Category: politique

  • Pernes-les-Fontaines : la liste de gauche veut rouler en tête

    Pernes-les-Fontaines : la liste de gauche veut rouler en tête

    L’occasion pour Mario Moretti et Véronique Sabatini, seconde de liste, de développer les grandes lignes du programme autour de la solidarité, l’écologie et la démocratie participative.

    Une autre réunion publique se tient ce vendredi 6 mars (18h30, à l’Espace jeunesse- salle Marcel-Pagnol), autour de la liste et du programme. Le lendemain, samedi 7 (10h), une seconde cycloparade dans les rues de Pernes est prévue (départ et arrivée devant l’R du Cormoran, quai de Verdun).

  • À Château-Arnoux, le PS ne soutient plus l’opposition

    À Château-Arnoux, le PS ne soutient plus l’opposition

    Philippe Bertrand n’est plus le candidat socialiste à la mairie de Château-Arnoux-Saint-Auban. La fédération des Alpes-de-Haute-Provence lui a officiellement retiré son soutien ce mardi 3 mars, en raison « de la composition de sa liste », comme a indiqué le Premier secrétaire fédéral du département, Boulares Soltani. Il lui était depuis longtemps reproché de présenter à ses côtés des personnalités ayant des proximités avec la droite et l’extrême droite. L’intéressé a immédiatement réagi via un communiqué, affirmant que sa liste « est et restera sans étiquette », et se présentant comme « à la tête d’une équipe pluraliste et indépendante ».

    Colistiers problématiques

    La tête de liste de l’opposition, ancien premier adjoint de Patrick Martinelli de 2014 à 2020 à Château-Arnoux-Saint-Auban, était jusque-là officiellement investie par le PS. Pourtant, cette situation suscitait de l’incompréhension au sein de la fédération locale. « Quand on voit les personnes à qui il s’est associé sur la liste, des gens de la droite ciottiste et de l’extrême droite, ça nous mettait extrêmement mal à l’aise », assure Sylvie Lyons, secrétaire de la section PS de Digne-les-Bains. Le candidat avait également revendiqué dans les colonnes de La Provence, le soutien des sections locales de LR et du RN, soutien que la section Rassemblement national du 04 avait ensuite démenti.

    Sylvie Lyons affirme que ses alertes répétées auprès du Premier secrétaire national, Olivier Faure, et du secrétaire fédéral, Boulares Soltani, sont restées lettre morte pendant plusieurs semaines. « On ne peut que se réjouir que le Premier secrétaire fédéral ait rectifié sa position, mais Philippe Bertrand a longtemps affirmé avoir le soutien de la fédération alors qu’il n’en a jamais été question en conseil », s’interroge-t-elle. Pour elle, ce retrait a le mérite de clarifier la position de la fédération, mais à deux semaines du scrutin, il arrive bien tard.

  • La liste « Ollioules autrement » est à l’écoute des parents et des enfants

    La liste « Ollioules autrement » est à l’écoute des parents et des enfants

    Les candidats d’Ollioules autrement, menés par Claudie Cartereau, invitent une nouvelle fois la population à venir les rencontrer ce jeudi soir à l’Espace Bremond pour découvrir leurs propositions et s’engager à leurs côtés dans la campagne pour une ville plus solidaire, écologiste et démocratique.

    Pour cette dernière réunion publique avant le premier tour, la liste souhaite mettre particulièrement en avant les réponses apportées en matière d’amélioration du cadre de vie, de lutte contre la crise du logement, de défense des services publics et de développement des mobilités. Sur ce dernier point, elle affiche notamment l’ambition de créer des pistes cyclables et d’améliorer les transports en commun.

    Mais avant que ne débute la soirée, ce sont les enfants qui sont invités à s’exprimer : même lieu, mais cette fois à 16h30, avec un goûter, bien entendu. « L’objectif est de mieux connaître leurs attentes et d’échanger avec eux sur nos propositions pour le temps méridien et périscolaire », explique la tête de liste. Un exercice qui devrait porter ses fruits grâce au savoir-faire de l’enseignante de métier, , qui sait ce que signifie « parler à hauteur d’enfants ». C’est cela aussi, Ollioules autrement : donner la parole aux petits comme aux grands.

