Category: societe

  • [Entretien] Éric Besatti : « Attaquer en justice est un classique du RN »

    [Entretien] Éric Besatti : « Attaquer en justice est un classique du RN »

    La Marseillaise : Quelle est votre réaction au débouté en diffamation de la Ville de Beaucaire, du maire (RN) Nelson Chaudon et l’ancien maire Julien Sanchez ?

    Éric Besatti : C’est une petite victoire dans une grande bataille contre les tabous en démocratie. On aurait aimé ne pas jouer ce match, que la mairie réponde et soit claire sur sa politique. Il est scandaleux que ceux qui ne respectent pas leurs obligations de transparence nous attaquent. Mais la vague de solidarité à notre égard leur donne tort.

    Sur le fond, qu’est-ce qui vous a attiré les foudres des élus RN Julien Sanchez et Nelson Chaudon ?

    E.B. : Certaines communes ne publient pas leurs critères de préemption ou location de commerces, ni aucune liste de ceux bénéficiant d’un « plan commerce ambition », voté en 2021. Tous mes témoignages font montre d’une discrimination dont on a du mal à comprendre la logique. La loi n’est pas assez dure avec les mairies qui sont opaques. Ils se prennent des avertissements de la Commission d’accès aux documents administratifs [Cada] et au bout de 2 mois ils sont obligés de fournir le document, sinon on doit aller au tribunal administratif avec des avocats. On a la même opacité à Arles. Ils nous renvoient toujours à la Cada alors que les administrations doivent donner les documents aux citoyens qui le demandent. Mais on nous oppose souvent qu’« on sait ce que vous allez écrire ». Les politiques devraient plutôt se dire qu’un citoyen n’est pas un ennemi et qu’il a le doit d’être informé. C’est en cela que nous préférons la culture de la libre circulation des documents. La copublication d’une enquête avec Streetpress a pu jouer, car c’est une rédaction antifasciste.

    Qu’est-ce que cela traduit des agissements de l’extrême droite ?

    E.B. : Attaquer en justice pour faire perdre du temps et de l’argent est un classique du RN. Ça a fait parler de nous et de notre travail, plus de gens nous suivent, même si ce n’est pas ce qui nous importait le plus. Cela montre que le RN à Beaucaire ne veut pas que les gens s’expriment sur les commerces. Témoigner est difficile et les rares à l’accepter le font à visage couvert. C’est un terrain très difficile.

    Cette procédure judiciaire doit vous laisser une grosse ardoise…

    E.B. : Nous sommes condamnés à 5 000 euros d’amende en plus de 1 200 euros de frais d’avocat. Si on veut nous aider, il suffit d’aller sur le site, s’inscrire, s’abonner, donner… Ça sera utilisé pour l’enquête ou payer les frais d’avocat.

  • Opération de sauvetage réussie pour les gendarmes aux Arcs

    Opération de sauvetage réussie pour les gendarmes aux Arcs

    Alertés pour la disparition inquiétante d’une personne ayant quitté son domicile de Taradeau avec des intentions suicidaires, les gendarmes des Arcs ont, en coordination avec les militaires du Peloton de surveillance et d’intervention gendarmerie de Draguignan, ont rapidement pu recentrer les recherches sur le secteur du Plan-de-la-Tour et localiser le véhicule, stationné en plein soleil, avec son occupant inconscient à son bord. Celui-ci a été immédiatement pris en charge par les secours et évacué par hélicoptère vers le centre hospitalier de Fréjus.

