Category: societe

  • [C’est l’été] Défilé inclusif à Hyères

    [C’est l’été] Défilé inclusif à Hyères

    À l’issue du défilé, il y aura un moment convivial autour de mocktails, de bouchées apéritives et d’une animation musicale assurée par un DJ.

    G.C.

    L’entrée se fait sur inscription : https://lnkd.in/ejTjizqZ

  • [C’est l’été] Festival street food italienne à La Ciotat

    [C’est l’été] Festival street food italienne à La Ciotat

    Du mercredi 26 au dimanche 30 août, le rendez-vous est donné place de l’Evariste Gras pour découvrir un mélange entre street food italienne et spécialités provençales. 14 food-trucks ainsi que des restaurateurs italiens et provençaux seront présents.

    Des ateliers de cuisine gratuits sont proposés sur inscription sur place, ainsi que des soirées musicales aux accents italiens. Le festival ouvre ses portes ce mercredi à 17h.

    G.C.

  • Deux bébés caracals, la fierté du zoo de Toulon

    Deux bébés caracals, la fierté du zoo de Toulon

    Une naissance extrêmement rare. Depuis ils grandissent auprès de leurs parents et sont choyés par les soigneurs. Tout duveteux et espiègle, le duo de chatons est rapidement devenu l’attraction du zoo. Mais bientôt, faute d’espace suffisant pour leur épanouissement, ils devront quitter leurs parents pour être transférés dans un autre zoo aux Pays-Bas.

  • [C’est l’été] Une bulle de convivialité à Aiguilles-en-Queyras

    [C’est l’été] Une bulle de convivialité à Aiguilles-en-Queyras

    Celui qui gagnera les Olympizz remportera des olives et un titre de champion. Il y a également une buvette et des ventes de « puzzas », des pizzas sucrées.

    G.C.

    Inscription sur place
    pour les épreuves
     :
    5 euros par personne.

  • À Marseille, les douanes font don de lingettes

    À Marseille, les douanes font don de lingettes

    Un contrôle renforcé coordonné par la division portuaire des douanes de Marseille-Fos, mobilisant le Centre de ciblage maritime de Marseille (CCMM), et la brigade scanner mobile de Fos-sur-Mer et la brigade de surveillance extérieure (BSE) de Port-Saint-Louis-du-Rhône, avait permis le 3 mars dernier d’identifier à l’intérieur de deux conteneurs en provenance des Émirats arabes unis à destination de l’Italie, 26 tonnes de cigarettes, soit 136 450 cartouches, la plus importante saisie de tabac jamais réalisée par la direction des douanes de Marseille, cachées derrière plusieurs rangées de lingettes pour bébé. Après contrôle de leur conformité, la Croix-Rouge, le Secours Populaire et les Restos du Cœur vont se partager ce précieux chargement remis par
    le directeur des douanes de Marseille, Michael Lachaux, en présence de sept agents
    de la brigade à l’origine
    de l’affaire.

  • Rentrée offensive et festive avec Terres de résistance

    Rentrée offensive et festive avec Terres de résistance

    C’est la Fête de l’Huma locale. « À notre échelle, avec les moyens du bord et beaucoup d’humilité », précise Jeanine Incorvaia, présidente des Amis de la fête, qui organise Terres de résistance. Cette année, pour sa 24e édition, le festival aura lieu du 3 au 6 septembre au jardin du Prieuré. L’occasion de se rassembler pour une rentrée aussi festive qu’offensive, de « parler des combats en cours ».

    « Il n’y a pas que l’élection présidentielle, il y a aussi pas mal de sujets sur lesquels nous réfléchissons, en tant que communistes, d’autant plus à l’issue du congrès ce week-end et du congrès départemental avant les vacances, affirme Jeanine Incorvaia. Ce qui nous anime, c’est la cavalcade désordonnée et décomplexée du libéralisme mondial qui met les peuples et la planète à genoux. »