  • Les supporters du Sporting Toulon s’invitent dans le débat

    Les supporters du Sporting Toulon s’invitent dans le débat

    « Alors que le football est le sport le plus populaire, Toulon se distingue comme étant la seule ville parmi les 20 plus grandes du pays à ne pas compter de club professionnel, se privant des retombées sportives, économiques, sociales et sociétales qui vont avec », enrage Emmanuel, un fidèle supporter du Sporting, un club qui a très longtemps brillé et fait vibrer les tribunes de Bon Rencontre avant de tutoyer les abîmes. Et actuellement relégable en Nationale 2 (4e division).

    Une communauté « fortement mobilisée »

    Pour les passionnés de football, « le Sporting est englué dans une gestion inefficace depuis années maintenant ». Et cela, poursuivent-ils, « aussi bien au niveau de la Société anonyme sportive professionnelle (SASP) qui gère l’équipe première, qu’au niveau de l’association qui gère les équipes de jeunes, dont aucune n’évolue au niveau le plus haut de sa catégorie ».

    Les supporters s’estiment par ailleurs méprisés par la direction du club, et se disent obligés de développer eux-mêmes les outils de leur passion à travers des forums en ligne, des réseaux sociaux dédiés et des webmédias. « Car, si le président Claude Joye a réussi le tour de force de vider le stade de Bon Rencontre, il n’en reste pas moins que la communauté des supporters reste fortement mobilisée par ailleurs et milite pour son départ du club », reprend Emmanuel, remonté.

    Et de poursuivre : « À ce jour, nous entendons les prises de position et les promesses des candidats aux élections municipales de Toulon sur le sujet Sporting. C’est une bonne chose au regard des enjeux, de ce que représente cette institution dans l’histoire locale, mais aussi au regard des centaines de milliers d’euros d’argent public attribués au club par les collectivités. »

    Des candidats prévenus

    Pas question, pour autant, de laisser retomber la pression à quelques jours du premier tour. Regroupés comme jamais, ils souhaitent donc les interpeller très clairement : si les choses évoluent positivement après leur prise de fonction, ils seront partie prenante. En revanche, si les engagements ne sont pas tenus, ils sauront faire entendre leur voix pour dénoncer les manquements et faire connaître les responsabilités de chacun.

    Au moins, le message a le mérite d’être clair. La balle est désormais, à nouveau, dans le camp des politiques.

  • José Morales présente un programme ambitieux pour La Bouilladisse

    José Morales présente un programme ambitieux pour La Bouilladisse

    La salle des fêtes de La Bouilladisse accueille, jeudi 5 mars à 18h30, une réunion publique de José Morales et son équipe pour « la présentation de notre programme pour le mandat prochain ». Après son discours introductif, la présentation sera menée par son équipe, « qui montre qu’il y a un renouvellement, de la compétence, de la représentation de tous les hameaux du village, avec des gens expérimentés dans différents domaines », précise-t-il.

    Le rassemblement sera l’occasion pour le maire sortant et sa liste de dévoiler un programme décomposé « en dix enjeux majeurs qui correspondent à des thématiques telles que Sport-Jeunesse, Sécurité-Prévention ou encore Culture-Patrimoine ». José Morales stipule que « les thématiques sont sur un plan d’égalité, bien que dans les six grands projets structurants, il y ait un enjeu dans l’investissement dans des projets destinés à la jeunesse ».

    L’arrivée du tram

    José Morales annonce ses priorités, « qui sont celles de la commune, qui reposent avant tout sur un service public efficient et de qualité ». Cela est aussi lié à « l’arrivée du Val’Tram, qui sera en activité dans les mois à venir. Il faut gérer l’acheminement, la sécurisation des voiries, rendre tout ça facile d’accès ».

