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  • L’Olympique de Marseille à l’heure internationale

    À chaque fenêtre internationale, la Commanderie se vide à moitié de ses joueurs. Une dizaine d’entre eux a pris part à celle du mois d’octobre, laissant Roberto De Zerbi et l’OM de côté pour quelques jours. Certains ont effectué de longs trajets, passant plus de temps dans l’avion que sur un terrain de football. C’est notamment le cas pour les Argentins Gerónimo Rulli et Leonardo Balerdi. Le gardien s’est assis sur le banc et n’a pas joué une seule minute contre le Venezuela. Face à cette même équipe, le capitaine olympien est entré pour les 12 dernières minutes. Sa principale actualité est plus extra-sportive, puisque le club de ses débuts, le Club Sportivo Pueyrredón, a rebaptisé son stade au nom du défenseur de 26 ans.

    Deux autres Marseillais ont été impliqués dans plusieurs rencontres outre-Atlantique. Amir Murillo a une nouvelle fois été déterminant lors d’une victoire du Panama. Le latéral droit a été le passeur décisif sur le seul but panaméen contre le Salvador. Timothy Weah a aussi participé à une rencontre amicale face à l’Équateur (1-1). 73 minutes sur le gazon, avant d’être remplacé par un homme très en forme sur ce début de saison : Christian Pulisic.

    Sur le sol africain, deux attaquants de l’OM se sont montrés et l’un plus que l’autre. La saison de Pierre-Emerick Aubameyang semble bel et bien lancée. Face à la Gambie, il a inscrit un quadruplé, lors d’une victoire 4 à 3. En fin de partie, le joueur de 36 ans a pris un second carton jaune. Une économie d’énergie puisqu’il était donc suspendu pour le match, ce mardi, contre le Burundi. Amine Gouiri a lui joué moins d’une demi-heure lors de la rencontre face à la Somalie qui a qualifié les Fennecs pour la Coupe du monde. Nayef Aguerd n’a pas participé aux matches du Maroc, ayant contracté un virus.

    Pavard appelé pour rien

    Forcément, des joueurs olympiens étaient sur le pont à travers l’Europe pour les différentes phases de qualifications. Révélation marseillaise du mois de septembre, Arthur Vermeeren était engagé avec les espoirs belges. La confrontation face au Pays de Galles s’est idéalement déroulée avec un succès 7-0. Les Danois ont été épargnés par les joutes internationales. Matt O’Riley a fait son entrée dans le temps additionnel contre les Grecs. Pierre-Emile Hojbjerg était lui suspendu face à l’équipe des Tsimikas, Pavlidis et consorts, alors qu’il a joué 90 minutes lors de la gifle infligée à la Biélorussie (6-0).

    Benjamin Pavard a fait le voyage avec les Bleus jusqu’en Islande. Le néo-olympien a été appelé en dernière minute en raison de la blessure contractée par Ibrahima Konaté contre l’Azerbaïdjan. Le champion du monde 2018 n’est pas entré en jeu durant le match nul sur la pelouse du Laugardalsvöllur, à Reykjavik. Auteur d’un doublé lors de la première journée de Youth League contre le Real Madrid, Tadjidine Mmadi se trouve actuellement à la Coupe du monde U20 avec les Bleuets. Au total, 177 minutes jouées en quatre matches par le Minot. La France joue sa demi-finale mondiale, ce mercredi (22h), face au Maroc.

    Plusieurs joueurs sur les terrains mardi soir

    Plusieurs Marseillais jouaient un dernier match mardi soir ou dans la nuit de mardi à mercredi. C’est le cas pour Rulli et Balerdi qui affrontaient Porto Rico. Timothy Weah et Amir Murillo étaient aussi sur les pelouses américaines avec, respectivement, des rencontres face à l’Australie et au Suriname. L’Algérie, qualifiée, n’avait donc plus rien à jouer alors qu’ils recevaient l’Ouganda, ce mardi soir, à Tizi-Ouzou. Arthur Vermeeren avait lui aussi un match important dans la quête de la qualification pour l’Euro espoirs. Une rencontre s’est disputée, à Westerlo, face aux jeunes Danois. Pour revoir tous ces joueurs sous le maillot de l’OM, rendez-vous dès samedi (21h05), face au Havre.

