de plage ?

    C’est la volonté affichée du côté de l’Ovale Beach Marseille et le projet est déjà dans les têtes des membres du comité directeur du club. « Il existe un potentiel d’extension sur le site du Prado. Il suffirait de quelques aménagements pour que le football, le handball, le volley ou encore l’ultimate nous rejoignent », détaille Lionel Laugier.

    Afin de permettre à son projet de grandir, le dirigeant a lancé un club des partenaires, appelé le B2Beach, qui a été mis en route lors d’une soirée festive à Napollon, au siège de Novanea, un des compagnons de route historique de l’OBM.

    Fédérer les sports de plage au Prado

    « Si nous voulons poursuivre notre dynamique, nous nous devons de trouver des partenaires privés », justifie Lionel Laugier. Si les institutions, notamment la Ville de Marseille qui était représentée par Romain Pastor, élu des 15e et 16e arrondissements, reste fidèle, « c’est essentiel pour nous d’avoir plusieurs atouts dans notre jeu ».

    Certains de ces partenaires privés sont des fidèles de longue date. À l’image de Laurent Della Santina. Le co-fondateur de Novanea a rapidement rejoint l’aventure. « Lionel et moi, nous nous connaissons depuis des études communes. J’ai même été le témoin de la création du beach rugby », explique l’entrepreneur.

    Ayant toujours été proche, lorsque Lionel a fait appel à lui, « j’ai immédiatement dit oui. Son projet et l’humanité qui l’accompagne nous ont donné envie d’en être. Et aujourd’hui, après près de huit ans de présence, nous sommes fiers d’être un acteur du développement du beach-rugby à Marseille ».

    D’autant plus qu’en un quart de siècle, l’OBM a démontré son savoir-faire et collectionné les récompenses internationales. Avec plusieurs titres européens, le club est une véritable locomotive qui se prépare à relever le défi d’une nouvelle tournée estivale.

    « Nous serons toujours sur le site du Prado. Avec des aménagements qui apportent plus de confort pour les joueurs, mais aussi pour le public », indique Lionel Laugier. Toutefois, son idée est d’aller au-delà d’un rendez-vous sur un long week-end de juin. « Il y a d’autres sports de plage qui peuvent bénéficier de l’installation. Pourquoi ne pas proposer qu’à chacun son tour, le football, le handball et le volley s’y installent ? Cela ferait vivre le site et aurait de belles retombées sur le secteur », poursuit-il.

    L’idée doit maintenant faire son chemin. Du côté de la Ville de Marseille, Romain Pastor a écouté avec attention les détails donnés lors de cette soirée, face à plusieurs dizaines de représentants du secteur privé, mais aussi d’institutions telles que l’Ufolep 13.

    « Nous allons travailler avec les institutions pour que cela se concrétise. Marseille, après être la capitale du beach-rugby, peut devenir un pôle d’attraction pour les autres sports de plage et héberger des événements internationaux de haut niveau », estime Lionel Laugier.

    Beach rugby five

    Du 19 au 21 juin 2026.

    Plages du Prado

    www.beach-rugby.com

  • Spartiates, Aubagne et Les Marseillaises : les résultats de la soirée du 31 octobre

    Spartiates, Aubagne et Les Marseillaises : les résultats de la soirée du 31 octobre

    Aubagne sans-pitié à Châteauroux

    Les hommes de Gabriel Santos se sont largement imposés, vendredi soir, sur la pelouse de Châteauroux, à l’occasion de la 12e journée de National (0-3). Nohim Chibani (19’), Mohamed Hamek (52’) et le capitaine Mohamed Nehari (67’) ont trompé le gardien berrichon.

    Avec cette quatrième victoire de la saison, les Aubagnais remontent à la sixième place du championnat, à seulement trois points de Sochaux, dauphin du leader rouennais.

    Deuxième défaite de suite pour les Spartiates

    Les hockeyeurs marseillais n’ont pas réussi à s’imposer face aux Ducs d’Angers, vendredi soir à domicile, pour le compte de la 14e journée de Ligue Magnus (2-3). Menés deux buts à zéro dans le premier tiers temps, les Canadiens Brett Thompson et Tyler Welsh ont permis aux Spartiates de recoller au score. Mais cela n’a pas suffi pour pousser les leaders du championnat en prolongations.

    Avec cette quatrième défaite de la saison, les hommes de Luc Tardif maintiennent leur quatrième place, avec quatre points d’avance sur Nice.

