Tag: Alpes

  • [C’est l’été] Escape game à Château-Arnoux

    [C’est l’été] Escape game à Château-Arnoux

    Les enfants entre 6 et 12 ans sont attendus à la librairie De fil en page pour participer à l’escape game « Enquête au château des sorciers », une aventure directement inspiré du célèbre Harry Potter…

    Sessions à 10h30 et 16h. Gratuit sur inscription au 09.72.63.56.38

  • [C’est l’été] Atelier photo à Gap

    [C’est l’été] Atelier photo à Gap

    À votre tour de poser, mettez-vous en scène et faite vous tirer le portrait d’un autre temps puis assistez à toutes les étapes nécessaires au développement. Enfin, obtenez un tirage signé et une expérience photographique unique à partir de 7 ans. A.Lh.

    De 15h à 17h. Gratuit sur inscription : 04.86.15.30.70

  • L’Unicef de retour dans les Alpes-de-Haute-Provence

    L’Unicef de retour dans les Alpes-de-Haute-Provence

    « On ne pouvait pas laisser un département sans présence de l’Unicef, c’était indispensable de revenir dans le 04 », insiste Bruno Enjolras, président du comité territorial Alpes Provence et administrateur Unicef France. Faute de renouveau et de jeunesse, « il n’y avait plus d’activité bénévole dans le 04 » depuis plusieurs années. « On est liés à la capacité des personnes à se mobiliser », explique le président régional.

    L’association compte déjà une première bénévole et responsable de l’antenne de Digne, Julie Lakhlef, qui compte bien « défendre les droits de tous les enfants du monde entier » et « faire des partenariats avec des associations pour collecter des fonds ». L’Unicef a l’interdiction d’organiser des événements en son nom propre, et compte ainsi sur ses partenaires pour lui reverser des fonds.

    Dans le département, l’Unicef organisera notamment des sessions de sensibilisation dans les écoles ou encore les centres de loisirs pour informer les enfants concernant leurs droits, explique Julie Lakhlef. L’association peut par exemple initier les enfants au consentement.

    « J‘ai toujours été très investie dans la vie associative locale. J’ai par exemple donné des cours de français aux migrants », explique la bénévole, qui a suivi un cursus tourné vers l’international et a notamment déjà vécu en Chine. « On part de zéro, mais j’ai déjà mon réseau et ma connaissance du département », se réjouit la native de Digne. Quelques candidats se sont déjà manifestés pour être bénévoles aux côtés de Julie, selon Bruno Enjolras. L’association espère également créer des partenariats avec les Villes « pour qu’elles modifient leurs politiques publiques ». L’Unicef a déjà rencontré des élus de Digne, Manosque, Sisteron et Forcalquier.

  • Deux aspirantes cités de caractère dans les Hautes-Alpes

    Deux aspirantes cités de caractère dans les Hautes-Alpes

    L’une est au pied d’un rocher, l’autre nichée sur une colline. Orpierre et Rosans, communes de 316 et 511 habitants, préparent toutes deux une candidature au label « Petites Cités de Caractère », distinction qui valorise les communes engagées dans la préservation et la mise en valeur de leur patrimoine, avec l’objectif d’obtenir l’homologation au printemps 2027.

    Jeudi 23 juillet, une première réunion à Rosans a permis d’entamer les démarches, en présence de Laurent Mazurier, directeur de l’Association nationale des Petites Cités de Caractère. « La marque ne récompense pas uniquement un patrimoine remarquable ; elle distingue aussi une volonté collective de le préserver, de le mettre en valeur et d’en faire un moteur de développement durable », a-t-il rappelé. La réunion s’est poursuivie par la visite des centres anciens de Rosans et d’Orpierre, avant un déplacement à Serres, première commune haut-alpine à avoir obtenu le label en 2019 avec Garde-Colombe.

    Orpierre la grimpeuse, Rosans la médiévale

    Les critères d’obtention reposent sur une charte nationale exigeante, qui évalue aussi bien la qualité du patrimoine que les politiques publiques pour le préserver et le faire vivre : restauration du bâti, aménagement des espaces publics, animation des centres-bourgs, etc. Les deux villages sont des étapes incontournables des Baronnies provençales avec des atouts à mettre en avant. Orpierre est notamment renommée pour ses sites d’escalade et Rosans pour son architecture médiévale préservée.

  • Le Médicobus fait le plein de patients dans les Hautes-Alpes

    Le Médicobus fait le plein de patients dans les Hautes-Alpes

    « Après sept mois d’activité, le dispositif a déjà démontré son utilité », rapporte l’Agence régionale de santé Paca (ARS). Cabinet médical itinérant installé dans un véhicule aménagé, le Médicobus apporte un suivi de médecine générale dans les communes rurales confrontées à la désertification médicale. Le dispositif permet aussi d’orienter les patients dans un parcours de soins et renforce la coordination avec les professionnels de santé du territoire.

    Pour l’heure, il circule dans deux secteurs en manque de praticiens : dans le sud des Hautes-Alpes, autour des communes de Rosans, Trescléoux, Orpierre et Barret-sur-Méouge, et dans le nord du département, autour des communes de Névache, Val-des-près ou La Vachette, Puy-Saint-André, Puy-Saint-Pierre, Puy-Saint-Vincent, Freissinières et Champcella.

