Category: culture

  • Le festival Lol et Lalala trace sa route à Anduze

    Le festival Lol et Lalala trace sa route à Anduze

    En cinq ans, le festival Lol et Lalala est devenu un incontournable de la programmation estivale dans le Gard. Les billets sont d’ailleurs pris d’assaut et le festival qui allie humour et chanson affiche complet depuis plusieurs semaines. Un succès qui rappelle celui de la Radio Nova – à laquelle participe Pierre-Emmanuel Barré et plus occasionnellemen GiedRé – qui enregistre 2,1 millions d’auditeurs quotidiens soit + 137 % en un an. Après le confinement, le couple installé dans les Cévennes avait « envie de créer un événement durable et surtout bien implanté localement, en travaillant avec toutes les personnes du territoire », précise Charlotte Gach, cheffe de projet du festival.

    Avant d’investir Anduze, la 5e édition du festival démarre mercredi 29 juillet à Saint-Jean-du-Gard par le spectacle Opération Brezel. Ensuite, le parc des Cordeliers ouvrira dès 15h pour proposer des animations et des spectacles gratuits tout l’après-midi. Puis la soirée s’ouvrira avec Esteban Rosa, un humoriste originaire d’Anduze, suivi du plateau du comedy club avant de terminer la soirée en musique avec Mambo Chick.

    Vendredi, le Belge déjanté François Bijoux animera la grande scène, avant le plateau humour (avec Doully, Audrey Baldassare, Greg Duth, Jean-Benoît Diallo, Camille Fievez et Babor) qui sera présenté par le duo Pierre-Emmanuel Barré et Aymeric Lompret. Planète Boum Boum clôturera ensuite la soirée en musique. La soirée de samedi sera consacrée uniquement à la musique avec au programme David Lafore, Ditter, Raimundaaaaaa, Supersobre (le groupe de Thomas VDB) et surtout un grand duel aux platines entre Giedré et Aymeric Lompret.

    Avec ce succès grandissant, le festival pourrait ajouter une journée à son programme l’an prochain mais il n’envisage pas d’augmenter sa jauge de 2 000 personnes pour rester dans le parc des Cordeliers d’Anduze et surtout afin de respecter l’engagement écologique qu’il porte depuis sa création.

  • [C’est l’été] Lecture : « Le Journal de Brigitte M. »

    [C’est l’été] Lecture : « Le Journal de Brigitte M. »

    Quant à l’éditeur, il tient à signaler qu’il assume tout, quoi qu’il lui en coûte… même les images, brillamment truquées. Pour ce qui est de la chroniqueuse, elle avoue avoir bien ri. Enfin du délassement, au milieu de tous ces livres qui foutent le cafard, ou qui se reproduisent par calque.

    Éditions Le Rocher, 14,90 euros

  • [C’est l’été] Gracieux et gracile, le jazz trouve sa place à Toulon

    [C’est l’été] Gracieux et gracile, le jazz trouve sa place à Toulon

    Après son ouverture le 26 juillet avec la venue du Spanish Harlem Orchestra, le festival Jazz à Toulon poursuit sa route mélodieuse sur les « sonorités du monde. Une odyssée sonore où les frontières s’effacent au profit de l’émotion pure », indique-t-on du côté de la municipalité.

    Au total, une vingtaine de concerts, le prochain coïncidant avec la venue du quartet suisse Mohs, jeudi sur la place Bouzigues à 21h30. Mohs, comme le nom d’un géologue du XVIIIe siècle, connu pour avoir classé les minéraux selon leur dureté, à l’image des multiples textures sonores dont le groupe fait montre.

    Le lendemain, changement d’ambiance avec le concert d’Alfredo Rodriguez sur la place Raspail. Cette figure pianistique de la scène contemporaine cubaine aura l’occasion de présenter Take cover, album qui revisite des tubes tels que The pink panther ou Hotel California en mode afro-cubain.

    Sons en fusion

    Samedi 1er août, le public de la place de l’Équerre pourra quant à lui se régler au rythme de Solaxis. Porté par la saxophoniste Lisa Cat-Berro, un quintet de cuivres explorant « toutes les possibilités sonores » offertes par cet instrument. Autant de concerts qui « transforment Toulon en une scène de jazz à ciel ouvert », résume la Ville, qui programmera également Fabiola Mendez, le lundi 3 août, place Martin-Bidouré. Une joueuse portoricaine de cuatro, cette petite guitare très répandue en Amérique latine, qui ne lésine pas sur la musique folk. Des sons en fusion, dont l’organiste new-yorkais Cory Henry et le trompettiste suisse Erik Truffaz se sont aussi fait l’apanage, eux qui se produiront respectivement les 6 et 7 août sur les plages du Mourillon.

