Category: sports

  • Les Toulonnais enchaînent un deuxième succès de rang

    Les Toulonnais enchaînent un deuxième succès de rang

    Dans la lignée des confrontations de la saison passée, Pierre Mignoni, l’entraîneur du RC Toulon, avait prédit « un match compliqué » contre les Castrais. Et il faut reconnaître qu’il a une nouvelle fois vu juste. Ses protégés ont dû s’employer samedi soir, à l’occasion de leur retour devant leurs supporters à Mayol, pour repartir victorieux (16-12) dans cette deuxième journée de Top 14.

    « Castres est une bonne équipe qui est difficile à jouer, souligne Sergio Parisse, l’entraîneur de la touche varoise. Ce soir, on s’attendait à voir cette équipe de Castres réagir suite à leur défaite concédée à domicile contre Pau. Et ils ont lutté pour la victoire jusqu’à la dernière minute. Bravo à eux. Pour nous, c’est un match gagné, on va le prendre. Mais dans le contenu, il y a beaucoup de choses à revoir », ajoute-t-il, en faisant notamment référence à un jeu au pied qui manquait de maîtrise, avec des coups de pied trop souvent mal ajustés. « On n’a pas osé sur des turnovers, garder le ballon, on s’est débarrassé trop tôt du ballon. Puis, nous n’avons jamais eu le contrôle en première mi-temps. On a été trop fébriles, même en deuxième mi-temps, avec beaucoup d’erreurs. Le match a été très serré jusqu’à la fin. On défend très bien un ballon porté à cinq mètres de notre ligne. On a été très solidaires. Donc même sans faire un grand match, nous avons été solidaires jusqu’à la fin », note l’ancien international italien aux 142 sélections.

    Dréan (encore) en sauveur

    Avec des actions de jeu qui n’ont jamais pu aboutir pour les deux équipes en première période, où seuls les buteurs ont pu faire parler leur talent au pied, à l’image d’un Marius Domon serein dans l’exercice, la différence dans cette rencontre s’est faite grâce au seul essai inscrit de la partie. Doté d’une vitesse de pointe phénoménale, l’ailier toulonnais Gaël Dréan a une nouvelle fois épargné son équipe d’une défaite amère. « C’est un lancement sur mêlée. On va chercher l’extérieur car on n’avait pas beaucoup attaqué. On a une occasion avant que l’on cafouille et là on arrive à aller à l’extérieur. C’est bien que l’on marque en première main, ça fait plaisir », se réjouit le Breton de 24 ans, qui a joué les rôles de sauveur à quelques reprises la saison passée. « L’essai de Gaël nous fait énormément de bien. C’est un essai en première main après une mêlée. Il bat trois ou quatre défenseurs. Il nous fait énormément de bien cet essai », surenchérit Sergio Parisse. Mais, aux yeux du héros de la soirée, acclamé comme il se doit au moment d’aplatir le cuir à l’heure de jeu, son exploit individuel n’efface pas la prestation collective mitigée.

    « On est quand même frustrés de la copie rendue ce soir, martèle Dréan. On sait que Castres n’est pas une équipe facile à manœuvrer. Mais on a beaucoup de choses à corriger d’autant plus que l’on va recevoir La Rochelle, le soir encore (samedi 20 septembre, à 21h). Ce sera pareil, sur un terrain humide. Il va falloir faire mieux. » Tout est dit.

  • L’OM salue l’arrivée des « Marseillaises »

    L’OM salue l’arrivée des « Marseillaises »

    Comme l’a fait Lyon récemment en créant les Lyonnes, l’équipe féminine de l’OM a désormais son identité propre.

    Terminé l’OM Féminines, et bienvenue aux « Marseillaises ». « Nous avions eu l’idée bien avant les Lyonnais, mais il nous a fallu un peu plus de temps pour concrétiser ce qui constitue une vraie volonté de développer la section féminine au sein de l’OM », explique Stefano Petruzzo.

    La remontée en Ligue 1 a été le vecteur de cette métamorphose. Et cette identité nouvelle « est une valeur ajoutée qui permet de mieux identifier nos équipes féminines » poursuit le directeur général de la section féminine de l’OM. C’est aussi un clin d’œil à la symbolique marseillaise, est la planche d’appel pour poursuivre le développement du football féminin en faisant de Marseille un pôle d’attraction.

