Pour rappel : La députée RN du Vaucluse maintient que Yann Bompard, maire Ligue du Sud d’Orange depuis 2021 a bien travaillé comme assistant parlementaire jusqu’en 2023. Dans une écoute accablante, Marie-France Lorho demande à un collaborateur de mentir aux enquêteurs.
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Un service public renforcé pour le dernier conseil municipal marseillais
Finir en beauté. Quelque 168 délibérations sont présentées, ce jeudi, pour le dernier conseil municipal du mandat. De quoi faire aboutir des projets menés au long terme et d’afficher avant les municipales de nouvelles ambitions. C’est le cas pour le centre Bourse, en ouverture du conseil avec le rachat du foncier des Galeries Lafayette et le lancement d’un appel à manifestation d’intérêts pour une transition sur trois ans.
Mais au fil des rapports, c’est surtout la mise en place de nouveaux services publics qui structure l’ordre du jour. À commencer par la préemption signée le 4 décembre de la résidence autonomie du Roy d’Espagne (8e) pour 6 millions d’euros, afin d’y créer une résidence autonomie portée par le centre communal d’action sociale (notre édition du 03/12). Rue de Lyon dans le 15e arrondissement, c’est l’acquisition de l’immeuble de la Caisse primaire d’Assurance-maladie au numéro 450 qui va permettre d’installer, à la place de la CAF, une antenne de la police municipale ainsi qu’un centre municipal d’activités. Le reste de l’immeuble accueillera un centre de santé privé ainsi que des services du centre hospitalier Edouard-Toulouse, pour renforcer sur le secteur l’offre en matière de santé mentale. Boulevard Charles-Moretti, aux Rosiers (14e), l’ancien Casino doit quant à lui se transformer en halle sportive et culturelle, moyennant un investissement de 4,9 millions d’euros. De quoi répondre aux besoins des écoles voisines : face à l’augmentation du nombre d’écoliers, celles-ci ont dû fermer leurs salles de motricité, leurs bibliothèques, leurs espaces sportifs.
Clivage politiqueÀ travers ces nouveaux investissements programmés, c’est le travail réalisé pour la reconstruction d’un service public municipal qui s’affiche. « Nous sommes très vite rentrés dans le dur avec des travaux titanesques pour remettre les services publics sur pied », reconnaissait lundi le maire (DVG) de Marseille, Benoît Payan, énumérant les 1 000 agents de plus dans les écoles, 400 policiers municipaux supplémentaires, 120 agents pour le logement. Un bilan à mettre en avant alors que les « trois premières années compliquées » ont retardé les projets en dur, assainissant les finances de la ville. La droite ne s’y trompe pas, en s’en prenant depuis la rentrée aux 569 millions d’euros supplémentaires de masse salariale sur le mandat : patrimoine de ceux qui n’en ont pas, le service public ne reste qu’un coût pour certains.
Nouveaux parcs pour les quartiers NordUn accent prononcé est mis ce jeudi sur la création de nouveaux parcs. A Frais Vallon (13e), la municipalité doit acquérir 6 hectares auprès du bailleur social Provence métropole logement (PML, ex-HMP) pour un espace vert s’étendant jusqu’au pied de la colline, avec les usages plus urbains (jeux, jardins) concentrés près de l’avenue. 4,3 millions d’euros seront investis à partir de 2028. La municipalité doit approuver aussi l’achat du parc Foresta et ses lettres Marseille, tandis que les marchés publics vont pouvoir être lancés pour aménager le parc de l’Annonciade (15e) à compter de 2026, sur 2 hectares. Enfin, les financements sont bouclés (2,7 millions d’euros, la moitié pour la Ville) pour le parc belvédère de Campagne L’Évêque (15e).Y.S. -
![[Municipales] A Roquefort-la-Bédoule, Marc del Grazia : « Nous allons terminer ce que nous avons commencé »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2025/12/d32eb3cfacc929278492f9d2e8467eb0.jpg)
[Municipales] A Roquefort-la-Bédoule, Marc del Grazia : « Nous allons terminer ce que nous avons commencé »
En 2020, il avait remporté l’hôtel de ville de cette commune d’environ 6 000 habitants grâce à 30 voix en sa faveur par rapport à la liste de Jérôme Orgeas (DVD), l’ex édile.
La Marseillaise : Pourquoi vous présenter à nouveau ?
Marc del Grazia : Sur le premier mandat, nous avons commencé d’importantes réalisations comme la construction d’une école primaire de 16 classes, dont le chantier est en cours. L’actuelle école était trop petite, et n’était plus aux normes. Elle devrait être livrée en 2027. Nous avons aussi lancé, en 2022, avec la Ville et le bailleur social Erilia, le projet d’une maison intergénérationnelle sociale qui permet aux personnes âgées de bénéficier d’appartements, 59 logements adaptés, et 30 logements pour les jeunes, avec une crèche à l’intérieur. En dépit de concertations, le permis a été attaqué par les voisins. La Ville a gagné en première instance au tribunal administratif mais les opposants ont souhaité aller en appel. Je ne me présente pas sous une étiquette politique. Je suis là pour rassembler le plus large possible, simplement des gens qui ont envie de travailler pour la commune.