  • Livre de condoléances pour Christine Lagrange

    Livre de condoléances pour Christine Lagrange

    L’ancienne élue (2008-2026) est décédée mardi des suites d’un AVC. « Toutes les Avignonnaises et tous les Avignonnais qui souhaitent lui rendre hommage pourront y laisser un message de soutien, de souvenir ou de recueillement », souligne la municipalité. Par ailleurs, dans un communiqué Lucien Stanzione, premier fédéral du PS 84, remarque que « tous les témoignages que nous lisons aujourd’hui indiquent que Christine a marqué profondément la vie politique avignonnaise et elle aura imprimé sa marque pour l’avenir ». Le sénateur retient deux moments avec elle : « Tout d’abord notre vie en commun au sein de la fédération du PS de Vaucluse : souvent complices, et aussi parfois pas toujours en accord » mais aussi « sa candidature aux élections législatives de juin 2017, où Christine m’avait fait l’honneur de me proposer d’être son directeur de campagne ».

  • Tecelys : l’ex-DGS du Grand Avignon en veut au préfet

    Tecelys : l’ex-DGS du Grand Avignon en veut au préfet

    La triple perquisition, menée mardi par des policiers mandatés par le parquet de Marseille, au sein du Grand Avignon, de la SPL Tecelys et du domicile de Joël Guin n’est évidemment pas passée inaperçue. Révélée dans nos colonnes, l’affaire vient, à ce stade, conforter les alertes lancées par Alain Cluzet. Alors directeur général des services (DGS) du Grand Avignon, il avait quitté ses fonctions avec fracas en dénonçant le fonctionnement chez Tecelys.

    Désormais retraité, il a réagi par un post salé sur le réseau LinkedIn. « On m’a demandé au Grand Avignon d’ordonner tous les ans le paiement de plusieurs millions d’euros de factures sans justificatifs sérieux. J’ai mis un certain temps pour comprendre que c’était un système mafieux très bien huilé, aux multiples ramifications, qui fonctionnait depuis 15 ans avec des acteurs inamovibles », décrit-il. Face à cette situation, il déplore ne pas avoir été soutenu par le préfet Thierry Suquet, « resté sourd malgré les preuves transmises (ce n’est pas lui qui restaurera l’autorité de l’État) puis saisi la CRC [chambre régionale des comptes] à l’aide d’un dossier très lourd ». Les magistrats viennent de finaliser leur rapport provisoire.

    « C’est pour moi un immense soulagement mais amène des questions : quand les DGS, désormais responsables pénalement de la gestion des collectivités, seront-ils réellement soutenus pour exercer pleinement leurs missions de contrôle, sans être virés ou devoir prendre la tangente ? », analyse-t-il, avant de tirer, en conclusion, une nouvelle banderille sur le préfet : « Et en corollaire, sur qui compter si le préfet lui-même se refuse au contrôle de légalité quand le sujet est sensible alors que sa direction des finances publiques est si prompte à recaler une dépense des collectivités parfois très modeste pour défaut d’une pièce mineure ? ».

  • Sisteron reste « commune touristique » pour cinq ans

    Sisteron reste « commune touristique » pour cinq ans

    Sisteron, « commune touristique » pour cinq années supplémentaires. La ville de 7 000 habitants, nichée au cœur des Alpes-de-Haute-Provence, garde le statut obtenu en 2024. En effet, vendredi 3 juillet, l’arrêté préfectoral permettant à la commune de jouir du nom de « commune touristique » a été renouvelé.

    Une réussite dont se sont félicité le maire, Jean-Pierre Templier (DVD) et son conseiller délégué au tourisme Alain Angelvin. « C’est la reconnaissance de l’attractivité de Sisteron et du travail accompli par tous les acteurs du tourisme », affirme le maire dans un communiqué. Et de souligner le travail de « l’office de tourisme Sisteron Alpes Provençales et les services de la Ville » avant de poursuivre : « Cela nous encourage à poursuivre nos efforts ! »

    Ce renouvellement confirme aussi « le caractère touristique majeur de Sisteron mais aussi la solide réputation de la commune bénéficiant d’une forte notoriété internationale et qui fait aussi partie des 100 plus beaux détours de France, label très prisé et reconnu », apprécient les élus.

