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  • Un juge consulaire jugé pour neuf meublés illégaux

    Un juge consulaire jugé pour neuf meublés illégaux

    Quatre meublés au Panier, deux cabanons dans l’anse de Malmousque, trois logements rue Consolat près du Palais Longchamp dont un 7 m2 impropre à l’habitation. Pour ces 9 meublés touristiques illicites, la Ville a réclamé mardi au tribunal judiciaire de Toulon de prononcer à l’encontre de son propriétaire Philippe Bonifay et de sa société la somme totale de 918 000 euros d’amendes civiles et leur retour à la location classique sous astreinte.

    Spécialisé à l’origine dans l’immobilier d’entreprise, Philippe Bonifay, 71 ans, a créé et exploité de 2008 à 2014 la boutique officielle de Plus Belle La Vie où se vendaient les produits dérivés de la série télévisée. Sur Airbnb où ses annonces restent consultables, il se présente comme travaillant « dans le milieu de la location saisonnière entre particuliers depuis 2009 ». En raison de ses fonctions de juge-commissaire au tribunal des activités économiques de Marseille, l’audience a été dépaysée à sa demande à Toulon.

    « À Marseille la moitié des 12 937 loueurs de meublés touristiques sont dans l’illégalité » a rappelé l’avocat de la Ville, Me Jorge Mendes, rodé à l’exercice depuis les premières assignations qui ont conduit à la condamnation en février de deux bailleurs à 175 000 euros et 40 000 euros d’amende. « Marseille connaît la plus grave crise du logement depuis l’après-guerre. Le maire veut que ces appartements reviennent à des familles qui vivent dans leur quartier. Les touristes sont les bienvenus à Marseille mais pas dans des meublés illégaux », a dit l’avocat au président Olivier Issanjou dont c’était mardi la première audience à Toulon.

    « En tant que juge au tribunal de commerce, M. Bonifay se doit d’être exemplaire. Il doit encore plus se conformer à la loi qu’il applique aux autres », a rappelé Me Mendes. La réglementation adoptée par la commune en 2021 exige, s’agissant des résidences secondaires, une autorisation de changement d’usage qui suppose la création concomitante d’un logement locatif par transformation d’un local qui n’avait pas cet usage (hangar, friche, bureau, etc.). « Or ce professionnel multi-loueur n’a rien demandé, n’a rien compensé et fait commerce de 9 meublés touristiques sans autorisation. Il a fait fortune sur ses appartements qui lui rapportent 180 000 euros par an. »

    « Vous n’êtes pas le porte-voix de la municipalité de Marseille qui vous demande de vous rallier à son étendard pour faire un exemple », a lancé au tribunal Me Maxime Rovella pour le dirigeant social qui n’a pas fait le déplacement. « M. Bonifay est le contre-exemple de ce que la Ville prétend combattre. Car il a reconnu dès le début et sa coopération a été sans faille mais la Ville a refusé toute médiation. » À l’en croire, son client ne s’est pas enrichi. « Il n’a pas été gagnant. Il s’est trompé », a avancé l’avocat sur la foi d’une étude d’un expert judiciaire qui écrit qu’il n’a tiré « aucun bénéfice des locations meublées de tourisme en comparaison avec les revenus générés par une location classique ». « Le message est passé », a dit Me Rovella. « Après une période de latence due au respect des réservations », M. Bonifay a « remis à la location huit biens au bénéfice de familles marseillaises ». Un seul fait exception au rez-de-chaussée gauche du 165 rue Consolat. « Ce local de 7 m² ne peut être loué pour de l’habitation » a admis mardi l’avocat du juge marseillais qui a pourtant loué 112 fois en 2024 cette pièce caractéristique d’un hébergement incompatible avec la dignité humaine pour 50 euros la nuit à une clientèle de passage. Un délit cette fois passible de 5 ans de prison, de 150 000 euros d’amende et de la confiscation du gourbi.

    Délibéré le 23 juin.

