Category: sports

  • Arthur Gea grimpe vers les sommets de sa discipline

    Arthur Gea grimpe vers les sommets de sa discipline

    On peut venir du petit village vauclusien de Velleron, à peine plus de 3 000 habitants, et figurer parmi les 250 meilleurs joueurs du monde. Le tennisman Arthur Gea, seulement 20 ans, est présent depuis plusieurs années sur le circuit mondial. Monastir, Bali, Guangzhou, Saint-Marin, Minorque, le jeune joueur a été vu un peu partout sur la planète dans sa quête de points pour grimper au classement. Nous l’avons rencontré à l’occasion des interclubs, qu’il dispute avec son club du TC Marignane. Gea est venu s’exprimer à propos de la meilleure saison de sa carrière. « C’était une superbe saison, j’ai fait beaucoup de progrès », dira-t-il simplement.

    Un déclic est arrivé en seconde partie d’année. Le Vauclusien a choisi de changer d’entraîneur et a directement vu des changements positifs dans ses résultats et son tennis. « J’ai embauché Gerald Melzer, qui est un ancien joueur. On a commencé à travailler ensemble il y a peu, mais je vois déjà les progrès. » L’Autrichien possède un nom bien connu sur le tour. Ancien 68e mondial, l’homme de 35 ans a pris sa retraite l’année passée. Il est le petit frère de Jürgen Melzer, ex-8e à l’ATP, demi-finaliste à Roland-Garros en 2010.

    « Grâce à lui, j’ai réussi à me qualifier pour l’Australian. Je me languis de partir là-bas », raconte le jeune Français. « L’Australian », c’est l’Open d’Australie, premier des quatre Grand Chelem de la saison. Pour la première fois, Arthur Gea va participer aux qualifications d’un majeur grâce à son classement. En terminant 2025 à la 229e place mondiale, il a assuré son ticket pour Melbourne, ville hôte du tournoi. Une évolution positive dans sa jeune carrière, pour celui qui avait été invité par la Fédération française de tennis lors de la semaine de qualifs à Roland-Garros. Il avait battu un Belge de la génération 2005, comme lui, Alexander Blockx, avant de tomber au 2e tour.

    S’améliorer encore pour se rapprocher du top 100

    Mais ce classement, il ne veut pas y rester. Le Français vise plus haut. « Cette place ne me satisfait pas, ce n’est qu’une étape. Mais je suis content d’y être car j’ai maintenant accès aux Grand Chelem », rappelle l’élève de Melzer. Ses objectifs en 2026, se rapprocher du top 100 et se montrer plus régulier en Challenger, le circuit secondaire du tennis mondial. Avec trois titres cette année au troisième niveau, une première marche a été franchie. Le développement de son jeu est en cours et les progrès affichés sont prometteurs. « J’aimerais muscler mon jeu dans tous les compartiments, parce que je commence à avoir une base solide. Je veux m’améliorer partout mais peut-être plus spécialement sur l’agressivité et mes prises de balles », concède le joueur du TC Marignane.

    À 20 ans, la marge de progression d’Arthur Gea est encore conséquente. L’année 2026 sera charnière, pour savoir s’il peut atteindre ce fameux top 100, tant convoité par les joueurs professionnels du monde entier.

  • L’OM se promène à Nice

    L’OM se promène à Nice

    En lançant la treizième journée du championnat, l’OM avait l’occasion d’envoyer un signal au PSG.

    C’est chose faite, avec une victoire nette ramenée de Nice, où les Phocéens restaient sur deux défaites consécutives. Mais vendredi, même privés de leurs supporters, ils ont su interrompre cette série en allant chercher un succès précieux.

    Dans un contexte niçois toujours aussi compliqué pour eux, les Olympiens ont su rapidement se faciliter la tâche. Grâce à une première demi-heure dynamique, durant laquelle ils ont su appuyer sur les points faibles des Aiglons, qui n’arrivaient pas à bonifier leur possession du ballon.

    En à peine plus d’une demi-heure, et deux buts signés Pierre-Emerick Aubameyang puis Mason Greenwood, les hommes de Roberto De Zerbi avaient démontré que leurs capacités offensives étaient toujours aussi incisives. Et ces deux buts d’avantage laissaient augurer d’une fin de soirée intéressante.