    Le budget global du projet est estimé à 985 000 euros sur trois ans, financé par l’ARS, à hauteur de 180 000 euros par an pendant trois ans. Le dispositif bénéficie également du soutien du Département des Hautes-Alpes (5 000 euros), de la Communauté de communes du Pays des Écrins (3 500 euros) et du mécénat de la société Énergie Développement Service du Briançonnais (1 500 euros).

    L’acquisition et l’aménagement du véhicule a été rendue possible grâce à l’apport de 100 000 euros de la Région Sud, et de 60 000 euros de la Mutualité sociale agricole Alpes-Vaucluse.

    Un succès qui confirme

    les manques structurels

    À bord, une douzaine de médecins généralistes installés dans la région se relaient pour donner des consultations, ainsi qu’une assistante médicale permanente qui assure la continuité du suivi des patients. Le dispositif fait preuve de son utilité : « La forte fréquentation enregistrée dans le sud des Hautes-Alpes confirme le besoin d’une offre de soins mobile au plus près des habitants », note l’ARS dans un communiqué. Pour de nombreuses localités où les médecins ont déjà une patientèle pleine, ce dispositif est un soulagement. Néanmoins, ce succès confirme le manque structurel de soignants sur les territoires traversés, un déficit que le Médicobus a vocation à atténuer, mais pas à résoudre.

  • Le golf de Digne placé en redressement judiciaire

    Le golf de Digne placé en redressement judiciaire

    Les vœux de la mairie de Digne, suspendue à la décision du tribunal de commerce, ont été exaucés mardi : le golf de Digne a été placé en redressement judiciaire et a ainsi évité la liquidation. L’équipement sportif, d’une grande importance pour la ville préfecture, avait déjà été placé en cessation de paiement, sur fond de conflit entre les gérants, en instance de divorce.

    « Je suis heureuse de pouvoir restructurer avec d’autres partenaires », a rapidement réagi la directrice générale du golf, Laëtitia Cinquini Bataillé, après la décision du tribunal. « Cette procédure est destinée à favoriser le rebond de l’entreprise et nous travaillons déjà avec les organes désignés par le tribunal en faveur d’une restructuration fructueuse », a-t-elle ajouté dans un communiqué signé de l’équipe du golf.

    La directrice générale accusait le groupe Adonis, présidé par son ex-compagnon, d’avoir cessé de la soutenir et de l’avoir privée des « moyens nécessaires pour faire face aux besoins indispensables à la poursuite de ses projets », mettant ainsi « en grandes difficultés les exploitations », selon elle.

    « Cette scission intervient dans un contexte de divergence stratégique entre associés : Pascal Bataillé, président du Groupe, a décidé de ne plus suivre Laëtitia Cinquini Bataillé et de réorienter ses investissements vers d’autres projets entrepreneuriaux, mettant ainsi un terme à la stratégie qu’ils avaient initialement construite ensemble », écrivait-elle jeudi dans un communiqué largement relayé sur Facebook. Elle y affirmait « poursuivre seule les efforts nécessaires pour maintenir à flot les entreprises créées conjointement, notamment celle du golf et ainsi préserver l’activité, les emplois et honorer les engagements pris ». Selon elle, « l’absence de soutien financier et opérationnel du groupe a progressivement placé le golf dans une position devenue extrêmement fragile ».

    « Des pertes structurelles »

    Le président du groupe Adonis, son ex-compagnon Pascal Bataillé, lui a répondu par voie de communiqué lundi soir : « Face aux difficultés rencontrées par certains établissements du groupe, une réflexion stratégique a été engagée dès l’automne 2025, visant à recentrer nos investissements sur les activités pérennes et à prendre les décisions nécessaires lorsque certains sites présentent, de manière durable, des pertes structurelles. »

    Les salaires des employés du golf ne seraient plus payés depuis début juin, selon la mairie de Digne, qui est liée à la société gestionnaire du golf par un bail à construction. La mairie « agira avec détermination pour favoriser la recherche de nouveaux investisseurs ou repreneurs, afin d’envisager la sauvegarde du golf, le maintien des emplois et la pratique sportive de façon pérenne », a-t-elle fait savoir dans un communiqué, mardi soir.

  • Retraités, réfugiés et jeunes en insertion dans les champs à Val-Buëch

    Retraités, réfugiés et jeunes en insertion dans les champs à Val-Buëch

    J’ai de l’expérience en agriculture, j’avais une ferme en Syrie. Travailler dans ce chantier d’insertion me permet de rencontrer du monde, car je n’ai pas beaucoup d’amis ici. » Tamam Ibrahim, réfugié syrien arrivé en France il y a huit ans, a été au chômage pendant quatre mois avant d’être orienté par sa conseillère France Travail vers l’association d’insertion des Jardins du Buëch. Il a enchaîné les emplois de courte durée, sans jamais trouver de situation stable. « J’ai été carrossier, travailleur agricole, j’ai travaillé dans un hôtel… », énumère-t-il. Il compte renouveler son contrat au chantier d’insertion des Jardins du Buëch, jusqu’à la durée maximale autorisée : deux ans.