    Ces « Marseillaises », qui ont été présentées officiellement avant la rencontre de Ligue 1 OM – Lorient, vendredi, ont déjà plusieurs cordes à leur arc. Outre l’équipe une, en élite senior, « nous avons une réserve que nous aimerions voir accéder rapidement en troisième division, et nos U19 ont de très bons résultats » détaille Stefano Petruzzo.

    À terme, un centre de formation va voir le jour. « Il y a beaucoup de talents dans la région. C’est à nous de proposer les structures pour les retenir afin d’alimenter notre filière » continue le dirigeant. En précisant que « Franck McCourt et Pablo Longoria ainsi que l’ensemble de la direction du club sont d’accord pour ces investissements ».

    Installation à Martigues

    Avec le retour en Ligue 1, la question des structures, notamment du stade, est redevenue cruciale. De par sa configuration, l’OM Campus n’est pas adapté pour l’organisation de rencontres de haut niveau. Évoluer au Vélodrome, « ce sera possible sur quelques matches. Nous sommes en train de finaliser les choses » confesse Stefano Petruzzo. Il se murmure ainsi que « Les Marseillaises » recevraient les Lyonnes et le PSG dans le jardin de l’OM.

    Toutefois, après plusieurs semaines de discussions, un accord a été trouvé afin que les coéquipières de Tess Laplacette s’installent au stade Francis Turcan de Martigues. « C’est la jauge idéale, avec 8 000 places, des possibilités d’hospitalité, d’animations et assurer le confort des supporters » souligne le dirigeant olympien.

    Ce déménagement dans le fief du FC Martigues est une solution à moyen terme, le temps de trouver une option sur Marseille. Le club réfléchit également à mettre en place des facilités de déplacement pour ses supporters qui voudront se rendre dans la Venise provençale.

    Ayant désormais trouvé leur maison, Les Marseillaises donnent rendez-vous pour la première à domicile. Ce sera le vendredi 19 septembre, à 21 heures, face au Havre. Elles enchaîneront sur la réception de Fleury, le samedi 27 septembre à 17 heures.

  • Un premier succès qui place les grandes attentes du CNM

    Un premier succès qui place les grandes attentes du CNM

    Peut-on encore être surpris par une victoire du Cercle des nageurs de Marseille lorsqu’elle se produit dans le championnat national ? Pour leur premier match de la saison, les poloïstes phocéens ont aisément disposé de leurs voisins niçois (22-7), samedi après-midi au bassin Pierre-Garsau. « J’étais très content de l’état d’esprit de mes joueurs », souligne Milos Scepanovic, entraîneur du CNM. « On a produit un rythme de haut niveau, avec un pressing défensif maîtrisé. Au-delà de la différence de qualité individuelle entre nos joueurs et ceux de Nice, l’engagement collectif de l’équipe a fait la différence », ajoute-t-il, quelques jours après être rentré de leur voyage en Californie, où ils ont participé à un stage de préparation de luxe au sein de l’Université de Berkeley.

    Nouvelle saison, même ambition européenne

    « Ça nous a permis d’apprendre à mieux se connaître les uns les autres », note le technicien monténégrin qui compte cinq nouveaux joueurs dans son effectif. Lorris Canovas, Radomir Drasovic, Bilal Gbadamassi, Efstathios Kalogeropoulos et Adam Nagy ont fait leurs grands débuts sous le bonnet marseillais. « J’espère que ces recrues de talent et d’expérience, associées à celles de nos joueurs cadres, vont nous permettre de se qualifier de nouveau pour le Final Four de la Ligue des champions. C’est notre objectif principal de la saison », assure Scepanovic, persuadé que son nouveau groupe a « plus de potentiel » que celui de l’année passée. « On a plus de confiance en nous-mêmes, ça va nous permettre de mieux aborder les matches face aux autres cadors européens », estime-t-il, conscient que cette saison, avec l’Euro en janvier 2026, va être plus rude.

  • Un week-end de course en hommage au pilote monégasque Jules Bianchi

    Un week-end de course en hommage au pilote monégasque Jules Bianchi

    En ayant roulé pendant près de deux jours sans s’arrêter, même quand la pluie s’est abattue samedi, les 32 équipages présents ce week-end sur le circuit du Castellet ont rendu un vibrant hommage à Jules Bianchi – le pilote de Formule 1 monégasque fauché le 5 octobre 2014 sur le circuit japonais de Suzuka et qui a succombé à ses blessures après plus de neuf mois passés dans un coma profond – à l’occasion du marathon créé en son honneur en 2015. « Notre Jules n’est plus physiquement parmi nous, mais on le fait revivre », lance Jean Alesi, président du circuit Paul Ricard. « Son papa et sa maman ont été extraordinaires en organisant ce marathon. C’est un grand honneur de pouvoir accueillir un tel événement chez nous », poursuit-il pour ce dixième anniversaire symbolique. « Tout ce que l’on veut, c’est qu’on ne l’oublie pas », livre Philippe Bianchi, le père de Jules, très ému lors de la remise des prix.