  • L’Olympique de Marseille à l’heure internationale

    L’Olympique de Marseille à l’heure internationale

    À chaque fenêtre internationale, la Commanderie se vide à moitié de ses joueurs. Une dizaine d’entre eux a pris part à celle du mois d’octobre, laissant Roberto De Zerbi et l’OM de côté pour quelques jours. Certains ont effectué de longs trajets, passant plus de temps dans l’avion que sur un terrain de football. C’est notamment le cas pour les Argentins Gerónimo Rulli et Leonardo Balerdi. Le gardien s’est assis sur le banc et n’a pas joué une seule minute contre le Venezuela. Face à cette même équipe, le capitaine olympien est entré pour les 12 dernières minutes. Sa principale actualité est plus extra-sportive, puisque le club de ses débuts, le Club Sportivo Pueyrredón, a rebaptisé son stade au nom du défenseur de 26 ans.

    Deux autres Marseillais ont été impliqués dans plusieurs rencontres outre-Atlantique. Amir Murillo a une nouvelle fois été déterminant lors d’une victoire du Panama. Le latéral droit a été le passeur décisif sur le seul but panaméen contre le Salvador. Timothy Weah a aussi participé à une rencontre amicale face à l’Équateur (1-1). 73 minutes sur le gazon, avant d’être remplacé par un homme très en forme sur ce début de saison : Christian Pulisic.

    Sur le sol africain, deux attaquants de l’OM se sont montrés et l’un plus que l’autre. La saison de Pierre-Emerick Aubameyang semble bel et bien lancée. Face à la Gambie, il a inscrit un quadruplé, lors d’une victoire 4 à 3. En fin de partie, le joueur de 36 ans a pris un second carton jaune. Une économie d’énergie puisqu’il était donc suspendu pour le match, ce mardi, contre le Burundi. Amine Gouiri a lui joué moins d’une demi-heure lors de la rencontre face à la Somalie qui a qualifié les Fennecs pour la Coupe du monde. Nayef Aguerd n’a pas participé aux matches du Maroc, ayant contracté un virus.

    Pavard appelé pour rien

    Forcément, des joueurs olympiens étaient sur le pont à travers l’Europe pour les différentes phases de qualifications. Révélation marseillaise du mois de septembre, Arthur Vermeeren était engagé avec les espoirs belges. La confrontation face au Pays de Galles s’est idéalement déroulée avec un succès 7-0. Les Danois ont été épargnés par les joutes internationales. Matt O’Riley a fait son entrée dans le temps additionnel contre les Grecs. Pierre-Emile Hojbjerg était lui suspendu face à l’équipe des Tsimikas, Pavlidis et consorts, alors qu’il a joué 90 minutes lors de la gifle infligée à la Biélorussie (6-0).

    Benjamin Pavard a fait le voyage avec les Bleus jusqu’en Islande. Le néo-olympien a été appelé en dernière minute en raison de la blessure contractée par Ibrahima Konaté contre l’Azerbaïdjan. Le champion du monde 2018 n’est pas entré en jeu durant le match nul sur la pelouse du Laugardalsvöllur, à Reykjavik. Auteur d’un doublé lors de la première journée de Youth League contre le Real Madrid, Tadjidine Mmadi se trouve actuellement à la Coupe du monde U20 avec les Bleuets. Au total, 177 minutes jouées en quatre matches par le Minot. La France joue sa demi-finale mondiale, ce mercredi (22h), face au Maroc.