  • À Aix, Marc Pena avance au rythme de l’union

    À Aix, Marc Pena avance au rythme de l’union

    La campagne municipale n’a pas manqué de s’installer, aussi, sur le marché d’Encagnane. Dans ce quartier dit populaire d’Aix-en-Provence ce mercredi matin, les militants LFI tractent d’un côté, la liste Aix Avenir, née d’une union des forces de gauche et écologistes menée par Marc Pena, de l’autre. Cette fois-ci, aux côtés du candidat, se tiennent Jérémy Bacchi, sénateur (PCF) des Bouches-du-Rhône et Cyrielle Châtelain, présidente du groupe Ecologiste et Social à l’Assemblée nationale et députée de la 2e circonscription de l’Isère. Elle était la veille à Hyères, pour soutenir la liste Unie à Gauche. « Aujourd’hui, l’enjeu est celui de la mobilisation, dire aux citoyens que s’ils en ont marre, il y a un moyen de faire autrement et pour cela, il faut aller voter les 15 et 22 mars », assure la députée Écologiste, tract de la liste Aix Avenir en main. Elle constate : « Cela fait 20 minutes qu’on est sur le marché et déjà les questions de logement, de rénovation urbaine, les problématiques de chauffage et d’isolation, reviennent régulièrement. Ce sont des sujets sur lesquels la mairie doit tenir son rôle, dans son rapport au bailleur. Il n’empêche que ça reste des structures financées par le public, c’est un choix ou pas de faire le suivi de ce qu’il se passe. »

    « Basculer » à gauche

    Il y a urgence, pour Cyrielle Chatelain, à mener des rénovations urbaines, végétaliser, et, certes, si les communes sont en proie aux contraintes budgétaires, « dans cette situation difficile, une mairie fait quand même le choix d’investir dans certains sujets (…) Il y a un soutien (national) on est aujourd’hui ici avec un sénateur communiste, la gauche mène globalement bataille pour avoir davantage de moyens pour des collectivités, qu’elles retrouvent une liberté d’administration plus forte ». À ses côtés, Clément-Frel Cazenave (EELV), numéro trois sur la liste, rappelle que « l’écologie politique ce n’est pas juste l’environnement c’est aussi prendre en charge des problématiques sociales (…) ici, on est place Romée de Villeneuve, inaugurée il y a deux semaines : elle est totalement minéralisée. Les habitants ont été concertés sur le sujet, mais leur avis n’a pas été retenu… » Pour le sénateur Jérémy Bacchi, sa présence en soutien au candidat de gauche aixois s’inscrit dans une démarche plus large. « Je suis venu soutenir la liste d’union de gauche et écologiste qu’il conduit comme je le fais dans plusieurs communes de notre département, avec l’idée, plus largement, qu’il peut y avoir plusieurs bascules de villes dans le giron de la gauche, détaille Jérémy Bacchi. Il y a la volonté de créer les conditions pour cela : nous avons signé un accord historique dans 99% des communes que nous portons, pour créer une dynamique globale, et l’emporter dans un maximum de communes. » Ainsi entourés, Marc Pena et ses colistiers s’affairent, eux, à convaincre, distribuer les tracts, entendre les doléances d’habitants et de marchands aussi.

    Des conseils de quartier

    « Nous n’avons jamais eu de place autorisée sur le cours Mirabeau, malgré toutes nos demandes [pour les marchés d’été, Ndlr] », rapporte un vendeur de bijoux et accessoires. « Ils s’arrangent avec certains, c’est toujours les mêmes. Je connais le système. Si je suis maire je le changerai. Ce sera transparent où tout le monde peut candidater », promet Marc Pena. Un peu plus loin, on se plaint des rats dans le quartier, du manque d’arbres, des chaleurs dans les classes l’été… « Alors, qu’est-ce que vous allez changer ? », interpelle une cliente du marché. « Je vais gouverner de manière collective. Je prévois de créer ce qui existe dans la loi mais qui n’a jamais été fait à Aix, des conseils de quartier. »

  • Guy Benarroche soutient le Printemps Boucain

    Guy Benarroche soutient le Printemps Boucain

    Il y a un mois, Hervé Plisson, candidat à la tête du Printemps Boucain, liste de gauche et écologiste (DVG), dévoilait son programme. Ce mardi, entouré de colistiers, ce dernier a tenu a insisté sur trois points : mobilité, urbanisme, les nuisances et pollutions.