    Des débats et des concerts

    Samedi, rendez-vous au village des associations, avec une vingtaine de structures présentes. « Ce village des associations permet de montrer toutes les facettes qui peuvent s’inscrire dans la résistance », souligne Francis Fournier, l’un des organisateurs du festival. La section locale des Arméniens animera un débat, le Secours Populaire organisera des ateliers autour des congés payés tandis que la librairie l’Argonaute, les éditions Alifbata et Yann Madé parleront féminisme. Le lendemain, le grand reporter pour L’Humanité Pierre Barbancey animera un débat sur la situation au Moyen-Orient, avant le traditionnel meeting de la section locale communiste. Jeanine Incorvaia souligne : « Même si on est sérieux dans notre discours, on aime faire la fête ». Et pour ça, des concerts ponctueront les journées, entre Bazil, la fanfare Tahar Tag’l, Duo K’Alamité, un tribute Bob Marley avec Axetone ou encore Massilia Reggae Club.

  • [C’est l’été] Une balade en kayak inédite pour visiter Martigues

    [C’est l’été] Une balade en kayak inédite pour visiter Martigues

    Pagaie à la main, ils sont nombreux à avoir sillonné cet été les eaux provençales. Les dernières sorties à ne pas manquer sont prévues ce mercredi 26 août, avec un premier départ à 9h30 et un second à 13h30. Du canal Baussengue au canal Galiffet, il faut compter 2h30 de déambulation sur l’eau. « C’est une façon ludique de découvrir la ville et de voir la Venise provençale depuis la mer », résume Marianne Bajou, conseillère à l’Office de tourisme de Martigues.

    Une approche insolite

    de la ville

    Au-delà d’une simple balade nautique, la sortie en canoë-kayak offre un regard inédit sur les lieux emblématiques de Martigues. L’excursion « est accompagnée d’un guide qui apprend à faire du kayak pour ceux qui n’ont pas l’habitude d’en faire, et qui raconte également l’histoire de la ville », précise Marianne Bajou. Organisée par groupes de huit personnes maximum, la sortie en plein air promet aux visiteurs une immersion dans les « coins sauvages et préservés de la côte ouest de l’étang de Berre ». Au départ du gymnase Aldéric Chave, le cap est ensuite dirigé vers la plage de Ferrières, puis les visiteurs passent sous les fameux ponts bleus surplombant le port. Le circuit se poursuit autour des canaux de Martigues, avant une halte incontournable au Miroir aux oiseaux, niché dans le quartier de l’Île, face à l’église Sainte Marie-Madeleine. « C’est une petite étendue d’eau avec des maisons colorées et des barques traditionnelles », décrit la Marianne Bajou.

    Pas besoin d’être un pagayeur expérimenté pour participer à la sortie, ouverte dès huit ans. « Il faut simplement savoir nager et aimer pagayer ! », sourit la conseillère de l’Office de tourisme, qui tire un bilan positif de la saison : « Ça fait plusieurs années qu’on le fait et, cette année, ça a vraiment beaucoup plu. On a eu des groupes quasiment complets tout l’été ». En famille ou entre amis, la dernière occasion de découvrir les abords de Martigues depuis la mer se présente ce mercredi 26 août, avant que les kayaks ne retournent à la berge jusqu’à la saison prochaine.

    Andréa Goyard de Castro

    Tarif unique : 30 euros.

  • Le Parc national des Écrins, entre loups et bergers

    Le Parc national des Écrins, entre loups et bergers

    Ce mardi et ce mercredi, le Parc National des Écrins diffuse le dernier film de Jean-Michel Bertrand, Vivre avec les loups, dans lequel le cinéaste emmène le public à la rencontre d’éleveurs et de bergers confrontés au prédateur. La séance, qui se déroule au centre du Parc au Monêtier-les-Bains, est suivie d’un temps de discussion entre le public un garde-moniteur du Parc. « Le dernier film de Jean-Michel Bertrand est plus axé sur les incidences du retour du loup sur l’activité dans les vallées, et il aborde les conséquences pour les éleveurs, c’est un film qui traite de cette coexistence », explique Pierre Bouvet, chargé de mission au Parc National des Écrins. « Nous sommes à l’interface entre les deux mondes, d’où le fait de faire des projections pour informer et sensibiliser les gens sur la présence du loup et aussi et surtout sur les incidences liées à la présence pastorale. »

