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  • [C’est l’été] Les jeudis de l’étang à Istres

    [C’est l’été] Les jeudis de l’étang à Istres

    Et pour bien débuter la saison c’est une soirée Dia de los Muertos, donc une soirée mexicaine qui vous attend sur les rives. L’immersion promet d’être totale !

    À partir de 19h.

  • Succès de la navette Avignon TGV-Valréas

    Succès de la navette Avignon TGV-Valréas

    « Sa fréquentation est en constante évolution, passant de 930 voyageurs en janvier 2025 à 1 979 voyageurs en juin 2026 », se félicite la Région qui a dressé un bilan la semaine dernière à Malaucène. Ainsi, un véhicule de grande capacité de plus de 50 places, accessible aux personnes à mobilité réduite, a remplacé depuis le 1er septembre le car de 22 places initialement affecté au service. Cette ligne 924 circule toute l’année à raison de 2 allers-retours quotidiens du lundi au dimanche, y compris les jours fériés (sauf les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre).

  • Île des Embiez : Inauguration d’une plateforme scientifique

    Île des Embiez : Inauguration d’une plateforme scientifique

    Ce centre technique régional et national de 600 m² dispose d’installations expérimentales de pointe, dédiées à la recherche sur des thématiques clés : aquaculture innovante, sécurité alimentaire, bioremédiation, solutions fondées sur la nature, restauration écologique et conservation d’espèces menacées. Ce nouvel outil a vocation à favoriser les échanges entre acteurs académiques, scientifiques et privés, à soutenir les activités de recherche, de surveillance et d’innovation sur le littoral, et à sensibiliser les décideurs politiques en promouvant les bonnes pratiques. Catherine Chabaud se rendra par ailleurs sur l’Île de Port-Cros vendredi pour une nouvelle séquence liée à la protection du littoral et de la biodiversité méditerranéenne.

  • Claude Viallat : retour aux sources

    Claude Viallat : retour aux sources

    L’espace Michèle-Goalard rend hommage au peintre nîmois via l’affichage de ses premières esquisses. Un retour dans le temps aux racines définitivement Camarguaises.

    Figure historique de l’abstraction et fondateur du mouvement Supports / Surfaces, on reconnaît Claude Viallat à sa célèbre forme, sorte de haricot répété en impression sur chacune de ses créations. Avec « Retours en boucles », la capitainerie de la Grande Motte se penche sur les premiers pas du peintre à travers des œuvres aux influences très locales. Sur les toiles, courses camarguaises, silhouettes animales et tauromachies se mêlent à l’univers coloré et texturé si caractéristique d’un artiste qui n’a cessé d’explorer les formes et la matière. L’exposition résulte d’un voyage aux confins de la mémoire artistique de Viallat en mettant en lumière des œuvres plus rarement exposées, qui en disent beaucoup sur l’artiste qu’il est devenu par la suite. Complètement contemporaine, « Retours en boucles » invite à (re)découvrir un artiste dont l’œuvre demeure aujourd’hui d’une étonnante liberté, aux portes de la Camargue. L’espace Michèle Goalard n’oublie personne : à travers des ateliers de médiations, l’exposition s’adresse également aux plus jeunes pour leur permettre d’appréhender la forme de Claude Villat par le collage.

  • Conforté, Loïc Linarès dévoile sa méthode et ses grands chantiers

    Conforté, Loïc Linarès dévoile sa méthode et ses grands chantiers

    Voilà plus d’un an que Loïc Linarès dirige l’Agglo de Sète mais seulement trois mois qu’il peut s’y projeter sereinement. Lorsqu’il s’installe en mai 2025 dans le fauteuil de François Commeinhes (LR) poussé à la démission par les affaires, Loïc Linarès sait sa marge de manœuvre réduite (2 petites voix). Depuis avril 2026, le président socialiste peut avancer, conforté par le soutien de 14 maires de diverses sensibilités politiques (hors extrême droite).