    « Ce sont les préoccupations actuelles des habitants de Bouc-Bel-Air, rapporte Hervé Plisson. Ce sont nos retours de terrains. » À ses côtés, Guy Benarroche. Le sénateur écologiste des Bouches-du-Rhône, s’est rendu sur la commune pour soutenir la campagne du Printemps Boucain. Un soutien national, dans un contexte où « les moyens d’action financiers des communes n’ont pas arrêté de se réduire, la plupart des communes n’ont plus d’autorité fiscale », contextualise Guy Benarroche. Pour autant, « la transformation des communes et leur adaptation à la fois au changement climatique et aux changements nécessaires des mobilités, d’urbanisme, de sécurité, passe avant tout par une volonté de la commune et du maire (…) À Bouc, on assiste à une gestion de la commune qui n’a ni pris en compte la réalité, ni les changements de mode de vie… Rien n’est fait pour l’organisation d’une certaine capacité à une autonomie », poursuit le sénateur. « La municipalité peut batailler pour obtenir des avancées sur des sujets », ajoute Hervé Plisson. Pour une régularité des transports locaux, par exemple, alors « que tous les matins et les soirs, c’est une heure de bouchons », précise le candidat. Et que les bus vers la zone industrielle des Milles, ne passent pas aux heures de pointe selon les colistiers. Côté nuisances et solutions, le groupe ambitionne au cours de sa campagne de « sensibiliser la population sur le fait qu’il faut arrêter toutes ces industries polluantes, les répartir ailleurs ou les remettre en question », estime Patrick Deschamps, numéro trois de la liste. Entre autres mesures…

  • À La Fare-les-Oliviers, Joel Yerpez et sa liste jouent la carte de la proximité

    À La Fare-les-Oliviers, Joel Yerpez et sa liste jouent la carte de la proximité

    « Être écouté, se sentir en sécurité, pouvoir se déplacer facilement, bénéficier de soutien lorsque le besoin s’en fait sentir » : Joël Yerpez a construit un programme sur mesure pour les habitants de La Fare-les-Oliviers. Il présentera sa liste, composé entre autres de dix conseillers municipaux (dont lui) démissionnaires de la majorité, ce mercredi 11 mars au centre culturel de La Fare-les-Oliviers. « Ce sera l’occasion pour les colistiers de dialoguer avec les habitants ». Nommé « Parcours de vie à La Fare-les-Oliviers », son programme contient des idées conçues « en se mettant à votre place, en suivant vos parcours de vie », explique-t-il. Ancien adjoint à l’urbanisme puis premier adjoint du maire sortant, il est élu depuis plus de vingt ans et dit connaître les « contraintes de l’action municipale ».

    Une proximité avec les habitants

    Joël Yerpez veut mettre en place « des consultations citoyennes et des réunions publiques pour les projets majeurs ». Fort de son expérience d’adjoint à l’urbanisme, il compte « repasser la ville en double sens », alors que le passage en sens unique par le maire sortant Jérôme Marciliac avait secoué le village et est loin d’avoir fait l’unanimité.

  • La gauche présente une liste volontariste à Châteauneuf

    La gauche présente une liste volontariste à Châteauneuf

    « Votre présence nous confirme la nécessité d’une candidature comme la nôtre », lance Laurence Jouanaud (PCF) aux soutiens venus au meeting de mercredi soir, à la salle Michel-Blasco de La Mède. L’enseignante retraitée y présente le programme et la liste d’union de la gauche « Un élan pour l’avenir » qu’elle conduit avec ses 34 colistiers qui « ont en commun les mêmes valeurs de justice sociale ».

    Parmi les candidats mis en avant, Marc Lopez (PS), présenté comme « le compagnon de lutte idéal dans la campagne », Élodie Thiebaut, conseillère municipale sortante, Guy Defrance (EELV), également sortant, Jacques Messeguer (PCF), ancien adjoint à l’éducation de Vincent Burroni (PS). Figure aussi sur la liste Cyril Mistral, sapeur-pompier professionnel et président du moulin associatif Les moulins d’Olive, produisant de l’huile. Mais également Sylvie Grosseau, « châteauneuvaine depuis 1966 qui se battra contre l’abandon des quartiers périphériques » selon Laurence Jouanaud, ou encore Toomaï Boucherat, chercheur associé au CNRS.

