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  • La CGT demande des comptes au patronat

    La CGT demande des comptes au patronat

    Encouragée par environ 300 manifestants, d’après les organisateurs, une délégation de représentants syndicaux d’entreprises a été reçue par l’UPE 13. La CGT d’ArcelorMittal, de la Métropole, du Grand Port maritime de Marseille, de la CPMM, de Fibre excellence et de Kem One ont porté ensemble un message fort aux représentants du patronat local : l’industrie a un avenir dans le département. « Nous ne laisserons pas liquider notre industrie, ni nos services publics qui en découlent, ni les emplois du département », affirme Marc Pietrosino, secrétaire général de l’Union départementale CGT 13 et participant de la délégation. Un message porté de manière interprofessionnelle pour exiger le maintien de l’emploi et des salaires dignes. Prochain rendez-vous, le 1er juin pour continuer à faire monter le rapport de force.

    Stéphane Martins de Araujo, CGT Arcelor Fos

    « On veut alerter sur l’importance des emplois qui risquent de disparaître demain. On se dirige, si on ne fait rien, vers une casse sociale et sanitaire au regard des enjeux de décarbonation. On porte des revendications claires et nettes, dans le sens d’une sécurisation des emplois. Et à moyen terme, d’arriver à décarboner ce qui est possible sur le bassin de Fos. On se pose beaucoup de questions sur la faisabilité de cette décarbonation quand on voit ce qu’il s’est passé avec Carbon. Et à Arcelor Fos, il n’y a pas de volonté de décarboner nos hauts-fourneaux. »

    Propos recueillis par A.B.

    Carole Crescenzo, CGT Hôpital Nord

    « On est là parce que le patronat s’en met plein les poches ! Alors que notre point d’indice n’évolue pas. Et puis ils sont en train de privatiser la santé et l’hôpital public. Ils sous-traitent de plus en plus. Au sein de l’hôpital Nord, c’est une entreprise extérieure qui fait le ménage maintenant. Et il y a un cabinet privé qui réalise les dialyses. Et à côté de cela, les hôpitaux sont en train d’être gérés comme des entreprises, pour être rentables. Or dans le système de santé c’est l’humain qui devrait primer. On ne peut pas gérer l’hôpital comme on gère du capital. »

    Propos recueillis par E.J.

    Josette Biancheri, CGT retraités

    « On est venus faire convergence. Car notre société est basée sur ce que l’on appelle la sécurité sociale, interprofessionnelle et intergénérationnelle, qui nous prend en charge de la naissance à la mort. Mais si les emplois sont mal payés et que les cotisations baissent, ce sont nos retraites et celles des générations futures qui vont payer les pots cassés. Nous nous battons pour que nos pensions de retraite évoluent et pour maintenir des emplois bien rémunérés pour que tout le monde puisse vivre dignement de son travail. »

    Propos recueillis par E.J.

    Julie Didonnat, CGT, salariée de la CPMM

    « On tape à toutes les portes pour se faire entendre. Les aides publiques pour la presse sont données aux grands groupes mais pas à nous ! Cela met en péril la viabilité économique de l’ensemble des dépositaires de presse. Où va cet argent ? Pourquoi ne ruisselle-t-il pas jusqu’à nous ? Ce sont les questions qu’on pose au patronat et à l’État. Je m’inquiète pour nos emplois mais aussi pour les diffuseurs de presse, les kiosques, les magasins de presse, les transporteurs…. Si ça continue et que la distribution s’arrête, ça mettrait des milliers d’emplois en danger. »

    Propos recueillis par A.B.

    Laetitia Sidibe, CGT, conseil départemental

    « Le patronat, c’est lui qui négocie avec l’État et ce sont nous, les travailleurs du privé et du public, qui en payons le prix. Car les caisses de l’État servent à remplir les poches du patronat plutôt que les nôtres. On est là car on a besoin d’embauches, dans notre secteur mais partout. En tant qu’assistante sociale, on est en sous-effectif, avec une charge de travail toujours plus importante. Mais on est là pour tout le monde, car nous recevons de plus en plus de personnes qui ont un travail mais qui ne s’en sortent pas. »

    Propos recueillis par E.J.

