Tag: Alpes-de-Haute-Provence

  • À Digne, une commerçante démunie après sept dégâts des eaux

    À Digne, une commerçante démunie après sept dégâts des eaux

    « J’ai eu une grosse remise en question, je me suis demandé si je devais changer de métier » : Elisabeth Kestens, gérante de la boutique de lingerie Fleur de Peau, en plein centre-ville de Digne, a bien failli jeter l’éponge après des dégâts des eaux à la chaîne et un risque d’effondrement dans son local.

    Installée dans une boutique rue de l’Hubac depuis six ans, elle n’a eu cesse de découvrir de mauvaises surprises en ouvrant boutique au petit matin. Entre les voisins du dessus partant en vacances en laissant l’eau de leur douche couler, les fissures sur la façade causant un nouveau dégât des eaux et un incident de chauffe-eau, le sort s’est acharné sur cette pauvre commerçante. Elle a dû tirer rideau pendant plus d’un mois rien qu’en 2026 à cause de toutes ces mésaventures, ce qui représente une perte de chiffre d’affaires importante.

    « L’assurance me demande de mettre fin au contrat d’ici la fin de l’année et de quitter ce local, car il y a toujours un souci et je leur coûte beaucoup trop cher : ils ont dépensé plus de 31 000 euros pour mes dégâts ! » affirme la commerçante.

    En janvier, Elisabeth a dû fermer pendant dix jours durant une période cruciale, celle des soldes, à cause d’un risque d’effondrement dû à des poutres abîmées. « C’est un immeuble vétuste, avec de nombreux défauts structurels », reconnaît son syndic. « C’est un stress complet au quotidien. Je dois sans cesse changer de casquette et devenir gestionnaire de sinistres », déplore la commerçante, qui a dû faire appel à une psychologue pour l’accompagner dans ces moments difficiles. Elle espère trouver un moyen de quitter le local d’ici 2027, mais est « enfermée par un bail ficelé d’une manière qui l’empêche de partir » avant 2029.

    Contacté, l’administrateur judiciaire en charge du dossier a indiqué ne pas souhaiter répondre aux sollicitations de journalistes.

    « Autant de mésaventures pour la même personne »

    « C’est une copropriété occupée par des résidents qui ont des très petits budgets, donc les moyens financiers sont limités », explique le syndic, tout en reconnaissant « des désagréments certains » pour la commerçante. « L’assemblée générale décidera des moyens accordés », mais les rapports ont conclu à l’absence de danger et à des travaux à faire sur la toiture, ainsi que pour sécuriser le plancher.

    « C’est la première fois que je vois une situation aussi alambiquée, avec autant de mésaventures pour la même personne », regrette Jean-Pierre Pradalier, vice-président de la CCI en charge du commerce. La CCI accompagne Elisabeth aux côtés de la mairie, pour qui il est primordial de conserver les commerces du centre-ville déserté. « Elle serait dans son bon droit de quitter le local avant terme, mais elle est tenue d’y rester juridiquement parlant. Un bras de fer coûterait beaucoup d’argent pour une issue incertaine et trop tardive », explique le vice-président. La CCI est en train de voir si elle peut mettre en place une action juridique.

  • [C’est l’été] Escape game à Château-Arnoux

    [C’est l’été] Escape game à Château-Arnoux

    Les enfants entre 6 et 12 ans sont attendus à la librairie De fil en page pour participer à l’escape game « Enquête au château des sorciers », une aventure directement inspiré du célèbre Harry Potter…

    Sessions à 10h30 et 16h. Gratuit sur inscription au 09.72.63.56.38

  • L’Unicef de retour dans les Alpes-de-Haute-Provence

    L’Unicef de retour dans les Alpes-de-Haute-Provence

    « On ne pouvait pas laisser un département sans présence de l’Unicef, c’était indispensable de revenir dans le 04 », insiste Bruno Enjolras, président du comité territorial Alpes Provence et administrateur Unicef France. Faute de renouveau et de jeunesse, « il n’y avait plus d’activité bénévole dans le 04 » depuis plusieurs années. « On est liés à la capacité des personnes à se mobiliser », explique le président régional.

