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  • À La Ciotat, le voilier toujours tanqué

    À La Ciotat, le voilier toujours tanqué

    Quant à l’enlèvement du voilier qui gît aujourd’hui sur le flanc, le « dossier » est entre les mains des services de l’État et notamment de la DDTM
    « avec lesquels la ville est en lien régulier concernant la procédure engagée », précise la Mairie. Patience et longueur de temps…

  • Conseil municipal de La Seyne : la gauche demande des éclaircissements

    Conseil municipal de La Seyne : la gauche demande des éclaircissements

    « Lors du précédent mandat, des études avaient été sollicitées auprès de la Métropole Toulon Provence Méditerranée afin d’examiner la faisabilité d’une solution en tunnel pour la traversée du port de La Seyne-sur-Mer », commence Stéphane Sacco, en demandant où on en est aujourd’hui ? Et surtout quelles sont les premières conclusions ou échéances connues concernant la faisabilité technique, financière et environnementale de ce projet ?

    Et le cas échéant : quelle suite la municipalité entend donner à ce dossier et dans quel calendrier ?

    « À ce stade, seules les études sont budgétées pour environ 400 000 euros, et elles se font en parallèle avec celles relatives à l’arrivée du BHIS », répond sobrement le maire. Avec début 2027, une évaluation de l’intensité de la circulation dans le périmètre élargi du centre-ville.

    La deuxième question posée par l’élu de gauche concernait la réhabilitation des ateliers mécaniques et le projet Immersion.

    La mise en concurrence des projets privés dans le but d’attribuer des baux emphytéotiques est en cours, rétorque Dorian Munoz. Et de préciser : « Nous sommes à ce stade en discussion avec le lauréat du projet Immersion sur la rédaction de la convention d’objectifs, qui est une étape clé de la procédure. Mais je ne vous donnerai sur ce point aucune autre information parce que je ne le peux pas. »

    Sur le sujet de la traversée du port nous devrions en savoir un peu plus demain à l’occasion de la conférence de presse de la gauche, a-t-on pu comprendre, dont nos lecteurs pourront lire le compte rendu dans notre édition du 24 septembre.

  • Le Grand Avignon assouplit son règlement des déchetteries

    Le Grand Avignon assouplit son règlement des déchetteries

    « Cela nous a donné du fil à retordre mais on est arrivé à un consensus entre nous. » Ce lundi soir en séance du conseil communautaire du Grand Avignon, Grégoire Souque, maire (RN) de Morières, n’évoque pas le vote du budget. Le vice-président en charge des déchets fait état de la révision du règlement d’accès aux déchetteries du territoire. Un document pourtant modifié en février dernier qui visait « à améliorer l’accueil, la fluidité et l’équité d’accès aux équipements », exposait alors le Grand Avignon.

    Mais, à l’usage et face aux nombreuses complaintes des particuliers, la collectivité a revu sa copie. « Toujours à l’écoute de ses usagers, le Grand Avignon fait évoluer les conditions d’accès à ses déchetteries pour proposer un service public plus souple et mieux adapté aux réalités du quotidien », indique pudiquement, dans un communiqué, l’agglo ce mardi. La norme reste le plafonnement à 18 passages par an dans la limite de 3 m3 par jour. Un seuil jugé trop faible, notamment pour l’évacuation de végétaux.

    Ainsi, à compter du 1er octobre, 10 passages supplémentaires par an sont autorisés pour les végétaux. Et même 10 encore de plus pour les « personnes soumises à une obligation légale de débroussaillement, sur présentation d’un justificatif », précise le Grand Avignon. Attention, ces 10 passages en sus « ne sont pas automatiques : ils doivent faire l’objet d’une demande anticipée auprès du Grand Avignon, afin de permettre l’enregistrement et le traitement du dossier ». Second changement notable, une dérogation exceptionnelle peut être accordée pour des apports volumineux, au-delà des 3 m3 quotidiens. Et ce en cas de décès, sinistre ou déménagement. Là encore, il faudra montrer patte blanche en prévenant au moins 96 heures avant, une offre uniquement valable sur le site d’Avignon Courtine.

    Enfin, les particuliers pourront accéder aux déchetteries avec un utilitaire jusqu’à 3,5 tonnes, style camionnette et grand fourgon. Interpellé par Annick Dubois (PS) sur le fait que cette disposition pouvait inciter les professionnels à se faire passer pour des particuliers et éviter de payer, le président Olivier Galzi, président (DVD) assume ce « risque et ne pas pénaliser l’usager », qui serait moins tenté par un dépôt sauvage.