  • [C’est l’été] Entretien : Chinese Man, « La tournée d’été, l’occasion de se rassembler autour de la musique »

    [C’est l’été] Entretien : Chinese Man, « La tournée d’été, l’occasion de se rassembler autour de la musique »

    La Marseillaise : Quelle est l’histoire de Chinese Man ?

    Matteo : On a lancé le projet de Chinese Man il y a 20 ans. C’étaient des artistes qui avaient envie de faire de la musique tout en restant indépendants. Chinese Man, c’est d’abord un groupe, formé par High Ku, Sly et moi, puis un label, Chinese Man records, et un collectif. Au départ, c’était un projet uniquement musical, mais il est devenu protéiforme en évoluant, avec d’autres formes d’art, notamment de la vidéo. On a toujours eu comme objectif de mettre en avant un projet, plus que des individus, tout en restant libres dans nos choix artistiques et dans les directions que l’on voulait prendre. On tient à cette indépendance.

    Comment définiriez-vous la musique de Chinese Man ? Quel est le style du collectif ?

    Matteo : C’est une musique inspirée par le hip-hop, notamment la manière de fabriquer de la musique avec le sample. Au début, on était très influencé par la culture hip-hop des années 80 et 90, le hip-hop instrumental, DJ Shadow, puis la bassmusic par exemple. Toute cette vague-là nous a beaucoup influencés. Au fil des années, puisqu’il y a une porosité entre les styles musicaux, on est arrivé à un mélange qui nous permet d’avoir des esthétiques musicaux très différents.

    Qui sera présent sur scène ce mercredi ?

    Matteo : Ce mercredi soir, ce n’est pas le groupe Chinese Man qui se produit, c’est moi en tant que membre du groupe et du collectif. J’ai invité l’artiste Tracy De Sá, une rappeuse engagée, qui tient un collectif féministe. Elle a un parcours incroyable, avec des influences musicales espagnoles, anglaises, indiennes, portugaises… Cela fait déjà plusieurs fois que j’arrive à l’inviter sur scène avec moi. Je serai en DJ set et elle sera là pour poser une voix, créer de l’interaction avec le public. Elle interviendra sur des sons de son répertoire et sur d’autres pour qu’elle improvise : l’idée, c’est vraiment de faire fusionner nos deux univers.

    C’est la première fois que vous prenez part à la tournée d’été La Marseillaise. Pourquoi avoir accepté d’y participer ?

    Matteo : Les valeurs, l’indépendance et l’engagement de La Marseillaise correspondent à la fois à ce que l’on fait avec notre label et à comment je situe personnellement mon action en tant qu’artiste. Par exemple, avec la branche Applause du label Chinese Man Record, on développe des scènes émergentes et inclusives, ou nous essayons de créer de la sécurité. La tournée d’été La Marseillaise représente également une occasion de se réunir, d’avoir un espace gratuit pour se rassembler autour de la musique. La musique permet de partager ces valeurs. Le collectif est également basé dans le sud de la France. Personnellement, j’habite à Marseille depuis longtemps. On trouvait ça chouette de faire une date gratuite ici. Depuis le début de notre carrière, on a beaucoup bougé et on a beaucoup fait de dates à l’international, mais c’est vrai que l’on a un peu délaissé la scène locale. Cela fait quelques années que l’on essaie de remettre notre énergie vers ces espaces-là, la Plaine est un lieu significatif pour ça.

    La scène sur laquelle vous allez jouer mercredi est une scène ouverte, place Jean-Jaurès. Avez-vous l’habitude de jouer dans ce type de configuration ? Comment appréhendez-vous le concert ?

    Matteo : C’est rare pour nous de faire des scènes ouvertes et gratuites. C’est une configuration particulière pour les gens qui sont là pour écouter la performance, pour ceux qui viennent juste sur cet espace public sans avoir forcément envie d’écouter un concert, mais aussi pour ceux qui jouent sur scène. Il faut prendre en compte la situation et s’adapter au public. La scène ouverte permet d’offrir un accès à la musique. On crée un temps ensemble, d’échange et de partage.

