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  • Fermeture définitive pour le Marché du Soleil

    Fermeture définitive pour le Marché du Soleil

    Le tribunal correctionnel de Marseille a peut-être mis fin à un monument du commerce de la cité phocéenne. La juridiction a rendu sa décision, ce lundi, concernant l’avenir du fameux Marché du Soleil, situé rue Fauchier, dans le 2e arrondissement de la ville. Et autant dire qu’il n’est pas radieux : sa fermeture ainsi qu’une lourde condamnation à l’égard de son propriétaire, George Dahan, ont été prononcées. Ce dernier écope de quatre ans de prison avec sursis, la confiscation des murs et une cascade de sanctions pécuniaires notamment pour des faits de « détention, production, vente de marchandise contrefaisante » et « blanchiment ». Il n’était pas présent lors du rendu de la décision. Trois de ses frères ont également été condamnés à de la prison avec sursis. De même que Leïla Hireche, considérée comme son bras droit, a écopé de trois ans avec sursis.

    Un jugement « particulièrement sévère »

    De quoi sonner le glas de ce grand bazar de 3 600 m2 créé il y a quarante ans et qui s’est progressivement mué en référence de la vente de copies de produits de marque ? Si le Marché du Soleil avait été fermé en février dernier suite à un arrêté préfectoral, reste que l’avocat de George Dahan, Me Stéphane Ceccaldi, entend faire appel. Le jugement du tribunal, « particulièrement sévère », sonne comme « une exécution sommaire » du lieu, a dénoncé l’homme de loi. « C’est l’État qui devient propriétaire », a-t-il ajouté, s’interrogeant sur une éventuelle « opération immobilière » en projet après cette décision. En effet, si la fermeture est confirmée en appel, la question se posera du devenir d’un site central et historique de la ville.

    D’autant que depuis que ses portes sont closes, l’activité est au ralenti dans tout le quartier longtemps fréquenté par les clients en quête de bonnes affaires, se plaignent les commerçants. Rappelons qu’après le Covid, le Marché du Soleil avait connu un essor considérable des copies de marques jusqu’à représenter 70% des ventes, devenant « un monstre nourricier et lucratif », avait estimé la procureure. Parfums, baskets, sacs, vêtements venant de Chine ou de Turquie parfois floqués dans des ateliers sur place avec de fausses marques se monnayaient pour quelques dizaines d’euros au vu et au su du plus grand nombre.

    Le développement massif de la contrefaçon s’est traduit par l’envolée du chiffre d’affaires d’AMG Promotion, la société familiale présidée par George Dahan. De 700 000 euros en 2020, il avait bondi à 1,7 million en 2023, selon la justice. En novembre 2025, le montant des encaissements en espèces avait atteint 216 000 euros, un record mensuel dont se vantait un gardien collecteur des loyers. Durant le procès, le patriarche Georges Dahan, se déplaçant avec difficulté, a tenté de se présenter en commerçant dépassé par le développement de la contrefaçon dans l’entreprise familiale fondée avec son père en 1987.

    Des ripoux dans le lot

    Parmi la douzaine de prévenus condamnés lundi figurent également trois policiers municipaux « ripoux » qui écopent de peines de prison de 18 à 24 mois avec sursis et une interdiction d’exercer. Ils s’étaient mis au service de la gérante du marché, lui transmettant notamment des informations sur des contrôles des autorités en échange de paires de baskets. Une employée préfectorale qui avait reçu de l’argent pour tenter d’empêcher une fermeture préfectorale du lieu a été condamnée à 18 mois de prison avec sursis. Reste à connaître la décision en appel.

  • Vite une loi contre les violences sexuelles

    Vite une loi contre les violences sexuelles

    Exigée depuis des années par les mouvements féministes et enfantistes, ce n’est que quand le pire arrive que le sujet d’une loi-cadre contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales est mis sur la table. Le 4 juin dernier, la France découvre l’histoire terrible de Lyhanna, violée et tuée par un homme qui avait déjà été signalé plusieurs fois pour agression sexuelle ou comportement inapproprié à l’encontre de mineures.