    L’association compte déjà une première bénévole et responsable de l’antenne de Digne, Julie Lakhlef, qui compte bien « défendre les droits de tous les enfants du monde entier » et « faire des partenariats avec des associations pour collecter des fonds ». L’Unicef a l’interdiction d’organiser des événements en son nom propre, et compte ainsi sur ses partenaires pour lui reverser des fonds.

    Dans le département, l’Unicef organisera notamment des sessions de sensibilisation dans les écoles ou encore les centres de loisirs pour informer les enfants concernant leurs droits, explique Julie Lakhlef. L’association peut par exemple initier les enfants au consentement.

    « J‘ai toujours été très investie dans la vie associative locale. J’ai par exemple donné des cours de français aux migrants », explique la bénévole, qui a suivi un cursus tourné vers l’international et a notamment déjà vécu en Chine. « On part de zéro, mais j’ai déjà mon réseau et ma connaissance du département », se réjouit la native de Digne. Quelques candidats se sont déjà manifestés pour être bénévoles aux côtés de Julie, selon Bruno Enjolras. L’association espère également créer des partenariats avec les Villes « pour qu’elles modifient leurs politiques publiques ». L’Unicef a déjà rencontré des élus de Digne, Manosque, Sisteron et Forcalquier.

  • Le golf de Digne placé en redressement judiciaire

    Le golf de Digne placé en redressement judiciaire

    Les vœux de la mairie de Digne, suspendue à la décision du tribunal de commerce, ont été exaucés mardi : le golf de Digne a été placé en redressement judiciaire et a ainsi évité la liquidation. L’équipement sportif, d’une grande importance pour la ville préfecture, avait déjà été placé en cessation de paiement, sur fond de conflit entre les gérants, en instance de divorce.

    « Je suis heureuse de pouvoir restructurer avec d’autres partenaires », a rapidement réagi la directrice générale du golf, Laëtitia Cinquini Bataillé, après la décision du tribunal. « Cette procédure est destinée à favoriser le rebond de l’entreprise et nous travaillons déjà avec les organes désignés par le tribunal en faveur d’une restructuration fructueuse », a-t-elle ajouté dans un communiqué signé de l’équipe du golf.

    La directrice générale accusait le groupe Adonis, présidé par son ex-compagnon, d’avoir cessé de la soutenir et de l’avoir privée des « moyens nécessaires pour faire face aux besoins indispensables à la poursuite de ses projets », mettant ainsi « en grandes difficultés les exploitations », selon elle.

    « Cette scission intervient dans un contexte de divergence stratégique entre associés : Pascal Bataillé, président du Groupe, a décidé de ne plus suivre Laëtitia Cinquini Bataillé et de réorienter ses investissements vers d’autres projets entrepreneuriaux, mettant ainsi un terme à la stratégie qu’ils avaient initialement construite ensemble », écrivait-elle jeudi dans un communiqué largement relayé sur Facebook. Elle y affirmait « poursuivre seule les efforts nécessaires pour maintenir à flot les entreprises créées conjointement, notamment celle du golf et ainsi préserver l’activité, les emplois et honorer les engagements pris ». Selon elle, « l’absence de soutien financier et opérationnel du groupe a progressivement placé le golf dans une position devenue extrêmement fragile ».

    « Des pertes structurelles »

    Le président du groupe Adonis, son ex-compagnon Pascal Bataillé, lui a répondu par voie de communiqué lundi soir : « Face aux difficultés rencontrées par certains établissements du groupe, une réflexion stratégique a été engagée dès l’automne 2025, visant à recentrer nos investissements sur les activités pérennes et à prendre les décisions nécessaires lorsque certains sites présentent, de manière durable, des pertes structurelles. »

    Les salaires des employés du golf ne seraient plus payés depuis début juin, selon la mairie de Digne, qui est liée à la société gestionnaire du golf par un bail à construction. La mairie « agira avec détermination pour favoriser la recherche de nouveaux investisseurs ou repreneurs, afin d’envisager la sauvegarde du golf, le maintien des emplois et la pratique sportive de façon pérenne », a-t-elle fait savoir dans un communiqué, mardi soir.

