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  • Fibre Excellence : « Ni fermeture ni abandon » pour la CGT

    Fibre Excellence : « Ni fermeture ni abandon » pour la CGT

    « Si la liquidation du site de Tarascon devait être confirmée, une lourde responsabilité politique reste incontournable : celle d’un État qui refuse d’assumer son rôle de stratège industriel alors même qu’une solution de reprise existe » : le message de la CGT alors que le tribunal de commerce doit rendre sa décision ce mardi.

    L’audience de lundi, qui a retoqué la proposition de reprise portée par Matthieu Pigasse et affirmé qu’aucune offre existait pour le site de Tarascon, avant de vouloir examiner une nouvelle offre pour Saint-Gaudens, a provoqué une « profonde inquiétude et révolte » de la CGT.

    « Depuis des mois, les salariés et leurs représentants ont accompli un travail considérable pour préserver l’activité et ils ont contribué à bâtir un projet industriel crédible, à identifier un repreneur français solide, à élaborer un plan de diversification de l’activité et à sécuriser des engagements financiers », martèle le syndicat avant d’asséner : « Là où l’État aurait dû être moteur, ce sont une nouvelle fois les salariés qui ont pris leurs responsabilités ».

    Pour la CGT, l’affaire dépasse le seul cas de Fibre Excellence. Elle y voit un « abandon préoccupant » de l’État face aux fermetures industrielles et aux délocalisations des productions à l’étranger et souligne l’importance de la filière bois-papier-carton, « tant du point de vue industriel qu’environnemental ».

    Elle appelle donc l’État à utiliser le délai accordé pour le site de Saint-Gaudens « pour rechercher toutes les solutions permettant de consolider le projet industriel » et « d’empêcher la disparition du site de Tarascon ». Sans quoi, le syndicat prévoit de soutenir pleinement les mobilisations à venir.

    Andréa Goyard-de Castro

  • L’Ardear conteste la suppression d’une aide de 100 000 euros de la Région Sud

    L’Ardear conteste la suppression d’une aide de 100 000 euros de la Région Sud

    « On a trois salariés sur la sellette, dont deux sûrement mis au chômage en septembre. Des dossiers en cours ne pourront potentiellement pas aboutir. C’est compliqué », se désole Charles-Henri Tavernier, président de l’Ardear, un réseau associatif qui œuvre dans l’installation en agriculture paysanne et agroécologique depuis plus de vingt ans.

    En cause, la suppression d’une subvention de 100 000 euros versée à l’association par la Région Sud depuis 2008. « On n’a pas eu de discussion avec la Région. Béatrice Martin [vice-présidente en charge de l’agriculture, Ndlr] nous a simplement envoyé une lettre en disant qu’elle avait décidé de son propre chef de mettre l’installation et la transmission uniquement dans les mains des chambres d’agriculture. On est un peu surpris du manque de concertation », exprime ce vigneron des Hautes-Alpes. Dans cette lettre, adressée au président de l’Ardear, le 27 avril, l’élue explique les raisons de cette décision : « Cette politique volontariste s’inscrit dans un cadre budgétaire extrêmement contraint. »

    Depuis sa création, le réseau associatif indique avoir accompagné plus de 1 000 installations, soit un tiers des porteurs de projet de la région. « On nous parle toujours du renouvellement des générations d’agriculture, ils font le contraire de ce qu’il faudrait faire », estime Charles-Henri Tavernier. Dans un communiqué, daté du 24 juillet, l’Ardear demande à la Région Sud de « revenir sur cette décision et de maintenir son soutien financier ». La Région n’a pas encore répondu à nos sollicitations à ce sujet.

  • L’Unicef de retour dans les Alpes-de-Haute-Provence

    L’Unicef de retour dans les Alpes-de-Haute-Provence

    « On ne pouvait pas laisser un département sans présence de l’Unicef, c’était indispensable de revenir dans le 04 », insiste Bruno Enjolras, président du comité territorial Alpes Provence et administrateur Unicef France. Faute de renouveau et de jeunesse, « il n’y avait plus d’activité bénévole dans le 04 » depuis plusieurs années. « On est liés à la capacité des personnes à se mobiliser », explique le président régional.

    L’association compte déjà une première bénévole et responsable de l’antenne de Digne, Julie Lakhlef, qui compte bien « défendre les droits de tous les enfants du monde entier » et « faire des partenariats avec des associations pour collecter des fonds ». L’Unicef a l’interdiction d’organiser des événements en son nom propre, et compte ainsi sur ses partenaires pour lui reverser des fonds.