    Et si, juste avant la pause, Igor Paixão avait manqué l’immanquable, son compère Mason Greenwood, toujours aussi intenable, ne manquait pas l’opportunité de plumer définitivement les Aiglons. Totalement dépassés par les événements, les Niçois devaient vivre une fin de match cauchemardesque. Encaissant un quatrième, puis un cinquième but qui faisaient se taire la Brigade sud, dont le « Gym » fêtait le quarantième anniversaire. Le feu d’artifice, tiré plus tôt que prévu, perturbait la fin de la rencontre, temporairement interrompue par Jérémie Pignard. Et marquée par l’entrée de Neal Maupay, pour les dernières minutes de la promenade marseillaise.

    Avant la trêve, l’OM avait su rebondir après l’énorme frustration contre l’Atalanta en Ligue des Champions. Brest avait été la victime de ce réveil. En punissant Nice, les Marseillais ont montré qu’ils avaient conservé leur dynamique de Ligue 1.

  • Nice-Marseille : chaud derby en perspective

    Nice-Marseille : chaud derby en perspective

    Du côté de la Commanderie, la trêve a été studieuse.

    « Nous avons pu bien travailler. Certains internationaux sont revenus plus tôt de sélection. Et je récupère quelques joueurs. » Pour Roberto De Zerbi, la préparation du déplacement à Nice a donc été moins problématique, même si durant la parenthèse internationale, deux joueurs ont rejoint l’infirmerie. « Nous avons pu travailler dans le jeu, sur la mobilité et les transmissions. Bref, progresser dans le collectif, malgré un temps restreint. »

    Son équipe va donc retrouver la Ligue 1 ce vendredi, puis la Ligue des Champions, mardi avec la réception de Newcastle. L’entraîneur phocéen est focalisé sur le derby qui attend ses hoplites. Dans un stade de la Riviera qui, pour la première fois de la saison – et malgré l’absence de supporters marseillais – va être à guichets fermés.

    « Il fera chaud dans le stade. Et l’ambiance compliquée qui nous attend doit nous booster, pas nous faire peur », insiste l’Italien. Et si, dans la foulée, son équipe jouera son avenir européen au Vélodrome, il n’oublie pas que « ce déplacement à Nice n’est pas moins important que le match contre Newcastle. C’est le moment pour nous de passer un palier, malgré la malchance qui nous suit », détaille-t-il.

    Pour Roberto De Zerbi, « mon effectif, quand il est au complet, est très fort. Il peut nous permettre d’aller jusqu’où je ne sais pas… », évoque-t-il. Mais avec cinq joueurs majeurs à l’infirmerie, il est conscient que ses forces sont sans doute un peu moins vives.

    Nice demeure un adversaire à part pour l’OM. Parce que c’est un derby. Parce que les duels sont toujours très tendus. Parce que les Olympiens restent sur deux défaites consécutives au stade de la Riviera. Et que le moment serait malvenu d’en vivre une troisième consécutive. Ce qui ne leur est plus arrivé depuis 35 ans.

    « Que ce soit Nice, ou une autre équipe, il n’y a aucun match facile. Chacun est un contexte différent et nous savons que nous serons attendus. Nous nous sommes préparés au mieux pour pouvoir répondre aux Niçois », clame Geoffrey Kondogbia.

    Après deux mois de soins, il est enfin apte et estime que l’OM reste en position de force. « Nous avons la chance d’avoir notre destin entre nos mains, y compris en Ligue des Champions », insiste-t-il.

    Nice est une ligne de crête pour des Olympiens qui doivent y trouver la bonne voie s’ils veulent poursuivre leur route vers les sommets. Défendre, ou bonifier leur place de dauphin, avant de se relancer en Europe.

    La défense olympienne encore remaniée

    Si Geoffrey Kondogbia, Timothy Weah et Leo Balerdi ont profité de la trêve pour se requinquer, Roberto De Zerbi doit encore faire face à une avalanche de forfaits.

    Ainsi, Michael Murillo est revenu blessé de ses participations aux matches du Panama. Alors que du côté de Nayef Aguerd, s’il n’a pas joué avec le Maroc, les craintes de pubalgie se sont révélées exactes.

    De fait, c’est encore la défense marseillaise qui sera cacochyme face à Nice. « Il va nous falloir gagner, malgré les absences », insiste l’entraîneur phocéen. S’il reconnaît que l’absence de Nayef Aguerd est la plus problématique, « nous devons nous habituer à jouer sans lui, même s’il est irremplaçable ».