  • Retraités, réfugiés et jeunes en insertion dans les champs à Val-Buëch

    Retraités, réfugiés et jeunes en insertion dans les champs à Val-Buëch

    J’ai de l’expérience en agriculture, j’avais une ferme en Syrie. Travailler dans ce chantier d’insertion me permet de rencontrer du monde, car je n’ai pas beaucoup d’amis ici. » Tamam Ibrahim, réfugié syrien arrivé en France il y a huit ans, a été au chômage pendant quatre mois avant d’être orienté par sa conseillère France Travail vers l’association d’insertion des Jardins du Buëch. Il a enchaîné les emplois de courte durée, sans jamais trouver de situation stable. « J’ai été carrossier, travailleur agricole, j’ai travaillé dans un hôtel… », énumère-t-il. Il compte renouveler son contrat au chantier d’insertion des Jardins du Buëch, jusqu’à la durée maximale autorisée : deux ans.

    « C’était moi le premier

    à être licencié »

    Un peu plus loin dans les plantations de haricots, Olivier, 60 ans, s’active à les récolter. Enfant de la Ddass, il n’a jamais appris à écrire correctement, et a ainsi du mal à trouver du travail, surtout depuis qu’il a dépassé les 60 ans. « À un certain âge, t’as plus de travail, c’est fini ! », lance-t-il à ses collègues, tous mobilisés pour la récolte. « Les patrons préfèrent former un jeune ouvrier plutôt que quelqu’un de 60 ans. » Olivier a enchaîné les emplois physiques et manuels, le transport de charges lourdes, avant d’arriver aux Jardins du Buëch. « Maintenant, il faut savoir écrire, se servir d’un ordinateur. Je n’ai jamais vraiment été à l’école petit, car les éducateurs ne s’occupaient pas tellement de nous tant on était nombreux », regrette-t-il. Ainsi, « quand c’était le moment de licencier, c’était moi le premier ». Il sera accompagné par l’association jusqu’à sa retraite, et espère ensuite « acheter un camion et partir sur la Côte d’Azur pêcher la daurade ».

    À Val Buëch-Méouge, près de Laragne, l’association propose du maraîchage ; mais, à Château-Arnoux-Saint-Auban, les personnes en insertion font également de la rénovation et de la communication. Les Jardins du Buëch ont été créés en 2001 par une équipe de psychiatres de l’hôpital psychiatrique de Laragne, « pour faire de l’accueil thérapeutique et de l’insertion au long cours pour un public désocialisé », explique Jean Busch, chef de culture et encadrant technique.

    L’association accueille désormais également des personnes en situation de handicap ou encore des jeunes éloignés de l’emploi, comme Lorenzo, 20 ans, titulaire d’un bac professionnel, orienté par sa mission locale après avoir travaillé en fromagerie, chez France Travail ou encore chez SFR. Le jeune homme suivra bientôt une formation de convoyeur de fonds.

  • LFI à la conquête des Alpes avec sa caravane et ses candidats

    LFI à la conquête des Alpes avec sa caravane et ses candidats

    Ce n’est pas par hasard que le quartier de Beaulieu, à Sisteron, a été choisi comme étape par LFI pour la tournée de sa « caravane populaire » : c’est un quartier populaire, et surtout, un quartier qui vote très peu. Le taux d’abstention y est particulièrement élevé. Et LFI a choisi de mettre l’accent sur la mobilisation des abstentionnistes, ou des personnes non inscrites sur les listes électorales.

    C’était le cas de très nombreux habitants croisés en porte à porte par les militants lundi soir, pour certains difficiles à convaincre. « Avoir une députée d’extrême droite ? Cela ne me dérange pas, c’est pas grave, chacun vote comme il veut », répond un habitant à Léo Walter, ancien député LFI du département. D’autres, plus réceptifs, apprennent avec les militants à s’inscrire sur les listes électorales. « 20% des gens sont mal inscrits ou pas inscrits », déplore Juliette Lanos, militante LFI à Clermont-Ferrand, qui s’est lancée dans la tournée de la caravane du Sud de la France. Trois autres caravanes populaires parcourent le Nord, l’Est et l’Ouest. L’idée est également de « montrer que les insoumis ne partent pas en vacances » et restent actifs même en dehors des périodes électorales, avance Édouard Richard, militant lillois. « Quand on discute, qu’on parle de fond, du programme, très vite, la diabolisation du personnage de Mélenchon passe au second plan », affirme Juliette Lanos.