    Surnommée la perle de Haute-Provence, la ville a dû remplir plusieurs critères afin d’obtenir cette dénomination dont celui d’avoir un office de tourisme classé. Dans celui de Sisteron, on peut apercevoir un vestige archéologique : les fondations d’un ancien bâtiment. La commune doit également offrir une capacité d’hébergement adaptée à une population non permanente, et organisatrice des animations touristiques régulièrement.

    Une étape

    Pour autant, cette reconnaissance n’est qu’une étape, certes stratégique, vers le renouvellement du classement en station de tourisme obtenu en novembre 2014 et qui en cours d’instruction. Ce classement permet de bénéficier de droits et avantages spécifiques (urbanisme, fiscalité, promotion…) et de renforcer l’attractivité économique et l’image de la Ville.

  • [C’est l’été] Une visite guidée originale pour découvrir Istres

    [C’est l’été] Une visite guidée originale pour découvrir Istres

    Guider les visiteurs à travers les ruelles du centre historique d’Istres, c’est ce que propose la visite guidée inversée organisée par l’office de tourisme de la ville ce lundi. Cependant, ce n’est pas une visite guidée classique ou comme les autres qui vous attend… Mais une visite originale, décalée et ludique où vous serez les acteurs de votre propre balade. « Je me fonds dans la masse des visiteurs et je fais mine d’avoir perdu ma boussole », explique Amandine Milic guide conférencière indépendante. « Pendant un peu plus d’une heure on va donc se perdre, si l’on peut dire ça comme ça dans les rues et ruelles et se laisser surprendre par ce que l’on découvre. »

    Au départ de l’office de tourisme, histoires, anecdotes et surprises vont s’enchaîner aux côtés de la professionnelle qui, bien heureusement, retrouvera la mémoire de temps en temps pour parler de la richesse du patrimoine présenté à ses hôtes. « J’ai eu envie de sortir du cadre classique de la visite guidée, celle-ci est ma visite signature et à travers ce format ludique et décalé, j’ai envie de pousser les participants à se questionner », continue-t-elle. « On stimule la curiosité et l’esprit d’observation avec l’objectif de créer une expérience participative et mémorable, où chacun a son rôle. »

    Une visite inspirée

    des enfants

    Naît alors un moment de partage et de spontanéité où carte en main vous serez invité à observer, analyser ou encore déceler les secrets du centre historique d’Istres. « C’est la toute première que je vais réaliser à Istres et j’en suis très heureuse », ajoute Amandine Milic. « La visite inversée me plaît particulièrement parce que j’ai beaucoup travaillé avec les enfants et souvent ils posent de nombreuses questions ce qui nous permet aussi de découvrir de belles choses. »

    8 euros la visite. Gratuit -12 ans.

  • À Istres, les mercredis qui ouvrent les portes des métiers industriels

    À Istres, les mercredis qui ouvrent les portes des métiers industriels

    Dans ce grand hangar de la zone de Trigance, à Istres, se trouvent plusieurs avions et hélicoptères en pièces. Le long des allées, le tableau d’instruments d’un cockpit d’hélicoptère et une transmission de Super Puma, entre plusieurs turbines. Une vraie découverte pour les jeunes participants à la visite du mercredi de l’industrie du 1er juillet, au CFAI. Une nouvelle session a lieu ce mercredi 15 juillet.

    Ici, l’on peut se former au câblage aéronautique, à la carrosserie, à la peinture, au travail sur les matériaux composites, au montage et ajustage, notamment en BTS. Particularité, les candidats à la formation sont présélectionnés par les agentes d’intérim de la filière. « Ça demande énormément de rigueur » précise Sandrine Retif, chargée de mission emploi formation au CFAI et guide de cette visite. « La maintenance d’un avion ou d’un hélicoptère se fait avec des fiches d’intervention très précises sur chaque partie et c’est en anglais », reprend-elle. Deux jeunes sont intéressés, seul bémol, ils sont mineurs. « C’est très difficile car le travail en atelier fait que les entreprises sont réticentes » expose la responsable, « certaines entreprises peuvent accepter une dérogation ».

