Les aficionados n’ont pas raté le rendez-vous qui fait suite à la présentation officielle dudit timbre, œuvre de l’artiste Christophe Laborde-Balen, en décembre dernier. L’événement qui tient, selon les
d’« une reconnaissance de l’Eden-Théâtre comme un élément majeur du patrimoine culturel français ». C’est « une fierté pour la ville, un symbole de notre histoire et un clin d’œil à la magie du cinéma », commente la Ville de La Ciotat. Le timbre va être imprimé à plus de 700 000 exemplaires et sera en vente pendant un an à partir du 16 février.
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Le timbre du cinéma l’Eden de La Ciotat à la vente
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![[Patrimoine] Immersion avignonnaise au XIXe siècle](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/02/1acc1a0b9d4f3687744c261f02045cb6.png)
[Patrimoine] Immersion avignonnaise au XIXe siècle
Organisée par la plateforme Epok’Tour qui propose « des visites vivantes et insolites », découvrez l’histoire d’« Avignon la Rouge » aux côtés d’un guide incarnant pour l’occasion l’un des personnages important de l’histoire de la ville, en costume d’époque afin de plonger à son époque et ainsi redonner vie au patrimoine. « C’est une immersion totale que l’on propose aux visiteurs. On oublie très rapidement la casquette de guide mais aussi que l’on est au XXIe siècle pour embarquer direction 1860 à Avignon », explique Séverine Baud, fondatrice d’Epok’Tour.
Ici, Madame Pernod, épouse de Gaspard Pernod venu de l’Ain s’établir comme teinturier en soie et en indiennes en Avignon et mère de Jules-François Pernod, lui aussi dans les affaires familiales. Cette dernière doit remettre un courrier à Jean-Henri Fabre de la part de son fils. Tous deux recherchent une amélioration du procédé d’extraction des pigments de la garance, une plante qui donne une teinture rouge vif permettant de teindre les pantalons de l’armée. « à travers des anecdotes, des récits de la vie quotidienne sur l’adaptation industrielle de la ville, Madame Pernod raconte sa petite histoire dans la grande histoire. Un peu comme si elle racontait une histoire à des amis », poursuit la fondatrice.
Vous l’accompagnerez donc dans sa mission qui débutera à l’angle de la rue des Teinturiers et de la rue Guillaume Puy. Elle vous guidera ensuite dans les ruelles de la ville pour vous faire profiter de cette visite à la fois historique et patrimoniale.
Une histoire dans l’Histoire
« Ce que l’on a voulu faire avec ce genre de visites c’est utiliser le patrimoine encore existant et visible pour raconter une partie de l’histoire d’une ville ce qui fonctionne très bien avec Avignon », ajoute-t-elle.
Remontez le temps et découvrez ou redécouvrez l’activité industrielle et les grandes transformations d’Avignon en 1860, au rythme de l’industrie textile et au fil d’anecdotes sur ceux qui, comme son fils, ont contribué au succès de la Cité des Papes et de ses teintureries. Période à laquelle les « roues » de la rue du Cheval Blanc (actuelle rue des Teinturiers) tournent à plein régime…
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Sébastien Lecornu est incité à autoriser l’abattage de davantage de loups
Pour l’instant la loi autorise le « prélèvement » de loups à 19% de la population lupine dans tout le pays. À l’hiver 2023-2024, ils étaient entre 920 et 1 125 d’après un rapport de l’Office français de la biodiversité.
80% des attaques de troupeau dans l’arc alpinÀ mi-2025, le préfet des Alpes-Hautes-Provence avait rapporté 87 attaques signalées pour 336 victimes et constatait des améliorations dans les mesures de protection des troupeaux, malgré la progression du loup dans le département. « Nous vous demandons instamment de valider le principe d’un prélèvement significatif dès 2026 à hauteur de 30% », écrivent, dans la lettre à Sébastien Lecornu les présidents des conseils départementaux de la région.