    Plusieurs joueurs sur les terrains mardi soir

    Plusieurs Marseillais jouaient un dernier match mardi soir ou dans la nuit de mardi à mercredi. C’est le cas pour Rulli et Balerdi qui affrontaient Porto Rico. Timothy Weah et Amir Murillo étaient aussi sur les pelouses américaines avec, respectivement, des rencontres face à l’Australie et au Suriname. L’Algérie, qualifiée, n’avait donc plus rien à jouer alors qu’ils recevaient l’Ouganda, ce mardi soir, à Tizi-Ouzou. Arthur Vermeeren avait lui aussi un match important dans la quête de la qualification pour l’Euro espoirs. Une rencontre s’est disputée, à Westerlo, face aux jeunes Danois. Pour revoir tous ces joueurs sous le maillot de l’OM, rendez-vous dès samedi (21h05), face au Havre.

  • Diacre n’a pas le temps de savourer son premier succès avec les Marseillaises

    Mardi matin, quelques jours après sa grande première à la tête des Marseillaises, qui s’est soldée par une victoire à Rodez en Coupe de France LFFP (1-2), Corinne Diacre (51 ans) débarque sur la pelouse de l’OM Campus avec le sourire. « Ce qu’il faut retenir essentiellement [du dernier match, Ndlr], c’est la victoire et les trois points », souligne l’entraîneure du club phocéen, consciente que son équipe « aurait pu faire mieux ». « Mais après une semaine ensemble, très sincèrement, j’ai vu un groupe qui avait du répondant. On applique ce que l’on met en place tous les jours. Ça ne fait qu’une semaine, mais j’ai l’impression que ça fait un mois que je suis là », poursuit-elle. Chez les Ruthénoises, qui ont opté pour un bloc bas défensif, les Marseillaises ont éprouvé des difficultés à construire des attaques placées. « Il y a plein de choses que je n’ai pas eu le temps de travailler encore. On travaille normalement ces principes en préparation de saison, mais comme je n’étais pas là, je n’ai pas pu le faire », lance Diacre.

    Paris FC dans la mire

    Après une première mise en bouche, l’ancienne sélectionneuse des Bleues s’apprête à vivre son premier grand test, samedi (17h) au stade Charléty, face au Paris FC. « Je suis déjà à jour parce que j’ai vu trois de leurs matches », révèle celle qui ne manquera pas une miette du match des Franciliennes en Ligue des Champions, ce mercredi (21h), sur la pelouse de Chelsea. « On va faire preuve d’humilité, mais notre objectif va être de ramener a minima un point. Ce serait déjà pas mal », ajoute-t-elle. Toujours en pleine phase d’observation, la Nordiste va être épaulée à partir de ce mercredi par Donna Newberry, analyste vidéo passée par des grandes écuries européennes comme Wolfsburg, Chelsea ou plus récemment le Milan AC. « J’y accorde une énorme importance. Déjà moi-même, je regarde beaucoup de matches. Et si je peux coder aussi en direct, je le fais », révèle Corinne Diacre, qui préfère quand même être sur la pelouse « plutôt que derrière un ordinateur ». Samedi, elle sera bien présente au bord du terrain pour jauger et évaluer si les Marseillaises peuvent lutter face à « une équipe top 3 du championnat de France ». « Notre objectif à moyen-court terme, c’est le maintien », tenait-elle à clarifier. « On a de l’ambition, mais on va rester humbles. On ne peut pas se permettre d’avoir un autre objectif. »

  • Diacre n’a pas le temps de savourer son premier succès avec les Marseillaises

    Diacre n’a pas le temps de savourer son premier succès avec les Marseillaises

    Mardi matin, quelques jours après sa grande première à la tête des Marseillaises, qui s’est soldée par une victoire à Rodez en Coupe de France LFFP (1-2), Corinne Diacre (51 ans) débarque sur la pelouse de l’OM Campus avec le sourire. « Ce qu’il faut retenir essentiellement [du dernier match, Ndlr], c’est la victoire et les trois points », souligne l’entraîneure du club phocéen, consciente que son équipe « aurait pu faire mieux ». « Mais après une semaine ensemble, très sincèrement, j’ai vu un groupe qui avait du répondant. On applique ce que l’on met en place tous les jours. Ça ne fait qu’une semaine, mais j’ai l’impression que ça fait un mois que je suis là », poursuit-elle. Chez les Ruthénoises, qui ont opté pour un bloc bas défensif, les Marseillaises ont éprouvé des difficultés à construire des attaques placées. « Il y a plein de choses que je n’ai pas eu le temps de travailler encore. On travaille normalement ces principes en préparation de saison, mais comme je n’étais pas là, je n’ai pas pu le faire », lance Diacre.

