Category: sports

  • Les Bosses de Provence s’offrent un nouveau défi

    Les Bosses de Provence s’offrent un nouveau défi

    Dans les hauteurs de Luminy, Laurent Filly, le successeur de Jean-Pierre Carminati comme « Boss des Bosses », et ses équipes fignolent les derniers détails avant d’accueillir, ce week-end, un peu plus de 2 000 participants à l’occasion du 30e anniversaire de l’événement phare du Vélo Club La Pomme.

    « On est en place », assure le directeur de course, qui croise les doigts pour que la météo, prévue capricieuse durant les deux jours de compétition, soit de leur côté. « On espère que ça va être un week-end de fête », ajoute-t-il, conscient de l’engouement grandissant autour des Bosses de Provence.

    « On affiche complet depuis le début de la semaine », souligne Filly. Il estime que 400 personnes supplémentaires ont voulu participer, mais que les inscriptions étaient déjà closes. « C’est bon signe pour l’avenir », martèle-t-il, persuadé que la nouvelle formule plaît particulièrement aux adeptes de cyclo-sportives.

    Le parcours de 50km, considéré comme le classique des Bosses, garde sa place au programme. Celui de 93km, le plus apprécié des habitués, reste aussi inchangé. Tandis que les tracés de 130km et 164km fusionnent pour laisser place à un nouvel itinéraire de 151,5km précisément. « La route est moins périlleuse que l’année passée, avec une seule ascension de la Sainte-Baume au lieu de deux, mais ça reste quand même difficile », prévient l’organisateur.

    Samedi : retrait des dossards et courses des enfants.

    Dimanche : départ des randonnées et des cyclo-sportives (entre 8h10 et 9h).

  • Le Marathon Jules Bianchi bien parti

    Le Marathon Jules Bianchi bien parti

    Les premiers moteurs ont démarré, ce vendredi, sur les coups de 19h41. C’est à cet horaire précis que le Marathon Jules Bianchi s’est lancé sur le circuit Paul-Ricard.

    Près de deux jours de courses sont au programme pour récolter des fonds en faveur de l’association au nom du pilote décédé tragiquement, il y a maintenant dix ans. Après la conférence de presse, des essais libres ont été organisés. Le moment est venu, ensuite, de réaliser les qualifications et déterminer la grille de départ.

    Parmi les participants, plusieurs personnalités ont confirmé leur participation. L’acteur-chanteur Benjamin Biolay a amené toute une équipe avec lui, pour soutenir l’association. Le nageur Camille Lacourt est également présent, l’humoriste Arnaud Tsamère aussi.

    Dimanche, lors de l’arrivée, à 14h, le directeur du circuit du Castellet, Jean Alesi, brandira le drapeau à damier. Il sera accompagné de Louis Ducruet, membre de la famille princière et fils de Stéphanie de Monaco.

    Tous les fonds récoltés lors du week-end seront reversés au service neurologique de l’hôpital L’Archet, à Nice. C’est à cet endroit que Jules Bianchi a été soigné plusieurs mois, avant son décès, en juillet 2015. Cette compétition a été lancée peu après par Philippe Bianchi ainsi que Frank Lagorce, ancien pilote.

    Cet événement karting est donc bien lancé et se poursuit jusqu’à dimanche, à l’endroit qui abritait le Grand Prix de France de Formule 1 jusqu’en 2022.

  • La Ciotat lance son Défi de Monte-Cristo

    La Ciotat lance son Défi de Monte-Cristo

    Un grand départ pris sous un grand soleil. Ce vendredi, l’étape ciotadenne du Défi de Monte-Cristo débutait avec les premières courses du week-end. Ciel bleu au rendez-vous, mais aussi vent et vagues en mer pour les courageux du jour.

    Au programme de l’après-midi, 3,5km pour les participants. Une armée de personnes en combinaison noire, bonnet de bain vert pomme et bracelet rouge (servant de dossard) ont pris un bus, puis un bateau, pour rejoindre la ligne de départ. Un transfert effectué dans le stress pour certains, beaucoup moins pour d’autres, dont ce monsieur pied en éventail, en attendant de prendre la mer. Sébastien, venu des Alpilles, était parmi cet essaim de 320 personnes. Il a annoncé vouloir nager pour le plaisir. « Il faut être humble sur ce genre de course, car il y a toujours plus fort que nous. » Cette distance ne lui fait pas tellement peur. « 3,5km, ce n’est pas si costaud, mais ça dépend aussi du courant », poursuit-il.