    Loïc Linarès a donc les mains libres mais n’a pas l’intention de révolutionner son approche. « Je travaille en collaboration, en équipe, je délègue », assure le socialiste. À la tête d’un territoire jugé « fragile », le président se veut un « porte-voix à l’échelle régionale et aussi nationale ». Côté Occitanie, on saisit bien l’idée, Loïc Linarès pouvant compter sur le soutien de la présidente de Région, Carole Delga (PS). Sur le plan national, ce sera autre chose…

    Côté dossiers, Loïc Linarès veut se projeter sur le temps long. D’ici 10 ans, il souhaite libérer entre 15 et 20 hectares de foncier grâce à la reconversion des zones industrielles en dépollution (Exxon Mobil, Timac Agro). En attendant, la réhabilitation de l’existant s’accélère avec une Opération programmée d’amélioration de l’habitat (Opah – rénovation urbaine) étendue à 6 communes : Marseillan, Mèze, Loupian, Poussan, Gigean et Frontignan.

    La LGV débloquée

    Maîtriser l’outil urbanistique est essentiel à la planification. Ainsi la révision du Schéma de cohérence territoriale (Scot) est-elle en cours de finalisation. Elle implique une révision du plan de déplacements urbains (PDU) lancée le 25 juin en conseil d’Agglo. « On doit pouvoir donner notre avis sur le développement économique, nous projeter à 20 ans. » Le tout dans le respect de l’environnement, insiste-t-il. « On a une responsabilité collective à respecter le vivant, à maîtriser notre empreinte carbone. »

    En disant cela, le président songe au travail à poursuivre pour « protéger le trait de côte », à la fois menacé par l’érosion, la cabanisation et les plages privées. L’élu se dit prêt à travailler au respect des règles avec la préfecture de l’Hérault tout en soulignant que la cabanisation révèle aussi « la difficulté à se loger ». Concernant les concessions de plages, des sujets existent sur le lido de Sète à Marseillan ou aux Aréquiers à Frontignan mais « sans contentieux », affirme Loïc Linarès. « Il y a une volonté de l’État de trouver un point d’atterrissage. » Quoi qu’il en soit, le lido devra être chouchouté. « On va travailler sur le confortement rocheux, notamment sur une crique de la Corniche à Sète. »

    Le conseil d’Agglo a aussi remis sur les rails le projet de Ligne à grande vitesse (LGV) Montpellier-Perpignan. Un grand projet jugé « indispensable » par Loïc Linarès « si on veut arrêter de prendre l’avion et qu’on veut remanier le train ». Un projet toutefois contesté dans le bassin de Thau pour son impact environnemental, notamment en raison de la construction d’un viaduc à Poussan (début des travaux horizon 2029) dont les pylônes doivent être enterrés à proximité de la source d’Issanka, zone classée et protégée qui alimente Sète en eau potable.

    C’est parce qu’il estime avoir obtenu des garanties que le président d’Agglo a décidé le 25 juin de débloquer l’enveloppe nécessaire aux études (840 000 euros) jusqu’ici gelée par son prédécesseur. « La couche calcaire est située entre 30 et 50 mètres de profondeur, le forage ne descendra qu’à 15 mètres. Et les sondages se feront à 600 mètres des puits des secteurs de captage », tente de rassurer Loïc Linarès. Il fait aussi valoir des crédits de fonds de compensation et 30% supplémentaires dans le budget initial pour une « vraie démarche qualitative ». Pas sûr que cela suffise aux opposants mais voilà pour la nature.

    Côté économique, le président évoque une réserve foncière pour une halte à Poussan. Et un engagement de la SNCF à investir sur la ligne historique durant 60 ans. Sera-t-il tenu quand on connaît l’état des finances publiques à terme et le risque de submersion marine ? Quoi qu’il en soit, Loïc Linarès se félicite des avancées glanées par la Région. À savoir : la promesse du maintien de TGV sur la gare actuelle de Sète. « Nous n’avons pas de garantie du nombre de TGV car cela dépend de marchés à passer et de la libéralisation », concède le président. Qui préfère positiver sur les « 18 sillons quotidiens disponibles contre 11 actuellement ». Par ailleurs, 100 TER quotidiens (au lieu de 68) devraient pouvoir circuler « avec des amplitudes horaires étendues le soir jusqu’à environ minuit ». Enfin le nombre d’Intercités sera doublé (4 à 8) et les rames renouvelées.