    Paris FC dans la mire

    Après une première mise en bouche, l’ancienne sélectionneuse des Bleues s’apprête à vivre son premier grand test, samedi (17h) au stade Charléty, face au Paris FC. « Je suis déjà à jour parce que j’ai vu trois de leurs matches », révèle celle qui ne manquera pas une miette du match des Franciliennes en Ligue des Champions, ce mercredi (21h), sur la pelouse de Chelsea. « On va faire preuve d’humilité, mais notre objectif va être de ramener a minima un point. Ce serait déjà pas mal », ajoute-t-elle. Toujours en pleine phase d’observation, la Nordiste va être épaulée à partir de ce mercredi par Donna Newberry, analyste vidéo passée par des grandes écuries européennes comme Wolfsburg, Chelsea ou plus récemment le Milan AC. « J’y accorde une énorme importance. Déjà moi-même, je regarde beaucoup de matches. Et si je peux coder aussi en direct, je le fais », révèle Corinne Diacre, qui préfère quand même être sur la pelouse « plutôt que derrière un ordinateur ». Samedi, elle sera bien présente au bord du terrain pour jauger et évaluer si les Marseillaises peuvent lutter face à « une équipe top 3 du championnat de France ». « Notre objectif à moyen-court terme, c’est le maintien », tenait-elle à clarifier. « On a de l’ambition, mais on va rester humbles. On ne peut pas se permettre d’avoir un autre objectif. »

  • À Gaza, l’aide humanitaire se fait encore trop attendre

    « À ma connaissance, tous les points de passage de Gaza ne sont pas ouverts à l’aide humanitaire. C’est le principal problème actuellement, et c’est ce que les humanitaires, y compris le CICR, ont réclamé au cours de ces dernières heures », a déclaré un porte-parole du CICR, Christian Cardon, lors d’un point de presse, mardi, à Genève. Cette ouverture doit être effective « de toute urgence », a-t-il insisté. « Nous demandons que tous les points de passage soient ouverts », a insisté à ses côtés un porte-parole du Bureau de coordination des Affaires humanitaires (Ocha) de l’ONU, Jens Laerke.

    Il a également demandé que les points de passage qui avaient été détruits par la guerre soient réparés et ouverts, suite au cessez-le-feu en vigueur depuis vendredi entre Israël et le Hamas après deux ans d’une guerre déclenchée par le mouvement islamiste ayant dévasté la bande de Gaza. Le porte-parole d’Ocha a appelé de ses vœux une montée en puissance de l’aide acheminée à Gaza, mais souligné que cela ne dépendait pas des humanitaires. « Nous disposons dans la région de 190 000 tonnes prêtes à être envoyées », notamment en Jordanie et en Égypte, a relevé M. Laerke. La campagne aérienne et terrestre lancée par Israël pour « anéantir » le Hamas et « ramener les otages à la maison » a fait des dizaines de milliers de morts parmi la population civile de Gaza, décimant des familles entières. L’aide humanitaire n’est rentrée qu’au compte-goutte, un blocus hermétique du territoire imposé par Israël début mars 2025 ayant été relativement assoupli depuis fin mai.

    Des experts partenaires de l’ONU ont confirmé en août qu’une famine était en cours dans une partie du territoire. Israël conteste et a accusé le Hamas de piller l’aide apportée sur place.

    Dans ce contexte, le Hamas étend sa présence dans les zones de la bande de Gaza d’où l’armée israélienne s’est retirée, sans attendre la suite des négociations sur le plan du président américain Donald Trump pour Gaza prévoyant de l’exclure de la gouvernance du territoire.

    Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu vendredi après deux ans de guerre avec Israël déclenchée par l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023, des journalistes de l’AFP ont vu des membres des forces de sécurité de mouvement islamiste palestinien déployés dans plusieurs villes de la bande de Gaza, sur des marchés ou sur des routes. Après plusieurs jours d’échauffourées, des témoins ont fait état mardi auprès de l’AFP d’« intenses » combats à Gaza-ville, dans le quartier de Choujaïya (Est), opposant selon eux une unité affiliée au Hamas à des clans et gangs armés dont certains seraient soutenus par Israël. « Ce matin, pendant de longues heures, de violents affrontements ont opposé les forces de sécurité du Hamas et des membres de la famille Hilles », a ainsi décrit un riverain, Mohammed, qui refuse de donner son patronyme pour des raisons de sécurité. Lors de sa prise de contrôle de la bande de Gaza en 2007, le Hamas s’est opposé par les armes à de nombreuses grandes familles. Ce témoin évoque « des tirs intenses et des explosions », au lendemain de la libération par le Hamas des 20 derniers otages vivants qu’il retenait, en échange de près de 2 000 prisonniers relâchés par Israël. La Force dissuasive, organe récemment créé au sein de l’appareil sécuritaire du Hamas, « mène une opération » pour « neutraliser des personnes recherchées », a indiqué à l’AFP une source sécuritaire palestinienne à Gaza. Ces « opérations de terrain » visent à « garantir la sécurité et la stabilité dans différentes zones de la bande de Gaza », a-t-elle ajouté. Avec l’approbation des États-Unis. Par ailleurs, le Hamas a accusé Israël d’avoir rompu la trêve en ouvrant le feu mardi. L’armée a déclaré n’avoir tiré que lorsque des « suspects » se sont approchés de la ligne au-delà de laquelle l’armée s’est repliée.

    Soutien au gardien Shaqfa

    Reconnu par les supporters de l’OM sur le réseau social X, Bilo (@BasileBilo) s’associe au journaliste Marwan Belkacem et le média Massilia Zone afin de créer une cagnotte en ligne pour apporter leur soutien au gardien de football palestinien Abdallah Shaqfa. Ce dernier a perdu sa femme en juin dernier lors d’une attaque israélienne visant des tentes civiles à Al-Mawasi, à Gaza, et élève seul ses deux enfants âgés de 6 et 9 ans.

    Camille Kadoum

    Pour participer aller sur le compte @basilebilo (sur X)

  • À Gaza, l’aide humanitaire se fait encore trop attendre

    À Gaza, l’aide humanitaire se fait encore trop attendre

    « À ma connaissance, tous les points de passage de Gaza ne sont pas ouverts à l’aide humanitaire. C’est le principal problème actuellement, et c’est ce que les humanitaires, y compris le CICR, ont réclamé au cours de ces dernières heures », a déclaré un porte-parole du CICR, Christian Cardon, lors d’un point de presse, mardi, à Genève. Cette ouverture doit être effective « de toute urgence », a-t-il insisté. « Nous demandons que tous les points de passage soient ouverts », a insisté à ses côtés un porte-parole du Bureau de coordination des Affaires humanitaires (Ocha) de l’ONU, Jens Laerke.

    Il a également demandé que les points de passage qui avaient été détruits par la guerre soient réparés et ouverts, suite au cessez-le-feu en vigueur depuis vendredi entre Israël et le Hamas après deux ans d’une guerre déclenchée par le mouvement islamiste ayant dévasté la bande de Gaza. Le porte-parole d’Ocha a appelé de ses vœux une montée en puissance de l’aide acheminée à Gaza, mais souligné que cela ne dépendait pas des humanitaires. « Nous disposons dans la région de 190 000 tonnes prêtes à être envoyées », notamment en Jordanie et en Égypte, a relevé M. Laerke. La campagne aérienne et terrestre lancée par Israël pour « anéantir » le Hamas et « ramener les otages à la maison » a fait des dizaines de milliers de morts parmi la population civile de Gaza, décimant des familles entières. L’aide humanitaire n’est rentrée qu’au compte-goutte, un blocus hermétique du territoire imposé par Israël début mars 2025 ayant été relativement assoupli depuis fin mai.