    « En tant

    que juge, il se doit d’être exemplaire »

  • Une riposte antifasciste imaginée par Jean Zay

    Une riposte antifasciste imaginée par Jean Zay

    L’antifascisme est un facteur déterminant des naissances du Festival de Cannes, en 1939, 1946 et 1947 », écrit Tangui Perron dans son ouvrage Tapis rouge et lutte des classes*, publié en 2024. Dans cet essai, l’historien du cinéma et du mouvement ouvrier revient sur la genèse de cette fête du cinéma qui est une histoire populaire, ouvrière et antifasciste. « Le projet de 1929, au départ porté par les derniers éléments les plus progressistes du gouvernement, s’est construit en réaction à la mainmise du pouvoir fasciste sur le Festival de Venise en 1938, elle-même renforcée par l’intervention du pouvoir nazi sur le palmarès », relate-t-il.

    La Mostra couronne cette année-là Les Dieux du Stade de Leni Riefenstahl – intime d’Hitler qui lui confie la réalisation de films de propagande nazie – et Luciano Serra, pilote de Goffredo Alessandrini, supervisé par Vittorio Mussolini, fils du Duce. Présent sur place, le haut fonctionnaire Philippe Erlanger alerte à son retour en France Jean Zay, alors ministre de l’Éducation nationale et des Beaux-Arts du Front populaire, lui insufflant l’idée. « C’est un acte de résistance, culturelle cette fois-ci, contre ce régime totalitaire. Et qu’il faut que ce soit la France, le pays des droits de l’homme, qui soit aux avant-postes pour ça », témoigne Hélène Mouchard-Zay dans Affaires sensibles.

    La première édition de l’événement fixée au 1er septembre 1939 sera annulée : l’Allemagne nazie a envahi la Pologne, la Seconde guerre mondiale éclate. Jean Zay est assassiné par la Milice en 1944. Mais le projet survit. À la Libération, Raymond Picaud, maire socialiste de Cannes, médecin des pauvres et résistant, met tout en œuvre pour que le festival se tienne dans sa ville. Cette première édition du 20 septembre 1946 est un succès, à la fois une fête populaire, mondaine et cinématographique. Des milliers d’ouvriers syndiqués à la CGT travaillent jour et nuit, parfois bénévolement, pour construire en quatre mois le Palais des festivals. Le syndicat, entré au conseil d’administration dès la première édition, participe au financement pour pérenniser l’événement jugé trop coûteux par le gouvernement dans la France d’après-guerre. C’est aujourd’hui le plus grand festival du cinéma au monde.

    *Aux éditions de l’Atelier

  • Neuf films soutenus par la Région sur le tapis rouge du festival

    Neuf films soutenus par la Région sur le tapis rouge du festival

    Moteur ! Action ! La région Paca est l’une des terres les plus propices pour le cinéma français, intimement liée au 7e art de par ses décors photogéniques et ses figures emblématiques, de Marcel Pagnol à Robert Guédiguian.

    Depuis, le territoire n’a cessé d’investir dans ce domaine. En effet, selon les données de la région, elle consacrerait un budget annuel de 10,8 millions d’euros en soutenant plus de mille films et 36 festivals. La région a le cinéma au cœur et s’affirme sur la scène nationale. Elle s’impose dans l’industrie puisqu’elle représente 5 000 à 6 000 jours de tournage par an.

    Pour Jordan Milesi, chargé de développement à Provence Studios, situé à Martigues, ce soutien est essentiel : « La région est une grosse alliée du cinéma, tant financièrement qu’en aide plus ponctuelle pour faciliter les rencontres, les débats, les tournages », indique-t-il.

    « C’est une opportunité extraordinaire (…) Les studios représentent des centaines d’emplois. On veut diversifier notre économie industrielle avec le cinéma et le tourisme », indiquait le maire (PCF) de Martigues, Gaby Charroux, en février dernier. Celui-ci est devenu depuis vice-président de la Métropole, délégué à l’industrie et au cinéma. Déjà le 9 janvier 2023, l’accord signé entre l’État et les collectivités territoriales concrétisait le plan « Marseille en Grand ». Cet investissement a progressivement fait de Marseille la deuxième ville de tournage de l’Hexagone et un leader dans le domaine des industries de l’image. Ce sont en tout 23 millions d’euros investis dans la région, selon la préfecture.

    Un pari payant puisque ce sont neuf métrages soutenus par la Région qui ont été sélectionnés cette année au festival de Cannes, dont 2 en compétition courts-métrages dans la sélection officielle et une en compétition immersive. Parmi eux : La Frappe de Julien Gaspar-Oliveri, Nouvel Hair d’Hadrien Bels et L’Objet du Délit d’Agnès Jaoui qui témoignent de l’importance qu’a prise la région dans le domaine.