    Score nul et vierge des Marseillaises à Strasbourg

    Les protégées de Corinne Diacre sont allées chercher le point du match nul, vendredi soir sur la pelouse de Strasbourg, à l’occasion de la 6e journée d’Arkema Première Ligue (0-0).

    Les Marseillaises se maintiennent provisoirement à la neuvième place du championnat, avant la rencontre entre Dijon et Nantes, ce samedi 1er novembre (à 17h).

  • Une chevauchée séculaire dans la longue histoire d’Aubagne

    Une chevauchée séculaire dans la longue histoire d’Aubagne

    « À l’époque de Marcel Pagnol, Aubagne comptait 10 000 habitants, dont 2 000 ouvriers potiers et céramistes. Plus de 20 cheminées s’élevaient dans le ciel de la ville et crachaient leur fumée jour et nuit pour cuire tuiles, briques et poteries alimentaires », évoque Georges Mérentier.

    Trois villes

    à partir des travaux réalisés par l’association des Amis du Vieil Aubagne, dont il fait partie, de ceux du Collectif des associations de l’Huveaune et l’association des géologues du Sud-Est, il retracera, le 4 novembre, à 18h à la fondation Capôvert, 284 boulevard Voltaire à La Penne-sur-Huveaune, l’histoire d’Aubagne. Depuis sa formation géologique jusqu’à aujourd’hui…

    Dans cette ambitieuse chevauchée des siècles, il s’attardera à la personnalité de la cité. Et notamment des trois villes dans la ville : la médiévale du XIe au XIVe siècle, sur les hauteurs, qui s’agrandit et, en devenant « ville basse », s’épanche, aux XVe et XVIe siècles, « vers le Merlançon, affluent de l’Huveaune. Il coule toujours actuellement, sous la rue de la République, et va se jeter dans l’Huveaune un peu après le terrain de pétanque, avenue Antide-Boyer », indique Georges Mérentier. Aubagne se développe ensuite vers l’Est. C’est « la ville neuve ». Jusqu’à la création, à partir des années 2000, du quartier des Défensions.

    Au gré de cette fresque historique, il parlera notamment des monuments emblématiques, telle que la porte Gachiou (1363). « Un des plus vieux témoignages de l’ancienne ville d’Aubagne, dont c’était l’entrée principale dans les remparts ».

  • [Entretien] Jean-Pierre Squillari : « On veut revitaliser Aubagne et son centre-ville »

    [Entretien] Jean-Pierre Squillari : « On veut revitaliser Aubagne et son centre-ville »

    Jean-Pierre Squillari évoque le bilan du maire sortant Gérard Gazay (LR), élu depuis 2014 et candidat pour un troisième mandat, après une gestion de la mairie par le PCF de 1965 à 2014. Il partage aussi des éléments de son programme.

    La Marseillaise : Pouvez-vous vous présenter ?

    Jean-Pierre Squillari : Je suis marié, j’ai deux enfants et trois petits-enfants. Pour ma carrière professionnelle, j’ai débuté comme sapeur-pompier volontaire à Aubagne, en 1968. Puis, je suis monté à Paris pour apprendre le métier. J’ai eu mon diplôme de capitaine, dirigé le centre de secours de La Ciotat comme chef de corps, avant de revenir sur Aubagne. J’ai été la cheville ouvrière de la nouvelle caserne. Devenu lieutenant-colonel, j’ai créé le seul groupement feux de forêt et risques naturels qui existe en France, dans les Bouches-du-Rhône.

    Pour quelle raison avez-vous décidé d’être candidat aux municipales ?

    J.-P.S. : La raison principale, c’est parce que j’aime ma ville : je la vois dépérir et perdre son âme. Depuis dix ou douze ans bientôt, je me rends compte que l’âme disparaît, l’originalité n’y est plus. Et nous sommes les vassaux de la Métropole Aix-Marseille Provence.

    De quelle manière, selon vous, Aubagne « dépérit » ?

    J.-P.S. : Depuis douze ans pratiquement que Gérard Gazay est aux commandes, un chantier a été mis en action, c’est l’école des Passons, qui n’est d’ailleurs toujours pas finie, et c’est tout. Donc qui n’avance pas recule. Il y a des manques au niveau du service public. Les écoles sont dans un état déplorable. Les maisons de quartier, c’est une catastrophe. Les gamins se retrouvent dans la rue… Les agents qui travaillent dans le service public, à Aubagne, ont beaucoup de mérite. Le Centre communal d’action sociale (CCAS) est dans un état déplorable et, là aussi, les agents travaillent avec des bouts de ficelle. C’est inimaginable à quel point le social a été mis de coté à Aubagne. Les habitants que nous rencontrons sur le terrain nous disent : « à Aubagne, qu’est ce qu’on fait ? Les magasins sont fermés, c’est mort la rue Rastègue. C’est désertique, les festivités, il y a pas grand chose. » C’est le premier constat et ils comparent toujours avec « avant ».