    Des experts partenaires de l’ONU ont confirmé en août qu’une famine était en cours dans une partie du territoire. Israël conteste et a accusé le Hamas de piller l’aide apportée sur place.

    Le Hamas fait la police et règle ses comptes

    Dans ce contexte, le Hamas étend sa présence dans les zones de la bande de Gaza d’où l’armée israélienne s’est retirée, sans attendre la suite des négociations sur le plan du président américain Donald Trump pour Gaza prévoyant de l’exclure de la gouvernance du territoire.

    Depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu vendredi après deux ans de guerre avec Israël déclenchée par l’attaque du Hamas le 7 octobre 2023, des journalistes de l’AFP ont vu des membres des forces de sécurité de mouvement islamiste palestinien déployés dans plusieurs villes de la bande de Gaza, sur des marchés ou sur des routes. Après plusieurs jours d’échauffourées, des témoins ont fait état mardi auprès de l’AFP d’« intenses » combats à Gaza-ville, dans le quartier de Choujaïya (Est), opposant selon eux une unité affiliée au Hamas à des clans et gangs armés dont certains seraient soutenus par Israël. « Ce matin, pendant de longues heures, de violents affrontements ont opposé les forces de sécurité du Hamas et des membres de la famille Hilles », a ainsi décrit un riverain, Mohammed, qui refuse de donner son patronyme pour des raisons de sécurité. Lors de sa prise de contrôle de la bande de Gaza en 2007, le Hamas s’est opposé par les armes à de nombreuses grandes familles. Ce témoin évoque « des tirs intenses et des explosions », au lendemain de la libération par le Hamas des 20 derniers otages vivants qu’il retenait, en échange de près de 2 000 prisonniers relâchés par Israël. La Force dissuasive, organe récemment créé au sein de l’appareil sécuritaire du Hamas, « mène une opération » pour « neutraliser des personnes recherchées », a indiqué à l’AFP une source sécuritaire palestinienne à Gaza. Ces « opérations de terrain » visent à « garantir la sécurité et la stabilité dans différentes zones de la bande de Gaza », a-t-elle ajouté. Avec l’approbation des États-Unis. Par ailleurs, le Hamas a accusé Israël d’avoir rompu la trêve en ouvrant le feu mardi. L’armée a déclaré n’avoir tiré que lorsque des « suspects » se sont approchés de la ligne au-delà de laquelle l’armée s’est repliée.

    Soutien au gardien Shaqfa

    Reconnu par les supporters de l’OM sur le réseau social X, Bilo (@BasileBilo) s’associe au journaliste Marwan Belkacem et le média Massilia Zone afin de créer une cagnotte en ligne pour apporter leur soutien au gardien de football palestinien Abdallah Shaqfa. Ce dernier a perdu sa femme en juin dernier lors d’une attaque israélienne visant des tentes civiles à Al-Mawasi, à Gaza, et élève seul ses deux enfants âgés de 6 et 9 ans.

    Camille Kadoum

    Pour participer aller sur le compte @basilebilo (sur X)

  • Helle et Santoni primées ensemble

    Chaque année, Le trombinoscope, annuaire professionnel du monde politique, remet des prix à des élus pour « mettre en lumière celles et ceux qui, loin des polémiques, agissent au service du bien commun » selon Alexandre Farro, président du trombinoscope. Pour la première fois, cette récompense, baptisée Prix des Territoires, a été décernée localement dans la Région Paca.

    Le Vaucluse et sa ville-centre Avignon ont été mis à l’honneur lors de la remise des prix, ce lundi soir à l’Hôtel de Région à Marseille. Ainsi, Dominique Santoni, présidente LR du Département, a été désignée « conseillère départementale de l’année », à l’issue d’un vote de cinq journalistes. « Une reconnaissance de l’action volontariste et innovante impulsée par le Département dans bien des domaines, et notamment celui de la santé », se félicite Dominique Santoni, qui n’oublie pas « tous ceux qui font vivre le Vaucluse au quotidien ».