    Une mission parfois difficile à expliquer alors que la prédation du loup sur les troupeaux suscite de plus en plus la colère d’éleveurs qui voient dans cette nouvelle contrainte une menace pour l’avenir du pastoralisme. « Le rôle du Parc c’est la protection et la conservation de la biodiversité, dont le loup fait partie, explique Pierre Bouvet. En revanche, c’est une espèce qui est aussi très compliquée à vivre pour le monde de l’élevage, et le Parc est très attaché à cette culture du pastoralisme, qui entretient et façonne les paysages et qui constitue une grande part de l’identité du Parc quand même. »

    Si le Parc n’intervient pas dans la politique du loup, décidée au niveau de l’État, il participe aux prospections de terrain pour déterminer les effectifs de l’animal sur le territoire français, estimés à environ 1 100 individus. En parallèle, les agents coopèrent aussi tout au long de l’année avec les éleveurs, en leur communiquant les indices de présence du canidé, en recrutant chaque été des bergers d’appui pour aider à surveiller les troupeaux et en aidant les communes pour installer des cabanes d’alpage qui permettent aux éleveurs de rester près de leur cheptel en estive. « Il y a plus de 115 000 moutons sur le Parc, où les alpages représentent environ 40% du territoire. C’est un milieu incontournable pour nous. Ça étonne parfois les gens qui pensent souvent que le Parc est un espace sanctuarisé sans activité humaine, ce n’est pas du tout le cas », rappelle Pierre Bouvet.

    Vingt ans après, la coexistence reste un enjeu

    Reste qu’avec près de 350 constats d’attaques de troupeaux pour plus de 800 victimes en 2025 selon la Chambre d’agriculture, la cohabitation n’est pas sans heurts. Même s’il reconnaît que le loup reste « une menace et une pression constantes pour les éleveurs », pour Pierre Bouvet, ce travail d’adaptation entre loup et pastoralisme fonctionne mieux qu’on ne le croit : « Depuis plus de vingt ans que le loup est revenu dans les Hautes-Alpes, même s’il y a des tensions, en réalité il y a du progrès. On dit souvent que la prédation explose en France mais en fait non. Elle augmente dans les nouvelles régions où le loup revient, là où l’on redécouvre ce sujet et où l’on a plus les moyens de protection, alors que dans les Alpes elle est plutôt stable ».

    Projection « Vivre avec les loups » le 26 août de 16h à 17h30 au centre d’accueil du Parc national des Écrins, col du Lautaret, 05220 Le Monêtier-les-Bains.

  • La mairie de Digne fixe ses priorités pour la rentrée scolaire

    La mairie de Digne fixe ses priorités pour la rentrée scolaire

    « Vu l’été qu’on vient de passer, la priorité est de flécher les budgets pour travailler sur des systèmes de climatisation des salles de classe plutôt que la renaturation des cours d’école » : Julien Di Benedetto, maire (SE) de Digne, a défini ses priorités pour la rentrée scolaire mardi. « On est confrontés à des phénomènes qu’on connaissait en juillet-août, mais désormais, ça démarre fin mai et peut continuer jusqu’en septembre. Les conditions d’enseignement dans des salles à 30 degrés, c’est épouvantable. Ce n’est pas possible », a-t-il souligné, émettant l’hypothèse de privilégier la climatisation pour améliorer les conditions de scolarisation malgré un budget restreint. « L’été qu’on vient de passer redimensionne pas mal de priorités et de questionnements », avec ses températures caniculaires, a expliqué l’édile de la ville préfecture. La mairie espère d’ailleurs « finaliser » ses achats de climatiseurs d’ici le 30 septembre pour pouvoir prétendre à un financement d’EDF avant la date limite, a précisé Franck Geiger, le chef du service éducation. EDF avait annoncé en juin rembourser 400 euros par équipement pour les écoles et les crèches. Les établissements peinent cependant à s’équiper avec les ruptures de stock.