    Comment analysez-vous ce « dépérissement » ?

    J.-P.S. : C’est dû à un manque de génie, parce qu’il faut avoir du génie, de l’ambition, il faut enfoncer les portes. Dans mon métier, c’était un peu ma marque de fabrique. Il faut oser, proposer.

    Vous dénoncez la bétonisation
    de la ville par le maire sortant. Quels sont vos arguments
     ?

    J.-P.S. : Le premier, c’est d’un point de vue écologique. à la moindre averse importante, Aubagne est inondée. Il y a d’abord le manque d’entretien des canaux, des bassins de rétention. Ensuite, les ruissellements sont beaucoup plus importants, à cause de l’imperméabilisation des sols. Je dis et je répète que le jour où l’Huveaune va se fâcher, il va y avoir de grandes conséquences. Sinon, bien sûr qu’il faut construire, mais pas n’importe où. Il faire des logements sociaux, oui, et de la mixité. Il y a aujourd’hui 3 000 à 4 000 demandes de logements sociaux à Aubagne.

    Quels changements souhaitez-vous apporter si vous êtes élu ?

    J.-P.S. : On a dévoilé cinq projets phares, il y en aura une dizaine en tout. L’un d’eux est une halle moderne, avec les producteurs de la région, mais ouverte à des animations. Ce bâtiment servirait pratiquement toute la journée. Il y aurait des concerts, des conférences, des ateliers manuels. On a ce projet car on veut revitaliser Aubagne et son centre-ville. S’il y a de la vie, tous les commerçants autour vont en bénéficier. Notre deuxième projet phare, c’est un parc urbain qui partirait de la piscine de Lattre, qu’on remettrait en état ou que l’on referait, et irait rejoindre le parc de la Botte. Notre troisième projet phare est une grande rénovation de toutes les écoles. On fera un audit et puis on mettra en conformité. C’est un gros chantier. Un autre grand projet, c’est de végétaliser la ville. Aujourd’hui, vous partez du cours Foch, l’esplanade de Gaulle, vous allez jusqu’au bout vers l’Huveaune, ce n’est que du goudron… Nous voulons construire un commissariat sur l’emplacement qui était prévu à l’origine, en haut de la rue de Verdun. Nous réfléchissons aussi à une journée festive qui représente Aubagne, mais il est trop tôt pour en parler.

    Certains ont été troublés par ce qui pourrait être interprété comme une comparaison entre Gérard Gazay et le Rassemblement national, évoquant « la peste et le choléra ». Que répondez-vous ?

    J.-P.S. : Non, je ne mets pas sur le même niveau Gérard Gazay et Joëlle Mélin [députée RN de la 9e circonscription des Bouches-du-Rhône et conseillère municipale, Ndlr.]. Moi, je suis Aubagnais, je ne suis pas politique. Ce qui m’intéresse, ce sont les faits, je suis pragmatique. Je suis citoyen et je sais compter. Gérard Gazay a été élu avec les voix du RN. Aux dernières élections législatives, en juin 2024, il n’était pas pour le front républicain.

  • À Aubagne, la visite sur les « maîtres de l’argile » se poursuit

    À Aubagne, la visite sur les « maîtres de l’argile » se poursuit

    Après une première visite le 22, une seconde est programmée ce mercredi 29 octobre. Elle emmènera les visiteurs à la poterie Ravel, l’une des plus anciennes manufactures de céramique de France. Créée en 1837, elle est toujours en activité et fabrique plus de 20 000 vases de jardin en terre cuite, mais aussi des pièces emblématiques d’art de la table. La visite fait également une étape à la faïencerie Sicard, là même où fut façonnée la cigale sur sa branche. Réservation sur le site de l’OT ou sur place, 8 cours Barthélémy. Tarif : 6 euros.

  • À Aubagne, le parc de l’Huveaune a été inauguré

    À Aubagne, le parc de l’Huveaune a été inauguré

    200 mètres de berges restaurées, 500 mètres de voie verte pour vélos et piétons, 10 000 plants pour redonner vie à la nature, 8 000 m² d’espaces végétalisés : après 20 mois de travaux, le parc de l’Huveaune a été inauguré samedi en présence de nombreux élus venus entourer le maire d’Aubagne Gazay. D’un coût total de 3,3 millions d’euros, le projet revu suite à une importante pression citoyenne, a été réalisé par l’Epage HuCA et soutenu par la Métropole, dont la présidente, Martine Vassal, a salué samedi « un lieu de respiration et de vie où la rivière retrouve sa place, protège la ville et lui rend sa verdure ».