    La région s’anime et anime

    Autre domaine pour se démarquer c’est l’univers de l’animation. Depuis 2010, la région Sud dispose d’un fonds de soutien dédié. Ce dispositif a connu une croissance pour atteindre aujourd’hui 1,4 million d’euros. La politique d’attractivité de la région paye puisqu’entre 2020 et 2025, huit studios de cinéma d’animation ont choisi la région pour s’implanter. Parmi eux : Circus et La Cachette Duetto à Avignon, Andarta et Chromatik à Marseille. Pour Olivier Marchetti, directeur de Provence Studios : « C’est un territoire incroyable, le cinéma prospère. Plein de films y sont tournés, on a même eu la Turquie à Martigues. Des espaces naturels, des décors variés, proche d’une grande ville sans contrainte. Toutes les conditions sont réunies pour développer le cinéma. C’est fertile. »

  • À Cannes, art et politique ne font qu’un

    À Cannes, art et politique ne font qu’un

    Le tapis rouge est en place, les marches ont été foulées : le plus grand festival de cinéma du monde est officiellement lancé ce mardi soir. Durant les deux prochaines semaines, ce sont plus de 100 films qui seront présentés pour la 79e édition de la grand-messe cannoise. Le jury est présidé cette année par le cinéaste sud-coréen Park Chan-wook qui, interrogé sur la place de la politique dans l’art, plante d’emblée le décor : « Je ne crois pas qu’on devrait séparer l’art de la politique », déclare-t-il en conférence de presse. « C’est étrange de penser que les deux sont en conflit l’un envers l’autre », poursuit le réalisateur de Old Boy, face aux journalistes. À ses côtés, le scénariste britannique Paul Laverty, poursuit : « La politique, c’est comme l’eau et l’air. C’est toujours là », martèle le bras droit de Ken Loach. « Nous vivons une époque sombre et comme l’a dit Shakespeare dans Le Roi Lear, “les fous guident les aveugles”. On voit tellement de violences systématiques, le génocide à Gaza et tous ces conflits horribles », renchérit le cinéaste qui a été arrêté en août dernier en marge d’une manifestation propalestienne en Écosse. Les paillettes et les flashs ne peuvent éclipser les guerres en cours et les populations décimées à travers le monde. « Le cinéma ne serait pas le cinéma s’il ne parlait pas des affaires du peuple », tranche l’acteur ivoirien Isaach de Bankolé, également membre du jury.

    Aussi, l’affiche déployée sur le Palais du festival met en avant un film féministe majeur : Thelma et Louise de Ridley Scott, incarnées par Geena Davis et Susan Sarandon. Tout un symbole. Et pourtant, sur les 22 films en compétition pour la Palme d’Or, seuls cinq sont réalisés par des femmes. Ce qui a valu au festival d’être accusé de « feminisme washing » par des associations féministes : « en aucun cas, il ne doit y avoir une politique de quota », justifie le délégué général du festival Thierry Frémaux.

    « Prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif »

    C’est dans son ADN, le festival de Cannes est politique, pensé dès 1938 comme un événement culturel antifasciste (lire ci-contre). Alors à un an d’une élection présidentielle qui voit l’extrême droite faire figure de grande favorite dans les sondages, des membres de l’industrie profitent de l’exposition médiatique de l’événement pour tirer la sonnette d’alarme. Dans une tribune publiée dans Libération ce mardi, 600 professionnels du cinéma alertent de la « concentration inédite de la chaîne de financement entre les mains de Vincent Bolloré [qui] lui donne toute liberté d’agir le moment venu. (…) Le démantèlement du CNC et de l’audiovisuel public fait partie du programme du RN. Voulons-nous prendre le risque que demain ne soient plus financés que des films de propagande au service d’une idéologie ? », interrogent-ils.