    Laurent Quinto, CGT Fibre Excellence

    « On est là pour deux points : sauver nos emplois à Tarascon, être solidaires de tous les camarades qui ont aussi leurs emplois menacés. On est dans la même situation : regardez Arcelor, ils pourraient faire de la captation de CO2, du bioéthanol, comme nous sur Fibre Excellence… On pourrait tous se développer, renforcer nos industries plutôt qu’être en danger. Mais tout cela nécessite des investissements, des actions. Il faut que le Medef remonte le message aux plus hautes instances, le patronat doit faire quelque chose rapidement : on a besoin d’actions urgentes. »

    Propos recueillis par A.B.

    Fabrice Florio, CGT Cheminots

    « Toutes les industries sont imbriquées. Sans industrie, il n’y a pas de train de fret SNCF, donc c’est important que nous la défendions. Mais il y a aussi des problématiques avec l’ouverture à la concurrence. On fait venir des sociétés privées qui prennent la place de la SNCF, et on se rend compte que ça a un surcoût au niveau des deniers publics. On est là pour que le Medef local prenne ses responsabilités ainsi que l’État. Car le risque, c’est beaucoup de pertes d’emploi, ce qui risque d’impacter les services publics. »

    Propos recueillis par E.J.

    Véronique Dolot, CGT Métropole Aix-Marseille Provence

    « On va à la rencontre du Medef car l’on veut que ce groupe d’influence travaille dans le même sens que nous sur l’augmentation du prélèvement mobilité des entreprises. Ils ont la clé de la mise sous tutelle de la Métropole, et donc d’une éventuelle augmentation d’impôt pour tous les habitants du territoire, entre les mains. Une hausse de 1% du prélèvement, c’est 200 millions d’euros, ça règle le problème. Il faut que le patronat contribue à hauteur de ce que fait la Métropole : routes, transports, réseau de services publics. »

    Propos recueillis par A.B.

  • Ruissellement zéro

    Ruissellement zéro

    Des représentants de nombreuses corporations se sont retrouvés à l’appel de la CGT, ce jeudi à Marseille, pour signifier leur inquiétude quant à l’avenir de plusieurs filières économiques majeures de notre région, mais aussi leur exigence de justice sociale.

    Après 10 ans de mandat d’Emmanuel Macron fondé sur la théorie du ruissellement, le bilan est en effet sans appel. En 2025, l’Insee a annoncé un taux de pauvreté record en France depuis près de trente ans : 15,4%, soit près de 10 millions de personnes concernées.

    À l’autre bout de l’échelle sociale, les quarante plus grands groupes français ont versé 107,5 milliards d’euros à leurs actionnaires en 2025, soit une hausse de près de 55% en quatre ans.

    Ceux qui produisent la richesse

    Si le chômage a baissé, la hausse de la précarité a banalisé la figure du travailleur pauvre dans notre pays.

    Dans de nombreux secteurs, les aides publiques – estimées à 211 milliards d’euros par une mission sénatoriale – n’ont pas été soumises à des critères d’utilité sociale et de renouveau économique. Les exonérations massives de cotisations sociales patronales ont, dans le même temps, fragilisé la Sécurité sociale sans influer sur le niveau de rémunération.

    Bref, le mirage du ruissellement s’est mué en une forme bien réelle de retenue d’argent au sommet de la société.

    Ce n’est pas seulement moralement critiquable, c’est économiquement mortifère. Cette recherche du profit immédiat met en danger des filières toutes entières et obère les perspectives de développement durable, comme en témoigne l’abandon du projet Carbon à Fos-sur-Mer.

    Le monde du travail a de quoi demander des comptes. Il a aussi des propositions pour l’avenir. Il doit être entendu. C’est lui qui produit la richesse ici comme partout.

  • Cinq tonnes de déchets récoltés sur le site de Corbière

    Cinq tonnes de déchets récoltés sur le site de Corbière

    Sur la plage de Corbière, ce mercredi matin, des dizaines de petites mains s’activent entre les rochers. « J’ai trouvé une bouteille ! » « Moi, j’ai un mégot ! ». Une centaine d’enfants venus de centres aérés voisins, mais aussi des particuliers, se sont réunis dès 9h30 pour un grand nettoyage de la côte. Munis de gants, sacs en plastique et pinces, ils sont tous vêtus de t-shirts floqués « le Grand bleu », l’association organisatrice de l’événement.