    Dans le département, l’Unicef organisera notamment des sessions de sensibilisation dans les écoles ou encore les centres de loisirs pour informer les enfants concernant leurs droits, explique Julie Lakhlef. L’association peut par exemple initier les enfants au consentement.

    « J‘ai toujours été très investie dans la vie associative locale. J’ai par exemple donné des cours de français aux migrants », explique la bénévole, qui a suivi un cursus tourné vers l’international et a notamment déjà vécu en Chine. « On part de zéro, mais j’ai déjà mon réseau et ma connaissance du département », se réjouit la native de Digne. Quelques candidats se sont déjà manifestés pour être bénévoles aux côtés de Julie, selon Bruno Enjolras. L’association espère également créer des partenariats avec les Villes « pour qu’elles modifient leurs politiques publiques ». L’Unicef a déjà rencontré des élus de Digne, Manosque, Sisteron et Forcalquier.

  • [C’est l’été] Suivez le nouveau parcours numérique des Arènes d’Arles

    [C’est l’été] Suivez le nouveau parcours numérique des Arènes d’Arles

    Les Arènes d’Arles sont parsemées de petites plaques contenant un flashcode depuis peu. D’un bout à l’autre de ce monument du premier siècle inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, l’application de visite Arles Monuments vers laquelle les visiteurs sont renvoyés livre de nouveaux récits sous la forme de vidéos, de capsules audio ou de diaporama d’images et d’archives commentées.

    En tout, ce sont pas moins de 25 minutes d’audio qui accompagnent un parcours étudié pour livrer les informations essentielles, en terme d’architecture, d’Histoire et de sociétés, au travers de 10 points d’intérêt répartis sur environs un tiers de l’emprise du monument. Tout le long de la visite, les explications sont ponctuées de mini-jeux donnant lieu à un bonus s’ils sont tous réussis. En outre, l’histoire est parfois racontée de manière scénarisée. À l’image de cette capsule à la mi-parcours mettant en scène un dialogue entre deux romains venus assister à un combat de gladiateurs.

    « C’est Thelonicus, le fameux rétiaire. Torse et tête nus, juste son filet et son trident. Tu te rends compte ? Il n’a que ce morceau de cuir sur l’épaule pour se protéger » explique le romain Gaius à son homologue dans cette scène. Ce dernier lui conseille de ne pas sous-estimer l’adversaire Sedulus, un secutor dont il est « impossible de deviner les intentions sous son casque » et dont « le bras armé est bien à l’abri sous ses écailles de métal ». Une forme de pronostic.

    « Le visiteur doit repartir avec la vérité historique »

    Cette scénarisation et la manière globale de rendre ludique la visite répondent à un objectif néanmoins sérieux. « Le touriste doit repartir avec une vérité historique sans inventions ou légendes » assure Claire de Causans, adjointe au patrimoine (Horizons) d’Arles. Cette application est « très suivie scientifiquement » selon l’élue, qui relève la mobilisation de l’équipe du service patrimoine.

    L’application est vouée à évoluer. Les langues anglaise, allemande, espagnole et italiennes seront déployées d’ici l’automne et d’autres monuments sont voués à accueillir la même application dans les prochains mois, d’après la Ville.

  • L’UD CGT Var milite pour la création d’une flottille de bombardiers d’eau à Pierrefeu ou Hyères

    L’UD CGT Var milite pour la création d’une flottille de bombardiers d’eau à Pierrefeu ou Hyères

    Avec plus de 116 000 hectares brûlés depuis le début de l’année, 2026 détient déjà le triste record de l’année la plus destructrice jamais enregistrée en France en matière de feux de forêts. Une situation vouée à empirer, eu égard au changement climatique, et qui exige, au-delà de politiques responsables et coercitives en la matière, des moyens importants pour lutter contre les incendies. « Le Premier ministre dit qu’on est largement pourvus en moyens aériens, alors qu’on demande de l’aide aux autres pays européens », pointe Cyril Agostino, secrétaire général de la CGT AIA Cuers-Pierrefeu, structures qui dépendent du Service industriel de l’aéronautique (SIAé) du ministère des Armées.

    Cela fait désormais longtemps, « depuis le rapport Chatry de 2010 sur les feux de forêts [qui conclut à la possible augmentation de 30% des surfaces sensibles et de 20% des coûts à l’échéance 2040, jusqu’à 50% des surfaces sensibles et des coûts allant au-delà de 20% à horizon 2050, ndlr] », que la CGT AIA revendique une augmentation des moyens de lutte aériens, et des positionnements à proximité des zones à risque. Et le Var, « deuxième département le plus boisé de France », rappelle Anaïs Pascual, responsable communication de l’UD CGT Var, en fait partie.