  • De la médiation contre les plongeons dangereux

    De la médiation contre les plongeons dangereux

    « Plouf. » Un adolescent plonge de plus de dix mètres de haut depuis la corniche Kennedy, ce lundi, près de l’Anse de la Fausse Monnaie. « Là-bas, là-bas ! », s’exclame un médiateur. Depuis début juillet, et jusqu’à fin août, une cinquantaine de médiateurs sociaux sillonnent le littoral marseillais et rencontrent de jeunes adeptes des plongeons sauvages pour leur rappeler les risques. « Vous connaissez les dangers de sauter à cette hauteur ? », s’adresse, aux amis du plongeur, Jérôme Borgeot, médiateur depuis plusieurs années. « Détruire sa vie à votre âge, c’est dommage. Imaginez les gens qui vont annoncer à vos parents que vous êtes blessés, paralysés ou décédés. Si vous vous loupez, vous allez arriver comment en bas ? Vous vous imaginez à 16 ans en fauteuil roulant ? », poursuit-il. En face, le groupe d’adolescents est à l’écoute. « Je compte sur vous les gars, vous faites pas de bêtise », conclut Jérôme Borgeot. « C’est bien de faire ça pour les jeunes, ça évite les blessures. On est conscient des risques. Ça me fait peur, mais je sais sauter », confie Alexandre, 15 ans, adepte des plongeons depuis un an. « On essaye de leur parler avec des mots forts. C’est du travail au quotidien. On gagnera peut-être pas la guerre dessus, mais c’est important de gagner des microbatailles », assure Jérôme Borgeot.

    Interdit depuis 2006

    Les médiateurs travaillent en collaboration avec la police municipale, en signalant les plongeurs aux agents. Les sauts de plus de trois mètres de hauteur étant interdits sur l’ensemble du littoral, depuis un arrêté municipal de 2006. Une fois qu’un plongeur est repéré, son identité est relevée et il peut écoper d’une amende, allant de 38 à 150 euros. « Le plongeur a l’obligation de venir en mairie pour un rappel à la loi. Lors de cette réunion, il y a également un ancien féru de saut qui s’est blessé lors d’un plongeon et aujourd’hui paralysé. S’il se rend à la mairie, l’amende est annulée », explique Pierre-Marie Ganozzi, adjoint au maire et délégué à la sécurité. Dans le programme du maire de Marseille, figuraient un aménagement de plongeoirs et un accompagnement de la pratique. « On est en train d’analyser les choses, ce n’est pas aussi simple que ça. On verra dans un futur proche, comment on peut, ou pas, arriver à aménager le littoral. Mais pour l’instant, ça fait partie des réflexions », déclare l’adjoint au maire. Depuis le début de l’été, deux personnes se sont gravement blessées en plongeant depuis le littoral marseillais.

  • L’État condamné pour la déscolarisation d’un enfant handicapé

    L’État condamné pour la déscolarisation d’un enfant handicapé

    Le tribunal administratif de Marseille rappelle dans un jugement du 10 juillet 2026 que le droit à l’éducation est garanti à chacun. L’obligation scolaire s’applique aussi aux enfants en situation de handicap et l’État se doit de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour rendre ce droit effectif.

    Les requérants sont les parents d’un enfant né en 2010 qui présente des troubles de l’adaptation sociale (instabilité et impulsivité). Alors que les projets personnalisés de scolarisation (PPS) de l’enfant préconisaient dès 2017 une scolarisation en milieu ordinaire avec l’aide d’un accompagnant (AESH) couplée à un accompagnement médico-social, l’élève a été presque entièrement privé de scolarité durant cinq années. Entre les rentrées 2017 et 2022, il n’a été admis que deux mois en CE1/CE2, puis est resté complètement déscolarisé jusqu’en mars 2022. En classe de 6e, il n’a bénéficié que de 4 heures de cours par semaine dans un collège privé. Sa prise en charge conforme aux préconisations n’a finalement débuté qu’en septembre 2022.