    La sixième date de la tournée d’été La Marseillaise se tient ce mercredi 29 juillet sur la place Jean-Jaurès, à Marseille, à partir de 20h. Accès libre.

  • À Arles, le court-métrage, « Phare » de la création

    À Arles, le court-métrage, « Phare » de la création

    Contempler à la fraîche, sous les étoiles ou bien en intérieur, et à travers de nombreuses projections, l’effusion créatrice à l’œuvre dans le monde du court-métrage. Tel est l’ADN de Ciné Phare, qui se tient jusqu’au vendredi 31 juillet à Arles.

    Après son ouverture lundi par la projection d’une série de courts-métrages taïwanais, à l’Eden cinéma de Fontvieille, le festival investira ce mardi le Muséon Arlaten pour un « ciné-débat » autour de l’humour dans le polar au cinéma. Une conférence assurée par l’agrégé de philosophie Robert Pujade.

    Le lendemain, direction le Théâtre antique d’Arles pour une soirée placée sous le signe de l’humour, dont l’épicentre coïncidera avec la projection d’Au bain des dames, couronné cette année du César du meilleur film de court-métrage documentaire. Réalisée par la Marseillaise Margaux Fournier, une plongée dans le quotidien d’un groupe de retraitées refaisant le monde sur cette petite plage du quartier de la Madrague de Montredon. Pour Joëlle, Régine, Magali, Carmen et leurs comparses, le prétexte pour évoquer librement la question des corps.

    Funérailles et fromage

    Polar et humour noir seront les thèmes de la soirée du jeudi 30 juillet, toujours au Théâtre antique. Au menu, certaines œuvres d’étudiants à la MoPa, l’école de cinéma et de film d’animation établie à Arles, mais aussi des bobines déjantées. Parmi ces dernières, Coffin Therapy, de la Khazakhstanaise Zéré Turlykhanova, dans les pas d’une « femme égocentrique » qui, « dans une quête désespérée de reconnaissance, met en scène ses propres funérailles dans le cadre d’une tendance thérapeutique radicale », indique son synopsis.

    Clap de fin de Ciné Phare prévu le 31 juillet, avec l’annonce et la projection des films primés, ainsi que le ciné-concert de Tout un fromage, drôle de road trip réalisé par Clément Doumic et Antoine Fabry.

    www.festival-phare.fr

  • Quand le jazz est là,à La Londe-les-Maures

    Quand le jazz est là,à La Londe-les-Maures

    Nous attachons toujours autant d’importance à sortir des sentiers battus, en misant essentiellement sur des artistes français ou francophones qui ont le vent en poupe au sein de cette famille émergente du jazz contemporain et particulièrement créatif », estime le musicien et arrangeur Christophe Dal Sasso, directeur du La Londe Jazz Festival, qui se déploie jusqu’au dimanche 2 août sur la plage de l’Argentière.

    Au menu de sa 17e édition, quatre soirées gratuites sur la partie Ouest, et sous les pins, de la plus grande plage de cette station balnéaire varoise, qui s’ouvre ce jeudi au rythme des notes de ce flûtiste et compositeur avec The spirit of 3. Un projet qu’il porte avec la chanteuse et musicienne américaine Shekinah Rodz, nourri par un « répertoire aussi profond que festif, au croisement des rythmes méditerranéens, africains et indiens ». Un peu plus tôt dans la soirée, le groupe Radio Mezcal aura lancé les festivités avec ses notes latines, afro caribéennes et diablement dansantes. Car chaque soirée du festival se déroule sur le même principe : un « apéro » à 19h, mise en bouche assurée par des « talents locaux », une « scène jazz » autour d’une tête d’affiche, puis, vers 23h15, un « Jazz club » orchestré par le trio du contrebassiste Olivier Lalauze, « avant de laisser place à une jam-session réunissant musiciens amateurs et professionnels dans un esprit de liberté et de partage ».

    Les femmes ont voix

    au chapitre

    « Cette année, les voix seront le fil d’Ariane de la programmation. Puissantes et envoûtantes, incarnées par des artistes aux univers singuliers, capables de faire vibrer le public sur toutes les ondes émotionnelles, tantôt ouatées tantôt étourdissantes d’énergie communicative », qualifie-t-on du côté de Mouissaline Prod, équipe à la manœuvre du La Londe Jazz Festival. Vendredi 31 juillet, la chanteuse toulonnaise au timbre chaud, Andrea Caparros, sera quant à elle invitée par le Big Sud, projet qui « dessine un pont entre les grandes comédies musicales de Broadway et la Méditerranée provençale ». Une création signée du trompettiste Nicolas Folmer et Christophe Dal Sasso, aux côtés de l’Orchestre de l’Opéra de Toulon.