    « C’était moi le premier

    à être licencié »

    Un peu plus loin dans les plantations de haricots, Olivier, 60 ans, s’active à les récolter. Enfant de la Ddass, il n’a jamais appris à écrire correctement, et a ainsi du mal à trouver du travail, surtout depuis qu’il a dépassé les 60 ans. « À un certain âge, t’as plus de travail, c’est fini ! », lance-t-il à ses collègues, tous mobilisés pour la récolte. « Les patrons préfèrent former un jeune ouvrier plutôt que quelqu’un de 60 ans. » Olivier a enchaîné les emplois physiques et manuels, le transport de charges lourdes, avant d’arriver aux Jardins du Buëch. « Maintenant, il faut savoir écrire, se servir d’un ordinateur. Je n’ai jamais vraiment été à l’école petit, car les éducateurs ne s’occupaient pas tellement de nous tant on était nombreux », regrette-t-il. Ainsi, « quand c’était le moment de licencier, c’était moi le premier ». Il sera accompagné par l’association jusqu’à sa retraite, et espère ensuite « acheter un camion et partir sur la Côte d’Azur pêcher la daurade ».

    À Val Buëch-Méouge, près de Laragne, l’association propose du maraîchage ; mais, à Château-Arnoux-Saint-Auban, les personnes en insertion font également de la rénovation et de la communication. Les Jardins du Buëch ont été créés en 2001 par une équipe de psychiatres de l’hôpital psychiatrique de Laragne, « pour faire de l’accueil thérapeutique et de l’insertion au long cours pour un public désocialisé », explique Jean Busch, chef de culture et encadrant technique.

    L’association accueille désormais également des personnes en situation de handicap ou encore des jeunes éloignés de l’emploi, comme Lorenzo, 20 ans, titulaire d’un bac professionnel, orienté par sa mission locale après avoir travaillé en fromagerie, chez France Travail ou encore chez SFR. Le jeune homme suivra bientôt une formation de convoyeur de fonds.

  • LFI à la conquête des Alpes avec sa caravane et ses candidats

    LFI à la conquête des Alpes avec sa caravane et ses candidats

    Ce n’est pas par hasard que le quartier de Beaulieu, à Sisteron, a été choisi comme étape par LFI pour la tournée de sa « caravane populaire » : c’est un quartier populaire, et surtout, un quartier qui vote très peu. Le taux d’abstention y est particulièrement élevé. Et LFI a choisi de mettre l’accent sur la mobilisation des abstentionnistes, ou des personnes non inscrites sur les listes électorales.

    C’était le cas de très nombreux habitants croisés en porte à porte par les militants lundi soir, pour certains difficiles à convaincre. « Avoir une députée d’extrême droite ? Cela ne me dérange pas, c’est pas grave, chacun vote comme il veut », répond un habitant à Léo Walter, ancien député LFI du département. D’autres, plus réceptifs, apprennent avec les militants à s’inscrire sur les listes électorales. « 20% des gens sont mal inscrits ou pas inscrits », déplore Juliette Lanos, militante LFI à Clermont-Ferrand, qui s’est lancée dans la tournée de la caravane du Sud de la France. Trois autres caravanes populaires parcourent le Nord, l’Est et l’Ouest. L’idée est également de « montrer que les insoumis ne partent pas en vacances » et restent actifs même en dehors des périodes électorales, avance Édouard Richard, militant lillois. « Quand on discute, qu’on parle de fond, du programme, très vite, la diabolisation du personnage de Mélenchon passe au second plan », affirme Juliette Lanos.

    LFI a également profité de cette journée pour annoncer ses candidats pour les sénatoriales : Marianne Mougey, maraîchère et conseillère municipale de Thoard et Maxime Mazi, responsable d’une biscuiterie-chocolaterie à Volx.

  • Des skieurs sur le Tour de France

    Des skieurs sur le Tour de France

    Une trentaine de personnes s’est élancée depuis Saint-Léger-les-Mélèzes pour une ascension d’une quinzaine de kilomètres. Parmi les participants, quelques skieurs connus, comme Alizée Baron, Jade Grillet-Aubert et Terence Tchiknavorian. « Une immense fierté », explique Sébastien Rouit, maire de la commune et moniteur de l’ESF, présent dans le peloton. Ils incarnent, selon lui, « l’esprit de nos montagnes : le partage, l’engagement et la passion ».

  • [Week-end] Mont-Dauphin : un village fortifié par Vauban

    [Week-end] Mont-Dauphin : un village fortifié par Vauban

    Unesco, les sites classés en région

    Les fortifications du village font partie d’un ensemble de 12 groupes de bâtiments fortifiés et de constructions le long des frontières nord, est et ouest de la France. Parmi elles, on retrouve également la Citadelle de Besançon dans le département. Cet ensemble constitue un des meilleurs exemples du travail de Sébastien Le Prestre de Vauban (1633-1707), architecte militaire de Louis XIV. à noter, des visites commentées de ces fortifications sont organisées tout au long de la période estivale.