    Des étudiants en médecine accueillis

    Le maire de Digne a par ailleurs insisté sur une autre de ses priorités : l’accueil pour la première fois de 20 étudiants en première année de médecine au campus connecté, ouvert en 2021, ce qui permet à ceux qui n’ont pas les moyens d’aller étudier à Marseille d’accéder tout de même au cursus de médecine depuis Digne. Ce campus connecté est passé « de 5 à 57 places entre 2021 et 2026 », s’est réjoui l’édile. « Cela permet à des personnes qui n’auraient pas suivi des études de pouvoir le faire à distance, donc c’est une question d’égalité de traitement vis-à-vis de l’accès aux études supérieures », a-t-il avancé, rappelant l’importance de « fidéliser » de futurs médecins sur le territoire dignois. à l’avenir, « on sera plutôt sur une augmentation du nombre d’étudiants en première année de médecine, puisqu’à partir de la deuxième année, c’est forcément à la faculté. Il y a des cours en TP en nombre, donc on ne pourra au niveau des infrastructures. Mais l’idée serait, si ça fonctionne bien, de pouvoir mettre en place une deuxième cohorte. Il va falloir d’abord qu’on démontre que sur cette première cohorte, on arrive à la combler et que les résultats soient satisfaisants », a expliqué le chef du service éducation. Depuis 2021, le campus connecté a permis d’obtenir « des taux de réussite en licence 1 deux fois supérieurs à la faculté », selon lui.

    La mairie s’est par ailleurs félicitée d’être « la seule en France à offrir une journée de ski à ses élèves sans être une station de ski », selon Franck Geiger.

    Plusieurs sanitaires, portes et rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite ont également été installés cet été dans des écoles auparavant inaccessibles.

    La ville compte aussi continuer à investir dans des tableaux numériques interactifs. Six ont déjà été installés depuis l’année dernière. En attendant que toutes les classes soient équipées, des tableaux à roulettes permettent de les déplacer de salle en salle.

  • Le centre d’action sociale d’Aubagne sur le pont en période de canicule

    Le centre d’action sociale d’Aubagne sur le pont en période de canicule

    Dangereuses pour les populations vulnérables, les vagues de chaleur peuvent s’avérer particulièrement menaçantes pour les personnes sans domicile fixe (SDF), dépourvues d’un espace frais où se réfugier. Conscient des risques encourus pour les personnes sans-abri, le Centre communal d’action sociale d’Aubagne (CCAS) a cet été redoublé d’efforts en période de vigilance orange canicule. « Nous avons élargi nos horaires d’accueil, détaille Elies Hannai, responsable de la Maison du partage, centre d’accueil géré par le CCAS. En plus du matin, les locaux étaient ouverts au public l’après-midi de 14h à 18h. Nous avons également multiplié les maraudes, avec une à deux tournées en plus l’après-midi ». Eau, brumisateur, thé, café ou petit en-cas… les distributions se sont donc intensifiées pour prévenir au mieux des risques caniculaires. Un rythme de déplacement qui a aussi permis d’inviter plus de monde à venir profiter, pour quelques heures, de la fraîcheur de la Maison du partage, installée dans un ensemble de solidarité regroupant le Secours populaire, les Restos du cœur, la Croix rouge et l’épicerie sociale et solidaire du CCAS.

    La rue tue aussi l’été

    Contrairement aux idées reçues, la rue tue presque autant l’été que l’hiver. D’après les chiffres collectés par le Collectif des morts de la rue (CMDR), entre 2011 et 2021, 36,5% des décès de personnes SDF sont survenus en hiver (entre décembre et mars), contre 30,9% en été (entre juin et septembre). « La saisonnalité montre une légère prédominance hivernale mais les risques persistent toute l’année, avec notamment des décès liés à la chaleur et à la déshydratation pendant les périodes de fortes chaleurs, particulièrement dans les régions méditerranéennes et ultramarines », analyse en ce sens le rapport 2024 du collectif. Et à la problématique des températures s’ajoute, en été, celle de l’isolement, avec, pendant les vacances, une diminution du nombre de bénévoles mobilisés et des structures d’accompagnement ouvertes. « À l’image de Noël, l’été est un moment de détresse morale importante. Les gens partent en vacances (…) les rues se vident progressivement, donc (…) l’isolement est plus fortement ressenti », détaille dans Libération Vincent Baron, coordinateur d’un centre d’accueil à Montpellier. Le CMDR le rappelle cependant régulièrement : « Ce ne sont pas les saisons ou les conditions climatiques qui tuent mais plutôt les mauvaises conditions de vie ».