    Le « rapport Alloncle » du nom du député ciottiste et les six mois de commission d’enquête parlementaire l’ont démontré : l’extrême droite veut démanteler pour mieux privatiser l’audiovisuel public. Et ce, pour mener la « bataille culturelle », « le projet civilisationnel » du milliardaire ultraconservateur à la tête du groupe Canal+ qui devrait acquérir d’ici 2028 100% des parts d’UGC, le troisième plus grand réseau de salles de cinéma françaises. Sa mainmise sur le septième art ne cesse de s’étendre. « En laissant le cinéma français aux mains d’un patron d’extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l’imaginaire collectif », poussent les signataires du texte parmi lesquels figurent les acteurs Swann Arlaud, Juliette Binoche, Adèle Haenel ou encore le réalisateur Arthur Harari.

    « Je ne crois pas qu’on devrait séparer l’art de la politique »

  • Julien Clerc en ouverture de l’été Marseillais

    Julien Clerc en ouverture de l’été Marseillais

    Depuis six étés maintenant, la Ville de Marseille organise son festival estival qui rassemble des centaines de milliers d’habitants et de touristes, fans de rap, électro et house ou simples curieux. Des artistes francophones et internationaux défileront sur le Vieux-Port du 3 juillet au 1er août. Une 7e édition qui confirme les ambitions de ce rendez-vous incontournable avec de belles têtes d’affiche invitées sur scène.

    Des artistes reconnus

    Dès l’ouverture ce 3 juillet, le festival débutera par un concert de Julien Clerc, icône de la chanson française, auteur de véritables tubes tels que Fais-moi une place ou Ma préférence. La chanteuse Blandine complétera le show d’ouverture. Le festival n’est pas seulement un spectacle musical, il célèbre le mois des fiertés avec une soirée Pride organisée le 4 juillet. Les célèbres Drag Queens Mami Watta et la Marseillaise Ruby on the Nail assureront le show, accompagnées par le groupe de pop, Yelle.

    La musique électronique sera mise à l’honneur au fil du mois avec des artistes reconnus comme Sébastien Tellier (10/07), Myd et Cassius (11/07), ou encore Folamour (17/07). La danse sera aussi représentée avec de nombreux spectacles, avec notamment, le 25 juillet, la représentation du spectacle 360, de Mehdi Kerkouche, qui mêle chorégraphie et énergie de concert, portée par Lucie Antunes, et une scénographie d’Emmanuelle Favre. Ce même 25 juillet les amateurs de musique urbaine pourront assister au show de l’étoile montante Jungeli qui sera présent au Vieux-Port pour enflammer la scène. Artiste qui a notamment participé à la célèbre émission Danse avec les stars et auteur du hit de l’été 2024 Petit Génie.

    La 7e édition de l’Été Marseillais se déroulera du 3 juillet au 1er août. Programmation disponible sur le site de la Ville et les réseaux sociaux de l’Été Marseillais.

  • La Route du Sel, c’est reparti pour un tour !

    La Route du Sel, c’est reparti pour un tour !

    Exclusivement réservée aux modes doux pendant la basse saison, la circulation automobile a été rouverte hier.

    L’occasion de rouvrir aussi le débat sur la fragilité de ce cordon dunaire qui s’enfonce chaque année un peu plus mais aussi l’utilité de maintenir cet axe de circulation(il n’y en a que deux) pour rejoindre la presqu’île de Giens et le très usité embarcadère pour Porquerolles. Sa fermeture permanente entraînant immanquablement des bouchons inextricables pendant toute la saison estivale. Mais bon, s’il le faut…

    T.T. PHOTO dr

  • Ludovic Perney candidat à la présidence des LR 13

    Ludovic Perney candidat à la présidence des LR 13

    Saluant le travail mené par la présidente sortante Laure-Agnès Caradec, l’ancien responsable départemental des jeunes LR reconnaît que « les résultats des dernières élections municipales à Marseille imposent clairvoyance et humilité », tout en insistant sur les victoires « éclatantes » à Aix, Istres, Salon, La Ciotat. Il promet de faire de la fédération « la plus grande des fédérations de France », de remettre en place des universités d’été, ouvrir une nouvelle permanence, lancé des états généraux de la droite. Et l’ancien soutien d’Aurélien Pradié lors du congrès de 2022 d’inviter à être « en ordre de bataille et unis autour de notre président Bruno Retailleau, pour faire triompher nos idées et nos couleurs » pour les prochaines échéances électorales. C’est qu’il devrait avoir face à lui comme candidate la vice-présidente nationale du parti Catherine Pila, proche du sénateur vendéen, qui doit elle-même officialiser sa candidature ce mardi matin.