    C’est pourquoi le syndicat propose la création d’une flottille de bombardiers d’eau dans le Var, et d’autres partout sur le territoire, pour être au plus près des besoins. Elle pourrait subvenir à ceux de la zone sud-est, car « le problème actuel, c’est que la seule base de Canadairs se situe à Nîmes, à plus de 30 minutes en avion », note Anaïs Pascual. Et que seulement cinq sont en fonctionnement à l’heure actuelle, sur les 12 que possède la France, à cause de maintenances.

    Une flottille basée

    à Pierrefeu ou à Hyères

    L’AIA pourrait s’occuper de la maintenance des équipements à court et moyen terme : « On a toutes les compétences pour le faire, pour peu que le gouvernement y mette les moyens, en termes de structures et de ressources humaines », affirme Cyril Agostino. Cela à travers « un service public 100% étatique, parce qu’on reste le dernier industriel étatique dans ce domaine-là ». En ce sens, la CGT AIA Cuers-Pierrefeu milite pour une augmentation de la flotte aérienne nationale, « plutôt qu’engraisser le privé », abonde son secrétaire général, dénonçant le « coût exorbitant de la location de moyens aériens à l’été 2022 [14 millions d’euros pour les hélicoptères bombardiers d’eau, 44 365 euros par jour +12 681 euros par heure de vol pour un avion DASH 8 selon les chiffres de la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion de crise (DGSCGC), ndlr] ». Depuis 2020, la location de moyens a engendré un coût de 106 millions d’euros, soit plus que le prix d’un Canadair. Six nouveaux ont été acquis par six pays de l’UE dans le cadre du programme RescUE, et seront livrés en 2028, tandis que la France en a commandé deux, portant sa flotte à 14 engins à horizon 2033-2034.

    La solution de reconversion d’avions militaires, comme l’Airbus A400M, utilisé depuis la semaine dernière en Gironde, « ne doit être que ponctuelle », selon Cyril Agostino. Certes, sa capacité de charge en eau ou en produit retardant (20 tonnes) équivaut à celle de deux avions DASH ou trois Canadairs, « mais il faut du temps au sol pour le remplir. En termes d’efficacité, rien ne vaut un Canadair », affirme le syndicaliste.

    La flottille varoise pourrait être positionnée sur le site AIA de Cuers-Pierrefeu, « où on a largement la place », affirme Cyril Agostino, ou à l’aéroport de Hyères. Pour l’instant, « ce projet, qui s’inscrit dans le concept 4D de la CGT (défense, développement, diversification et désarmement) est propre à notre UD, mais une motion a été adoptée au niveau national », explique Anaïs Pascual, qui reconnaît toutefois que celui-ci « doit encore être chiffré. On n’en est qu’aux prémices ». Il devrait toutefois être mis à l’écrit dans les prochaines semaines et communiqué aux élus locaux.

  • Une bretelle ouvre au carrefour de Bonpas à Avignon

    Une bretelle ouvre au carrefour de Bonpas à Avignon

    « Une nouvelle étape franchie pour ce chantier qui va durablement changer la vie quotidienne de nombreux Vauclusiens », se réjouit le Département, dans un communiqué de presse. Pour rappel, la fin du projet est estimée à courant 2027 par la présidente. Est également prévu, d’ici à la fin de l’année, un parking de covoiturage à proximité du péage. Le budget total pour lever ce « point noir du trafic » est de 38 millions d’euros.

  • Les Spartiates affichent de grandes ambitions

    Les Spartiates affichent de grandes ambitions

    Après plusieurs semaines de réflexion et de négociations, le recrutement des Spartiates de Marseille est bouclé. Le club a officialisé les 23 joueurs qui porteront le maillot phocéen la saison prochaine. « On a fait ce que l’on voulait », se félicite Jonathan Zwikel, manager général des Spartiates. Le dirigeant marseillais se réjouit notamment d’avoir attiré plusieurs « Français de qualité », un marché particulièrement difficile en raison du faible nombre de joueurs disponibles et de la forte concurrence entre clubs. Chaque équipe de Ligue Magnus doit en effet compter au moins neuf joueurs formés localement (JFL), ainsi qu’un gardien.