    « L’obligation scolaire s’appliquant à tous, les difficultés particulières que rencontrent les enfants en situation de handicap ne sauraient avoir pour effet ni de les priver de ce droit, ni de faire obstacle au respect de cette obligation » énonce le jugement. Il incombe ainsi à l’état « de prendre l’ensemble des mesures et de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour que ce droit et cette obligation aient pour les enfants en situation de handicap un caractère effectif. »

    L’État est condamné à 10 000 euros de préjudice moral et de troubles dans les conditions d’existence de l’enfant,ainsi que 9 000 euros pour la mère pour dédommager à la fois son préjudice moral et professionnel, celle-ci ayant été licenciée pour l’abandon de son poste, et 3 000 euros au père. Enfin, l’état versera 1 800 euros pour les frais de justice engagés.

  • L’État tente de faire rentrer les assos récalcitrantes dans le rang

    L’État tente de faire rentrer les assos récalcitrantes dans le rang

    Après dix ans de bons et loyaux services, le rideau s’est baissé pour l’Association recherche éducation action (Area), le 1er janvier dernier. Cette association, qui venait en aide aux personnes vivant dans les bidonvilles de Montpellier, notamment via un accompagnement social et éducatif et employait dix salariés, avait été placée en liquidation judiciaire en novembre 2025. Son tort ? « Il nous est clairement reproché d’avoir une position trop critique, c’est pour ça que nous sommes sanctionnés. Ça nous a été dit par les services de l’État à plusieurs reprises et ça nous a aussi été écrit », racontait Catherine Vassaux, ancienne administratrice d’Area, en novembre dernier, dans les colonnes de La Marseillaise.

    En effet, dans un courrier de septembre 2025, le Directeur départemental de l’emploi, du travail et des solidarités de l’Hérault reprochait à Area de se positionner « dans une posture critique des institutions à des fins d’amélioration continue de l’accompagnement des personnes en difficulté sociale sur les bidonvilles. Cette posture a amené à plusieurs reprises mes équipes à s’opposer à vos positions, depuis plusieurs années, tout en acceptant de continuer à financer la mission d’accompagnement au vu de vos résultats ».

    Un cas loin d’être isolé

    La préfecture a donc décidé de ne pas renouveler la convention la liant à l’association et les subventions ont été coupées. Tout comme les financements complémentaires de l’Europe, la Drac, la CAF et la Ville de Montpellier, mettant au passage les dix salariés sur le carreau. Pire, Area accompagnait 400 personnes, qui se sont retrouvées de facto seules, le temps qu’un nouvel opérateur pose ses bagages. Un cas loin d’être isolé, à en croire l’ancienne direction. « De plus en plus d’associations sont sanctionnées suite à des prises de position critiques. L’Observatoire des libertés associatives a rendu en juin [2025] un rapport qui révèle que 30% du secteur associatif a été sanctionné pour des positions qui ne convenaient pas à l’administration », faisait valoir Catherine Vassaux. En somme, une injonction à une prétendue neutralité.

    Ce risque de sanctions plonge les associations dans la crainte, pouvant mener à de l’autocensure. Or, selon une autre étude du même Observatoire, publiée cette fois-ci en février 2026, « cette autocensure produit une dépolitisation du monde associatif. Derrière ces injonctions à la neutralité, se joue en effet une bataille culturelle sur les frontières du politique. Faut-il concevoir les associations comme des auxiliaires du service public auxquelles il faudrait donc imposer le devoir de neutralité ou des actrices nécessaires et indépendantes du jeu démocratique ? La réponse à cette question à valeur de test pour la démocratie. » À l’aune de la présidentielle et d’un risque d’arrivée de l’extrême droite au pouvoir, ce débat est on ne peut plus primordial.

  • Le Charles de Gaulle de retour dans la Rade après cinq mois et demi de mission

    Le Charles de Gaulle de retour dans la Rade après cinq mois et demi de mission

    L’Arsenal de Toulon a retrouvé la pièce maîtresse de sa flotte. Samedi, le groupe aéronaval (GAN) centré autour du porte-avions Charles de Gaulle a fait son retour dans le plus grand port militaire d’Europe, après cinq mois et demi en mer et 40 000 miles nautiques parcourus pour la mission « La Fayette 26 ».