    100 000 euros pour l’association

    « C’est une très belle preuve d’amour que vous lui faites. Soyez certain qu’il est près de nous, je le sais et je le sens. C’est quelque chose d’extraordinaire pour notre famille. Grâce à vous, on arrive à faire de belles choses », ajoute le président de Bianchi Lagorce Events, qui s’est engagé, avec son associé Franck Lagorce, à reverser 50 000 euros pour l’association Jules Bianchi #17, afin de venir en aide notamment à l’hôpital L’Archet, à Nice. Une somme à laquelle s’ajoutent les 50 000 euros qu’a remis l’association Barbagiuans de Monaco.

  • Les Bosses de Provence ont trouvé leur tiercé gagnant

    Les Bosses de Provence ont trouvé leur tiercé gagnant

    Avec trois distances au programme, dont une totalement inédite, les Bosses de Provence, célèbre course cyclo-sportive marseillais qui fêtait son 30e anniversaire ce week-end, semble avoir trouvé la formule idéale.

    Alors que le Vélo club La Pomme, l’organisateur de cet événement, avait fixé un plafond de 2 000 inscrits, notamment pour des questions de sécurité et de logistique, ce sont plus de 2 100 amateurs du deux-roues qui se sont donné rendez-vous dimanche matin au campus de Luminy. « Même si la plupart des participants sont des régionaux de l’étape, on a quand même des coureurs qui sont venus de plus de 70 départements français », note Patrick Sorin, président du club à la manœuvre, fier de l’affluence sur le 93km, avec plus de 1 000 personnes au départ. « Le nouveau parcours de 150km a déjà trouvé son public, avec un peu plus de 650 compétiteurs, qui se sont frottés à une ascension inédite du col de la Sainte-Baume par Mazaugues », poursuit-il, persuadé que ce tracé « un peu plus roulant que le 164km des années précédentes » convient à un public plus large.

    La formule randonnée séduit de plus en plus

    Si la majorité des participants vient dans le but de réaliser la meilleure performance possible, certains préfèrent savourer l’instant. « On s’est dit que ça faisait une bonne sortie en amoureux », raconte Benoît, en se lançant avec son épouse sur le 93km sous la formule randonnée. « On aime tous les deux faire du vélo, mais on n’a pas trop le temps d’aller sillonner les routes », ajoute l’Aixois, en franchissant la ligne d’arrivée en quatre heures, soit le même temps que le vainqueur du 150km chronométré.

    « Notre but était d’organiser une épreuve plus collective, où les coureurs se retrouvent dans des paquets qui améliorent l’expérience personnelle avec une meilleure ambiance et une plus grande sécurisation du parcours », souligne le président Sorin, en comptabilisant plus de 350 participants. « J’ai l’impression que l’on a trouvé la formule gagnante entre la formule chronomètre et randonnée », se réjouit l’organisateur. Il se réunira avec ses équipes dès mardi pour évoquer la 31e édition des Bosses de Provence, avec une possible « évolution » du 93km.

    Classement du 50km :

    1- Anton Gagneuil (1’25’’01)

    2- Raphaël Boucault (1’25’’02)

    3- Eric Cimo (1’25’’02)

    Classement du 93km :

    1- Emilien Vaireaux (2’28’’18)

    2- Maxime Queyret (2’28’’18)

    3- Kevin Sagau Renard (2’28’’19)

    Classement du 150km :

    1- Rafael Philippe (4’01’’22)

    2- Florian Coste (4’03’’55)

    3- Bastien Terranova (4’04’’15)

  • RCT : Une victoire serrée pour le retour à Mayol

    RCT : Une victoire serrée pour le retour à Mayol

    C’est un sans-faute pour le RCT. Après leur victoire à Montpellier (17-27) la semaine passée, les Rouge et Noir ont de nouveau trouvé le chemin de la victoire (16-12), samedi soir à domicile, à l’occasion de la deuxième journée de Top 14.

    Pour leur première rencontre de la saison à Mayol, les hommes de Pierre Mignoni ont dû s’employer pour prendre les quatre points de la victoire. Mais l’efficacité des buteurs Marius Domon et Melvyn Jaminet, associé à l’essai de Gaël Dréan a fait la différence.