    Brahim Timricht est son fondateur. Depuis 22 ans, grâce à cette manifestation, il sensibilise les plus jeunes à la protection de l’environnement. « C’est une goutte dans le sable, mais des milliers de gouttes font des rivières. Sensibiliser les tout-petits, dès 3 ans, c’est créer des réflexes pour plus tard. » Brahim Timricht, qui a été nommé cette année Chevalier de l’ordre du mérite, est un homme engagé socialement. Notamment au travers d’activités nautiques et de l’apprentissage de la nage, qu’il organise toute l’année. « On transmet aux jeunes marseillais le goût et le respect de la mer. »

    Cette journée s’inscrit donc dans la continuité de son action. À la base nautique de Corbière, kayak, paddle géant, voilier et même une double pirogue polynésienne, « la première de Marseille », sont mis à disposition des enfants pour récupérer des déchets en mer et pour beaucoup, découvrir ces sports nautiques souvent inaccessibles.

    La valeur du collectif

    La joie se lit sur le visage des enfants, qui sont 400 à participer aux activités de l’après-midi. Un moment de jeu et de découverte autour de l’écologie qui demande de la cohésion d’équipe et qui valorise les enfants. « Je suis fière, on a rendu notre plage plus propre », explique Mélissa, 8 ans, qui vit à l’Estaque.

    Les soutiens institutionnels et privés, notamment Suez et la Seramm, étaient présents pour assister à l’événement. Isabelle Epaillard, préfète déléguée à l’égalité des chances, espère que le projet s’élargisse au-delà de Corbière. « Nous soutenons désormais le développement des activités du Grand bleu à l’ancien village olympique. » Durant la journée, environ 5 tonnes de déchets ont été récoltées par les enfants.

  • À Montpellier, un club de foot se mobilise pour la libération de Kamal

    À Montpellier, un club de foot se mobilise pour la libération de Kamal

    C’est une histoire qui illustre l’ignominie de la politique migratoire en France. Pour des problèmes administratifs, certains sont jetés en rétention dans des conditions indignes. C’est ce qui est arrivé à Kamal, jeune Algérien de 30 ans membre du club omnisports Athlétique Club (AC) Asteras Montpellier.

    Pêcheur de sardines en Algérie, ce dernier ne voit pas d’avenir dans son pays et part en France dans l’espoir de trouver une vie meilleure. Posant ses valises dans la capitale héraultaise, il intègre rapidement le Football du peuple Montpellier avant de rejoindre l’AC Asteras. Ce club omnisports ambitionne de redonner une pratique populaire du sport, portée par des valeurs de solidarité et de justice sociale. « Kamal était très actif pour le club et il joue très bien au foot », fait valoir Mathieu, membre de l’AC Asteras.

    Sauf que fin avril, Kamal est interpellé à la gare de Montpellier à la suite d’un « contrôle au faciès », selon ses proches. « Ils l’ont amené au commissariat et le lendemain, ils l’ont conduit au CRA (Centre de rétention administrative, Ndlr) de Sète. Mais Kamal ne savait pas ce qui se passait. Il n’a pas demandé d’avocat. Ils lui ont fait signer une feuille, il pensait qu’il allait être relâché », raconte Nicole, une amie du jeune homme. Sous le coup d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) car sans-papiers, Kamal est donc enfermé au CRA depuis le 25 avril. Ses proches et membres du club se sont rassemblés le 20 mai devant les grilles de la préfecture héraultaise pour exprimer leur soutien.

    La rétention prolongée ?

    Sauf que le juge pourrait bien ordonner une prolongation de 30 jours, pouvant être reconduite une nouvelle fois, soit 90 jours au total. Pour l’instant, Kamal trinque. « Les conditions sont insalubres. Quand ils jouent au baby-foot, des rats passent. Il mange peu car rien n’est halal. Ils sont tous mis ensemble avec les gens dangereux et des personnes malades – qui ne sont pas soignées et à qui on donne du Doliprane. Mais cela se passe bien avec les gens et les gardiens », soutient Nicole.