    Celle-ci avait quatre objectifs : contribuer à la posture défensive et dissuasive de l’OTAN en Europe, sécuriser les frontières européennes à travers les opérations de sécurité nationales et internationales en Atlantique nord et Méditerranée, développer l’interopérabilité avec les alliés, et promouvoir un espace maritime libre et stable au profit des intérêts de la France et de ses partenaires dans le cadre du droit international.

    Une mission en trois temps

    Elle a débuté le 8 février, avec l’exercice interarmées « Orion 26 ». Basé sur un scénario fictif, il visait à éprouver les capacités du 1er corps d’armée (1er CA), corps d’armée français multinational intégré au commandement de l’OTAN, à planifier et conduire une opération multidomaine.

    Elle s’est poursuivie en mer du Nord et en Baltique, pour assurer la stabilité de cette zone stratégique, avant que le GAN ne soit déployé, à partir du 3 mars, en Méditerranée, où il a opéré sur quatre théâtres différents : protection des emprises françaises au Proche et Moyen-Orient, du territoire européen en Méditerranée orientale, le renforcement de la posture de l’Alliance sur son flanc est et en Mer noire ainsi que la surveillance du canal de Syrie sur fond de crise au Liban.

    Enfin, après le déclenchement, le 17 avril, de l’« initiative pour la navigation maritime dans le détroit d’Ormuz » (M3SoH) par le président de la République et le Premier ministre britannique, visant à y rétablir la navigation, dans une posture de neutralité à l’égard des différents belligérants, le GAN a été déployé dans l’océan Indien. Il y est resté deux mois, servant d’agrégateur des différents moyens pour répondre aux objectifs de l’initiative. Avec, en outre, la satisfaction d’avoir fait montre de l’importance de la diplomatie navale et des capacités de projection françaises.

  • La Légion d’honneur pour plusieurs personnalités

    La Légion d’honneur pour plusieurs personnalités

    Dans les Bouches-du-Rhône, le maire communiste de Septèmes-les-Vallons, André Molino, décroche les insignes de chevalier au titre du ministère de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation. Élu dès le premier tour des dernières élections municipales et à la tête de sa commune depuis 1999, il voit ainsi salué un long engagement au service de la vie locale.

    Du Préfet Witkowski

    à Franck Leboeuf

    Le maire d’Arles Patrick de Carolis, ancien président de France Télévisions, est quant à lui promu commandeur, tout comme Jacques Witkowski, préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Autre personnalité majeure du territoire distinguée cette année, Éric Berton, président d’Aix-Marseille Université depuis 2020, est promu au grade d’officier.

    Professeur de physiologie et ancien vice-président de l’établissement, il dirige aujourd’hui la plus grande université francophone du monde. Cette distinction vient reconnaître un parcours consacré à l’enseignement supérieur et à la recherche.

    La promotion fait également la part belle à plusieurs élus et responsables publics de la région. À Aix-en-Provence, Marie-Pierre Sicard-Desnuelle, ancienne praticienne hospitalière et aujourd’hui conseillère municipale déléguée à la santé et aux relations avec les hôpitaux, est nommée chevalier.

    Dans le Vaucluse, Laetitia Dosne, adjointe au maire d’Avignon chargée de l’action sociale, des seniors, de l’emploi et de l’insertion, reçoit la même distinction pour son engagement dans les domaines sanitaire et social.

    Dans les Hautes-Alpes, Pierre Chamagne, ancien maire de Pelvoux et président d’une association d’aide à la personne, rejoint lui aussi le rang des chevaliers.

    Le Var compte également plusieurs récipiendaires avec Liliane Boyer, ancienne maire du Muy, et Martine Bouvard, ancienne responsable de l’Éducation nationale devenue adjointe au maire de Roquebrune. À leurs côtés figure Sébastien Forest, directeur de la Dreal Paca, nommé chevalier.

    Cette promotion met aussi en lumière des personnalités déjà connues du grand public. L’ancien capitaine des Bleus Marius Trésor et l’ex-défenseur de l’OM, Frank Leboeuf accèdent au grade d’officier.