Comment concevez-vous votre rôle de maire ?
M.d.G. : Travailler, travailler, toujours travailler, essayer de comprendre les habitants et être attentif aux besoins de la population. Je me déplace souvent à pied dans la commune pour rentrer chez moi, donc ça fait que je suis en contact permanent avec la population.
Que vous demandent les habitants ?
M.d.G. : Un des problèmes est celui des transports. On les a pas mal améliorés, mais on pourrait mieux faire, avec par exemple des rapprochements avec Aubagne ou La Ciotat. Et puis la sécurité. Les habitants souhaitent que les moyens soient mis en place pour qu’ils se sentent en sécurité. Nous avons beaucoup de pavillonnaire, des maisons relativement isolées, sujettes à des cambriolages, par périodes. D’autres communes des environs, comme Cassis, Carnoux, jusqu’à Ceyreste connaissent cela. Depuis que je suis élu, les caméras de vidéosurveillance sont passées d’une vingtaine à 55. Cela aide à la résolution des affaires.
Quels thèmes allez-vous privilégier durant cette campagne ?
M.d.G. : Surtout, terminer ce qu’on a commencé, éviter de faire du suréquipement, améliorer les équipements qu’on a. Par exemple, aménager les espaces autour de la future école. Nous avons quand même un grand projet en collaboration avec la Métropole Aix-Marseille, celui de créer une médiathèque.
Quels sont les défis à relever dans votre commune ?
M.d.G. : C’est déjà préserver notre environnement. Le deuxième défi, c’est développer notre viticulture puisque Roquefort-la-Bédoule a une place privilégiée dans le monde du vin. Dans le prochain Plan local d’urbanisme (PLU), que l’on doit commencer à réviser fin 2026, on veut pouvoir donner des espaces aux viticulteurs pour planter des vignes.
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Le Pugil’Istres en grande forme à Salon-de-Provence
Quatre, c’est le nombre de médailles que les Istréens ramènent de leur court déplacement à Salon-de-Provence. S’ils n’ont pas percé le secret de la pierre philosophale, au pays de Nostradamus, les pensionnaires du Pugil’Istres Team Jimmy Colas ont néanmoins récolté trois titres de champion régional, et autant de médailles d’or. Quant au quatrième de la délégation, il termine sur le podium, avec de l’argent autour du cou.
Les champions sont Lokman Naïl (-54 kg), Lino Imbert (-57 kg) et Heykel Messoly (- 63 kg). Les deux premiers rejoignent les quatre séniors élite déjà qualifiés pour les Championnats de France. Ce qui porte à six le nombre total de boxeurs du club istréen qualifiés pour la suite.
Rendez-vous à OlhainPour les Seniors, les 16e et 8e de finale auront lieu les 10 et 11 janvier 2026, à Olhain.
Ces résultats sont le fruit d’un travail collectif rigoureux, de l’investissement constant des entraîneurs et de la détermination exemplaire des jeunes athlètes. Leur progression illustre parfaitement les valeurs de sérieux, de discipline et d’engagement portées par le club.
Jimmy Colas ne peut être que satisfait de ces résultats. « Je tiens à féliciter nos quatre jeunes cadets qualifiés, qui rejoignent les quatre seniors déjà engagés pour les Championnats de France. » Le directeur sportif du Pugil’Istres qui adresse « un immense bravo à notre président Gianni Carpagnano, qui réalise un travail remarquable depuis deux ans. Ce qui nous a permis d’être désigné meilleur club de la région Paca 2024 et 2025, et meilleur club de France en 2025 ». Il souligne que cela a été possible « grâce à un engagement collectif qui fait que notre club et notre ville continuent de s’imposer comme une référence incontournable ».
Portes ouvertesà noter que le club va organiser une journée portes ouvertes. « À cette occasion, nous aurons l’honneur de présenter l’ensemble de nos activités, ainsi que nos champions et championnes régionaux qualifiés pour les Championnats de France 2026 », précise Gianni Carpagnano.
Plus de 300 jeunes boxeurs et boxeuses seront réunis pour cette journée placée sous le signe du sport, du partage et de l’inclusion, avec des activités dédiées à la boxe éducative, boxe loisirs et boxe handicap.
Cet événement rassemblera également plus de 500 personnes venues de toute la région.
Samedi 20 décembre, 11h00 – 18h30, au Podium à Istres.
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Le projet de loi olympique vers une adoption à l’Assemblée nationale
Nouvelle phase importante pour les Jeux olympiques d’hiver 2030 dans les Alpes françaises. Le projet de loi est débattu, cette semaine, à l’Assemblée nationale. La première séance publique s’est tenue ce lundi, à partir de 21h30. La ministre des Sports et ex-députée (Les Démocrates) de Savoie, Marina Ferrari, a d’abord détaillé le contenu de la loi et ses 46 articles. Elle a pu expliquer que certains points qui ont fonctionné pour Paris 2024 sont reconduits pour 2030. Le texte prévoit aussi la contribution de l’état à l’organisation des Jeux, soit 362 millions d’euros, dans un budget plafond fixé à 2,132 milliards d’euros.