Ce qui ferait passer pour 2026 le nombre autorisé de 205 loups tués en France à 325. L’immense majorité de la population lupine se concentre dans l’arc alpin, où sont répertoriées plus de 80% des attaques de troupeaux en France. « Ce fléau impacte durement nos troupeaux et engendre une vraie détresse morale et psychologique parmi les bergers », s’émeuvent les élus qui réitèrent une demande formulée de manière récurrente depuis 2023 mais restée sans réponse de la part des gouvernements successifs. « Loin de nous l’idée de vouloir préparer l’extinction de l’espèce lupine sur notre sol ! », plaident les élus des Départements, mais simplement de « tirer les conséquences » du déclassement récent du loup par l’Union européenne, d’« espèce strictement protégée » à « espèce protégée ».
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Le film dédié aux cheminots projeté dans une salle des Rotatives comble
« Ça nous a permis d’exprimer quelque chose de fort en nous », explique avec émotion Charles Élie, conducteur de train depuis dix ans. Le documentaire Tous Cheminots a été projeté par l’association Casi dans la salle des Rotatives de La Marseillaise, vendredi, devant un public venu en nombre pour débattre dans la foulée. Parmi les spectateurs, des cheminots, mais aussi des citoyens, représentants de travailleurs, des membres associatifs ou des élus.
Ce documentaire retrace le « drame humain » qu’a représenté la mise en concurrence, à savoir la politique permettant à diverses sociétés de commercialiser leurs services de transport ferroviaire, mettant progressivement fin au monopole de la SNCF. Ici, le regard est porté sur la région Paca.
Pour les cheminots, la libéralisation et la mise en concurrence ont détruit toute « l’âme » de la SNCF au profit d’une pure rentabilité. « Le pire, c’est que le train n’est même pas rentable de base », note l’un des cheminots présents. Ils expliquent comment l’État a tout fourni aux entreprises privées : trains, rails et matériel sous prétexte de mise en concurrence. « C’était un choix politique et l’incitation de l’Union européenne a été une aubaine. » Les cheminots racontent avoir été dépossédés de leur travail dans le service public. Les réactions fusent dans la salle : « La Poste, ça a été pareil ; France Télécom aussi ; EDF, pareil ! »
« Des histoires familiales »
La SNCF, ce sont « des histoires familiales », raconte un petit-fils de cheminot, qui ajoute : « On s’entraidait et un puissant tissu social existait. » « Regardez les autres pays européens, comme l’Angleterre, qui reviennent en arrière et refondent aujourd’hui leur service public de train », souligne un cheminot. Les voyageurs sont eux aussi concernés, confient les cheminots : « Ça complexifie tout d’avoir plein d’entreprises privées dans les mêmes gares, en termes de communication, de correspondances, etc. »
L’ennemi reste le même pour tous les travailleurs présents dans la salle : le libéralisme. Avec un idéal commun, celui du service public fédérateur.
Réservations : billetweb.fr
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La justice enjoint la Ville de retirer une croix du Luberon
Ce n’est pas une querelle de clocher mais de laïcité qui oppose, depuis plus de trois ans, la fédération vauclusienne de la Libre pensée et la commune de Robion. L’association, qui a comme vertu cardinale l’application de la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État, a dans son viseur la présence d’une croix en bois, dite de Corilou, sur les hauteurs d’un massif du Luberon.
Après plusieurs courriers et échanges avec la Ville et la préfecture, la Libre pensée avait saisi le tribunal administratif de Nîmes pour faire retirer cette croix, contraire au respect de la laïcité car installée après 1905. Dans une décision du 6 février, la justice vient de donner raison à l’association et « enjoint le maire de faire procéder au déplacement de la croix litigieuse dans un délai de deux mois ». Hors monument funéraire, la loi veille « à la neutralité des personnes publiques à l’égard des cultes » et « s’oppose à l’installation dans un emplacement public, d’un signe ou emblème manifestant la reconnaissance d’un culte ou marquant une préférence religieuse ». Selon l’association, qui a produit plusieurs témoignages, la croix a été mise en l’état il y a moins de 20 ans.