    Mais le joueur de l’AC Asteras ne semble pas baisser les bras. « On lui rend visite souvent. Il sourit, il nous fait des blagues, il est sympa. Il est soutenu, il a un vrai réseau autour de lui », reprend Mathieu. Bénévole à Saint-Vincent-de-Paul, Kamal a pris des cours de français avant de passer une formation dans l’espoir de trouver un travail et construire sa vie en France. « Il pourrait passer le Bafa, je le verrais bien animateur », avance Nicole. Auparavant, Kamal avait travaillé trois ans dans une pizzeria. « Mais ils lui faisaient miroiter des papiers, ça n’arrivait pas et je lui ai dit d’arrêter », poursuit Nicole.

    Si ses proches se mobilisent aujourd’hui, c’est également pour dénoncer la politique déshumanisante que mène la France. « On dénonce les conditions du CRA et on aimerait mobiliser sur la situation des étrangers en France », fait valoir Nicole. Ses proches entendent aussi venir le soutenir le jour de l’audience, fin mai, à la fois à Montpellier et à Sète, où Kamal assistera à son audience en visioconférence. Dans l’espoir d’obtenir sa libération.

  • Benoît Payan et Nicolas Isnard demandent à Patrick Bruel d’annuler ses concerts

    Benoît Payan et Nicolas Isnard demandent à Patrick Bruel d’annuler ses concerts

    Benoît Payan, le maire (DVG) de Marseille, a demandé mercredi à Patrick Bruel de « ne pas maintenir son concert prévu à Marseille, le temps que la justice fasse sereinement son travail », d’après Ici Provence citant l’entourage de l’élu. Même son de cloche du côté du maire (LR) de Salon-de-Provence Nicolas Isnard, le même jour, qui enjoint le chanteur visé par plusieurs plaintes de femmes pour viol et agressions sexuelles d’ « d’annuler de lui-même ses concerts le temps que la justice se fasse ». Le chanteur doit normalement se produire le 4 juillet à Salon-de-Provence et en octobre à Marseille.

    Une pétition lancée par le collectif Salon féministe a réuni plus de 32.000 signature pour demander l’annulation de la tournée de l’artiste, invitant à « faire de cette tournée de la honte une tribune des idées féministes ».

    Les deux édiles ont emboîté le pas du maire (PS) de Paris Emmanuel Grégoire, qui a appelé, pour les mêmes motifs, le chanteur à « mettre entre parenthèses sa carrière », sur le plateau des 4 vérités de France 2 mardi matin.

  • Confrontation entre manifestants du Crif et pro-palestiniens devant le Mucem

    Confrontation entre manifestants du Crif et pro-palestiniens devant le Mucem

    Une manifestation se tient depuis 9h30 devant le Mucem, à l’occasion de la tenue du colloque « Faire face à l’anéantissement de Gaza », organisé ces 21 et 22 mai dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026 .Plus tôt dans le semaine, le Crif Marseille avait appelé au rassemblement pour protester contre le rendez-vous culturel. Bruno Benjamin, président du Crif Marseille, reproche à l’événement un caractère trop orienté politiquement, ainsi que l’intervention de Francesca Albanese, en visioconférence, qu’il qualifie d’ « antisémite notoire ». En réaction, des militants pro-palestiniens, dont l’Union des juifs français pour la paix, le collectif Palestine Martigues ou le collectif chrétien contre le génocide, se sont eux aussi réunis devant les portes du Musée. Les deux groupes campent devant le l’établissement culturel depuis ce matin, séparés par un cordon de CRS.

  • Voilà, elles l’ont fait !

    Voilà, elles l’ont fait !

    Elles rejoignent le trio des Boulomanes Ciotadens, championnes départementales Mégane Cacciatore, Cassandra Dumas et Sandra Herrero et celui des vice-championnes de la Boule des Canourgues Ghislaine Faralli, Valérie Fornelli et Véronique Randrianarizafy sacrées en avril à Eyguières… Avec ces solides représentantes, pourquoi ne pas envisager le meilleur…

  • La relève est bien là !

    La relève est bien là !

    Le Comité départemental a mis à profit ce jour férié pour organiser cette compétition.