    Entrer par la petite porte

    La solution est de commencer par la chaudronnerie. Tout un espace est équipé à cet effet, avec des espaces de soudure cloisonnés, des machines d’usinage à commande numérique, ou encore une découpeuse de tôle par jet d’eau ou à plasma. C’est aussi un moyen de retrouver l’aéro plus tard : « Fabriquer une pièce mécanique d’hyper qualité qui doit s’emboîter parfaitement avec une autre se fait beaucoup en aéronautique », indique Sandrine Retif. Le CFAI propose des formations du CAP au diplôme d’ingénieur et permet cette évolution : « Il y a une grosse mobilité entre les métiers », confirme la responsable.

    Axel Corrao est justement venu pour ça. « Je cherchais à changer de métier après 5 ans dans le chauffage pour aller vers la soudure », explique ce Fosséen dans la vingtaine. « J’ai déjà soudé, mais au chalumeau » dit-il en souriant, ce qui n’a rien à voir avec « les ateliers de soudure » dans lesquels il envisage un titre professionnel de soudure, « et pourquoi pas pousser en Bac +2 », conclut-il. Baptiste, lui, souhaite se reconvertir dans la maintenance industrielle après 3 ans de sous-traitance chez ArcelorMittal. « J’ai besoin de maintenir mon salaire, autrement c’est pas possible » explique-t-il, dans le cadre d’un BTS en alternance. Il se voit « évoluer dans l’industrie », qui ne le « faisait pas rêver de base », dans l’idée de devenir agent de maîtrise et de « faire plus de gestion ». Tous sont reçus individuellement pour fixer leur projet en fin de visite.

    Pour le prochain mercredi de l’industrie, l’inscription se fait par mail à orientation@cfaiprovence.com.

  • Le Cercle de silence persévère à Aix

    Le Cercle de silence persévère à Aix

    « Nous avons pu compter sur la force de notre présence et de notre volonté de ne pas nous laisser intimider » affirme Philippe Sénégas, coprésident de la section du pays d’Aix de la Ligue des droits humains. Le rassemblement du Cercle de silence, en solidarité avec les migrants et les étrangers, s’est tenu sans perturbation de l’extrême droite ce samedi matin à l’entrée des Allées provençales.

    Une mobilisation pacifique et silencieuse pour rappeler « la solidarité avec les migrants à une époque où le système législatif français et européen se durcit », selon Philippe Sénégas. Même son de cloche pour le député (PS) Marc Pena, présent aux côtés d’élus du groupe d’opposition de gauche dont David Tessier (PCF). « Nous exprimons notre solidarité avec les personnes étrangères et rappelons que la fraternité, la dignité humaine et le respect des droits fondamentaux ne sont pas négociables », écrit sur ses réseaux le député.

    Car l’extrême droite sévit

    L’initiative du 13 juin avait été perturbée par un groupuscule de jeunes hommes d’extrême droite, avec banderole « Lola, Philippine : face aux massacres, plus de silence », mégaphone en main pour scander « ne plus vouloir des assassins […] ceux que les gauchistes nous imposent » sous les caméras du média Frontières. Une scène à rapporter à un premier raid du collectif Nemesis en novembre, toutes deux condamnées et signalées au sous-préfet par le député Pena. « Ces gens dangereux nous poussent à continuer le cercle », affirme le responsable de la Ligue.