    Les défaillances au niveau de la police et de la justice ne manquent pas d’attiser l’indignation d’une grande partie de l’opinion publique. L’importance d’une loi intégrale pour tenter de faire face à ces violences et aux dysfonctionnements institutionnels revient alors au cœur des débats. Ce lundi, la proposition de loi a débuté son parcours parlementaire, déposée officiellement le 11 août 2026 par la députée socialiste de Seine-et-Marne Céline Thiébault-Martinez.

    L’objectif est d’apporter une réponse globale contre ces violences, que ce soit au niveau de la police, du pouvoir judiciaire, de la santé et de l’éducation. Elle prévoit notamment la formation des personnels de police, judiciaire et éducatif pour mieux recevoir la parole des victimes et la création d’une juridiction spéciale. Elle statue aussi sur un budget annuel de 3 milliards d’euros de 2027 à 2032 consacré à la lutte contre les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales.

    Mais le temps est compté. La demande de session extraordinaire a été abandonnée, repoussant l’examen du texte début octobre. Entre les débats sur la loi de finances et la présidentielle qui approchent, les partisans de la loi craignent qu’elle ne soit pas votée à temps.

  • Choix de société

    Choix de société

    De très nombreuses mobilisations ont eu lieu hier dans notre région et partout en France pour exiger une loi « intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants ».

    L’affaire Lyhanna a fait l’effet d’un catalyseur dans une France secouée par la révolution #MeeToo et la révélation de plusieurs affaires dont les victimes étaient des mineurs.

    Face au fatalisme abject qui veut que les violences sexuelles
    « ont toujours existé » et seraient d’une certaine manière inévitables,
    le mouvement qui s’est emparé des parvis de tribunaux est salvateur.

    Oui, il faut une loi intégrale contre les violences faites aux femmes et aux enfants. Avec les moyens qui
    vont avec.

    L’Espagne a démontré qu’en investissant massivement sur cette question, il était possible de faire reculer le nombre de féminicides.

    L’austérité est un poison

    Oui, les féministes de notre région et de France ont raison d’exiger les trois milliards d’euros nécessaires à protéger les femmes et les enfants de la violence patriarcale.

    Comme en tout domaine, le renoncement est un poison.

    Dans une France qui s’apprête à choisir son destin en 2027, le gouvernement Lecornu semble déterminé à reproduire les recettes qui ont échoué depuis 40 ans.

    L’austérité comme seul horizon est un recul de société et peut être même un recul de civilisation.

    Elle est incompatible avec la résolution des questions posées par
    les femmes et les enfants victimes de violences sexuelles.

    Un autre chemin est possible. C’est un choix de société. Une exigence d’humanité.

  • Décès d’un jeune à l’Établissement pénitentiaire pour mineur de la Valentine

    Décès d’un jeune à l’Établissement pénitentiaire pour mineur de la Valentine

    Drame à l’EPM de la Valentine, ce dimanche. Un jeune de 17 ans se serait suicidé dans l’Établissement pénitentiaire pour mineurs du 11e arrondissement de Marseille. Si les circonstances exactes de sa mort ne sont pas encore connues, l’EPM confirme le décès et renvoie vers le parquet. Contacté, ce dernier explique avoir ouvert « une enquête pour recherche des causes de la mort confiée au SLPJ-Division Sud [Service local de police judiciaire ndlr] ». Il a été retrouvé pendu avec les draps de son lit, selon une source proche de l’enquête.

  • Les as mondiaux du trapèze volant ont rendez-vous à La Grand-Combe

    Les as mondiaux du trapèze volant ont rendez-vous à La Grand-Combe

    C’est un spectacle unique, suspendu entre ciel et terre, qui s’apprête à faire vibrer les Cévennes. Du lundi 7 au samedi 12 septembre, l’ancienne cité minière de La Grand-Combe accueille la deuxième édition de la convention internationale de trapèze volant. Une manifestation unique au monde organisée par l’association locale Les Lendemains, qui œuvre depuis plus de 20 ans au développement et à la transmission des arts du volant.