    S’il n’a rien dévoilé de ses plans concernant son onze de départ, il est possible qu’il replace Benjamin Pavard en défense centrale, aux côtés de Leo Balerdi, dont le statut reste le même. « Il fait ses matches à la Balerdi et rien ne change à son sujet par rapport au début de saison », insiste Robert De Zerbi.

  • Les Marseillaises ne veulent pas perdre le nord face à Lens

    Les Marseillaises ne veulent pas perdre le nord face à Lens

    Une occasion en or massif se présente aux Marseillaises, ce vendredi soir. L’OM accueille Lens au stade Francis-Turcan de Martigues (21h) et les Sang et Or sont lanterne rouge de l’Arkema Première Ligue avec un seul point en sept journées. Un succès donnerait de l’air aux joueuses de Corinne Diacre par rapport à la zone de relégation. Saint-Etienne est le premier relégable, à une longueur, et doit affronter le Paris Saint-Germain durant le week-end.

    La venue de l’ancienne coach de Clermont Foot commence à être bénéfique pour le promu. Une série de trois matches sans défaite avec deux partages de points en championnat et une victoire contre Toulouse dans la nouvelle coupe LFFP. Ce dernier succès a été positif d’après l’ex-sélectionneuse de l’équipe de France, qui a apprécié « la patience et l’intelligence » de son équipe durant cette rencontre. La validation de la qualification en quarts de finale est aussi une satisfaction.

    Enchaîner avec une nouvelle victoire

    Face au RCL, l’opportunité est importante. Les Nordistes restent sur des victoires en coupe LFFP, mais cinq revers de rang en Première Ligue, dont un 8-1 à domicile contre l’OL Lyonnes. Ce succès en championnat manque encore au Racing – le club est le seul dans ce cas – et la menace d’une relégation se précise. Gagner, pour les Marseillaises, permettrait de poursuivre cette série emballante et d’y voir plus clair avant les trois rencontres du mois de décembre (PSG, Nantes, Montpellier).

  • Tennis : au crépuscule de la saison, les joueurs en mode interclubs

    Tennis : au crépuscule de la saison, les joueurs en mode interclubs

    Le circuit ATP est mis sous papier bulle pour quelques semaines. La saison s’est achevée il y a seulement cinq jours, à Turin, et la prochaine arrive vite, dès le 1er janvier 2026. Pendant ce temps, beaucoup de joueurs sont en vacances avant de débuter une sérieuse préparation foncière. Beaucoup, mais pas tous. Loin de la lumière des grands courts internationaux, dans certains pays européens, comme en France, les interclubs sont un moment marquant de la fin d’année.

    Dans les Bouches-du-Rhône, le Tennis Club Marignanais dispute la Pro A, la première division nationale. Une période majeure pour ce club, mais aussi pour ses joueurs. Clément Chidekh est 249e mondial, un classement qu’il a stabilisé par rapport à 2024. L’Arlésien apprécie ces moments de partage, où il se sent moins seul que lors des 30 semaines par an qu’il passe à voyager. « Ce sont des moments de plaisir. On profite ensemble, c’est un rafraîchissement après une longue saison. À Marignane, nous sommes presque tous de la région, on se connaît depuis longtemps. C’est aussi ce qui fait notre force. »

    « Important de jouer pour le club de ma région »

    D’après lui, les interclubs sont « une vitrine, une locomotive pour chaque club ». Ces quelques semaines représentent un laps de temps où les clubs sont mis en avant, pour le plus grand bonheur des adhérents, jeunes ou moins jeunes. « Pour nos licenciés, c’est l’occasion de voir de grands joueurs à la maison. C’est une fête pour l’ensemble du club », décrit Laurence Bonnaure, présidente des Marignanais.

    Harold Mayot représente Thionville, club que le TCM recevait mercredi au complexe sportif du Bolmon (victoire 4 matches à 2 des locaux). Accessoirement, le natif de Metz, 23 ans, est classé 162 à l’ATP. Il n’oublie pas que c’est une période où garder la forme est essentiel. « Nous sommes aussi en pleine préparation foncière pour la saison à venir. Les interclubs, c’est un écosystème qui fonctionne bien, pendant une période plus creuse. C’est important pour moi de jouer pour le club de ma région, j’y suis attaché. » Cette vie de groupe, façon Coupe Davis, semble être appréciée par les principaux intéressés. Clément Chidekh l’a dit, avoir une compagnie après des mois à parcourir le monde plutôt seul, est réellement appréciable.