« Ce jugement confirme que la laïcité institutionnelle n’est pas une option, ni pour un maire, ni pour un préfet, et vient rappeler que le domaine public ne saurait être mis à disposition d’opérations de propagande religieuse », salue, dans un communiqué l’association, récusant toute christianophobie, assurant agir de la sorte « pour toutes les religions ». Une décision qui désole le maire Patrick Sintès (DVD), confiant à Ici Vaucluse, qu’il fera appel. Selon lui, la croix est historique et mémorielle. Sur les réseaux sociaux, beaucoup d’habitants s’émeuvent aussi de la disparition annoncée.
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Premiers pas pour le gymnase inclusif de Saint-Chamand à Avignon
En avril dernier, la date du 2 avait été retenue pour la visite de chantier du futur gymnase inclusif, sortant de terre à Saint-Chamand, juste à côté du château. Une date faisant écho à la journée mondiale de sensibilisation à l’autisme. Dix mois plus tard, ce mercredi 11 février, le calendrier résonne encore d’un symbole pour l’inauguration de la structure, en ce jour de la loi de 2005, censée œuvrer à l’égalité des droits des personnes en situation de handicap. Un lieu qui va connaître ses premières activités ce samedi par un atelier de sensibilisation à l’autisme.
Autant dire que l’émotion était forte dans les discours, à commencer par Sarah Hirsch, directrice de l’association Le Pas (Loisirs éducatifs et physiques adaptés sports), à l’origine de ce gymnase baptisé Jules-Maillet, du nom d’un ancien adhérent actif décédé il y a un peu plus de deux ans, à 27 ans. « Tu nous manques et tu es dans nos cœurs », adresse la directrice, en regardant Marc, le papa de Jules, qui a très fortement contribué financièrement à la création de ce gymnase. « Ton geste d’une immense générosité a permis de boucler ce projet à un moment où on était sans solution », salue Sarah Hirsch, remerciant aussi « la centaine de contributeurs » et son équipe désormais de 8 salariés.
Un lieu ouvert à d’autres clubsLe projet d’un coût de 780 000 euros a été financé à hauteur de 30% par des fonds publics (Ville, Département, Région, CAF, MSA, Agence nationale du sport) ou privés comme la fondation Orange. « On n’a pas lâché l’affaire sur ce projet au long cours », résume la maire Cécile Helle (PS), rappelant que le sujet est en route depuis 7 ans. « On a été interpellé à raison sur la nécessité de rendre plus inclusive la pratique du sport et réaliser un tel gymnase », note l’édile, là où la municipalité a cédé le terrain pour un bail à construire. Le Pas espère aussi percevoir une subvention de fonctionnement, à ce stade bien indécise selon l’issue des urnes municipales. « À quelques semaines du renouvellement des conseils municipaux, j’adresse un message clair aux candidats, intégrez ces enjeux dans vos projets, l’égalité des chances doit être un pilier et pas un supplément d’âme », appuie Étienne Ferracci, président de la CAF de Vaucluse.
D’une surface de 240m2, le bâtiment dispose d’un espace gymnase de 80m2 et devrait accueillir quelque 90 personnes régulièrement, dès l’âge de 3 ans et jusqu’à l’âge adulte. « Il a été conçu en suivant les recommandations de la haute autorité de santé et nos expériences de terrain », détaille Sarah Hirsch. Les fenêtres ne sont volontairement pas à hauteur des yeux, plusieurs notes de luminosité existent et le matériel est insonorisé. Mais le site se veut ouvert à tous, des partenariats avec des clubs sportifs classiques sont prévus.
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Une exposition à Marseille sur le retour du transbordeur
Une étonnante exposition sur un éventuel retour du transborder, infrastructure permettant de transporter des véhicules d’un quai du Vieux-Port à un autre, s’ouvre ce samedi à la Consigne sanitaire, 3 quai du port (2e). En place jusqu’au 27 février, elle présente l’historique du pont, en place à Marseille pendant 40 ans avant d’être détruit par l’armée allemande en 1944. Mais aussi le projet de sa réhabilitation envisagé au niveau de son ancienne localisation, à l’entrée du port.