    Y.S.

  • La boutique Yapagaspi ferme définitivement ses portes à Aix-en-Provence

    La boutique Yapagaspi ferme définitivement ses portes à Aix-en-Provence

    Ce lundi, le commerce indiquait la liquidation de ses stocks, avant de baisser le rideau dans la soirée de ce même jour. Pour rappel, le concept de cette boutique permettait la revente de produits issus de la grande distribution, destinés à être jetés. Ses produits s’adressaient aux plus précaires, notamment aux étudiants.

    La seconde boutique Yapagaspi, avait elle, fermé l’année dernière.

  • La présidente sortante des LR 13 Laure-Agnès Caradec rejoint le parti d’Eric Ciotti

    La présidente sortante des LR 13 Laure-Agnès Caradec rejoint le parti d’Eric Ciotti

    Elle avait déjà confié à ses proches, jeudi soir, qu’elle ne se représenterait pas à la tête de la fédération des Républicains dans les Bouches-du-Rhône. Ce mardi midi, la présidente des LR 13 et ex-présidente de l’établissement public Euroméditerranée Laure-Agnès Caradec a annoncé qu’elle rejoindre les rangs de l’UDR, le parti d’Eric Ciotti, allié au Rassemblement national (RN).

    «J’ai mené la campagne municipale avec loyauté, écrit sur les réseaux sociaux celle qui était tête de liste pour la droite dans les 9e et 10e arrondissements de Marseille. Mais aujourd’hui, je choisis une ligne claire, une droite à la fois libérale et sans compromission.» Et celle qui avait hérité d’une fédération sans direction en novembre 2023 d’ajouter qu’elle a toujours été «une femme libre, de droite».

    Ce nouveau ralliement de poids à l’extrême droite n’a pas manqué de faire réagir la majorité municipale. «On comprend mieux sa responsabilité dans la victoire de l’extrême droite dans le 9/10, lance l’adjointe (PCF) au logement Audrey Garino, qui avait dirigé la campagne du Printemps marseillais dans le secteur. Les digues comme les masques n’en finissent plus de tomber.»

  • Le festival mondial des sports urbains revient  à Montpellier !

    Le festival mondial des sports urbains revient  à Montpellier !

    Pendant cinq jours, les rives du Lez vibreront au rythme des performances des meilleurs riders internationaux. En effet, Du 13 au 17 mai 2026, Montpellier accueille la nouvelle édition du FISE (Festival international des sports extrêmes), le plus grand festival mondial de sports urbains. Au programme : BMX Freestyle Park, Flatland et Street, Skateboard, Roller Freestyle, Trottinette Freestyle, Parkour, Breaking.

    Un spectacle époustouflant

    Que vous soyez passionné ou simple curieux, le FISE offre un spectacle époustouflant mêlant compétitions de haut niveau, initiations pour le public et animations variées (food court, chill zone). L’ambiance festive est renforcée par des soirées officielles animées par des DJ et de nombreuses autres surprises.

    Les organisateurs soulignent que le FISE « est né d’une vision, d’une étincelle qui s’est transformée en flamme grâce à la passion d’un jeune étudiant en 1997. Pratiquant assidu de Skate et de BMX, Hervé André-Benoit partageait avec ses amis une passion commune : donner vie à un événement capable de réunir leur amour des sports urbains et de la culture qui les accompagne – musique, street art et esprit communautaire ». Et « ce qui a commencé comme un projet étudiant, avec des moyens modestes et des idées pleines de fougue, a rapidement pris de l’ampleur. Le premier événement à Montpellier en 1997 a rassemblé une petite foule de passionnés ». Près de trente ans plus tard, « ce rendez-vous est devenu, au fil des années, une institution mondiale et le plus grand événement de sports urbains au monde », se réjouissent ses créateurs. Le FISE a désormais un rayonnement mondial et le bilan, provisoire, peut donner le vertige avec 500 événements organisés depuis 1997, 1 million de visiteurs cumulés chaque année et 2 millions de fans sur les réseaux sociaux.

    Tarifs 15€/ Pass Tribunes à partir de 25€; Certaines zones, comme la légendaire Spine Ramp sur la Place Georges Frêche, restent en accès libre. Réservations sur fisemontpellier.com et sur place à partir du 13 mai.