  • Des pompiers satisfaits de l’échange avec le préfet

    Des pompiers satisfaits de l’échange avec le préfet

    Après près de deux heures d’échanges intenses avec le représentant de l’État, quelques sapeurs-pompiers sont ressortis rassurés. Un mouvement de grève a été lancé le 8 septembre par l’ensemble des organisations syndicales de la profession. Pour le syndicat autonome des employés (SAE 13) du service départemental d’incendie et de secours (Sdis), il était essentiel de faire remonter plusieurs difficultés, notamment le manque d’effectifs et la forte sollicitation des sapeurs-pompiers volontaires.

    Cyril Bardo, vice-président du syndicat autonome des employés du 10-13 et pompier, déplore l’état global de la profession : « On observe que le financement des services d’incendie n’est pas suffisant. Il y a un fort manque de personnel, en quelque sorte la protection civile et les services d’incendies sont les parents pauvres de l’état. Il faut que le préfet prenne en considération la problématique et qu’il le fasse remonter au plus haut niveau étatique. » Une rencontre qui aura permis de faire remonter différents problèmes.

    « Étonné de beaucoup

    de choses »

    Présent à l’entrevue, Pierre Davisseau, président du SAE 13, se dit confiant pour la suite : « Il a entendu toutes les recommandations qu’on avait au niveau national et départemental. D’ailleurs, en rédigeant la synthèse qui sera envoyée au cabinet du ministre dans les prochains jours, il a été étonné de beaucoup de choses. Nous sommes satisfaits de l’échange, il a compris qu’on n’était pas là pour soutirer des sous, on veut pérenniser ce qu’on peut et faire les emplois statuaires pour compléter les gardes ».

  • La fraternité comme terreau de la fête des retraités de la CGT à Fabrégoules

    La fraternité comme terreau de la fête des retraités de la CGT à Fabrégoules

    Dans un contexte politique et économique qui soulève de nombreuses préoccupations, la fête a été conçue comme un compromis pertinent entre convivialité et réflexion militante. On retrouve au programme de la journée des débats, des expositions autour de la CGT et du Front Populaire mais aussi un repas prévu avec tous les militants ainsi que diverses animations dans une ambiance solidaire.

    L’évènement sera aussi l’occasion d’exprimer des revendications politiques. « C’est un moment de lutte sociale autant qu’un moment festif », explique Josette Biancheri, secrétaire générale adjointe de l’USR-CGT 13. Le thème de cette 20e Fête des retraités CGT est en effet « pas de Paix sans Progrès Social, pas de Progrès Social sans la Paix ». « Dans un contexte de conflit, aucun progrès social n’est possible, de l’argent pour le progrès social, pas pour la guerre », développe-t-elle.

    Un évènement militant dans un lieu d’exception

    Fabrégoules, lieu emblématique de la Fête depuis sa première édition, a en effet été choisi pour le symbole de lutte syndicale qu’il représente. Il y a 100 ans, les syndicalistes traminots de la CGT obtiennent le versement par leur employeur d’un supplément de prime dans le but de créer une maison de repos, qui servira finalement à financer l’acquisition de Fabrégoules.

    Etienne Devillard Lacordaire

  • Face à une baisse de moyens, l’Atelier de la langue française appelle aux dons

    Face à une baisse de moyens, l’Atelier de la langue française appelle aux dons

    Parmi les structures impactées par le non-vote du budget de la Métropole, l’Atelier de la langue française. Sur le territoire, l’association, montée il y a treize ans par une équipe de six étudiants, est notamment connue pour l’organisation du prestigieux Festival de l’éloquence, tenu aux alentours du mois de mai. L’annonce, pour elle, est abrupte : plus aucune subvention de la part de la Métropole cette année 2026, soit une coupe de 110 000 euros, au total, pour l’Atelier. Précisément, moins 80 000 euros versés par la Métropole et, par « rebond », moins 30 000 euros normalement versés par la Ville. Les équipes de l’Atelier s’attendent aussi à ce qu’aucune subvention ne leur soit versée pour l’année 2027. « Pour assumer une telle baisse alors qu’on est en fin d’année, c’est très compliqué. On freine tout. On va passer une partie des équipes en chômage partiel, on se débrouille comme on peut pour que ça ne coule pas mais on n’est pas magiciens », se désole Gislain Prades, secrétaire général de l’Atelier de la langue française. L’association est aussi contrainte de déménager, dans les mois à venir et de réduire ses déplacements. Pour poursuivre leurs diverses missions sociales, qui s’étendent au-delà du festival, l’Atelier de la langue française lance également un appel aux dons. Pour ce faire, un lien est accessible via le site de l’Atelier.