    Club familial aux petits moyens, Marignane est en train de réaliser une prouesse après deux journées d’interclubs. Deux succès contre le Blanc-Mesnil et Thionville mettent le club dans une position favorable. Le premier de cette poule B affrontera celui du groupe A lors d’une finale nationale. Exploit en marche.

  • Coupe de France des Clubs de pétanque : Aix et la Boule Modérée qualifiés, Carnoux éliminé

    Coupe de France des Clubs de pétanque : Aix et la Boule Modérée qualifiés, Carnoux éliminé

    La Boule Aixoise a su se sortir du piège d’un redoutable adversaire gardois Nîmes Col Men où évolue le quintuple vainqueur du Mondial La Marseillaise à pétanque Vigo Dubois. La bande à Foyot était dans l’obligation de remporter les deux triplettes pour poursuivre l’aventure. Ce fut chose faite. Qualification dans la douleur pour les hommes du président Bruno Mansio. L’étau se resserre et les choses très sérieuses vont commencer.

    Du côté de Carnoux, le scénario a été défavorable. Il faut dire que les Carnussiens sont tombés sur un adversaire redoutable en état de grâce. Carpentras marche sur l’eau cette année avec beaucoup de résultats positifs. Une ossature de qualité. C’est sans sourciller que les Vauclusiens se sont imposés 21 à 7.

    Enfin, le 9 novembre, les joueurs de la Boule Modérée sont allés chercher leur qualification en terre héraultaise face à Saint-Martin. Avec leur effectif de qualité et expérimenté les Marseillais peuvent viser haut.

    Les effectifs

    Boule Modérée

    Lucette Espinas, Patrice Grégori. Philippe Roux, William Francone, Michel Adam, José Amaya, capitaine Frédéric Marinello.

    Boule Aixoise

    Melissa Vernille, Sébastien Batista, Stéphane Pagni, Sissou Cantarell, Jérémy, David Riviera, Fernandez, Marco Foyot, Dylan Cano, Didier Asselineau, Michel Hatchadourian. Capitaine Bruno Mansio

  • Jeu provençal : Guglielmi et Ré n’ont pas fait le voyage pour rien

    Jeu provençal : Guglielmi et Ré n’ont pas fait le voyage pour rien

    C’est sous la direction du président de la Boule Diplomate, Gérard Tassy au graphique et l’arbitre Frédéric Cafieri, que sera donné le coup d’envoi de cette épreuve qui honore la mémoire d’un personnage qui avec son ami Roger Gouiran a marqué l’actualité bouliste au sein de la boule Diplomate.

    152 joueurs seront dans les ronds à la bombe… Parmi lesquels un beau banc de gros poissons. Si inexorablement au fil des joutes bon nombre vont être pris dans les filets à l’image des Jean-Michel Isaac et Amar Ghaleb Bouchaib ou encore des Michel Propos-Jean-Marc Gillo mais aussi Enzo Paolucci-Marc Cognard et un peu plus tard Kevin Dupuis-Pascal Incandella ou encore Franck Secchi-Pierre Jean Coucourde mais aussi Stéphane Nista-Frédéric Poutier.

    Pour les duos Max Guidicelli- Pierre Guida et Thierry Jean-Jacques -Raymond Garrion c’est sur la route des quarts qu’ils vont prendre la voie de garage.

    Dans le dernier carré, deux équipes ont un statut de « groupée » et peuvent prétendre soulever le trophée. Elles se retrouvent en opposition et sous l’impulsion d’un Guglielmi qui réalise dans l’exercice du tir un pourcentage insolent, le binôme de la Boule des Calanques va s’imposer. Ils vont montrer qu’ils n’ont pas fait le voyage pour rien. Euphoriques, ils vont ensuite faire cavalier seul, face à leurs adversaires pour une finale à sens unique.

    Au cours de la remise des prix, en présence de Solange et Paulette les sœurs de « Fonfon », les lauréats se verront remettre deux superbes tableaux, œuvres de Jeanine Gouiran et un magnifique trophée, lequel après avoir vu survoler les avions, a pris la direction des calanques, où il pourra voir passer les bateaux pendant un an au moins. Le temps qu’il soit remis en jeu en 2026.