  • Mickaël Tedesco, porte-parole du PCF au sein d’Aubagne en commun

    Mickaël Tedesco, porte-parole du PCF au sein d’Aubagne en commun

    Depuis la défaite aux dernières élections municipales, la gauche a semble-t-il retenu la leçon », déclare Mickaël Tedesco, vendredi, dans le local du PCF, au 12, cours Beaumond

    « Unis, nous pouvons gagner. Aucun de nous, en agissant seul, nous mènera à la victoire. Ensemble, rassemblés, nous le pouvons », dit-il. À ses côtés, se tient Dylan Zeitoun, responsable fédéral de la vie du parti au PCF. C’est pourquoi, explique Mickaël Tedesco, le PCF s’inscrit « naturellement au sein de la liste Aubagne en commun. Une liste à parité, ouverte et populaire, qui réunit des militants, des citoyens, des élus, des progressistes ».

    Marié, père de deux enfants, ce jeune Aubagnais, qui a grandi et vit quartier des Passons, participe depuis plus d’un an à Aubagne en commun, la liste conduite par Jean-Pierre Squillari. Son rôle est aujourd’hui « de représenter le PCF, en qualité de porte-parole », au sein de la liste. « Je porterai les propositions des camarades de la section pour enrichir le programme. » Au sein d’Aubagne en commun, Mickaël Tedesco défend par exemple un cap clair : « Faire barrage à l’extrême droite, en toutes circonstances. » Mais aussi, ajoute-t-il, « assumer un front républicain au second tour, si la démocratie est menacée. On ne tergiverse pas face au danger que représente l’idéologie du Rassemblement national (RN). On ne joue pas avec la République, on la protège ».

    « Servir sa ville »

    Parmi les autres sujets qui tiennent à cœur à Mickaël Tedesco, et qu’il souhaite porter au sein de la liste, figure par exemple « la création d’une mutuelle communale ». Négociée par la Ville, une telle mutuelle peut « permettre à chaque habitant de faire de grosses économies », fait-il valoir. Autre thème qui lui est cher : « La lutte contre l’habitat indigne. Au sein d’Aubagne en commun, on y travaille », lance-t-il. « L’idée est de s’inspirer des bonnes idées des mairies communistes des villes de la même strate », intervient Dylan Zeitoun. Pour lui, « les élections municipales vont se jouer sur le logement et la sécurité ».

    Depuis l’exclusion de quatre membres de la section d’Aubagne et une suspension pour « propos antisémites » – « des recours ont été déposés par les intéressés contre leur exclusion », indique Dylan Zeitoun – celle-ci n’a plus de bureau. Ce dernier devrait être renouvelé « entre avril et juillet prochains ». La section PCF d’Aubagne compte environ 70 adhérents.

    Au PCF depuis 2012, Mickaël Tedesco, technicien en distribution automatique, a à son actif « un engagement associatif, aussi bien dans le domaine sportif que scolaire ». Entre 2020 et 2023, il était secrétaire de la cellule PCF Colette-Molina, au Charrel. « Si je m’engage aujourd’hui, ce n’est pas pour un poste, ni pour une carrière, ni par ambition politicienne. C’est par conviction, par loyauté envers ma ville. Pour la servir, et non se servir », dit-il.

  • Le parc de l’Huveaune inauguré selon un « Fil Bleu »

    Le parc de l’Huveaune inauguré selon un « Fil Bleu »

    De l’eau a coulé sous les ponts. Tout comme dans le lit de l’Huveaune. Combattu âprement à l’automne 2023, alors que le projet de revitalisation des berges de l’Huveaune conçu et porté par l’Epage Huca* prévoyait, à l’origine, la création de trois méandres, son inauguration, ce samedi de 14h à 19h au Bassin de la Botte, ne devrait a priori pas créer trop de remous.