    À l’orchestration, Jauffrey Capasso avec la présence des membres de la commission des jeunes Régis Monjo, Anthony Llinares et à l’arbitrage Jacques Montemarano. La compétition se déroule selon le concept Swiss… À savoir 3 parties en 1h de temps+ 2 mènes. Un classement est établi. On enchaîne après avec les quarts de finale selon le canevas bien établi : 1/8 – 2/7 – 3/6 – 4/5

    Pour les six équipes Benjamins c’est sous la forme d’un tournoi que se déroule l’épreuve… Un constat s’impose, en parcourant les différentes parties, qu’il y a chez ses gamins un potentiel de qualité, il y a du talent, ils font preuve d’une grande dextérité. Ils sont aussi passionnés signe que la relève est bien là. Nous devrions retrouver l’essentiel de ces jeunes joueurs au Mondial La Marseillaise Crédit Mutuel des jeunes.

    Fiche technique

    Dans un premier temps nous communiquons les classements après les trois parties.

    Juniors

    1) Sony Guermoud – Dylan Cantarell

    2) Kalvin Lacroix – Tylan Kapfer

    3) Corentin Sarrasin. – Louka Latchoumane

    4) Fabio Marco – Tony Santiago

    5) Ilan Del Rio – Erwan Segu

    6) Camerone Baptiste – Jeten Clément

    7) Miguel Rompra – Dylan Bannuls

    8) Ambroise Lacroix. – Kalenzo Dubois

    Quarts de finale

    1) Guermoud bat Ambroise Lacroix. – Kalenzo Dubois (B. Barquaise) 13 à 7

    2) Lacroix bat Miguel Rompra – Dylan Bannuls (E.N.H.) 13 à 7

    3) Baptiste bat Corentin Sarrasin. – Louka Latchoumane 13 à 5

    4) Marco bat Ilan Del Rio – Erwan Segu

    (B. Le Pélican) 13 à 6

    Demi-finales

    1) Guermoud bat Fabio Marco – Tony Santiago. (E.N.H.) 13 à 12

    2) Baptiste bat Kalvin Lacroix – Tylan Kapfer 13 à 2

    Finale

    Camerone Baptiste – Jeten Clément (B. Camarguaise.) battent Sony Guermoud – Dylan Cantarell (E.N.H.) 13 à 7

    Cadets

    1) Loni Szczotkowski – Mylan Terryn

    2) Maillan Gonzales – Ezekiel Cortesj

    3) Marius Ferrara – Anthony Vierjon

    4) Louis Autuoro – Manon Bert

    5) Jules Chandelier – Noé Emmerich

    6) Marlon Gratier – Nathan Garcia

    7) Thibault Monjo – Julien Rigaud

    8)Evan Justamon -Ruben Lucchesi

    Quarts de finale

    1) Szczotkowski bat Evan Justamon -Ruben Lucchesi (B. Le Pélican) 13 à 8

    2) Gonzales bat Thibault Monjo – Julien Rigaud (E.P. La Batarelle 13 à 4

    3) Gratier bat Marius Ferrara – Anthony Vierjon (E.P la Batarelle) 13 à 9

    4) Chandelier bat Louis Autuoro – Manon Bert (B. Barquaise) 13 à 3

    Demi-finales

    1) Sczcotkowski bat Jules Chandelier – Noé Emmerich (E.P. La Batarelle) 13 à 2

    2) Gratier bat Maïlan Gonzales – Ezekiel Cortes (E.N.H.) 13 à 4

    Finale

    Loni Szczotkowski – Mylan Terryn (B. Aixoise) battent Marlon Gratier – Nathan Garcia (B. Pelican) 13 à 7

