Tag: Alpes-de-Haute-Provence

  • À Manosque, les élus de la majorité dénoncent les dégradations

    À Manosque, les élus de la majorité dénoncent les dégradations

    Une vingtaine d’élus de la majorité manosquine (DVD) se sont rassemblés, lundi midi, devant la mairie, aux côtés d’environ 80 habitants, pour dénoncer les dégradations commises samedi. « La République est un bien commun, elle obéit à des lois, à des valeurs, et, ce week-end, les ennemis de la République ont sali ces valeurs-là. Ils ont détruit, ils ont pillé, ils ont cassé. C’était une forme d’insurrection », a lancé Pascal Antiq, conseiller municipal délégué qui prenait la parole en l’absence du maire (DVD). « L’histoire de France a été incendiée, pillée et mise à bas », a-t-il martelé, appelant à « ne pas tomber pas dans le panneau dans lequel ces ennemis-là veulent nous faire tomber ».

    Alors que des lycéens avaient appelé à se rassembler devant la mairie pour « montrer à notre cher maire que les lycéens et les Gilets jaunes ne sont pas des casseurs » et pour affirmer qu’ils « condamnent fermement les actes de violence, les pillages et les dégradations », appelant à « ne pas mettre tout le monde dans le même sac », aucun n’était finalement présent.

  • [#DisMoiPourquoi] Si on ne respire pas par le nez quand on mange, est-ce qu’on aura moins de goût ?

    [#DisMoiPourquoi] Si on ne respire pas par le nez quand on mange, est-ce qu’on aura moins de goût ?

    Riley, 9 ans à l’école Paul Martin à Digne-les-Bains (04)

    Lorsque nous mangeons, nous commençons par mâcher les aliments dont une partie se mélange avec la salive. C’est à ce moment-là que notre nourriture entre en contact avec la langue. Certaines molécules issues des aliments et mélangés à la salive rentrent alors en contact avec les papilles qui sont les capteurs sensoriels du goût. Ces dernières reconnaissant cinq saveurs basiques : le sucré, le salé, l’acide, l’amer et l’umami. Les aliments contiennent aussi des molécules odorantes qui montent par l’arrière de la gorge jusqu’au nez lors du phénomène que l’on appelle la rétro-olfaction. Dans le nez, elles y rencontrent les capteurs olfactifs de l’odorat qui peuvent également envoyer des signaux d’information au cerveau pour décrire le contenu de ce que nous mangeons. Il est donc important de bien respirer pour ressentir un maximum de saveurs en mangeant. »

    Mikaël AKIMOWICZ. Maître de Conférences au Laboratoire d’Economie et de Sociologie du Travail (CNRS/AMU)

  • Digne-les-Bains : la CGT alerte sur de potentiels retards du courrier avant Noël

    Digne-les-Bains : la CGT alerte sur de potentiels retards du courrier avant Noël

    Alors qu’une réorganisation prévoit la suppression de quatre tournées dès mardi, la CGT de la Poste de Digne-les-Bains alerte sur de potentiels retards de distribution du courrier et des colis, dont le nombre « double à partir du mois de novembre », selon Thomas Bignals, délégué syndical CGT de la Poste. « Ce qui inquiète les facteurs, c’est le fait que ce soit juste avant le pic d’activité colis, un accroissement d’activité à partir de mi-novembre. Le fait qu’ils suppriment quatre tournées, que les tournées soient modifiées, ça fait qu’il faut tout réapprendre », explique le syndicaliste.

    Cette réorganisation avant la période de fêtes « met en danger le service rendu aux habitants. Dans ces conditions, nous ne pouvons garantir le niveau de service habituel », alerte la CGT. « Des retards dans la distribution du courrier, de la presse et des colis sont à craindre, avec un impact direct sur les habitants, les commerçants, les entreprises et les personnes isolées, qui dépendent de la présence quotidienne du facteur », souligne le syndicat.

    La Poste veut mettre en place cette réorganisation « parce qu’il y a moins d’activité », selon Thomas Bignals. « Si la réorganisation se passe mal, on déposera un préavis de grève », promet-il. « Actuellement, il y a 30% de CDD et d’intérimaires sur le total des effectifs », ce qui rend les distributions de courrier plus longues et compliquées, explique le délégué syndical. Ces potentiels retards n’affecteraient pas seulement Digne, mais aussi Malijai, Mézel, le Brusquet ou encore la Javie, communes que la Poste de la ville préfecture dessert également. « On a eu rendez-vous avec le sénateur le 15, il est d’accord avec nous, il soutient le service postal », affirme par ailleurs Thomas Bignals.

    Contactée, la Poste n’a pas pu être jointe dans l’immédiat.