    Le courant en a finalement piégé plus d’un. Malgré le décor paradisiaque entre l’Île verte et le Bec de l’Aigle, les nageurs ont été baladés à certains moments. Plus que lors du 5km, le matin. Les bateaux suiveurs ont fait le travail pour diriger les compétiteurs vers les bouées autonomes et garder un cap clair. 43 minutes plus tard, le vainqueur, Alain Amar, était déjà en train de passer la ligne d’arrivée, située devant l’esplanade Langlois. Personne n’a été épargné par ce courant. Alain Amar confie : « L’eau était plus chaude que ce matin. Le courant était plutôt avec nous, mais quand il était contre, il était vraiment contre. Je conserve mon titre de l’an dernier, je suis content de ma performance ! »

    L’étape de La Ciotat du Défi de Monte-Cristo est l’une des 13 de l’EDF Aqua Challenge, qui se dispute majoritairement en Méditerranée. Cette ligue en eau libre s’arrête donc jusqu’à dimanche, dans les Bouches-du-Rhône, avec plusieurs courses encore au menu. Les bonnets verts répondant massivement à l’appel.

  • Une nouvelle formation sportive pour rebondir

    Une nouvelle formation sportive pour rebondir

    Plage du Verdon, un petit vent court sur le sable et crée des clapots sur la mer.

    Sous le regard curieux de quelques vacanciers de la dernière heure et de locaux qui profitent de l’espace retrouvé, un groupe d’une trentaine de personnes s’active autour d’exercices aux airs de Koh-Lanta. écoutant les conseils de l’équipe dirigée par Olivier Bals, ce sont les premiers membres de Noitulos-solutioN, centre de formation par l’apprentissage qui a ouvert ses portes à Martigues.

    « Ce groupe entame une formation sur le thème du sport. Ils sont 17, âgés de 18 à 40 ans, et vont participer à dix mois d’apprentissage, en alternance », explique Olivier Bals. Formateur depuis 2016, il est le président de la structure qui a été portée sur les fonts baptismaux, ce jeudi. « Les plus jeunes sont issus des filières de détection des missions locales. Les plus anciens sont en reconversion professionnelle », détaille-t-il.

    C’est le cas de Lamia, 40 ans, qui a quitté le giron de la SNCF « parce que j’avais envie de travailler dans les centres sociaux. J’ai eu la chance d’avoir un contrat d’alternance avec le centre-social Jacques-Méli et je suis heureuse de pouvoir débuter autre chose ». De son côté, Jules est en quête de confiance : « J’ai tenté Staps, mais je ne m’en sors pas. Cette formation est l’occasion de tester autre chose. J’aimerais bien devenir animateur sportif. »

    Les 17 vont bénéficier de dix mois de formation intense. « Il y aura de la théorie, avec 650 heures de cours, mais aussi beaucoup de pratique, avec 600 heures de présence en structures sportives », détaille Olivier Bals. Ils alterneront trois jours en CFA, au centre Mikado de Martigues, et deux jours sur le terrain, auxquels s’ajouteront des vacations lors des vacances scolaires. « Au final, il y aura un examen avec délivrance d’un diplôme par la Drajes » poursuit-il.

    « La Ville de Martigues nous a apporté un formidable coup depouce en mettant à notre disposition ses installations. Cela nous offre un confort de travail et nous permet de bien préparer les apprentis, sous la houlette de France Travail », indique Olivier Bals.

    www.noitulos-solution.com

    Tél : 04. 42. 45. 70. 31

  • Le Cercle des nageurs de Marseille reçoit son voisin historique niçois

    Le Cercle des nageurs de Marseille reçoit son voisin historique niçois

    Dans le genre David contre Goliath, l’affrontement entre l’Olympic Nice Natation et le Cercle des nageurs de Marseille est un parfait exemple. Les poloïstes phocéens, qui ont remporté le championnat de France pour la 42e fois de leur histoire l’année passée, restent sur 19 victoires d’affilée face aux Maralpins. Leur dernière défaite remonte au 17 décembre 2016 (5-7).