    Le lendemain, au tour d’Abraham Réunion, trio aussi bien inspiré par le jazz que les musiques créoles, de prendre le relais. Charge enfin au groupe Buttshakers, porté par « la soul habitée » de la crooneuse Ciara Thompson, de clore le La Londe Jazz Festival, le dimanche 2 août. Son dernier album Lessons in love dans les cordes vocales, elle « incarne toute la force de ce groupe : une voix tour à tour brûlante, déchirante ou lumineuse digne des plus grandes divas de la soul ».

    www.lalondejazzfestival.com

  • Un escape game au Muséum d’histoire naturelle de Marseille

    Un escape game au Muséum d’histoire naturelle de Marseille

    Il faut que vous trouviez ce spécimen avant que les déménageurs arrivent dans 45 minutes… », lance Mathieu Carvin, médiateur scientifique au Muséum d’histoire naturelle de Marseille. C’est le début du jeu d’évasion. Dès lors, les participants sont replongés dans le passé d’Alain Delcourt, conservateur du muséum, mort avant d’avoir pu transmettre ses découvertes sur un spécimen unique. Afin de les protéger des braconniers, il a caché des indices dans son bureau, mais les déménageurs arrivent pour débarrasser ses affaires…

    Toutes les semaines, du mardi au vendredi jusqu’au 14 août, le jeu proposé permet de se divertir gratuitement et de profiter d’une heure de fraîcheur au sein de l’aile droite du Palais Longchamp (4e). L’escape game est accessible à tous dès 12 ans, habitués comme débutants. Les enfants de moins de 16 ans doivent être accompagnés d’un adulte ou être munis d’une autorisation parentale. L’animation invite à se plonger parmi les insectes, spécimens, fossiles, livres et archives, pour se mettre dans la peau d’un conservateur de musée.

    Immersion garantie

    « Le scénario est appuyé sur une histoire vraie. Alain Delcourt a vraiment découvert un spécimen unique dans les années 80 », raconte Mathieu. Imaginé en 2021, il « évolue chaque année, car le spécimen est encore étudié aujourd’hui et que de nouvelles découvertes sont faites. On veut rester scientifiquement exact », poursuit-il. L’équipe de la médiation scientifique du musée met un point d’honneur à respecter le réalisme et la fidélité scientifique de la mise en scène. « L’escape game a une visée pédagogique, il permet d’aborder différentes thématiques du musée : classification du vivant, conservation, évolution… », explique Mathieu.

    « Dans un grand livre… Il faut trouver un grand livre ! » s’exclame Lina, qui participe à l’escape game, ce vendredi 24 juillet. Le groupe fouille la bibliothèque et les caisses de crânes à la recherche d’indices pour ouvrir le cadenas. Tous se prennent au jeu grâce au décor immersif imaginé par les équipes du musée. « On s’y croyait vraiment ! » applaudit Lina en sortant.

    Réservation sur etemarseillais.fr

  • « Avant le soir » une édition théâtrale et familiale à Marseille

    « Avant le soir » une édition théâtrale et familiale à Marseille

    Lancé depuis le début du mois de juillet, le festival « Avant le soir » est de retour jusqu’au 28 août dans les parcs et jardins des 1er et 7e arrondissements de Marseille. La programmation, confiée à l’association Didascalies & Co. est cette année consacrée entièrement aux pièces de théâtre et ce pour tous les âges.

    Et, parmi les nouveautés, des pièces sont prévues au jardin Saint-Nicolas. Ce lundi, c’est du théâtre jeunesse qui vous est proposé aux jardins Benedetti (7e) avec la pièce Jack et le haricot magique proposée par la compagnie Les Sauces.

    Rendez-vous gratuit à 18h30.

  • Succès public pour la première partie de La Biennale d’Aix-en-Provence

    Succès public pour la première partie de La Biennale d’Aix-en-Provence

    Pendant la Biennale, chaque recoin de la capitale de Provence devient un lieu de recherche artistique. L’art, se veut accessible à tous au cours de cette manifestation culturelle qui occupe les lieux patrimoniaux de la ville. Pour sa troisième édition, la Biennale d’Aix a mis l’Italie à l’honneur.