  • Rassemblement festif à Manosque malgré le ras-le-bol

    Rassemblement festif à Manosque malgré le ras-le-bol

    Gilets jaunes, lycéens, étudiants, parents d’élèves, CGT ou encore FSU ont manifesté main dans la main samedi à Manosque, mettant en place une opération péage gratuit et laissant passer tous les automobilistes à la sortie de l’A51.

    « On persévère dans cette démarche, parce que rien ne change », explique Jean Pagnon, enseignant qui participe aux manifestations des Gilets jaunes depuis 2018. « On ne demande rien à ce gouvernement, on n’attend rien de lui, il ne va rien céder », regrette-t-il, espérant « recréer une forme de solidarité pour faire front et ne plus se battre de manière dispersée ». On sent un ras-le-bol chez certains manifestants, à bout. « Tout le système est à revoir. Plus rien ne va. Les jeunes n’ont plus d’espoir », regrette Virginie, parent d’élève de Forcalquier. « Je suis en train de préparer l’orientation de ma fille, et j’ai l’impression de me moquer d’elle, je ne sais même plus quoi lui dire », ajoute-t-elle. « Quel jeune a envie d’aller travailler pour un si bas salaire ? Ils ne veulent pas finir comme leurs parents, ils sont témoins de leur mal-être. »

    « Aujourd’hui, il y a une accumulation, un ras-le-bol », constate Éliane, 78 ans, qui manifeste avec les Gilets jaunes depuis 2018 et qui lutte depuis mai 1968, fille d’un militant communiste et à la CGT. « On encourage les jeunes, il y a peut-être un monde qui se réveille et va faire basculer les choses », espère-t-elle. La manifestante regrette néanmoins l’absence de pompiers ou d’agriculteurs, hormis la Confédération Paysanne.

    « On manifeste pour être solidaires avec les lycées qui ont moins de moyens. On peut faire bouger les choses si on est tous ensemble », lance Camille, lycéenne de 17 ans, en terminale aux Iscles.

    « Tu l’as, ta République en marche ! »

    La secrétaire de la CGT de l’hôpital de Manosque, Nadège Bonanno était également présente « pour dénoncer le manque de moyens pour les services publics ». Les manifestants ont fait une ronde, dansé et manifesté dans la bonne humeur, sur un fond musical joué par une fanfare. « Tu l’as, ta République en marche ! », pouvait-on lire sur l’une de leurs pancartes.

    Des membres de la Confédération Paysanne, de FO, du PCF et de LFI étaient également présents. De nombreux manifestants venaient de Forcalquier ou encore de Sisteron.

    Une partie d’entre eux a ensuite pris la direction du centre-ville de Manosque, où ils ont causé des embouteillages. Certains se sont rendus à Marseille pour rejoindre le cortège en début d’après-midi.

  • [Revivez le direct] Samedi 17 octobre jour de mobilisation nationale

    [Revivez le direct] Samedi 17 octobre jour de mobilisation nationale

    Patientez quelques minutes pour voir le direct apparaitre :

  • Des hébergements pour les femmes victimes de violences

    Des hébergements pour les femmes victimes de violences

    Le CIDFF 04 (Centre d’information sur les droits des femmes et des familles) compte se doter, pour la première fois, d’un lieu d’hébergement pour les femmes victimes de violences et leurs enfants, à Digne. « L’idée, c’est d’avoir un refuge où elles peuvent se poser, travailler leur situation, sécuriser le volet social, mettre en place l’accès aux droits, travailler la situation des enfants, et se projeter, en fonction de leur situation professionnelle, vers l’après, avec un hébergement plus pérenne », explique Wided Halaoua, directrice du CIDFF 04.

    L’idée est de réaménager un bâtiment appartenant au bailleur social H2P, situé près du centre-ville de Digne, « de le réhabiliter, parce qu’il est un peu vieillissant, et d’en faire des locaux plus accueillants et plus confortables. La Cepac a la volonté d’apporter un standing plus élevé pour les femmes victimes de violences et leurs enfants, pour qu’elles aient un environnement agréable dans lequel vivre », avance la directrice. Un ascenseur doit notamment être installé. « Actuellement, le logement est occupé par une autre association qui va déménager. H2P attend un engagement définitif de l’État sur le projet, puisqu’on ne peut pas se lancer dans les travaux et réhabiliter complètement le logement si derrière, on n’a pas l’assurance que l’État financera des places d’hébergement pour le CIDFF », précise Wided Halaoua.

    Éloigner du danger

    « L’idée, c’est qu’il y ait des salariés dédiés pour le bâtiment, un temps d’accompagnement social et un temps de psychologue, et possiblement un veilleur de nuit », explique la directrice du CIDFF 04. Un psychologue et un travailleur social devront notamment être recrutés par l’association pour ce projet.

    La Caisse d’Épargne financera le bâti, et Solidarité Femmes 13 aidera le CIDFF « dans tout ce qui sera aménagement des locaux. Ils vont nous accompagner sur la recherche de financement liée spécifiquement à ça », indique Wided Halaoua. Une fois le bâtiment livré, la gestion courante sera financée par le CIDFF.