    Les Castrais sont tout de même repartis avec le bonus défensif.

  • Water-polo : une rentrée sans forcer pour le CNM

    Water-polo : une rentrée sans forcer pour le CNM

    Ils n’ont pas eu besoin de forcer leur talent pour remporter leur premier match de la saison. Les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille ont rapidement, et largement, pris le meilleur sur l’Olympic Nice Natation, samedi, devant leurs supporters au bassin Pierre Garsau (22-7). Bien aidés par les cinq buts de Thomas Vernoux, les poloïstes phocéens commencent la saison sur une bonne note. Ils vont enchaîner deux matches de championnat dans les semaines à venir : la réception de Montpellier samedi prochain (18h) et un déplacement à Sète sept jours plus tard (20h).

  • La Mosson ouvre la campagne municipale

    La Mosson ouvre la campagne municipale

    Quel remue-ménage. Le club de Montpellier range-t-il les plans, les rêves de nouveau stade pour rester à la Mosson ? S’apprête-t-il à suspendre, de force plus que de gré, son déménagement, envisagé en 2014 à la suite d’une seconde inondation en dix ans ? C’est tout au moins
    le sens de la promesse du
    maire et président de l’Agglomération Michaël Delafosse ainsi que la colère de Jean-Pierre Rico, maire de Pérols prêt à accueillir le stade Louis-Nicollin du côté de l’Arena.

    Lors de l’inauguration des Cuves gourmandes le 4 septembre, l’élu de Pérols, vice-président de la Métropole, s’est ouvertement agacé des intentions du maire de Montpellier, à sept mois des élections municipales (15 et 22 mars). « Le président de la Métropole [Michaël Delafosse] va officiellement annoncer au mois d’octobre où sera le stade de foot. Comme je ne suis pas associé à la démarche, je vous dis ce qu’il en est : le stade sera à la Mosson », s’est-il emporté dans une vidéo filmée par Laurent Jaoul, maire de Saint-Brès.

    Depuis un an et demi, un projet se faisait jour du côté de la Sud de France Arena, aux mains de la Région Occitanie de la présidente Carole Delga et de son fidèle vice-président en charge des sports Kamel Chibli. Il était question d’associer la rénovation du Parc des Expos, situé sur la commune de Pérols, et la construction d’un nouveau stade.

    Ce dossier avait valeur de dernière chance après l’abandon du projet de Cambacérès. Imaginé par Philippe Saurel, le lieu avait été délocalisé après 2020 par son successeur Michaël Delafosse du côté d’Ode à la mer, aux abords d’un espace commercial sur la commune de Lattes.

    M.Delafosse était associé au projet à la Sud de France Arena sans en être acteur dans la mesure où il s’est engagé lors de son premier mandat pour un stade 100% privé.

    Aujourd’hui, désire-t-il reprendre en main le dossier du stade Louis-Nicollin ? Tout comme Georges Frêche, maire de Montpellier (1977-2004) et ex-mentor, Michaël Delafosse se refuserait à quitter le quartier de la Mosson. Fin août, lors de la conférence de presse de rentrée, il avait promis de révéler début octobre le choix du nouveau site.

    Jean-Pierre Rico a éventé le secret et s’est insurgé sur le montant de l’investissement, de l’ordre de 70ME, pour prévenir toute inondation. « Et je ne voterai pas cela lors de la prochaine mandature. Je ne jetterai pas 70 millions d’euros dans la Mosson », a-t-il promis.

    Pour l’heure, le président du Montpellier Hérault Sport Club Laurent Nicollin se réfugie dans le silence. Et semble spectateur d’un nouveau retournement politique après les choix de Saurel, Delafosse et de la Caisse des dépôts, qui avait abandonné son aide à hauteur de 100ME.

    Le dirigeant du foot montpelliérain et de l’entreprise Nicollin, en charge du traitement des déchets, va attendre le mois d’octobre de connaître les intentions de Michaël Delafosse. Pour la troisième fois, après 2014 et 2020, le futur stade Louis-Nicollin sera un enjeu du scrutin. Il y revient cette fois d’une manière plutôt inattendue.

    Par ailleurs, les services de la Métropole ont pris contact avec les dirigeants du MHB, selon le président Julien Deljarry et fils du président de la CCI, pour envisager une évolution du palais des sports Bougnol, rebaptisé FDI stadium, alors que Christian Assaf avait réduit à néant toute nouvelle construction ou aménagement en février dernier. « La situation économique ne nous permet pas de faire une salle à 100M d’euros telle qu’elle était prévue en lieu et place du Zénith », avait soufflé le vice-président de la Métropole, en charge des sports.