    Sa première partie, lancée le 11 avril, s’est achevée le 14 juin. Quelques semaines après ce premier volet, les équipes de la Biennale en tirent un bilan « positif », avec « 50 propositions artistiques réparties sur 8 week-ends, dont 48 en accès libre et 26 dans l’espace public et jardins ». Pour illustrer son succès, quelques chiffres sont mis en avant. Parmi les expositions et performances de cette première partie, celle du Collectif XY, dont les acrobates ont voltigé sur le haut du cours Mirabeau pour ouvrir cette Biennale. 16 000 personnes, ont assisté à ce lancement. Le 23 mai, à l’occasion du Temps fort Art contemporain, 5 000 personnes ont été recensées pour assister à Monumental, parcours nocturne dédié aux arts numériques.

    La seconde partie à venir

    Pour l’exposition De Hugo Pratt à Corto Maltese, présentée par le Festival de bande dessinée, en partenariat avec la Biennale, ce sont plus de 10 000 visiteurs qui ont été accueillis à la Galerie de la Manufacture, où elle était exposée. Pour l’installation-performance Dream, imaginée par le chorégraphe italien Alessandro Sciarroni et qui a valu l’ouverture spéciale de l’église de la Madeleine, fermée pour restauration, 400 spectateurs ont été enregistrés sur la seule après-midi du samedi 6 juin. Si la plupart des œuvres et performances s’en sont allées, deux programmations majeures restent encore. À commencer par La mode italienne, de Marino Parisotto, visible à La Manufacture jusqu’au 31 juillet, et l’exposition Incarnation, Carte Blanche à Jeanne Vicerial, exposition installée dans quatre lieux de la ville, jusqu’au 4 octobre.

    Par ailleurs, les esquisses de la seconde partie de la Biennale ont été dévoilées. Elle s’ouvrira le samedi 12 septembre, après une pause estivale, et de la même façon qu’en juin : le Collectif XY offrira une performance sur la Place Romée de Villeneuve, dès 18h30. Par la suite, quelques rendez-vous phares sont à noter. Côté contemporain, La Passeggiata (d’après), de Chiara Camoni est à voir jusqu’au 7 novembre à la Chapelle des Andrettes et le Festival Les Promesses de l’aube est porté par la Ville d’Aix-en-Provence, en partenariat avec AMU, est prévu dans plusieurs lieux, sur plusieurs dates. Également, le week-end d’ouverture de la Biennale des imaginaires numériques aura lieu les 30 et 31 octobre.

  • La Tournée d’été La Marseillaise entre rire, hommage et concerts

    La Tournée d’été La Marseillaise entre rire, hommage et concerts

    Belle étape pour la Tournée d’été La Marseillaise ce dimanche soir à Septèmes-les-Vallons.

    Au Vallon du maire, l’humoriste Kamel a ouvert la soirée en faisant éclater de rire le public septémois quitte à l’égratigner un peu dans son rôle de chauffeur de bus marseillais borderline.

    Sur scène, Céline Sciortino, présidente du comité des fêtes a salué l’implication de ses bénévoles. André Molino, maire de la commune, a eu une pensée pour Paul Fadda qui fut un président emblématique du comité des fêtes tout en soulignant « qu’il y a 30 ans, c’est ici que la Tournée d’été La Marseillaise a débuté » dans sa forme actuelle. L’occasion de faire ovationner Roland Villalonga qui en était à l’origine et de faire monter sur scène André Picca, artisan de la tournée durant des décennies.

    Les bénévoles

    mis à l’honneur

    Léo Purguette, président et directeur éditorial de La Marseillaise et Maryan Barthelemy, directeur des événements, ont ensuite célébré l’engagement des bénévoles pour notre journal à l’occasion de l’anniversaire de Stéphanie qui, avec Lucile, a notamment repris le flambeau de Marie-Hélène et Marcelle, présentes dimanche soir pour la première fois en tant qu’invitées et non plus bénévoles.

    La prestation de Tribute Michel Berger a prolongé la soirée avec les plus beaux succès du célèbre chanteur et compositeur de Starmania. De quoi faire monter l’ambiance d’un cran. C’est le DJ Herbie Lite qui a clôturé la soirée en mixant les airs les plus dansants du moment.

    Les Amis de La Marseillaise ont profité de la soirée pour remettre à notre journal un don de 3 000 euros suite à la tombola organisée pendant le Mondial La Marseillaise à pétanque. Merci à tous !

    Rendez-vous mercredi à la Plaine à Marseille pour la suite de la Tournée !