    « Les conventions existent depuis longtemps dans le milieu circassien, en jonglage par exemple, mais ça ne s’était a priori jamais fait dans le trapèze volant. On a donc eu l’idée un peu folle de lancer cette première convention en 2024 et ça a été très bien accueilli par les trapézistes comme par le public », confie Isabelle Challier, chargée de production et de communication de l’association. « L’idée est de se rencontrer entre trapézistes du monde entier, de partager nos techniques, qui diffèrent un peu selon les pays. C’est aussi de pratiquer sur des structures différentes à des hauteurs différentes, avec des formats différents. » L’événement étant lourd à organiser, en termes de logistique comme de budget, les organisateurs ont décidé qu’il aurait lieu une fois tous les deux ans. Le gratin du trapèze volant est donc de retour cette année dans les Cévennes.

    17 nationalités

    Du 7 au 12 septembre, plus d’une centaine de voltigeurs et porteurs de 17 nationalités sont attendus au centre culturel La Berline, dans le hameau de Chamclauson, pour une semaine de haute voltige ouverte au public. Toute la journée, les professionnels s’entraîneront en plein air sur six énormes structures montées pour l’occasion dans cette ancienne friche minière transformée en lieu culturel. « Les Siamangs, qui sont une école de cirque de la Drôme, viennent par exemple avec une structure unique qu’ils ont créée : le carrousel des trapèzes volants, qui comporte 28 trapèzes », illustre Isabelle Challier.

    Tout au long de la semaine, le public pourra découvrir, en immersion, les coulisses de cet art spectaculaire né en France il y a 160 ans. Une occasion rare de pénétrer dans un univers habituellement réservé aux professionnels. « Tous les jours, de 9h30 à 18h, les gens pourront assister gratuitement aux entraînements. On va installer plus de 200 transats sur le site et chacun pourra se poser sous l’une ou l’autre des structures et regarder ce qu’il s’y passe », décrit Isabelle Challier. Des rendez-vous sont par ailleurs organisés chaque soir. Les 7, 9 et 11 septembre, de 18h à 20h, les encadrants prolongeront la journée par des « masters », équivalent d’une battle de hip-hop entre pros du trapèze volant (gratuit). Spectacle de haut vol garanti ! Le 8 septembre, la compagnie Les Siamangs proposera, à 18h, son spectacle Pirate Party (gratuit) avant la projection, à 21h, du film Au fil de l’acrobatie, de Laurent Chevalier et Dominique Mauclair (tarif : 5 euros). Le 10 septembre à 18h, la compagnie suisse Zali présentera sa future création (gratuit) suivie, à 19h30, d’une conférence sur l’inventeur du trapèze volant, le Toulousain Jules Léotard, « avec une de ses descendantes qui viendra parler de l’histoire de son aïeul » (tarif : 5 euros). La convention se clora samedi 12 septembre sur une journée festive (8 euros tarif réduit, 12 euros tarif plein), avec baptêmes de trapèze volant (14h-16h30, à partir de 6 ans), derniers entraînements des artistes (17h), démonstration des jeunes élèves de La Grand-Combe (17h), spectacle The Gogo Home Project, de la compagnie berlinoise Gogo Home (18h) et enfin concert de Chabadass Tryo (21h), « un groupe local de reprises pop, rock, funk, très festif pour terminer en beauté ».

  • [Sénatoriales] Le périlleux pari de la gauche dispersée

    [Sénatoriales] Le périlleux pari de la gauche dispersée

    Le retrait des sortants aiguise les appétits individuels mais accentue le risque des désillusions collectives. Pour la gauche, le scrutin sénatorial du dimanche 27 septembre a tout l’air du piège.

    Tout d’abord, elle est sortie plutôt affaiblie des Municipales dans l’Hérault. Or, le corps électoral des 2 729 grands électeurs est largement constitué de délégués des conseils municipaux. Ajoutez à cela un mode de scrutin singulier (la proportionnelle de liste à un tour) et l’affaire se corse un peu plus.

    Au vu de son actuelle situation confortable (3 sièges sur 4), la gauche héraultaise semble avoir plus à perdre qu’à gagner face à une droite certes elle aussi divisée mais solide et une extrême droite qui ne cesse de progresser.

    Le fait que deux sortants (Christian Bilhac, PRG/RDSE et Henri Cabanel, DVG/RDSE) ne se représentent pas génère de l’incertitude. Une brèche vers le palais du Luxembourg dans laquelle de nombreux impétrants souhaitent s’infiltrer à gauche. Sans même compter les listes surprises qui pourraient être déposées en préfecture du 7 au 11 septembre, pas moins de 6 listes de gauche sont déjà annoncées dans l’Hérault.