    Le gros coup Koudri

    Parmi ces recrues, l’arrivée de l’international tricolore Adel Koudri est la plus marquante. Après plusieurs saisons à Grenoble dans des effectifs ambitieux, le centre arrive à Marseille pour « prendre plus de responsabilités ». Zwikel voit en lui « un gros coup sur le marché des JFL ». Il correspond au profil des joueurs recrutés : « On veut des joueurs qui ne trichent pas, qui jouent des deux côtés de la patinoire, avec de l’intensité et de la vitesse dans les transitions. » Du côté des étrangers, seuls Libor Kasik, Jan Dufek et Bobbo Petersson ont été conservés. La prolongation du défenseur suédois a suscité des réactions chez certains supporters, mais le manager général défend son choix : « Bobbo n’est pas un joueur spectaculaire, mais on avait besoin de stabilité et d’expérience. Il faut regarder tout ce qu’il apporte. »

    Avec près de 300 matches en Ligue suédoise (SHL), l’une des meilleures ligues au monde, Petersson reste un élément jugé précieux dans l’équilibre des Spartiates. Ces derniers visent une quatrième qualification d’affilée pour les play-offs. « Ça ne peut pas être autre chose, surtout par rapport à notre budget et à notre expérience », lance le dirigeant marseillais. « Et ce n’est pas parce qu’on l’a fait trois fois en trois ans que c’est quelque chose de banal. »

  • Deux aspirantes cités de caractère dans les Hautes-Alpes

    Deux aspirantes cités de caractère dans les Hautes-Alpes

    L’une est au pied d’un rocher, l’autre nichée sur une colline. Orpierre et Rosans, communes de 316 et 511 habitants, préparent toutes deux une candidature au label « Petites Cités de Caractère », distinction qui valorise les communes engagées dans la préservation et la mise en valeur de leur patrimoine, avec l’objectif d’obtenir l’homologation au printemps 2027.

    Jeudi 23 juillet, une première réunion à Rosans a permis d’entamer les démarches, en présence de Laurent Mazurier, directeur de l’Association nationale des Petites Cités de Caractère. « La marque ne récompense pas uniquement un patrimoine remarquable ; elle distingue aussi une volonté collective de le préserver, de le mettre en valeur et d’en faire un moteur de développement durable », a-t-il rappelé. La réunion s’est poursuivie par la visite des centres anciens de Rosans et d’Orpierre, avant un déplacement à Serres, première commune haut-alpine à avoir obtenu le label en 2019 avec Garde-Colombe.

    Orpierre la grimpeuse, Rosans la médiévale

    Les critères d’obtention reposent sur une charte nationale exigeante, qui évalue aussi bien la qualité du patrimoine que les politiques publiques pour le préserver et le faire vivre : restauration du bâti, aménagement des espaces publics, animation des centres-bourgs, etc. Les deux villages sont des étapes incontournables des Baronnies provençales avec des atouts à mettre en avant. Orpierre est notamment renommée pour ses sites d’escalade et Rosans pour son architecture médiévale préservée.

  • Zidane couronné à la tête des Bleus

    Zidane couronné à la tête des Bleus

    Monument du football français, Zinédine Zidane a été officiellement nommé mardi sélectionneur de l’équipe de France. Une consécration attendue pour l’ancien numéro 10 des Bleus, dont la carrière d’entraîneur est déjà jalonnée de succès, mais qui devra désormais relever le défi immense de succéder à son ancien coéquipier Didier Deschamps. Depuis le siège de la Fédération française de football, où plus d’une centaine de supporters s’étaient rassemblés, certains vêtus du maillot bleu, le président de la FFF, Philippe Diallo, a officialisé ce qui apparaissait depuis longtemps comme une évidence.

    L’ancien meneur de jeu et capitaine des Bleus, dont la candidature s’était imposée naturellement, prend ainsi les rênes de la sélection nationale. À 54 ans, « Zizou » accède enfin à la fonction qu’il convoite depuis des années. Son prestige repose autant sur son parcours de joueur – champion du monde en 1998 et champion d’Europe en 2000 – que sur son exceptionnelle réussite sur le banc du Real Madrid, avec notamment trois Ligues des champions remportées consécutivement entre 2016 et 2018. « Dès février 2025, j’ai rencontré Zinédine Zidane pour lui proposer le poste », a révélé Philippe Diallo.