    De son côté, Cécile Helle a été élue maire de l’année de la Région, aux côtés de cinq autres édiles (un par département). La première magistrate (PS) d’Avignon a été saluée pour son choix de ne pas se représenter après deux mandats, comme elle s’y était engagée en 2014. « Engagement et action au service du bien commun… deux des valeurs qui ont été retenues pour cette distinction qui vient couronner 12 années d’engagement au service des Avignonnais », apprécie l’intéressée.

  • Helle et Santoni primées ensemble

    Helle et Santoni primées ensemble

    Chaque année, Le trombinoscope, annuaire professionnel du monde politique, remet des prix à des élus pour « mettre en lumière celles et ceux qui, loin des polémiques, agissent au service du bien commun » selon Alexandre Farro, président du trombinoscope. Pour la première fois, cette récompense, baptisée Prix des Territoires, a été décernée localement dans la Région Paca.

    Le Vaucluse et sa ville-centre Avignon ont été mis à l’honneur lors de la remise des prix, ce lundi soir à l’Hôtel de Région à Marseille. Ainsi, Dominique Santoni, présidente LR du Département, a été désignée « conseillère départementale de l’année », à l’issue d’un vote de cinq journalistes. « Une reconnaissance de l’action volontariste et innovante impulsée par le Département dans bien des domaines, et notamment celui de la santé », se félicite Dominique Santoni, qui n’oublie pas « tous ceux qui font vivre le Vaucluse au quotidien ».

    De son côté, Cécile Helle a été élue maire de l’année de la Région, aux côtés de cinq autres édiles (un par département). La première magistrate (PS) d’Avignon a été saluée pour son choix de ne pas se représenter après deux mandats, comme elle s’y était engagée en 2014. « Engagement et action au service du bien commun… deux des valeurs qui ont été retenues pour cette distinction qui vient couronner 12 années d’engagement au service des Avignonnais », apprécie l’intéressée.

  • L’ombrière quai Ganteaume commence à prendre forme à La Ciotat

    « C’est vraiment en harmonie avec ce qu’il y a autour. Les mâts rappellent les vieux gréements d’antan, et les éléments de l’auvent en métal, la couleur du platelage », observe hier matin Alexandre Mendez, charpentier et serrurier. Son entreprise, Cerni, compte parmi les entreprises, toutes ciotadennes, à avoir remporté le marché de l’ombrière. « Ce matin, on a posé les 3 mâts, et on commence à fixer les éléments de l’auvent », détaille-t-il. Adjoint au maire délégué aux travaux, Noël Collura rappelle : « Pour cette ombrière, l’architecte des bâtiments de France (ABF) nous avait demandé de rappeler notre histoire, et les chantiers navals. Comme les premiers bateaux ont été construits en bois, puis en métal, nous avons donc répondu à ses exigences. » L’inspiration pour le projet ? Le jeune architecte, Sébastien Labastie, embrasse le Port Vieux du regard. « On n’a rien inventé. Tout est là », lance-t-il. Composée de 12 éléments en acier galvanisé thermolaqué, aux lames couleur beige-brun et au cadre gris, l’ombrière de 5 mètres de large et 25 de long formera comme un parallélépipède fixé à 3 mètres de haut par rapport au sol.