  • Donner une seconde vie aux objets à Aubagne

    Donner une seconde vie aux objets à Aubagne

    Installée dans ses nouveaux locaux de l’Îlot d’Aubagne, lieu de vie mixant tertiaire, restauration, activités à vocation sociale et espaces naturels au 1100 chemin de l’Avelanède, la ressourcerie le Dirigeable ouvre cet été ses portes et propose six créneaux d’upcycling entre le 21 juillet et le 27 août. Au programme : réparation et customisation de vêtements, création d’un oiseau suspendu en bois, découverte de la couture ou transformation de vaisselle en objet de décoration…

    « C’est l’occasion pour les habitants du territoire de découvrir l’espace création et de repartir avec un objet fabriqué de leurs propres mains », soulignent les organisateurs. Toujours planifiées l’après-midi, les séances durent entre 1h30 et 3h, coûtent entre 12 et 25 euros et sont à destination de petits et grands.

    Espace de progression sociale

    Fondé en 2016 au sein de l’association Evolio, le Dirigeable est, au-delà d’un lieu de collecte et de revente d’objets de seconde main, un espace de progression sociale. Tout en s’inscrivant dans une démarche d’économie circulaire en encourageant les pratiques de réemploi, de réparation et de recyclage, la ressourcerie travaille à l’insertion des personnes précaires et éloignées de l’emploi en faisant de leur passage dans la structure un tremplin vers un projet professionnel durable. Les salariés en insertion, qui bénéficient d’un accompagnement social personnalisé, ont pour rôle de « trier, réparer, restaurer, créer de nouvelles pièces à la vente » et de « reconditionner des vélos et des appareils électroniques ».

    L’occasion de « remettre un pied dans le monde du travail » mais aussi de « retrouver confiance en eux en acquérant de nouvelles compétences », précise le site web de l’association. En 2025, 81 personnes en insertion ont été accompagnées par la ressourcerie.

    Inscription sur le site www.ressourcerie-ledirigeable.fr

  • Un appel aux habitants pour intégrer le comité mobilité du Grand Avignon

    Un appel aux habitants pour intégrer le comité mobilité du Grand Avignon

    Alors que la mandature qui s’est achevée laisse justement un goût d’inachevé sur les questions de transport et notamment les projets structurants, le Grand Avignon doit, d’ici à la fin de l’année, dresser une nouvelle feuille de route en la matière. Pour ce faire, l’agglomération dispose d’un comité des partenaires de la mobilité, réunissant des employeurs, des usagers ainsi que des représentants d’organisations patronales et syndicales.

    Et bientôt deux habitants. Le Grand Avignon vient en effet d’ouvrir pour un mois et jusqu’au 9 août, un appel à candidatures* pour intégrer ce comité, « espace de collaboration dynamique qui se réunira au moins 2 fois par an ». Conformément à la loi, le comité doit être composé de deux habitants, une femme et un homme, résidant parmi les 16 communes de l’agglo et qui seront tirés au sort. « Vous souhaitez participer aux réflexions autour des questions de transport et de mobilité sur le territoire, apporter vos idées pour améliorer les déplacements ? », enjoint le Grand Avignon dans son invitation.

    Une première réunion

    le 9 septembre

    Sous la présidence de Paul Mély, vice-président délégué aux transports et aux infrastructures, ce comité aborde plusieurs thématiques clés : l’évolution de l’offre de mobilité et de la tarification ; la qualité des services et l’information des usagers ; l’évaluation de la politique de mobilité ; les projets de mobilité structurants. À l’issue de l’appel à candidatures, un tirage au sort de deux habitants sera réalisé le 10 août, avant la tenue d’une première réunion le mercredi 9 septembre au siège du Grand Avignon, zone d’Agroparc.

    Ce comité est composé au total de 40 membres (CCI Vaucluse et Gard, Chambres des métiers, d’agriculture, Medef, CPME, zones d’activités économiques, mission locale, comité d’usagers Orizo et des TER, Inter’asso étudiante, festival Off, Atmo Sud mais aussi CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC). Rappelons qu’une grande enquête mobilité a aussi été menée de novembre à avril dernier auprès de 10 000 habitants, sur l’ensemble du bassin de vie d’Avignon. En vue notamment du projet de RER métropolitain (Serm) et dont les résultats sont attendus à la fin de l’année.