  • [Maj] Avignon : choc au sein de la majorité après le décès de Michel Adam

    [Maj] Avignon : choc au sein de la majorité après le décès de Michel Adam

    « Aujourd’hui, l’équipe municipale est en deuil », annonce ce mardi matin, Olivier Galzi. Le maire (DVD) d’Avignon fait part de la « disparition de notre ami Michel Adam, adjoint à la propreté et aux espaces verts ». L’élu, âgé de 65 ans, a été victime d’un malaise cardiaque lundi soir, peu après 20h, à la sortie du conseil communautaire tenu à Montfavet. Très rapidement pris en charge par les nombreuses personnes encore présentes à ce moment là, équipées d’un défibrillateur, avant l’arrivée des pompiers et du Samu, Michel Adam n’a donc pas survécu.

    « Michel n’était pas seulement un ami, c’était un frère d’armes dans la bataille que nous menons pour redresser notre ville. Le résultat spectaculaire qu’il avait obtenu en quelques mois sur le front de la propreté, était le fruit de son engagement : TOTAL, sans calcul, ni réserve », loue Olivier Galzi. Retraité de la fonction publique, Michel Adam avait travaillé pendant 40 ans dans les services municipaux d’Avignon jusqu’à devenir chef du service de la propreté. Une mission qu’il poursuivait désormais en tant qu’élu depuis mars.

    « Michel avait accepté à ma demande d’abandonner son travail au sein d’une société de nettoyage pour remplir la mission que je lui avais confiée : rendre notre ville, plus belle et plus propre. Il avait accepté de renoncer à une situation confortable, parce qu’il avait le sens de l’intérêt général, et qu’il aimait sa ville comme personne », rappelle le maire, très affecté, qui pense « aujourd’hui à ses enfants et à sa famille » et « pleure la disparition d’un homme de valeur et de conviction ». Michel Adam était un cadre de la majorité, en lien quotidien avec Olivier Galzi sur une thématique qui était l’une des trois priorités du mandat.

    Cette disparition brutale ébranle forcément la majorité, dont plusieurs membres ont été des témoins directs du drame, mais aussi car Michel Adam était apprécié. « Un homme doté d’un immense goût de vivre, d’un humour communicatif et d’un sourire généreux qu’il partageait volontiers », souligne la Ville dans un communiqué. La prochaine séance du conseil municipal lundi prochain, 28 septembre, sera forcément chargée en émotion. Cela reste encore à confirmer, mais selon l’ordre de la liste aux municipales, Stéphane Gérard est appelé à le remplacer au sein de l’assemblée municipale.

  • L’UD CGT du Var lance sa campagne pour les élections professionnelles de la fonction publique

    L’UD CGT du Var lance sa campagne pour les élections professionnelles de la fonction publique

    « Ce n’est plus un eldorado d’être dans la fonction publique. » Le constat établi par Richard Roméo-Giberti, secrétaire générale de l’UD CGT du Var, est presque unanimement partagé au sein des différentes branches du secteur à l’aube d’élections professionnelles qui se tiendront du 3 au 10 décembre. Pour lancer sa campagne, le syndicat avait réuni les responsables syndicaux de la fonction publique du département, pour balayer un paysage dont les perspectives ne cessent de s’obscurcir. « Notre rôle est de montrer ce que devrait être la norme et à quel point on en est éloigné sur tous les points, du statut aux conditions de travail. Depuis 25 ans, on a trop pris l’habitude que les choses se dégradent », pointe Olivier Gérard, secrétaire général CGT Éduc’action du Var.

    Pour « la titularisation

    des contractuels »

    Principal écueil : celui de la précarité. « Notre secteur est celui qui recueille le plus de fonctionnaires en catégorie C », note Laurence Bazzucchi, animatrice départementale CGT de la fonction publique territoriale. « Ils entrent en dessous du Smic, avec une allocation différentielle pour l’atteindre et être dans la légalité. Ils sont rémunérés sur une partie salariale et sur une partie primes, qui dépend des collectivités. Et toutes n’en versent pas. Le point d’indice est gelé depuis 2010. Il faut 18 ans pour dépasser le Smic. »

    Le nombre de titularisations se veut, qui plus est, toujours plus faible. « On crée de nouveaux établissements, mais sans créer d’emplois, uniquement sur la base du redéploiement, en transférant du personnel. En complément, on prend des contractuels », dénonce Eric Moretti, responsable Var CGT conseiller régional. Et cela, même pour remplacer des titulaires, « ce qui est illégal, un poste de titulaire ne pouvant être remplacé par un poste de contractuel sur le long terme », rappelle Laurence Bazzuchi.

