Category: societe

  • [C’est l’été] La plage de Ferrières au centre-ville de Martigues

    [C’est l’été] La plage de Ferrières au centre-ville de Martigues

    Plusieurs paillotes proposent également buvette et restauration en journée et soirée. La nouveauté de cette année est l’installation d’un village sportif « les pieds dans l’eau » animé par la Ville de Martigues et proposant des activités sportives gratuites de 11h30 à 14h30 jusqu’au 13 août. Des éducateurs diplômés proposeront paddle, water-polo, ou encore du kayak, précédés de 9h à 10h30 de l’aquagym et du Pilates.

  • [C’est l’été] En balade au jardin à papillons de La Celle

    [C’est l’été] En balade au jardin à papillons de La Celle

    Plus de 110 espèces différentes de papillons peuplent le jardin qui leur est destiné au sein du domaine viticole de l’Escarelle et créé en 2016 en collaboration avec la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO). « Le propriétaire souhaitait faire un inventaire de la biodiversité sur son domaine pour pouvoir la préserver c’est comme ça que le lieu a vu le jour », explique Line Conforti, animatrice nature au sein de la LPO Paca. C’est elle qui sera votre guide pour cette balade à la découverte de ces insectes présents sur plus de 2 500 m². « Sur le jardin nous avons planté uniquement des espèces locales pour attirer des papillons locaux. Ici ils trouvent tout ce dont ils ont besoin selon les différents cycles de leur vie », poursuit-elle. « Pendant la visite on découvre les cycles de vie, on apprend à faire la différence entre les papillons de jour et de nuit mais aussi on rappelle l’importance de leurs ailes qui sont très fragiles. »

  • Balèti à Menpenti

    Balèti à Menpenti

    L’occasion de s’amuser avec de nombreuses animations et le repas de midi – un aïoli, sur réservation auprès d’Edmonde au 06.68.00.26.72 – et le bal à partir de 21h. Mais aussi de réfléchir et discuter. Durant le débat proposé sur les congés payés ou pendant l’apéro organisé à midi où chacun pourra rencontrer et discuter avec les élus. Le tout sur la place Pierre-Roux dans le 5e, à partir de 10h.

  • Mathys Zidée, du CCAS de Pertuis aux Champs-Élysées

    Mathys Zidée, du CCAS de Pertuis aux Champs-Élysées

    Rendre sa grand-mère fière. C’est pour cette raison que Mathys Zidée, 19 ans, défilera sur les Champs-Élysées le 14 juillet. À l’occasion de la Fête nationale, il fera partie des dix volontaires en service civique qui marcheront avec les forces armées lors du tableau final.

    Avant de s’engager, Mathys aspirait à un tout autre avenir. Après une enfance passée en région parisienne, il est diplômé d’un bac professionnel en informatique. Il déménage ensuite à Pertuis, où il crée son agence de communication. « Mais celle-ci ne fonctionnait pas trop, et je voulais faire quelque chose qui avait du sens », se remémore-t-il.

    L’expérience d’une vie

    Pour donner du sens à sa vie, le jeune homme pense à sa grand-mère. « Elle habitait toujours en région parisienne, j’étais loin d’elle et je n’avais plus trop de liens. » Il décide alors de réaliser un service civique de neuf mois dans le CCAS de Pertuis. « Je devais partager des moments de convivialité avec les seniors isolés à domicile. » Pour le volontaire, cette mission c’était « la meilleure expérience de ma vie ». Maturité, autonomie ou encore patience, sont des qualités qu’il a acquises lors de ces neuf mois.

    Mathys a pu recréer le lien intergénérationnel qu’il avait avec sa grand-mère. Notamment avec Monsieur Berçon, un senior qui vivait dans son garage. « Il était passionné de dessins. Alors j’ai organisé l’exposition de ses tableaux dans les jardins du CCAS. Depuis, on s’appelle tous les dimanches matin. »

    Après la fin de son service civique, Mathys est devenu volontaire ambassadeur, pour poursuivre son engagement. Et quand la directrice générale lui a proposé de faire le défilé, il a accepté « à la minute ». Le jeune homme se dit impatient de cette fête nationale. « Je penserai à ma grand-mère, je sais qu’elle sera fière de moi. »

    En attendant, Mathys retourne répéter sa marche au pas, place de la Concorde.

  • Les réservistes d’Airbus défilent à Paris ce mardi

    Les réservistes d’Airbus défilent à Paris ce mardi

    Le poing levé, le chef Hervé ordonne : « Rassemblement en colonnes par trois ». Aussitôt, les onze femmes et hommes en uniformes de la gendarmerie, de l’armée de Terre, de l’Air et de l’Espace ou de la Marine se placent en formation, espacés d’un bras de long et de large chacun. Malgré la chaleur du lundi 29 juin, le circuit ombragé d’une centaine de mètres trouvé au sein du site Airbus Helicopters de Marignane permet aux réservistes de l’entreprise de répéter. Au pas cadencé, ils avancent, au son du clairon d’une petite enceinte de poche, les bras remontant jusqu’aux épaules pour l’occasion.