    L’association Solidarité Femmes 13 « porte toute l’ingénierie du projet, et nous fait bénéficier de leur expertise, puisqu’ils gèrent actuellement de l’hébergement pour les femmes victimes de violences, contrairement à nous », avance la directrice. Le projet prévoit 19 places d’hébergement et 11 logements, du studio au T2, selon elle.

    Des femmes d’autres départements pourront être orientées vers ce lieu d’hébergement à Digne « pour éloigner de manière plus efficace la personne ». De la même manière, des femmes du département des Alpes-de-Haute-Provence « à plus fort risque de représailles pourraient être orientées hors département » pour mieux les protéger et les éloigner du danger.

    Le besoin d’hébergement est d’autant plus important dans le département rural, « où les gens sont excentrés » et ont plus de mal à accéder aux services publics, avance Wided Halaoua.

  • Une concertation avec les parents lancée sur les écoles

    Une concertation avec les parents lancée sur les écoles

    Rénover l’existant ou construire un nouveau groupe scolaire ? Telle était l’une des questions posées aux parents d’élèves et au corps enseignant forcalquiérens, jeudi, lors du lancement de la concertation sur les écoles de la commune. « Malgré les contraintes budgétaires que nous connaissons dans ce pays, qui vont nécessairement avoir des répercussions sur les collectivités locales, l’éducation et l’entretien des écoles ne seront jamais des variables d’ajustement », a promis le maire, David Gehant. « Il va falloir réussir à maintenir la même qualité de service public, avec des finances qui vont être moins importantes. La collectivité est très consciente que l’éducation n’est pas une dépense, mais un vrai investissement. »

    Pour lancer cette concertation, la mairie a d’abord fait passer un questionnaire aux parents d’élèves et au personnel enseignant, leur demandant leur avis sur l’état des écoles, leurs points faibles ou encore les priorités pour le futur. Les répondants y sont appelés à se prononcer sur la solution la plus pertinente selon eux : la rénovation des écoles existantes, ou la construction d’un nouveau groupe scolaire. Quatre groupes de travail vont par ailleurs être mis en œuvre et se réunir au mois de novembre. La restitution en est prévue au mois de décembre. « L’idée, c’est de pouvoir assez vite commencer la mise en œuvre de façon très concrète, au budget 2027 », a affirmé le maire.

    Questionné sur les travaux envisagés, David Gehant a répondu « ne pas avoir d’idées préalables ». « C’est le principe de la concertation », a-t-il lancé. « Le spectre du champ des possibles, c’est de la réhabilitation des écoles actuelles à la création d’un groupe scolaire, s’il faut le faire, et si c’est faisable sur un plan budgétaire. »

    Véronique Blua, directrice académique des services de l’Éducation nationale des Alpes-de-Haute-Provence, présente pour le lancement de cette consultation, a « salué l’initiative », « très appréciable ».

  • [Entretien] Pierre Sube, Banque alimentaire : « Il faut donner plus avec moins de subventions »

    [Entretien] Pierre Sube, Banque alimentaire : « Il faut donner plus avec moins de subventions »

    La Marseillaise : De combien de bénévoles avez-vous besoin pour la collecte ?

    Pierre Sube : Rien que nous, à notre petit niveau, il faut qu’on ait entre 500 et 600 bénévoles sur les deux jours pour collecter. C’est très lourd à mettre en place. Sur deux jours, on ramasse habituellement entre 42 et 45 tonnes de marchandises. C’est entre 12 et 15% de nos besoins annuels qu’on collecte sur ces deux jours. Après, il faut les ramener ici, il faut les trier. Cela demande encore une semaine de travail.

    Est-il de plus en plus difficile
    de trouver des bénévoles
     ?

    P.S. : Depuis un an ou deux, ce n’est pas simple. L’an dernier, par exemple, il y a deux ou trois magasins qu’on n’a pas pu collecter parce qu’on n’avait pas assez de bénévoles. Chaque année, on se demande si on continue à faire les collectes, parce qu’il faut des bénévoles, du carburant, des véhicules… Il faut voir ce qu’on récolte et ce que ça nous coûte pour le récolter.

    Recevez-vous des subventions
    de l’État et de l’Europe
     ?

    P.S. : Heureusement oui, des donations en produits ou en subventions. Par contre, depuis deux ans, les subventions européennes et nationales sont en chute libre de l’ordre de 40 à 60%. C’est énorme, donc là on fait appel le plus possible, mais ce n’est pas facile non plus, à des mécènes privés pour les produits qui nous manquent.

    Savez-vous quel pourcentage
    de votre budget représentent
    les subventions européennes
    et de l’État
     ?