    Embouteillage à gauche

    La liste qui semble favorite semble être celle menée par Hussein Bourgi. Allié à la vice-présidente de Métropole Julie Frêche (numéro 2) et soutenu par le PCF, le sénateur sortant peut compter sur un solide réseau d’élus notamment à Montpellier. Probablement suffisant pour conserver son siège. Pour en obtenir un second en revanche…

    Il faudra batailler avec les concurrents. À commencer par Florence Brutus (PRG). La vice-présidente de Région auprès de Carole Delga est soutenue par le sortant Christian Bilhac. L’ancien maire de Péret peut compter sur ses réseaux du monde rural.

    En probable 5e position (non éligible), le président du Département, Kléber Mesquida (DVG), en rupture avec la ligne du PS depuis son départ du parti à la rose, poussera la liste de l’élu héraultais, Aurélien Manenc. Lequel mise lui aussi sur la ruralité. Problème : la liste DVG dissidente d’Audrey Imbert, élue du canton de Mèze, vient compliquer la tâche.

    Enfin, les Écologistes et les Insoumis devraient partir séparés. Durant l’été, les premiers n’ont eu de cesse de faire les yeux doux aux seconds. En vain. La faute à la stratégie nationale autonome dictée par Jean-Luc Mélenchon. Massivement présente à ce scrutin, LFI n’a que peu de chance de succès. Dans l’Hérault, la mission s’annonce ardue pour l’élue municipale d’opposition à Castelnau-le-Lez, Alexia Laforge. Avec en tête de liste Agnès Gizard-Carlin (élue à Pezenas), les Verts chercheront eux aussi avant tout à tisser leurs réseaux et gagner en notoriété.

    Le RN tapi dans l’ombre

    Et la droite dans tout cela ? Au moins quatre listes devraient être en lice. Pourtant des ambitions ont pu être freinées. Un temps sur le coup contre le sortant Jean-Pierre Grand (Horizons), le délégué héraultais du parti d’Edouard Philippe, Jean-François Audrin, a renoncé. L’ex-UMP sera toutefois concurrencé à droite par Les Républicains. Leur liste sera menée par l’avocat et ex-porte-parole de l’association Non au béton, Alain Berthet. L’entrepreneur Joseph Francis devrait lui aussi mener une liste sans le logo UDI. Enfin, Malik Hamadache, adjoint au maire de Villeneuve-lès-Maguelone, devrait candidater pour Nouvelle Énergie, le parti de David Lisnard.

    La droite pourra compter sur les nombreux élus divers droite. Reste à savoir combien seront tentés par la liste RN de la députée Manon Bouquin appelée à dépanner suite au retrait (pour raisons médicales) du Sétois Sébastien Pacull qui avait été investi. Avec la prise d’Agde qui s’ajoute à l’emprise ménardienne dans le biterrois, le scénario d’un sénateur RN dans l’Hérault n’apparaît plus totalement farfelu.

  • Le collectif « Halte aux nucléaires Gard » entre en campagne

    Le collectif « Halte aux nucléaires Gard » entre en campagne

    C’est par un communiqué envoyé fin août que le Collectif a posé la première pierre de sa nouvelle campagne pour dénoncer les dangers du nucléaire civil. L’objectif est annoncé : le but est bien de peser sur l’élection présidentielle en tentant de porter de nouvelles informations à la connaissance des électeurs. Et pendant que prenait fin la quatrième vague caniculaire de l’été, le Collectif Halte aux Nucléaires Gard a souhaité s’appuyer sur les nombreux réacteurs à l’arrêt pour souligner l’inefficacité de cette énergie.