    Si le water-polo français est outrageusement dominé par le CNM de nos jours, le club niçois a également connu son quart d’heure de gloire, avec huit sacres consécutifs entre 1996 et 2004, en comptant sur un important contingent d’internationaux néerlandais. Un certain Marc Amardeilh, actuel entraîneur adjoint de Milos Scepanovic sur le banc marseillais, a même participé à la fin de l’aventure dorée.

    La saison passée, l’Olympic Nice Natation a terminé à l’avant-dernière place du championnat, avec deux points d’avance sur Taverny. Mais aucune de ces deux équipes, pourtant positionnées dans les habituels sièges éjectables pour la relégation en Nationale 1, n’a connu la descente, en raison du retour d’un championnat à dix. La faillite du Stade de Reims Natation et les promotions du Douaisis Agglo water-polo et de l’Union Saint-Bruno (Bordeaux) ont rééquilibré la balance. En misant sur des poloïstes formés au club, le club maralpin espère retrouver une seconde jeunesse.

  • Marius Domon, futur serial buteur du RCT

    Marius Domon, futur serial buteur du RCT

    Avec la titularisation de Baptiste Serin comme demi de mêlée, on pouvait penser que Pierre Mignoni allait placer son numéro 9 fétiche comme prioritaire dans l’ordre des buteurs. Mais le manager toulonnais a préféré attribuer cette responsabilité à son arrière Marius Domon lors de la première journée à Montpellier (17-27). « Je comprends que ça pose des interrogations, mais je les vois tous les jours et je peux vous dire que Marius fait partie des meilleurs buteurs du club, assure-t-il. Ils sont allés buter mardi soir à Mayol et il a fini meilleur buteur. Il faut aussi lui donner cette image-là et il le mérite », ajoute l’entraîneur varois, loin d’être surpris par la belle évolution du rugbyman formé au centre de formation du RCT. « C’est quelqu’un qu’on prépare depuis trois ans. Il est prêt à assumer ce rôle-là, comme Melvyn [Jaminet]. On a beaucoup de chance d’avoir deux joueurs de ce niveau à ce poste-là », se réjouit Mignoni. Il n’est d’ailleurs pas le seul à prendre du plaisir à le voir évoluer dans ce rôle. « J’ai toujours buté à l’entraînement, ce n’est pas quelque chose de nouveau, mais c’est vrai que quand il a du monde dans le stade, ce n’est pas la même chose. L’année dernière, j’en ai pris quelques-unes, ce n’est pas un choc direct de prendre le but maintenant, c’est quelque chose que j’aime faire », glisse Marius Domon, qui a été récompensé des efforts en étant convoqué par le staff du XV de France début juillet.

  • L’OM fait le job face à Lorient

    L’OM fait le job face à Lorient

    Outre qu’il s’agissait également d’un adversaire breton, l’entame du match contre Lorient a rappelé celle à Rennes.

    Or, contrairement à ce qui s’était passé lors de l’ouverture de la saison, en se retrouvant rapidement en supériorité numérique, suite à l’expulsion du Merlu Darlin Yongwa, l’OM n’a pas commis les mêmes erreurs. Dans une première période à sens unique, les Marseillais ont frappé quand il le fallait. À l’image de Mason Greenwood, transformant le penalty suite au carton rouge morbihanais. Ou de Benjamin Pavard, auteur du break.

    KO debout, les Bretons manquaient de répondant. Ils restaient la tête sous l’eau, face à un collectif olympien en mode force tranquille. Où chaque coup d’accélérateur était synonyme de danger pour Yvon Mvogo.

    Ayant sécurisé le score avec trois buts d’avance au repos, Roberto De Zerbi pouvait gérer l’acte II. Et lancer ainsi ses dernières recrues. Matthew O’Riley avait débuté avant la pause, remplaçant Amine Gouiri, sorti sur blessure. Après l’heure de jeu, c’étaient au tour d’Igor Paixão, Emerson puis Arthur Vermeeren de faire leurs premiers pas dans un Vélodrome qui leur réservait un bel accueil.