    Visiblement ému, Zidane a évoqué « une continuité » et « quelque part un rêve » avant d’adresser un hommage appuyé « aux pompiers, au monde agricole et à toutes les personnes mobilisées » face aux incendies qui touchent actuellement plusieurs régions françaises, notamment la Gironde. Sans club depuis la fin de son second passage au Real Madrid (2019-2021), le Marseillais succède à deux autres champions du monde 1998 devenus sélectionneurs : Laurent Blanc (2010-2012) puis Didier Deschamps (2012-2026).

    « Le sens de l’histoire »

    Dès le mois de mars, Philippe Diallo avait laissé entrevoir son choix dans les colonnes du Figaro, sans jamais citer directement Zidane. « Il n’y a pas énormément de profils capables de diriger l’une des plus grandes sélections du monde. Il faut quelqu’un qui coche beaucoup de cases et qui puisse susciter l’adhésion des Français », expliquait alors le dirigeant. Difficile, à travers ce portrait-robot, de ne pas reconnaître l’enfant de la Castellane, à Marseille, entré dans la légende du sport français le 12 juillet 1998 grâce à son doublé en finale de la Coupe du monde face au Brésil (3-0).

    Discret dans l’espace médiatique et peu enclin aux déclarations publiques, Zidane a conservé au fil des années une popularité intacte. Même son célèbre coup de tête sur Marco Materazzi lors de la finale du Mondial 2006, conclue par une défaite contre l’Italie après les tirs au but, n’a jamais réellement terni son aura auprès du public français. Son nom circule avec insistance depuis plusieurs années pour prendre la succession de Deschamps.

    Dès 2018, l’hypothèse apparaît. Elle prend de l’ampleur en 2022, alors que le contrat du sélectionneur arrive à échéance après la Coupe du monde au Qatar. À l’époque, le président de la FFF, Noël Le Graët, reconnaissait déjà que cette nomination irait « dans le sens de l’histoire ». « L’équipe de France, c’est la seule chose que je voulais faire », a-t-il confié. « J’ai reçu plusieurs propositions pour entraîner en club ces quatre ou cinq dernières années, mais je les ai toutes refusées pour l’équipe de France », a-t-il ajouté. Son contrat débutera officiellement le 1er août pour une durée de quatre ans. Le nouveau sélectionneur présentera son staff au début du mois de septembre. « Il est déjà quasiment constitué. C’est pratiquement celui qui m’a accompagné pendant toutes mes années au Real Madrid », a précisé Zidane.

    Selon L’Équipe, il devrait notamment retrouver son fidèle adjoint David Bettoni. Deux autres champions du monde 1998 pourraient également intégrer l’encadrement : l’ancien gardien Fabien Barthez, ainsi que Bernard Diomède.

  • Un nouvel espace pour sensibiliser le public à la protection des tortues marines

    Un nouvel espace pour sensibiliser le public à la protection des tortues marines

    « Depuis environ 8 ans, des tortues marines pondent sur les plages de Méditerranée » explique Stéphane Gagno, vice-directeur du parc. Il poursuit : « Ce phénomène a attiré la curiosité du public, mais aussi celle du Village des tortues de Carnoules, qui a décidé d’évoluer. Initialement, le lieu a été conçu pour accueillir les spécimens d’eau douce abandonnés par leurs propriétaires, ou saisis par la justice. »

    Avec aujourd’hui plus de 1 600 individus représentant une soixantaine d’espèces différentes, l’établissement ouvre un nouvel espace, avec l’ambition de « sensibiliser les visiteurs à la protection des tortues marines ». Il sera inauguré vendredi 31 juillet à 16h30, en présence du maire de Carnoules, Christophe Cortes. « Des ateliers pour petits et grands seront proposés, du vendredi matin jusqu’au samedi soir, avec par exemple une présentation des espèces marines, des bons gestes à adopter, mais aussi des quiz sur les tortues », annonce le vice-directeur. Le Village souhaitant favoriser le dialogue avec les visiteurs, des membres de la WWF, Fond mondial pour la nature, auront un stand sur place.

    « Pas là pour exhiber »

    Contrairement au reste du parc, aucune tortue vivante ne sera présente dans cet espace. « Nous ne sommes pas là pour exhiber des animaux, nous sommes là pour les protéger. Dans le cas des tortues marines, celles-ci se portent bien mieux dans la mer ou l’océan », note Stéphane Gagno.

    Laëtitia Milot, actrice vue dans Plus belle la vie et très sensible à la cause animale, se rendra à Carnoules pour l’inauguration. L’occasion d’annoncer « une belle surprise quant à sa collaboration avec le village des tortues », dévoile Stéphane Gagno, sans en dire plus.

    Louis Golliot