    LFI a également profité de cette journée pour annoncer ses candidats pour les sénatoriales : Marianne Mougey, maraîchère et conseillère municipale de Thoard et Maxime Mazi, responsable d’une biscuiterie-chocolaterie à Volx.

  • Faire revivre le souvenir du maquis de Brigadel

    Faire revivre le souvenir du maquis de Brigadel

    En 1943 et 1944, sur le plateau de Brigadel, sur les hauteurs de Puimichel, des agriculteurs acceptent d’arracher leurs amandiers pour créer une piste d’atterrissage pour pouvoir approvisionner en armes et en matériel les résistants qui se préparaient au débarquement de Provence. à proximité, une ferme sert de lieu d’asile et de refuge aux jeunes qui voulaient échapper au Service de travail obligatoire (STO) et au transfert en Allemagne.

    Vendredi, une dizaine d’élus, de femmes et d’enfants de ces combattants bas-alpins se sont réunis sur place, où une stèle a été érigée en 2018, pour leur rendre hommage et éviter qu’ils ne tombent dans l’oubli. « Il faut faire circuler le devoir de mémoire. N’oublions jamais le courage, l’abnégation de ces jeunes gens qui n’ont pas hésité à offrir leur vie afin de s’opposer à l’occupation nazie », a souligné Gérard Lazaud, ancien adjoint aux anciens combattants d’Oraison, à l’initiative de cette stèle.

    Le maire de Puimichel, également présent, a tenu à insister sur « les résistants de l’ombre, tous ceux qui ont donné à manger, hébergé. Lors des parachutages, à l’aube, ils sortaient tous pour voir s’il n’y avait pas un parachute coincé dans un amandier. La résistance n’aurait rien été sans leur aide », a-t-il avancé.

    Jean Banner, à l’initiative de ce rassemblement, a tenu à « remercier ces jeunes qui ont décidé de dire non à la loi du plus fort et à la barbarie nazie ». Il a évoqué André Laurent, ancien résistant et auteur du livre La Résistance sur les plaines entre Asse, Bléone et Durance, décédé en 2022 : « Il a laissé aux générations futures un héritage que nous devons transmettre ». « Cela a scindé une jeunesse en deux, entre ceux qui sont partis travailler en Allemagne et ceux qui ont rejoint la résistance », a témoigné sa femme, Gilberte Laurent, également présente vendredi.

    « Il ne faut pas oublier qu’il y a toujours les familles de ceux qui ont combattu », a insisté Jeanine Telme, la fille du résistant Gaston Telme, né en 1907 et décédé en 1992. « Il parlait très peu de la Résistance en famille. Tout ce que je sais, je l’ai retrouvé dans des documents », a-t-elle raconté.

    Bientôt une cérémonie annuelle ?

    Didier Derupty, vice-président de la Maison du combattant et des familles, récemment créée dans le département, a proposé son aide aux élus et aux citoyens présents pour organiser une cérémonie annuelle sur le lieu de la stèle. « Il faut arriver à fédérer les endroits, les stèles oubliées. La conservation du devoir de mémoire est importante », a-t-il martelé, alors que la stèle de Brigadel est très peu visitée et méconnue des habitants. « Il n’y a plus de résistants, mais il y a des descendants passionnés pour faire vivre le devoir de mémoire. »

    élus et familles de résistants présents ont également évoqué l’idée de proposer aux instituteurs et aux écoliers de participer à une cérémonie annuelle en hommage aux maquisards.

    Pendant le débarquement de Provence, le 15 août 1944, quelque 100 000 soldats, essentiellement américains, canadiens et britanniques, ont débarqué sur les plages du Var, ouvrant la voie à plus de 250 000 Français qui allaient reprendre Toulon puis Marseille en moins de deux semaines. Cette armée comptait 84 000 Français d’Afrique du Nord, 12 000 soldats des Forces françaises libres fidèles au général de Gaulle et 12 000 Corses, mais aussi 130 000 soldats d’Algérie et du Maroc et 12 000 soldats de l’armée coloniale.