    « Le 12 août par exemple, un cinquième du parc, soit 20,4% de sa capacité de production, était indisponible, soit à cause du débit insuffisant des fleuves ou de leur température trop élevée, mais aussi comme à Gravelines à cause de la multiplication de méduses s’écrasant contre les prises d’eau de mer et les bouchant », écrit-il. Pierre Peguin, l’un des porte-parole du collectif explique la démarche : « Par cet exemple, nous voulions montrer que les réacteurs construits au bord des fleuves ont une production plus aléatoire, ce qui est souvent reproché aux énergies renouvelables. »

    L’objectif est également de montrer l’impact du nucléaire civil sur l’environnement qui dépasse le problème de la gestion des déchets radioactifs. « L’État a décidé la construction de trois paires de réacteurs, deux à Penly (Seine-Maritime), deux Gravelines (Nord) et deux à Bugey (Ain). Ces derniers nous concernent puisque l’Ain est un affluent du Rhône qui refroidit déjà un certain nombre de réacteurs. Ces nouveaux réacteurs vont donc à nouveau fragiliser le fleuve. »

    Peser sur le débat

    Pour convaincre, Pierre Peguin souhaite montrer que le nucléaire est une énergie « dangereuse, qui coûte cher, qui met du temps à être déployée entre la prise de décision et la réalisation ». Une démonstration qu’il compte renouveler pendant les huit prochains mois. « On sent bien qu’on n’a pas gagné la bataille idéologique. L’État et le lobby du nucléaire sont arrivés à convaincre la population que le nucléaire est une énergie décarbonée, ce que nous contestons. On espère que la présidentielle va permettre de mettre ce sujet dans le débat, sachant que les partis qui remettent en cause le nucléaire ne sont pas les plus nombreux. »

    Le physicien tente notamment de convaincre les militants du Parti communiste, dont le parti continue de soutenir le déploiement du nucléaire : « Le PCF s’oppose au nucléaire militaire mais il soutient le nucléaire civil. Nous défendons aussi l’idée, qui s’appuie sur des faits avérés, que le nucléaire civil soutient le nucléaire militaire. Pour exister en France en particulier, le nucléaire militaire a besoin d’un nucléaire civil actif qui permet d’élaborer les matériaux nécessaires à l’armement qui sont l’uranium, le plutonium, mais aussi le tritium. Ils forment les cadres scientifiques et techniques qui permettent de faire fonctionner les installations et ces cadres peuvent passer du civil au militaire. On cherche donc à montrer la contradiction qu’il y a entre souhaiter la relance du nucléaire civil et s’opposer au militaire. »

    Le collectif souhaite également que le prochain gouvernement s’appuie « sur la sobriété » et développe en même temps les énergies renouvelables dont notamment la captation solaire avec des panneaux installés « sur tous les bâtiments industriels et commerciaux ».

    Une stratégie loin d’être mise en place par les derniers gouvernements macronistes vis-à-vis de qui Pierre Peguin reste très critique : « L’État est à contre-courant du raisonnable, à contre-courant de la réalité économique, parce que le nucléaire coûte de plus en plus cher. L’État est en difficulté financière et pourtant il choisit la solution onéreuse. Mais il est aussi à contre-courant au niveau technologique puisqu’il veut construire des réacteurs et relancer une industrie qui fut efficace un temps mais qui ne l’est plus et qui est aujourd’hui menacée par le climat, la montée des eaux, le réchauffement des fleuves et la diminution des débits. »

  • Benjamin Biolay en clôture des soirées ICI Live à La Ciotat

    Benjamin Biolay en clôture des soirées ICI Live à La Ciotat

    Après les performances scéniques de Soprano et Jenifer, au tour d’abord de la lauréate 2025 de la Star Ac’, Marine, de dévoiler quelques-unes de ses pépites et notamment son dernier titre « Tricheur », sorti cette semaine et joué pour la première fois en live. Puis Benjamin Biolay a pris la suite, pour un set électrique, tour à tour intimiste, entraînant et plein d’énergie. L’artiste sétois a enchaîné les tubes, en débutant en ouverture par « Los Angeles », issu de son premier album concept Rose Kennedy, jusqu’au bien nommé « Écran total » sorti en mai dernier. Une masterclass. Rendez-vous l’année prochaine !

  • À Toulon, des bébés tortues ont émergé de leurs œufs

    À Toulon, des bébés tortues ont émergé de leurs œufs

    Après 45 jours d’incubation, une vingtaine de tortillons de tortue caouanne ont émergé du premier nid de tortue marine jamais recensé sur la commune. Suivie par l’association Émergence avec le soutien de la Ville, de TPM, du Yacht Club et de la police municipale, cette naissance permet aussi de mener une étude scientifique sur le comportement des jeunes tortues dans un environnement urbain marqué par la pollution lumineuse.