    Minimes

    1) Jean Navarro – Vincent Linares

    2) Santiago Gomez – Enzo Milito

    3) Franzy Dubois – Essaie Lucchesi

    4) Anthony Barjolle – Gabriel Verdoya

    5) Milenzo Gonzales – Sacha Mathieu

    6) Kayliann Berartti – Fabio Ricard

    7) Esaie Cortes – Turin Sbrega

    8)Sacha Mearelli – Sunny Mearelli

    Quarts de finale

    1) Navarro bat Sacha et Suny Mearelli (B.Barquaise) 13-2

    2) Gomez bat Esaie Cortes – Tyron Sbrega (B. Barquaise) 13 à 3

    3) Dubois bat Kayliann Beretti – Fabio Ricard (P. La Batarelle) 13-8

    4) Barjolle bat Milenzo Gonzales – Sacha Mathieu (B. Barquaise) 3-13

    Demi-finales

    1) Navarro bat Anthony Barjolle – Gabriel Verdoïa (E.N.H.) 13 à 6

    2) Dubois bat Santiago Gomez – Enzo Milito (E.N.H.) 13 – 0

    Finale

    Jean Navarro – Vincent Llinares (E.P. La Batarelle) battent Franzy Dubois – Esaïe Lucchesi (B ; Le Pélican) 13 à 6

    Benjamins

    Finale

    Léo et Louis Boino battent Marius Justamon – Eyden Baudino 13 à 11

  • Durk, Puccinelli et Maurel, rois de Draguignan

    Durk, Puccinelli et Maurel, rois de Draguignan

    Il n’en pouvait être autrement tant le plateau était relevé. À un mois et demi du Mondial La Marseillaise, certains joueurs retrouvent toutes leurs sensations à l’image de Jean-Michel Puccinelli victorieux en compagnie de Pierre Maurel et Maison Durk

    Une victoire acquise face à Pierre Lucchesi, Louis Marsille et José Rivière, tombeurs de Rocher, Rizzi et Robineau en quarts de finale, avant de punir Baudino, Delahaye et Winterstein en demi-finale. Bonetto, Sarrio et Montoro n’ont pu se hisser dans le dernier carré, éliminés en quart de finale par le jeune trio venu d’Eyguières de plus en plus performant, Kenzo Faralli et les frères Bryan et Tony Renard.

    Demi-finales

    Pierre Maurel – Maison Durk – Jean-Michel Puccinelli bat Kenzo Faralli – Bryan et Tony Renard 13-8

    Pierre Lucchesi – Louis Marsille – José Rivière bat Myron Baudino- Adrien Delahaye- Elie Winterstein 13 à 5

    Finale

    Pierre Maurel bat Pierre Lucchesi 13-4

    Cindy Peyrot et Anna Maillard s’imposent

    Elles ont battu en finale une autre équipe de la Boule Tropézienne Sandrine Poinsot et Manon Debard sur le score de 13 à 6. De bon augure pour Peyrot et Poinsot en pleine forme avant La Marseillaise puisqu’elles sont tenantes du titre en compagnie de Maëlle Bertrand.

  • Les féminines de Saint-Julien propulsées au deuxième tour

    Les féminines de Saint-Julien propulsées au deuxième tour

    Après les individuels avec une égalité parfaite, les joueuses de la coach Mireille Pellissier vont mettre à leur actif les trois doublettes.

    La donne est simple pour poursuivre l’aventure, les locales ont besoin d’une victoire dans le dernier acte celui des triplettes, alors que les joueuses du coach Nicolas Lavaly, il leur faut remporter les deux parties. Finalement Ferrara, Coulange et Alione qui sera en cours de route remplacée par Campanello qui vont propulser Saint-Julien au 2e tour de la coupe de Provence.

    Fiche technique

    A. St Julien 17 – É. B. Septèmoise 6

    Arbitre : Isabelle Audry

    Individuels

    Allione – Giraud 13 – 3 // Migliorini – Castaldi 13 – 8 // Ferrara – Saber 13 – 12 // Léandri – Ledun 12 -13

    Gianolla – Bègue 12 – 13 // Coulange – Cerrato 12 – 13

    Doublettes

    1) Ferrara -Allione battent Cerrato – Castaldi 13- 12

    2) Pizzella – Gianolla battent Saber -Ledun 13 à 7

    3) Bègue – Guevara battent Campanello – Coulange (puis Migliorini) 13 à 8

    Triplettes

    1) Ferrara – Allione (puis Campanello) – Coulange battent Castaldi – Giraud – Cerrato 13 à 6

    2) Gianolla – Léandri – Pizzella contre Saber-Ledun- Guerrero (arrêtée)