Chaque saison est rythmée par des rendez-vous décisifs, ceux qui orientent une campagne européenne vers l’ivresse ou la frustration. Pour l’OM, la réception de Liverpool en Ligue des champions peut en être l’illustration parfaite.
Sur le plan comptable d’abord. Une qualification dès ce mercredi relève d’un scénario complexe, tant les résultats concomitants à espérer sont multiples. Mais un résultat positif offrirait aux Phocéens la possibilité de garder la main sur leur destin et de s’approcher sérieusement de la qualification, avant l’ultime match à Bruges, le 28 janvier. L’occasion de passer un cap.
Prestige
Sportivement, les hommes de Roberto De Zerbi, irréguliers mais portés par une dynamique offensive impressionnante, semblent d’attaque pour défier des joueurs de Liverpool qui traversent une période de doutes. Mais gare à la bête blessée : malgré ses turbulences, le club anglais demeure une machine d’élite, capable de frapper à tout instant. L’OM, qui retrouve un effectif assez large, devra conjuguer les ingrédients nécessaires pour espérer faire douter le club légendaire : intensité, combativité, discipline
et panache. Le match victorieux face aux Anglais de Newcastle,
fin novembre, doit servir d’exemple.
Enfin, le prestige.
Ces rencontres de gala
au Vélodrome, qui plus est face à un sextuple vainqueur de l’épreuve, livrent une saveur singulière, une atmosphère enivrante
qui laisse le champ
ouvert aux grandes performances. Dans
un stade plein prêt
à s’enflammer, avec 3 300 supporters reds, l’affiche fait saliver.
Alors, sur la pelouse comme dans les tribunes, pas d’appréhension :
de l’audace !