    P.S. : C’est quasiment tout notre budget. Si on n’a pas de subventions, on est morts. S’il n’y a pas d’aides du département, de l’État et de l’Europe, il n’y a aucune banque alimentaire ni aucun resto du cœur qui peut fonctionner, en France comme ailleurs. On fonctionne grâce aux subventions et à la générosité des entreprises privées ou publiques.

    Y a-t-il de plus en plus
    de bénéficiaires, de personnes
    qui sont dans le besoin
     ?

    P.S. : La précarité augmente depuis deux, trois ans, c’est certain. D’où l’exercice très compliqué auquel on est confronté : il faut qu’on arrive à donner plus avec moins de dons et moins de subventions. Donc ça devient très, très compliqué. D’où l’importance de la collecte annuelle qui a lieu les 6 et 7 novembre, qui est vitale pour nous chaque année, mais cette année encore plus compte tenu du contexte.

  • Un colloque sur les inégalités de genre dans la santé

    Un colloque sur les inégalités de genre dans la santé

    Plusieurs spécialistes, historienne du genre ou encore gynécologue obstétricien, ont tenté, jeudi, de sensibiliser aux inégalités de santé liées au genre et à la prise en compte des spécificités de la santé des femmes, à l’occasion d’un colloque sur le sujet organisé au palais des congrès de Digne-les-Bains.

    « Mieux soigner les femmes, c’est mieux soigner tout le monde et prendre soin de la société », a estimé Muriel Salle, historienne du genre lyonnaise qui a notamment dirigé un numéro de revue sur la santé des femmes dans les quartiers politiques de la ville. Première intervenante de la journée, elle a appelé à « traiter la santé comme une responsabilité commune, comme un bien commun ».

    L’historienne a notamment conseillé aux soignants, présents en nombre dans l’assemblée, de « systématiquement poser la question des violences, comme le recommande la haute autorité de santé ». « On doit la poser sans attendre d’avoir des signes », a-t-elle expliqué. La question peut être posée de manière indirecte, en demandant par exemple : « Est-ce qu’il vous arrive d’avoir peur chez vous ? Comment vous vous sentez à la maison ? Est-ce que vous avez peur pour vos enfants ? », a cité Muriel Salle. « On découvre aujourd’hui qu’énormément de femmes attendaient qu’on leur pose la question », a-t-elle regretté.

    « La société a du mal à faire face aux abus sexuels »

    Questionnée par le public, l’intervenante a également évoqué la formation aux spécificités de la santé de la femme. « J’ai des étudiants en médecine qui ne me croient pas quand je leur dis que les signaux sont différents chez les femmes et chez les hommes », a-t-elle relaté, appelant à « prendre en compte le genre et le sexe dans la santé ».

    Dr Eric Bautrant, gynécologue obstétricien à Aix-en-Provence et à Paris, qui anime un centre de la douleur pelvienne, est ensuite intervenu. « La société a un rôle important dans les grandes étapes biologiques chez la femme, qui sont les premières règles, les rapports sexuels et l’accouchement. Elle en transforme fortement certaines caractéristiques en imposant des obligations sociales », a-t-il constaté en introduction. « Toutes les organisations de loi, de travail, ont été faites par des hommes », a regretté le chirurgien. « La société va créer des raisonnements biaisés », comme la normalisation et la non prise en compte des règles douloureuses, a-t-il cité en exemple.

    « Une femme sur cinq a été victime d’un abus sexuel avant 18 ans », a-t-il par ailleurs relaté. Pourtant, « la société a du mal à bouger, à réagir, à faire face au fléau ahurissant des abus sexuels dont sont victimes les jeunes filles ».

    Le colloque était organisé par le Comité départemental d’éducation pour la santé 04, avec le soutien de l’Agence Régionale de Santé Paca, du groupement hospitalier et de la préfecture des Alpes-de-Haute-Provence.

  • Le laboratoire vétérinaire des Alpes-de-Haute-Provence rénové

    Le laboratoire vétérinaire des Alpes-de-Haute-Provence rénové

    « Elle répond à un double objectif : adapter le patrimoine départemental aux enjeux de sobriété énergétique et conforter un service public sanitaire de proximité au service des habitants et des acteurs du territoire », explique le Département alpin. Isolation, nouvelles menuiseries et protections solaires : 330 000 euros ont été investis par la collectivité « pour améliorer la performance énergétique du bâtiment et le confort de ses 16 agents », détaille la collectivité. ces travaux concernent un équipement qui joue un rôle important dans la politique sanitaire départementale. Au titre de ses missions, le Laboratoire vétérinaire départemental intervient dans 3 grands domaines : santé animale, hygiène alimentaire et hydrologie. Ses 16 agents réalisent environ 88 000 analyses par an : 63 000 pour la santé animale, 17 000 pour l’hygiène alimentaire et 8 000 pour l’hydrologie.