    Résultats

    Demi-finales : Nadir Mouka – Loïc Ceyte battent Stéphane Lombardo – Cyril Serein 13 à 1

    Alain Ré – Gérald Guglielmi ( B. des Calanques) battent Ridha Chaker – Alain Boccamfuso (Diplomate St Victoret) 13 à 2

    Finale : Alain Ré – Gérald Guglielmi battent Nadir Mouka – Loïc Ceyte
    13 à 0

  • Jeu provençal : Mathys Calderon et Maxime Cournac, champions départementaux

    Jeu provençal : Mathys Calderon et Maxime Cournac, champions départementaux

    Ils sont une vingtaine de jeunes à avoir pris part à cette deuxième édition, après celle de l’an dernier à Istres Rassuen, d’un championnat qui en est toujours au stade de l’innovation. Une expérimentation, fer de lance du président Patrick Fara qui entend développer la pratique du Jeu Provençal chez les jeunes, à l’image de la Tournée des Pépites, des stages avec les joueurs de l’équipe de France, des concours au cours desquels des jeunes jouent avec des adultes. Car il est évident qu’un état des lieux voit pour l’heure se profiler une mort lente de cette pratique, si cette jeunesse n’entre pas dans les ronds.

    Il est grand temps, que dans les écoles de boules, dans les groupes aussi, on prenne conscience de cet état de fait, et que l’on apporte un peu plus d’attention au développement du Jeu Provençal, que celui du tiroir-caisse…

    En attendant, sous la direction de la déléguée Yasmina Manessour et l’arbitrage de Frédéric Cafieri, les acteurs présents ont permis de vivre une belle journée, avec des parties intenses et riches en qualité technique. Les binômes vont en découdre dans des oppositions estampillées des sceaux conjugués de la sportivité, du respect et de la convivialité.

    Mettons en avant, l’accueil et la parfaite organisation, du groupe de la Boule Dorée.

    Le Palmarès 2025

    Champions départementaux :
    M. Calderon & M.Cournac

    Vice-Champions : Ilenzo Gugliotta & Clément Maresca

    Demi-finalistes à la 3e place : Nolan Rambier & Adriano Baez

    Demi-finalistes à la 4e place : Téo Matsos & Enzo Rollin

    Mathis Lucas – Aaron Kerisit – Enzo Nioulon – Zelye Zaragoza – Julien Bourrez – Jean Nichan

  • Pétanque féminine : la 2e édition pour Crespo, Kaddour et Del Socorro

    Pétanque féminine : la 2e édition pour Crespo, Kaddour et Del Socorro

    Avec à l’encaissement Stéphane Marco, au graphique Jauffrey Capasso, au micro le président du Comité Patrick Fara, tout est en place quand l’arbitre Christian Rutigliano d’un coup de sifflet strident ouvre les hostilités.

    Sur des aires de jeux parfaitement entretenues par Dédé Clément, les 150 boulistes abordent la compétition par la phase poules. En fin de matinée et même un peu au-delà après quelques combats de coqs, les 26 équipes qui étaient parvenues à prendre la clé des champs, abordent la partie dite après les poules.

    Si jusqu’alors, il ne semblait pas y avoir eu trop de casse chez les équipes au fort potentiel, il va y en avoir quelques-unes qui ne vont pas pouvoir franchir la chicane. À l’image de celles conduites par Stéphanie Arnaud et Madeïs Gleyze, Manon Mahé ou encore Ghislaine Faralli et Adeline Menard. Il est vrai que face à elles, se dressent respectivement les Lydie Laval, Dolores Vercellotti, Manon Debard, Cathy Brondino et Laura Vierjon. Résultats de quelques parties haut de gamme tout de même…

    Ce festival de parties à sensation va se poursuivre avec le cadrage. Au terme duquel on voit la championne Espagnole Aurélie Blasquez Ruiz et ses partenaires s’incliner face aux locales emmenées par Axelle Bernard. Un peu plus tard, ce sont les Monégasques, Laura Vierjon et Christelle Silve qui seront rejointes cette année par Christel Paille qui tombent face à la deuxième force locale conduite par Vercellotti. Passant dans une zone d’ombre, les « Vertes » Yasmina Manessour, Isabelle Rivière et Marine Rocchietta vont s’incliner lourdement et sèchement.