    La mise en situation n’est pas anodine. Ce mardi 14 juillet, les 107 réservistes d’Airbus venus de toute la France défileront pour la première fois à Paris aux côtés de ceux de la SNCF. « Un peu plus d’uniformité sur les doigts et les bras » demande le chef Hervé, officier de réserve de l’Armée de l’Air et de l’Espace depuis 19 ans et ingénieur chez Airbus, à la fin d’une marche.

    « Un groupe de potes »

    Pour le chef, « pas de pression, l’ensemble est au niveau, c’est un peu laborieux au début mais maintenant ça va » à force de répétition chaque semaine : « la convivialité entre collègues rend l’exercice sympathique ». « On ne se connaissait pas et maintenant on est un groupe de potes » confirme Pierre, réserviste depuis un an et demi dans la Marine.

    Sa collègue Audrey, ingénieure et dans l’armée de Terre, s’est fait reprendre quelques fois mais reste dans la même idée. « Ça se passe très bien. Je me suis plus interrogée sur le transport et le logement à Paris que sur la marche », admet-elle. « Depuis toute petite je me suis imaginé défiler. Je suis très patriote, le défilé fait la démonstration de la puissance de la France », élabore-t-elle. Un « honneur » partagé par son collègue Pierre, particulièrement quand « dans ce moment historique, il faut représenter sa boîte, l’Armée, mais aussi la Marine qui fête ses 400 ans cette année ». « La moitié du marché d’Airbus est militaire, il faut maintenir ce lien avec l’Armée » estime le jeune homme, fier de sa double casquette.

  • À Marseille, un entrepreneur condamné à un an de prison ferme pour escroquerie

    À Marseille, un entrepreneur condamné à un an de prison ferme pour escroquerie

    Escroquerie, escroquerie en récidive, faux, usage de faux et pratiques commerciales trompeuses, c’est la liste des infractions pour lesquelles Laurent Pepoli, ex-entrepreneur dans le secteur des travaux, a été condamné par le tribunal correctionnel de Marseille. Au total, entre 2024 et 2025, près d’une quinzaine de plaintes ont été reçues par les agents de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des fraudes (CCRF) de la Direction départementale de protection des populations, mais aussi par les services de gendarmerie de Cassis. Le motif ? Des chantiers « abandonnés ou achevés avec de nombreuses malfaçons », indique la DGCCRF dans un communiqué publié le 10 juillet. Et l’enquête a permis d’établir un mode opératoire bien rodé : contacté sur les réseaux sociaux, Laurent Pepoli se rendait au domicile de ses clients pour établir un devis avant d’insister pour obtenir 30 à 40% d’acompte. Au commencement du chantier, il exigeait le règlement de l’intégralité de la somme due avant d’abandonner les travaux.

    Après de multiples convocations ignorées, le chef d’entreprise a finalement été condamné, notamment, à un an de prison ferme, 10 000 euros d’amende et une indemnisation des victimes à hauteur de plus de 200 000 euros.

  • À Marseille, une tournée pour célébrer les congés payés

    À Marseille, une tournée pour célébrer les congés payés

    Depuis le 22 juin et jusqu’en novembre, une camionnette festive sillonne la France pour aller à la rencontre des territoires, des structures et des publics qui font vivre cet héritage au quotidien. Les Marseillais ont bénéficié de deux dates au Panier(2e) et au centre social de Campagne l’Évêque (15e). À chaque étape, l’Eskale se déplie comme une guinguette itinérante : tables, guirlandes, exposition, témoignages, échanges autour des acquis sociaux du Front Populaire, banquets citoyens, bals, …

  • Les cours de coaching bien-être gratuits pris d’assaut à Marseille

    Les cours de coaching bien-être gratuits pris d’assaut à Marseille

    Pour sa 10e édition, l’ambition du programme « Coach bien-être » est de faire découvrir au plus grand nombre des activités sportives terrestres et aquatiques, « tout en encourageant la lutte contre la sédentarité par la pratique d’une activité physique », insiste Eric Méry, adjoint au maire délégué aux sports. Ce vendredi, le rendez-vous était à la Pointe Rouge, mais le dispositif ne consiste pas uniquement en des sports aquatiques, parfois, certains cours se font dans des parcs de la ville ou même à la plage de Corbières, mais à chaque fois, ils affichent complet, car la quinzaine de places par séance est réservée en quelques minutes.

    « Allez, allez, allez ! On va jusqu’au bout là-bas et on revient ! », lance la coach pleine d’énergie avant d’entraîner le petit groupe pendant une heure d’aquagym. L’équipe composée en grande majorité de femmes va enchaîner les exercices dans l’eau, avec des frites, sans frites, pour les bras, pour les jambes… « Pendant les cours on bouge bien ! Ce que j’aime par rapport à un cours de gym normal c’est qu’on n’a pas de douleurs après, c’est beaucoup plus doux et j’ai la forme pour la journée ! Le seul bémol est le nombre de places et la rapidité à laquelle elles partent », explique Francesca, retraitée habituée des cours de coach bien-être. Allant du yoga au cardio boxe, trois niveaux existent selon l’intensité recherchée : doux, remise en forme ou sportif. Gratuits dans le cadre de l’Été marseillais du 22 juin au 28 août, les cours se prolongent même au-delà, entre le 1er avril et le 30 septembre, pour la modique somme de 2 euros hors Été marseillais. Un site dédié aux inscriptions et au programme des activités a été créé par la Ville de Marseille.