  • [C’est l’été] Fête du Thor à Sisteron

    [C’est l’été] Fête du Thor à Sisteron

    Au programme : de nombreuses animations, des attractions foraines, une offre de restauration sur place et, bien sûr, le traditionnel feu d’artifice du dimanche soir.

  • Un 80e Corso de la Lavande haut en couleurs se prépare

    Un 80e Corso de la Lavande haut en couleurs se prépare

    Dans le hangar des chars du Corso de La lavande, des dizaines de bénévoles s’activent depuis des mois pour préparer les seize chars de cette édition, qui célébrera les 80 ans de la fête traditionnelle du Pays Dignois.

    « Je travaille sur la préparation de cette édition depuis mars. En mars, on commence à préparer les grosses structures en bois et en métal, puis en mai, on commence à coller », explique Aurélien, 15 ans, bénévole depuis déjà cinq ans. Chaque char est préparé par une équipe d’une quinzaine de bénévoles, qui choisissent un thème libre chaque année. Cette année, pour les 80 ans, on retrouve un char bisounours, un sur le thème des montgolfières, un sur le groupe ABBA, sur les années 80, le tour du monde en 80 jours ou encore sur le film Dragons. En plus des huit chars entreposés dans le hangar pendant leur préparation, huit autres chars sont en plein montage chez les pompiers, à l’hôpital ou encore à la préfecture. Les bénévoles profitent de tracteurs prêtés par des paysans de la région pour tirer leurs chars.

    « Cette année, il y a beaucoup de mécanismes de mouvement qui ont été installés pour que les papillons ou encore les dragons puissent battre des ailes », se réjouit Julien Di Benedetto, maire de Digne et participant au Corso depuis son plus jeune âge, pendant qu’une bénévole installe une guirlande lumineuse pour le défilé nocturne sur son char bisounours.

    Une histoire de famille

    Le Corso est un rendez-vous annuel primordial pour les Dignois depuis des décennies. « à une époque, chaque quartier faisait son propre char », se rappelle Julien Di Benedetto. « Dans ma famille, il était hors de question de partir en vacances pendant le Corso, cela aurait fait scandale ! Souvent, toute la famille vient même à Digne pour la fête », raconte-t-il, tout ému de vivre son premier Corso en tant que maire. Car le Corso, c’est avant tout une histoire de famille. Les enfants dignois baignent dedans depuis tout petit. « Avec l’actuel premier adjoint, mon ami d’enfance, on traversait la ville à vélo pour coller sur les chars tous les après-midi de juillet, c’était incroyable », se rappelle Julien Di Benedetto, qui participe depuis ses 7 ans.

    Cette année, pour le 80e anniversaire du Corso, le nouveau maire a voulu viser grand en proposant à Cyril Féraud, célèbre animateur de télévision, d’être le parrain de cette édition. « C’est un vieux copain, on était à l’école ensemble. Son papa, décédé il y a sept ans, faisait les plus gros chars du Corso », explique Julien Di Benedetto.

    Cette année marque aussi le premier partenariat avec la marque provençale iconique L’Occitane. « Comme c’était leurs 50 ans et qu’ils venaient de sortir une nouvelle gamme lavande, je leur ai dit qu’il y avait quelque chose à faire », détaille le maire.

    « Une autre nouveauté depuis deux ans, c’est que les chars sont conservés et ressortent pour Halloween et pour Noël. Cela leur permet d’avoir une vie plus longue que pendant les quelques jours du Corso », explique Julien Di Benedetto.

  • [C’est l’été] Les ateliers ouverts à Forcalquier

    [C’est l’été] Les ateliers ouverts à Forcalquier

    Peintures, sculptures, photographies, céramiques,
    ou encore tissages et bijoux seront en vente. Expositions, visites guidées, ateliers dès ce jeudi et jusqu’au 27 juillet en centre-ville.

    De 10h à 13h et de 15h à 19h.

    Accès libre.