    Suite à la levée de boucliers des citoyens d’un collectif, il y a deux ans, notamment à cause de l’impact qu’aurait eu le projet initial sur les coupes d’arbres, le projet a dû être revu, à nouveau concerté, « et coconstruit », explique Mathieu Sébire, directeur technique à l’Epage Huca. « On a recréé un méandre sur la partie amont du parc. On a retravaillé l’inclinaison des berges, rendues plus douces, et nous avons replanté des essences comme le frêne, le fusain, le sureau, l’aulne par exemple pour qu’il y ait une végétation plus adaptée au cours d’eau », développe-t-il. « On a recréé un espace de respiration pour l’Huveaune, alors que dans sa partie aval elle est plus canalisée. » Les bienfaits attendus sont notamment « d’augmenter la biodiversité, la faune et la flore ». Si en effet « environ 30 arbres dont le diamètre était supérieur à 10 cm ont été coupés », environ 15 ont été transplantés « et ont bien repris ». Ce chantier à 3,3 millions d’euros a également permis de planter « 10 000 arbres et arbustes sur l’ensemble du site ». Trois nouvelles passerelles, un franchissement du fleuve en pas japonais, ont été aménagés, le Bassin de la Botte redessiné. C’est tout cela qui sera fêté cet après-midi, selon un Fil bleu, le nom de la fête.

    * Établissement public d’aménagement et de gestion des eaux Huveaune – Côtiers -Aygalades

  • Le collectif de l’Huveaune s’inquiète pour des arbres du parc de la Botte

    Le collectif de l’Huveaune s’inquiète pour des arbres du parc de la Botte

    Dans un communiqué envoyé hier à la presse, le collectif de l’Huveaune écrit : « Le projet d’aménagement des berges de l’Huveaune au parc de la Botte [porté par l’Établissement public d’aménagement et de gestion des eaux Huveaune – Côtiers -Aygalades ou Epage Huca, la Ville d’Aubagne, la Métropole Aix-Marseille, Ndlr] a suscité en 2023 un émoi considérable à Aubagne. » Le collectif embraye : « Des rassemblements et une pétition ont permis de voir le projet initial, qui prévoyait l’abattage de 234 arbres significativement modifié. Une quinzaine d’arbres ont été au final détruits. Les travaux sont en voie d’achèvement sous la responsabilité de l’Epage Huca. »

    Il continue : « Mais voilà que depuis quelques jours, les usagers du parc ont observé le marquage pour abattage d’un grand nombre d’arbres adultes à proximité du chantier, sans aucune explication fournie par la mairie (l’Epage Huca s’étant déclaré extérieur à cette opération et sans information à ce sujet). Nous refusons ces abattages dans l’urgence et l’opacité. Nous exigeons, si ces arbres sont malades et constituent un danger pour les usagers, que les diagnostics soient rendus publics et que des échanges aient lieu sur site pour évoquer les solutions possibles avec les citoyens. »

    Interrogée par nos soins, la Ville répond : « Parmi les arbres marqués dans le parc, neuf vont être abattus car ils sont morts et présentent un danger pour les usagers à cause des chutes de branches. D’autres vont être taillés et élagués, comme cela se fait chaque automne. »

  • Le retour du marché Cours Voltaire a toujours ses partisans

    Le retour du marché Cours Voltaire a toujours ses partisans

    Le marché du Cours Voltaire, déplacé sur l’Esplanade de Gaulle le temps des travaux du Val’Tram, avait promis la Ville, pourrait-il retrouver son emplacement d’origine ? Interrogée à ce sujet, l’ajointe au maire Danielle Menet a répondu : « On a pris note de certaines demandes de commerçants non sédentaires de revenir Cours Voltaire, mais nous ne savons pas quel va être l’impact lorsque le Val’Tram va fonctionner. On reverra cette demande quand le Val’Tram sera livré, si c’est réalisable, compte tenu des éléments de sécurité à prendre en compte. »

    « C’est un double discours ! », réagit lundi par téléphone, Nicolas Gavend, gérant du restaurant La Table de Voltaire, sur le Cours du même nom. « En septembre, quand on a eu le retour de la consultation, la Ville nous a dit : “la concertation est claire. La grosse partie des commerçants et des Aubagnais veulent que le marché reste sur l’Esplanade de Gaulle” », relaie-t-il. Lui fait partie des fervents partisans du retour du marché Cours Voltaire. « J’ai perdu 20 à 30% de mon chiffre d’affaires depuis que le marché n’est plus sur le Cours. Les gens, quand ils viennent au marché, le mardi, le jeudi, le samedi, le dimanche, ils ne nous voient plus. On a perdu en visibilité », déplore-t-il. « Donc, quand la mairie nous répond qu’elle fait tout pour relancer l’attractivité et la visibilité du centre-ville, ça nous fait doucement rire… Au contraire, tout le monde vous dira qu’elle fait tout pour nous tuer. »

    Une foraine propose une piste de réflexion : « Ne serait-il pas pertinent de réaménager le marché Cours Voltaire, et le rendre plus accessible et adapté au changement climatique ? ».