    Enfin, Michaël Delafosse ferraille à l’heure actuelle avec le président du MHR Mohed Altrad, candidat déchu aux dernières élections municipales, au sujet du Complexe du Manoir, et du Septeo stadium. En février dernier, l’équipe dirigée par le manager Joan Caudullo avait été contrainte de jouer à Béziers deux rencontres de Top 14 en raison de l’état déplorable de la pelouse, à la charge de la mairie.

    Désireux de construire la maison du rugby, Altrad multiplie les plaintes sur la dégradation du Complexe Du Manoir, inauguré en 2007 en marge de la Coupe du monde de rugby. Sans nul doute, il va revenir à la charge et menacer de quitter du Manoir. Pour aller à Pérols ? Le Stade, ou les stades, s’invitent une fois encore dans les urnes. Et ouvrent la campagne. Quel remue-méninges.

  • La première des Spartiates couronnée de succès

    La première des Spartiates couronnée de succès

    Devant plus de 5 000 spectateurs dans les tribunes du Palais Omnisports de Marseille, les Spartiates ont pris le meilleur sur les Hormadi d’Anglet (3-2), à l’occasion de la première journée de Ligue Magnus. Les recrues estivales Alexandre Lavoie et Emil Tavernier, puis le capitaine Fabien Colotti, ont planté le palet au fond des filets basques.

    MARSEILLE 3 ANGLET 2

    Tiers-temps : 1-1, 0-0, 2-11ère journée – Ligue Magnus Au Pomge (5 259 spectateurs)

    Buts : Lavoie (19e), Tavernier (45e), Colotti (56e) pour Marseille ; Polodyan (15e), Jalonen (60e) pour Anglet

    Pénalités : Welsh (59e) pour Marseille ; Jalonen (15e), Polcs (27e), Kazarine (59e) pour Anglet

    MARSEILLE : Gourdin, Kasik – Coulaud, Ruusu, Corvez, Cantagallo, Petersson, Bourgeois (A), Lindgren – Thompson, Joubert, Bouvet, Colotti (C), Lavoie, Myllymaa, Tavernier, Dufek (A), Welsh, Stromberg, Nsonsa Kitala.

    Entraîneur : Luc Tardif

    ANGLET : Fleuret, Caron – Duerr, Faure (C), Esipov, Fremond, Jalonen, Manciot – Jevpalops, Polodyan, Munoz, Baron, Kazarine (A), Rousseau, Suire, Gagnon (A), Vasilev, Volejnicek, Quattrone, Polcs.

    Entraîneur : Stéphane Barin

  • Les Spartiates entrent dans l’Arène contre Anglet

    Les Spartiates entrent dans l’Arène contre Anglet

    Ils seront près de 5 000 pour assister à l’ouverture de la saison de Ligue Magnus. Au Palais omnisports, Les Spartiates reçoivent Anglet pour démarrer le championnat version 2025-2026. Marseille a vécu une intersaison intense avec un gros renouvellement d’effectif et une préparation courte, mais sans se ménager.

    « Nous finissons sur une dernière note intéressante avec cette victoire en amical contre Gap. Ce nouveau groupe est très bien, tous les changements ont été effectués pour améliorer le niveau de l’équipe », observe Fabien Bourgeois, défenseur et assistant capitaine. Au club depuis une décennie, le coach Luc Tardif s’est montré heureux de voir une amélioration du niveau de son groupe, durant la préparation. De bon augure pour cette entame de championnat. « On a progressé de semaine en semaine sur notre jeu avec le palet. Sous pression, lors du match contre Gap, on a été efficace », note l’entraîneur principal.

    Anglet arrive dans le chaudron marseillais avec un effectif également chamboulé. L’inconnue est encore grande sur leur niveau, mais Luc Tardif confie : « on a qu’une seule envie, c’est que ça commence ». Les fans locaux également.

    1ère journée de Ligue Magnus

    Coup d’envoi à 20h15 au Palais omnisports.

    Marseille : Kasik, Gourdin – Joubert, Strömberg, Dufek, Lindgren, Colotti, Bourgeois, Coulaud, Tavernier, Petersson.

    Anglet : Caron, Fleuret – Duerr, Faure, Esipov, Jalonen, Fremond – Jevpalovs, Polodyan, Munoz, Baron, Kazarine, Rousseau, Khovanov, Polcs, Quattrone