    Un procédé dont les directions des Ehpads publics, « dans lesquels nous devrions tous être fonctionnaires », soutient Eric Roque, cosecrétaire général de l’union syndicale santé action sociale du Var, abusent « avec l’accord de l’ARS. On a en moyenne 50% de contractuels. L’ARS prétend que la bientraitance est son objectif, avec du personnel dont on ne sait pas combien de temps il va rester. Ça nuit à la continuité du soin ». Dans les hôpitaux publics, le manque de personnel conduit à des situations indignes : « Les ASH font les toilettes des patients alors que c’est illégal, les aides-soignants donnent des médicaments sans être formés… Cela les met eux-mêmes en danger vis-à-vis de la loi. »

    « On est sur du nivellement par le bas. Nous revendiquons la titularisation des contractuels », clame Olivier Gérard. « Et des équipes mobiles de titulaires remplaçants pour compléter », ajoute Eric Moretti. « La CGT veut changer ça. Notre plus grande force, c’est qu’on discute entre secteurs, on fait les mêmes constats, c’est pourquoi il faut voter pour nous », conclut Richard Roméo-Giberti, qui a par ailleurs annoncé la venue de Sophie Binet dans le département les 14 et 15 octobre.

  • À Digne-les-Bains, un passeur condamné à de la prison avec sursis

    À Digne-les-Bains, un passeur condamné à de la prison avec sursis

    Un jeune homme de 23 ans, accusé d’avoir, à deux reprises ce mois-ci, transporté trois personnes en situation irrégulière et leur avoir fait franchir la frontière franco-italienne, a été condamné à de la prison avec sursis mardi. Après avoir récupéré ses passagers à Milan, l’homme est contrôlé au col de Larche, près de la frontière. Si lui dispose d’un passeport et d’un titre de séjour portugais qui l’autorisent à se rendre en France, ses trois passagers sont eux « dépourvus de tout document leur permettant de circuler sur le territoire français », a expliqué la présidente. Le 8 septembre, le prévenu est alors placé en garde à vue, et 750 euros sont retrouvés sur lui, laissant penser qu’il a été rémunéré pour faciliter le passage à la frontière de ses passagers. Si l’homme affirme d’abord qu’il a simplement souhaité « amener ses amis d’Inde en week-end à Paris », ces derniers affirment se connaître seulement depuis la veille. Libéré avec une convocation judiciaire, l’homme est à nouveau arrêté, en récidive, dimanche.

    Si le prévenu reconnaît avoir transporté ces passagers, il conteste d’abord avoir été payé pour, mais déclarera plus tard pendant l’audience qu’il est normal qu’ils participent aux frais, à hauteur de 200 ou 300 euros chacun. Il expliquera finalement avoir vu sur le réseau social TikTok ces possibilités de faire passer la frontière à d’autres personnes, et avoir décidé de faire la même chose.

    Pendant ses réquisitions, le procureur Antoine Pesme accuse le jeune homme « d’exploiter la situation de ces personnes qui se retrouvent en France avec une situation sociale et familiale compliquée » et de leur « soutirer de l’argent pour les faire passer clandestinement ». Alors qu’il recommandait une peine de six mois de prison ferme, l’homme a finalement été condamné à un an avec sursis. Il a également écopé d’une interdiction de territoire pendant 10 ans, et de la confiscation de son véhicule.

  • Des « pépites agricoles » en piste pour les futurs Jeux Olympiques de 2030

    Des « pépites agricoles » en piste pour les futurs Jeux Olympiques de 2030

    « Les Jeux olympiques doivent laisser un héritage utile à l’agriculture du territoire », a expliqué Flora Charrieau, la directrice de la Chambre d’agriculture des Hautes-Alpes lors du lancement des Pépites agricoles ce mardi : « Cette démarche, c’est la première brique pour accueillir les Jeux olympiques, qui sont une grande opportunité pour faire découvrir nos produits locaux. »

    Pour mettre en valeur les produits issus des agriculteurs du département, notamment ceux de la marque territoriale Hautes-Alpes Naturellement, portée par la Chambre d’agriculture, un site internet faisant office de « vitrine de l’agriculture des Hautes-Alpes » vient d’être mis en ligne. Les visiteurs peuvent y retrouver des fiches détaillées sur les différents producteurs. Un salon des Pépites agricoles se tiendra du 20 au 22 novembre à La Bâtie-Neuve, réunissant les producteurs et les visiteurs. Les Trophées des Pépites agricoles seront aussi lancés, et permettront aux consommateurs d’élire un producteur parmi neuf candidats présélectionnés.

    L’enjeu principal des Jeux olympiques pour les agriculteurs est de leur permettre d’accéder aux marchés liés à l’événement, qui s’ouvriront dans un an. La Chambre d’agriculture les accompagnera vers cet objectif, et les aidera à développer leur visibilité, notamment grâce au nouveau site internet co-construit avec les agriculteurs. « Il ne faut pas oublier que les produits agricoles façonnent l’expérience touristique du territoire », estime Flora Charrieau.

    Agathe Di Lenardo