    L’OM était toujours la seule équipe sur le terrain à se procurer des occasions. Sans les réflexes de leur gardien, les Merlus auraient pris beaucoup plus cher, dans une soirée où rien ne leur aura souri.

    Pour les Phocéens, il fallait un match de ce type pour ramener leur galère dans des eaux calmes. Même obtenue aux dépens d’un adversaire très faible, cette victoire a le mérite d’être là. Elle place les Marseillais dans de meilleures conditions mentales avant de se rendre à Santiago Bernabeu, mardi.

    Roberto De Zerbi a pu gérer les temps de jeu de chacun de ses cadres. Se faire une idée de l’état physique de ses recrues et leur capacité à comprendre ses attentes. Et à trois d’entre elles de marquer.

    En revanche, la sortie sur blessure, avant la pause, d’Amine Gouiri, constitue le bémol de la soirée. Mais il est trop tôt pour connaître la gravité de son mal.

  • Retrouvailles avec Mayol

    Retrouvailles avec Mayol

    Après avoir réussi leur grande rentrée à Montpellier samedi dernier (17-27), les rugbymen toulonnais vont effectuer leur grand retour dans leur antre, ce samedi soir (21h05), pour le compte de la deuxième journée de Top 14 face aux Castrais. « On a un match très difficile à aborder, non seulement à cause de la météo qui ne s’annonce pas favorable, mais surtout parce que c’est une équipe que l’on connaît bien », souligne Pierre Mignoni. Le manager varois a affronté à trois reprises les pensionnaires du Castres olympique lors de la saison passée : une première victoire serrée à domicile au mois de septembre, avant de s’incliner par deux points d’écart seulement chez eux et de conclure par le match de barrage à Mayol, où le score final ne reflétait pas la physionomie de la partie. « Les trois rencontres se sont, à chaque fois, jouées dans les dernières minutes », martèle l’entraîneur toulonnais.

    Beka, le papa géorgien

    « Même s’ils viennent de faire une contre-performance [défaite (15-17) contre la Section paloise à domicile, Ndlr], je ne m’attends pas à un match facile », ajoute-t-il, tout en étant persuadé que le CO « n’a pas du tout changé son identité de jeu » depuis leur dernière confrontation. « C’est une équipe forte sur les fondamentaux et dans le jeu, mais leur gros point fort reste leur combativité. Ça fait partie de leur identité, de leur philosophie et de leur mentalité. Ils s’accrochent tout le temps. Tu as l’impression que tu les as, alors que non. Il ne faut pas les lâcher une seconde. Ensuite, c’est un groupe qui joue bien au rugby, avec des joueurs, que ce soit devant ou derrière, qui ont une capacité à faire vivre le ballon et à casser les lignes après contact. C’est une formation à la fois physique et joueuse, assez complète, qui la rend redoutable. Il va falloir qu’on mette la pression sur leur défense », détaille Mignoni. Et cela passera notamment par un trio d’avants solides. Parmi eux, le Géorgien Beka Gigashvili retrouve grâce aux yeux du manager. « Son rôle est toujours le même : il ne parle pas beaucoup, mais il fait beaucoup sur le terrain. Je le trouve bien mieux que la deuxième partie de saison dernière. Je le retrouve comme il y a deux ans, avec du peps et de l’énergie », se réjouit le tacticien de 48 ans, conscient que les trois mois d’arrêt de son pilier droit, suite à sa blessure aux adducteurs en début de saison passée, l’ont impacté. « J’ai beaucoup parlé avec lui, parce que je l’aime beaucoup. Il a une histoire ici à Toulon et une histoire personnelle qui est très attachante. Ça me rendait triste de le voir en difficulté, aujourd’hui je suis heureux de le voir comme ça, en pleine possession de ses moyens physiques et mentaux. » Depuis, il a repris ses fonctions de « papa géorgien », au service d’Owen Sorhaindo et Nikoloz Narmania, comme avait pu l’être Mamuka Gorgodze en son temps.

  • L’OM à l’heure du rachat avant d’attaquer les étoiles

    L’OM à l’heure du rachat avant d’attaquer les étoiles

    Pour Roberto De Zerbi, la trêve n’a pas été synonyme de repos. Bien au contraire.