    La santé sujet n° 1

    « La justice sociale signifie des services publics forts et accessibles à tous » développe Marc Lopez, qui veut répondre à « l’insécurité routière, physique et des biens. Nous voulons un poste de police nationale, combler les municipaux vacants et former les agents », par exemple à l’accueil de femmes victimes de violences. Et propose de créer une « plateforme de veille sociale avec les associations pour lutter contre l’isolement et l’habitat indigne », bref, « les insécurités sociales comme environnementales ».

    Élodie Thiebaut, ancienne infirmière, fait de la santé « un sujet primordial ». « Avec un médecin pour 3 000 habitants, c’est difficile. Le maire sortant s’en remet à l’État, mais nous avons une volonté en attendant », affirme-t-elle, proposant d’« assurer la disponibilité des locaux et le financement du matériel et des internes pour leur installation » sur la ville.

    Un habitant demande : « Pourquoi vouloir municipaliser l’eau ? ». Guy Defrance répond que « l’eau qui passe par Châteauneuf va à Martigues, mais ils paient moins cher que nous. C’est politique, nous voulons passer en régie ». « C’est les actionnaires qui coûtent cher » complète un autre. Un dernier remarque qu’il s’agit d’une compétence de la Métropole. Jacques Messeguer l’affirme : « En votant pour nous et pour les listes de gauche partout, on récupérera la Métropole. » L’ambition est affichée.

  • À Marseille, Martine Vassal se veut la « dame du faire »

    À Marseille, Martine Vassal se veut la « dame du faire »

    Frustrée par une campagne « de caniveau », où « le débat de fond est confisqué aux Marseillaises et aux Marseillais », la candidate de la droite et du centre, Martine Vassal (DVD) a décidé de « mettre un coup d’accélérateur » avec notamment ce mercredi, à quelques jours de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes, la question de l’égalité. Réunies à la Coque, place Henri-Verneuil (2e) ce soir-là, on retrouve des amies, des colistières, des cheffes d’entreprise, des ex-avocates… Bref des femmes entrepreneuses qui réussissent à conjuguer « vie quotidienne et professionnelle » et qui mettent évidemment en avant Martine Vassal, « la dame du faire » qui avant « de vouloir être un maire, est une mère ». Alors qu’elle décroche dans les sondages, créditée selon les derniers chiffres de 18% des suffrages à peine dans une ville longtemps sous la coupe de Jean-Claude Gaudin, son mentor, la candidate ne lâche rien et donne sa vision de la femme, entre tradition et réussite toute libérale.

    « On ne nous pardonne rien »

    Pour arriver « à jongler avec nos responsabilités familiales, professionnelles et personnelles » pose-t-elle, après quelques blagues sur « ces messieurs, bien curieux de savoir ce qu’on allait raconter » dans cette soirée exclusivement féminine. « Il faut être un peu plus douées que les autres, affirmer nos compétences parce qu’on ne nous pardonne rien », assène-t-elle.

    Revenant sur son parcours à la tête du Département et de la Métropole, elle raconte avoir vu « des maires engagés pour leur commune », rappelle qu’elle a été choisie « car j’étais issue de la société civile et parce qu’on était des femmes. Il a fallu qu’on prouve qu’on avait des compétences ». Si le « combat municipal est un combat difficile car le maire est le dernier rempart dans la démocratie », elle assure s’être lancée dans la bataille pour lutter contre le « Marseille bashing ». « J’en avais assez de voir ces hommes, car ce sont majoritairement des hommes » appuie-t-elle, « qui faisaient des promesses », lasse « des combats de coqs ».

    Persuadée que « les femmes sont les piliers silencieux de Marseille », elle leur promet de « protéger les plus vulnérables », d’accompagner « les mères isolées » de faire en sorte « que tout le monde ait les mêmes chances de réussite ». Si elle affirme ne briguer qu’un seul mandat, c’est pour « préparer l’avenir du territoire, la jeune génération ». « On ne s’invente pas président d’un exécutif » estime-t-elle, forte du soutien de cette jeunesse, « une chance » pour la candidate.

    Concrètement, elle évoquera la création d’une académie de sports pour les femmes, de mettre le paquet sur l’accès au logement « pas que pour les femmes célibataires » ou de permettre aux femmes de circuler « en toute sécurité dans la ville ».