Portée par l’association Les transbordés de Marseille et l’architecte Paul Poirier, l’idée est affichée comme aboutie, prête clés en main pour les collectivités, avec des financeurs privés décidés à investir. Car le coût d’un ouvrage de cette ampleur est colossal : 100 millions d’euros selon les chiffres communiqués par l’association. De quoi justifier l’appel à des firmes internationales pour aménager la ville selon l’architecte.
Balade payante« On sait que Marseille, en tant que tel, n’a pas les moyens de financer un tel projet. On a donc imaginé un objet qui s’autofinance avec les entrées », détaille Paul Poirier sans révéler le nom des entreprises motivées pour régler la note. Une passerelle financée par des privés donc, à laquelle le public accéderait par des ascenseurs payants. à ce sujet, Paul Poirier imagine un tarif différencié pour les Marseillais et les touristes, même si cet aspect reste flou. « Les Marseillais ne devront pas payer le prix de ceux qui viennent de l’extérieur. On pourrait imaginer que ça soit inclus dans le pass RTM », suggère l’architecte nantais. Pour les autres, il table sur un ticket à 10 euros. En plus des promeneurs clients, la passerelle, hissée à 60 mètres de haut, accueillerait des commerces : restaurants, rooftop et hôtel de 60 à 80 chambres. Les locaux aériens sont tout de même imaginés « en transparence » pour ne pas « barrer la vue », précise Paul Poirier. Une nacelle suspendue au pont par câbles permettrait par ailleurs de faire passer des véhicules d’un quai à l’autre.
Le projet n’est pas neufNé dans les années 2010 en même temps que l’association Les transbordés de Marseille, le projet s’était déjà vu rejeté en 2017 par Jean-Claude Gaudin (LR), alors maire de la ville. Dans un entretien accordé à Made in Marseille , il assurait à l’époque : « Le conseil municipal est contre et seul Renaud Muselier (LR) continue à parler de ce sujet. » Encore aujourd’hui vif soutien du projet, l’actuel président (Ren.) de Région publiait vendredi, sur X, un message incitant les Marseillais à visiter la nouvelle exposition, évoquant un « pont qui fera de Marseille une ville-monde ». Dans une interview elle aussi publiée par Made in Marseille, Martine Vassal (DVD), candidate à la mairie, assure à propos du transborder qu’il n’y « aura pas les moyens de tout faire » et qu’il faut « faire les choses dans l’ordre ». De quoi, peut-être, se laisser le temps, et l’argent, de s’occuper du reste des modes de transports marseillais. Aucun autre candidat ne s’est engagé à défendre ce projet.
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Pour manger sain et local à Alès
Les équipes d’Alès c’est vous ont effectué un constat implacable : entre 2014 et 2024, « une surface comparable à 10 terrains de foot de terres agricoles et naturelles a été artificialisée ». Devant ce bilan mais aussi face aux conséquences du dérèglement climatique de plus en plus visibles dans la cité cévenole et face à des crises agricoles qui se succèdent, la liste de gauche veut présenter un programme ambitieux pour « bien manger, sain et local ». « L’autonomie alimentaire d’Alès Agglomération est de seulement trois jours. À Alès, c’est d’une demi-journée car il n’y a pas d’agriculture et pas de production », ajoute Béatrice Ladrange, élue d’opposition.
Pour y remédier, l’élue souhaite la création d’une ferme pédagogique dont le coût d’achat du terrain a été estimé à 250 000 euros. « Il faut à la fois favoriser l’installation d’agriculteurs et créer une ferme municipale pour que la ville fournisse une alimentation saine aux publics prioritaires que sont les enfants des écoles, les Ehpad et les hôpitaux. Plein de villes le font en France donc c’est possible. À Barjac, Édouard Chaulet vient de créer une ferme municipale par exemple », précise Béatrice Ladrange qui veut aussi transformer cette ferme en outil pédagogique pour les scolaires. L’élue souhaite aussi « créer une ZAP qui est une Zone agricole protégée qui limiterait l’artificialisation des sols et aiderait l’installation d’agriculteurs ». Alès c’est vous, souhaite aussi la création d’un marché de producteurs pour mettre en lumière les agriculteurs locaux.