    La défaite concédée à Lyon, et le scénario des dernières heures du mercato, ont obligé l’Italien à revoir sa copie en profondeur, afin que son équipe reparte du bon pied, au moment où se profile le retour en Ligue des Champions. Il a ainsi reconnu que « le mois d’août a été très intense, avec douze recrues, dont six dans les derniers jours ».

    Cet emballement de dernière minute l’a contraint à repartir de zéro, avec un effectif totalement chamboulé par rapport au stage initial aux Pays-Bas. « Il m’a fallu tout recommencer, mais je n’ai pas eu peur. Les joueurs sont adaptés pour l’OM. J’ai dû simplement accélérer. Réaliser ce qui prend normalement deux mois en quelques jours », indique-t-il.

    Ainsi, il compte sur l’expérience des derniers arrivés pour assimiler rapidement ses attentes. Ce match face à Lorient, pour la reprise du championnat, doit lui permettre de voir si son message a bien été assimilé, malgré le peu de temps dont il a disposé pour le faire passer.

    Les deux semaines de trêve ont permis à Igor Paixão de retrouver ses capacités. « Il est opérationnel, je dois encore voir s’il peut débuter », confesse l’entraîneur olympien au sujet de sa principale recrue offensive, arrivée blessée de Rotterdam.

    L’Italien, qui va sans doute revoir en profondeur son onze de départ, pas du fait de la suspension de C.J. Egan-Riley, mais parce que Leo Balerdi et Geronimo Rulli sont rentrés tardivement d’Argentine, et que Facundo Medina est rétabli. Il se laisse le temps de la réflexion pour trancher définitivement. En ayant en tête, malgré tout, le match à Madrid, mardi soir.

    Face à Lorient, qui a pris un coup sur la cafetière avant la trêve (défaite 1-7 face à Lille), l’OM se doit de montrer que l’échec à Lyon n’est qu’un incident. Que son OM est capable de prendre la mesure d’un promu qui se cherche encore. « Je voudrais toujours gagner 5-0, mais il faut surtout se concentrer sur le jeu », confesse-t-il. Une victoire, avec la forme, serait un bon signal pour rassurer avant la Ligue des Champions.

    « J’ai dû réaliser ce qui prend deux mois en quelques jours »

  • Duel de Real pour Madrid à San Sebastian

    Duel de Real pour Madrid à San Sebastian

    C’est la veillée d’armes pour les clubs engagés en Ligue des Champions. L’OM fera son entrée, mardi, avec un déplacement à Madrid face au Real, le club qui a gagné le plus de coupes aux grandes oreilles. Néanmoins, si les Olympiens vont disputer leur match de championnat ce vendredi, les Merengues ne joueront que samedi et auront ainsi un jour de récupération de moins que les hommes de Roberto De Zerbi.

    Les coéquipiers de Kylian Mbappé sont leaders du championnat d’Espagne, avec un sans-faute de trois victoires en trois matches. Ce samedi, ils seront en déplacement sur la pelouse de la Real Sociedad, qui a eu un début de saison plus compliqué, puisque le club de San Sebastián est quinzième.

    Prochain adversaire de l’OM, et premier visiteur au Vélodrome le 30 septembre, l’Ajax, actuellement cinquième de la Eredivisie néerlandaise, recevra Zwolle, pour un duel de milieu de tableau.

    Le gros morceau du week-end, en cette entame de saison, sera pour le Sporting. Actuel troisième de son championnat du Portugal, le club Lisboète se rendra à Famalicão, qui le devance au classement, également samedi.

    Du côté des adversaires belges de l’OM, Saint Gilles et Bruges seront aussi sur le pont, samedi. Ils seront également tous les deux en déplacement. Saint-Gilles, actuel leader de la Ligue Jupiler, se rend à Dender, la lanterne rouge. Les Brugeois seront chez l’avant-dernier, à La Louvière.

    Enfin, du côté de l’Angleterre, Newcastle essaiera de lancer enfin sa saison. Les Magpies sont pour le moment englués en fin de tableau de la Premier League. Ils recevront, également samedi, le dernier de la classe, Wolverhampton.

    Seul adversaire des Marseillais à jouer dimanche, Liverpool, qui occupe le fauteuil de leader, ira défendre son bien à Burley, en clôture de la quatrième journée anglaise.