    On aborde ensuite l’emballage final, à ce stade des quarts de finale, partie marathon entre Axelle Bernard et Yasmina Crespo. Après un revirement de situation, cette dernière s’invite dans le dernier carré. D’où elle va se propulser en finale en dominant Isabelle Mercier. Quant à Cécile Trujas et ses partenaires Agnès Stagliano et Sophie Rinck, elles vont s’incliner sur la route des quarts sans avoir démérité, face à Vercellotti, sociétaire du Cercle St-Barnabé qui dans le dernier carré, prend le meilleur sur Lydie Lavaly.

    La finale va être longtemps indécise, voir l’évolution des côtes au cours des 12 mènes ci-dessous. Si les locales semblaient s’être mises, à mi-parcours, en position favorable, elles allaient connaître un sérieux passage à vide, ce dont vont profiter Crespo, Kaddour et Del Soccoro pour remporter, au cœur de la nuit, cette 2e édition du challenge des Dames.

    Résultats

    Quarts de finale

    1) Lavaly bat Debard – Julli – Salas ;
    2) Mercier bat Brondino – Kfourn – Schiltz ; 3) Vercellotti bat Trujas – Rinck – Stagliano ; 4) Crespo bat Bernard – Fournier – Fara

    Demi-Finales

    1) Vercellotti bat Lydie Lavaly – Mégane Cacciatore – Cassandra Dumas ; 2) Crespo bat Isabelle Mercier – Marina Fiumara – Sakhoeun Chin

    Finale

    Yasmina Crespo – Halima Kaddour – Emilienne Del Soccoro battent Dolores Vercellotti – Séverine Roche – Claire Gaudilliere 13 à 11

  • Pétanque féminine : une saison en or pour la Tropézienne Cindy Peyrot

    Pétanque féminine : une saison en or pour la Tropézienne Cindy Peyrot

    Son balancier inimitable et sa précision d’enfer font d’elle la meilleure tireuse de l’Hexagone. Cindy Peyrot (31 ans) a parfaitement mis son don à contribution cette année en s’imposant lors de trois grands rendez-vous du calendrier boulistique. D’abord aux finales PPF, au mois de février à Aix-en-Provence, où elle s’est imposée aux côtés d’Anna Maillard et Manon Debard. La native de Saint-Priest-en-Jarez, dans le département de la Loire, a ensuite glané sa deuxième étoile au Grand Prix féminin Paprec du Mondial La Marseillaise à pétanque, en compagnie d’Anna Maillard et Maëlle Bertrand. Et comme jamais deux sans trois, la pensionnaire de la Boule Tropézienne a fait des merveilles lors du championnat de France doublette en compagnie de sa partenaire habituelle Anna Maillard, lui permettant ainsi d’obtenir un quatrième titre national. Ce qui a également mis fin à une série de cinq finales perdues. « Je ne peux pas dire que j’ai franchi un cap mentalement, parce que je pense que je dois travailler encore plus. J’avais beaucoup de passages à vide et je pense que j’en ai peut-être un peu moins aujourd’hui. Je pense que ma vie actuelle me fait énormément de bien », poursuit celle qui se décrit comme quelqu’un de compétitrice, gagneuse, nerveuse et impulsive. « J’aurai toujours mes travers, mais je me suis vachement calmée », ajoute-t-elle. « C’est une saison où elle a fait vraiment des progrès, notamment dans son attitude sur un terrain et sur les capacités à revenir dans une partie », confirme son compagnon Julien Serrano, figure du Jeu Provençal.

    « Comme si Deschamps ne sélectionne pas Mbappé »

    Malgré le jeu qu’elle a pu produire tout au long de la saison, Cindy Peyrot n’a pas fait partie des joueuses sélectionnées pour intégrer le collectif France féminin. « Je sais que je ne suis pas un ange, j’ai mes défauts, mais les excuses qu’ils m’ont données lors d’un appel en janvier ne sont pas fondées », martèle la vice-championne du monde 2021. « C’est comme si Deschamps ne sélectionne pas Mbappé », compare Julien Serrano, convaincu qu’elle est la joueuse la plus forte du circuit féminin en terme de « talent pur ». Cette semaine, Cindy Peyrot a été contactée par le responsable du collectif Ludovic Pereira, pour qu’elle fasse de nouveau partie du groupe. Se sentant « trahie » et « déçue » d’avoir été privée d’une « possible sélection » lors du dernier championnat du monde à domicile, elle a décidé qu’elle ne reviendrait pas en équipe de France tant que le staff ne changera pas.