    Des mâts à demeure

    «Elle est attachée aux mâts, à demeure, qui dépassent de 11 mètres du sol et sont habillés de bois exotique, l’iroko », développe l’architecte. « Mais s’il n’y avait que ça, elle s’affaisserait, et donc des câbles la soutiennent. Car ici, on est à la fois sous l’influence du mistral au nord-ouest, et en même temps du vent d’est qui génère les tempêtes qu’on connaît. » Des mâts, des câbles, et sans doute bientôt la même stridence du vent au travers des filins d’acier. L’ombrière ressemble bien à un navire, mais immobile, accroché à son quai. Mais pas tout à fait immobile quand même. L’architecte des bâtiments de France a en effet demandé à ce que l’auvent soit démonté, « parce qu’il y a des monuments autour », indique Noël Collura. L’auvent demeurera accroché à ses mâts «du printemps à l’automne », après quoi il faudra le démonter à la fin de chaque saison. Comme il est installé tard cette année, la Ville, qui porte le chantier de l’ombrière de près de 400 000 euros, négocie cependant pour qu’elle reste jusqu’à la saison prochaine. Quant à l’historique du projet, Noël Collura explique : «en 2020, nous avons refait le Port Vieux. On voulait le refaire comme à l’époque, avec des arbres le long du quai, et on se garait en épi. Mais les Ciotadens nous ont dit qu’il manquait d’ombre. C’est pourquoi nous avons planté 18 arbres depuis l’Escalet, auxquels vont s’ajouter dix autres, et l’ombrière sous laquelle on pourra s’asseoir, et admirer les bateaux».

  • L’ombrière quai Ganteaume commence à prendre forme à La Ciotat

    L’ombrière quai Ganteaume commence à prendre forme à La Ciotat

    « C’est vraiment en harmonie avec ce qu’il y a autour. Les mâts rappellent les vieux gréements d’antan, et les éléments de l’auvent en métal, la couleur du platelage », observe hier matin Alexandre Mendez, charpentier et serrurier. Son entreprise, Cerni, compte parmi les entreprises, toutes ciotadennes, à avoir remporté le marché de l’ombrière. « Ce matin, on a posé les 3 mâts, et on commence à fixer les éléments de l’auvent », détaille-t-il. Adjoint au maire délégué aux travaux, Noël Collura rappelle : « Pour cette ombrière, l’architecte des bâtiments de France (ABF) nous avait demandé de rappeler notre histoire, et les chantiers navals. Comme les premiers bateaux ont été construits en bois, puis en métal, nous avons donc répondu à ses exigences. » L’inspiration pour le projet ? Le jeune architecte, Sébastien Labastie, embrasse le Port Vieux du regard. « On n’a rien inventé. Tout est là », lance-t-il. Composée de 12 éléments en acier galvanisé thermolaqué, aux lames couleur beige-brun et au cadre gris, l’ombrière de 5 mètres de large et 25 de long formera comme un parallélépipède fixé à 3 mètres de haut par rapport au sol.

    Des mâts à demeure

    «Elle est attachée aux mâts, à demeure, qui dépassent de 11 mètres du sol et sont habillés de bois exotique, l’iroko », développe l’architecte. « Mais s’il n’y avait que ça, elle s’affaisserait, et donc des câbles la soutiennent. Car ici, on est à la fois sous l’influence du mistral au nord-ouest, et en même temps du vent d’est qui génère les tempêtes qu’on connaît. » Des mâts, des câbles, et sans doute bientôt la même stridence du vent au travers des filins d’acier. L’ombrière ressemble bien à un navire, mais immobile, accroché à son quai. Mais pas tout à fait immobile quand même. L’architecte des bâtiments de France a en effet demandé à ce que l’auvent soit démonté, « parce qu’il y a des monuments autour », indique Noël Collura. L’auvent demeurera accroché à ses mâts «du printemps à l’automne », après quoi il faudra le démonter à la fin de chaque saison. Comme il est installé tard cette année, la Ville, qui porte le chantier de l’ombrière de près de 400 000 euros, négocie cependant pour qu’elle reste jusqu’à la saison prochaine. Quant à l’historique du projet, Noël Collura explique : «en 2020, nous avons refait le Port Vieux. On voulait le refaire comme à l’époque, avec des arbres le long du quai, et on se garait en épi. Mais les Ciotadens nous ont dit qu’il manquait d’ombre. C’est pourquoi nous avons planté 18 arbres depuis l’Escalet, auxquels vont s’ajouter dix autres, et l’ombrière sous laquelle on pourra s’asseoir, et admirer les bateaux».