    Louis Golliot

  • Les acteurs de la mer unis pour de nouveaux projets à La Ciotat

    Les acteurs de la mer unis pour de nouveaux projets à La Ciotat

    « Avec la création de ce Comité citoyen de la mer, la Ville réaffirme sa volonté de faire de son patrimoine maritime un bien commun vivant, partagé et tourné vers l’avenir. » C’est en tout cas l’ambition rapportée par la Ville après l’officialisation jeudi 9 juillet de la création du comité. Celui-ci est présidé par l’adjoint (LR) Richard Molines, délégué aux affaires maritimes et portuaires, assisté notamment de Marc Mannoni, vice-président du comité et président du club de plongée, ainsi que de Pierre Boissery, expert mer à l’Agence de l’eau Méditerranée.

    Des projets à découvrir

    à l’automne

    Ce comité citoyen mélange associations et acteurs du territoire, pour « favorisant l’émergence et le développement de projets liés à la mer » selon la Ville, parmi lesquels figurent la Prud’homie de pêche, les Calfats de l’Escalet, le Neptune Club ou encore la Société nautique. En premières pistes de réflexions, la municipalité évoque la création d’une « maison de la mer, de la pêche et de la plongée », « un projet de musée sous-marin » ou encore « l’organisation d’une fête annuelle dédiée à la mer ». Des idées appelées à muer en projets, qui seront présentés à l’automne, « à l’occasion d’une Soirée de la mer au cours de laquelle seront présentés les premiers projets appelés à être développés en 2027 » d’après la Ville.

    La démarche se veut participative. « L’ensemble des associations nautiques est invité à rejoindre la démarche, aux côtés des acteurs économiques majeurs du territoire, tels que La Ciotat Shipyards et La Ciotat Entreprendre » toujours selon la Ville.

  • [Entretien] Éric Besatti : « Attaquer en justice est un classique du RN »

    [Entretien] Éric Besatti : « Attaquer en justice est un classique du RN »

    La Marseillaise : Quelle est votre réaction au débouté en diffamation de la Ville de Beaucaire, du maire (RN) Nelson Chaudon et l’ancien maire Julien Sanchez ?

    Éric Besatti : C’est une petite victoire dans une grande bataille contre les tabous en démocratie. On aurait aimé ne pas jouer ce match, que la mairie réponde et soit claire sur sa politique. Il est scandaleux que ceux qui ne respectent pas leurs obligations de transparence nous attaquent. Mais la vague de solidarité à notre égard leur donne tort.

    Sur le fond, qu’est-ce qui vous a attiré les foudres des élus RN Julien Sanchez et Nelson Chaudon ?

    E.B. : Certaines communes ne publient pas leurs critères de préemption ou location de commerces, ni aucune liste de ceux bénéficiant d’un « plan commerce ambition », voté en 2021. Tous mes témoignages font montre d’une discrimination dont on a du mal à comprendre la logique. La loi n’est pas assez dure avec les mairies qui sont opaques. Ils se prennent des avertissements de la Commission d’accès aux documents administratifs [Cada] et au bout de 2 mois ils sont obligés de fournir le document, sinon on doit aller au tribunal administratif avec des avocats. On a la même opacité à Arles. Ils nous renvoient toujours à la Cada alors que les administrations doivent donner les documents aux citoyens qui le demandent. Mais on nous oppose souvent qu’« on sait ce que vous allez écrire ». Les politiques devraient plutôt se dire qu’un citoyen n’est pas un ennemi et qu’il a le doit d’être informé. C’est en cela que nous préférons la culture de la libre circulation des documents. La copublication d’une enquête avec Streetpress a pu jouer, car c’est une rédaction antifasciste.

    Qu’est-ce que cela traduit des agissements de l’extrême droite ?

    E.B. : Attaquer en justice pour faire perdre du temps et de l’argent est un classique du RN. Ça a fait parler de nous et de notre travail, plus de gens nous suivent, même si ce n’est pas ce qui nous importait le plus. Cela montre que le RN à Beaucaire ne veut pas que les gens s’expriment sur les commerces. Témoigner est difficile et les rares à l’accepter le font à visage couvert. C’est un terrain très difficile.

    Cette procédure judiciaire doit vous laisser une grosse ardoise…

    E.B. : Nous sommes condamnés à 5 000 euros d’amende en plus de 1 200 euros de frais d’avocat. Si on veut nous aider, il suffit d’aller sur le site, s’inscrire, s’abonner, donner… Ça sera utilisé pour l’enquête ou payer les frais d’avocat.