324 amendements ont déjà été déposés. à l’heure nous écrivons ces lignes, seul un a été adopté. Celui de la députée (Les Démocrates) de Mayenne, Géraldine Bannier, rectifiant le Code du sport pour inscrire les divers emblèmes paralympiques, visiblement oubliés à l’origine.
Une motion de rejet du projet de loi JOP 2030 a immédiatement été déposée par Mathilde Panot (LFI). Après quelques discussions, 129 élus ont pris part au vote. Cette motion a été largement recalée avec 99 voix contre et 30 pour. Seule une partie de la gauche s’est positionnée contre. Adopté en juin par le Sénat, le texte doit être voté ce jeudi par l’Assemblée. Interrogé, ce mercredi, lors des Trophées du Sud, le président de la région Renaud Muselier (Ren.) était heureux de cette nouvelle étape : « Je pense qu’il sera adopté. Il a déjà été voté au Sénat, il n’y a pas de difficultés. On pourra sortir les Jeux 2030 parce qu’on a la même loi que Paris 2024. Donc c’est du bon sens, en fait. »
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La Préfecture veut améliorer la gestion des intempéries
En 2025, le Var n’a pas été épargné par les intempéries. Au total, on recense, au 17 décembre, 61 dispositifs de vigilance jaune pluie-inondation et/ou orages, et 7 de vigilance orange. Un décompte qui s’accentue au rythme du changement climatique, au même titre que l’intensité des événements, « parfois anticipés avec très peu de préavis au vu de l’état de l’art de la météorologie », argumente la Préfecture.
Car elle en a conscience : les services de l’État n’ont pas été exempts de critiques, notamment concernant la prévention. En premier lieu, pour la gestion de l’épisode pluvieux du 21 septembre, et le maintien du match de rugby entre Toulon et La Rochelle, en dépit de la vigilance orange, ce qui avait mis potentiellement en danger les milliers de spectateurs venus y assister. Dans le même temps, la Préfecture des Bouches-du-Rhône annulait par précaution celui qui devait opposer l’OM au PSG, en Ligue 1 de football. « Les prévisions décrivaient le phénomène comme moins intense que dans les Bouches-du-Rhône et peu stationnaire. Pourtant, des records ont été enregistrés, notamment au Castellet (86,8 mm en une heure) et à Toulon (89,5 mm en une heure) », se justifie la Préfecture du Var, qui indique que « les travaux et les pompages ont été très rapidement engagés », et que 30 communes ont été reconnues en état de catastrophe naturelle.
La concertation pour apporter des réponsesÉgalement mentionnés, les deux épisodes des 17 et 22 octobre, qui ont touché Saint-Tropez et Toulon, et qui, « en l’absence de vigilance météo, n’avaient pas pu être signalés à la population ». Afin « d’améliorer la caractérisation des phénomènes (pluviométrie/heure, stationnarité, temporalité) nécessaire à une alerte adaptée et à une prise de décision éclairée », la préfecture a mené des réunions avec les services de l’État (dont Météo-France), les communes, et les représentants du RCT et de la Ligue Nationale de Rugby.
Ainsi, Météo France veillera désormais à préciser l’intensité des précipitations (notamment en distinguant les cumuls par heure des cumuls globaux) et à signaler les phénomènes stationnaires. Un plan de crise est prévu pour gérer les afflux du stade Mayol, tout comme des exercices impliquant les services de l’État concernés, les forces de l’ordre et les services de sécurité privée. Enfin, « des axes d’amélioration concrets sont d’ores-et-déjà appliqués » concernant les dispositifs d’alerte face à des phénomènes soudains et localisés, comme ceux d’octobre, qui ont mis en lumière les vulnérabilités du territoire en la matière. La question de la bétonisation, notamment mise en cause par certains acteurs dans l’épisode de mai qui avait coûté la vie à deux personnes au Lavandou, n’a en revanche pas été abordée.
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La gauche relève le défi des mobilités durables
L’équipe de Stéphane Sacco, tête de liste du mouvement « Uni.e.s à gauche pour La Seyne », poursuit ses rencontres avec les habitants afin de peaufiner avec eux sa ligne programmatique. Ce jeudi soir, la réflexion va porter sur l’immense défi que représente les mobilités urbaines. Le rendez-vous est donné à 18h au local de campagne, rue Cyrus-Hugues.
Fluidification du traficL’ex-Cité des Chantiers est en effet en proie depuis des décennies à de graves problèmes de déplacements et d’aménagement de ses axes de circulation, rappelle le candidat, soutenu par la GRS, le PCF, L’Après et le MRC.
Un chantier d’envergure qui consiste donc à s’attaquer, pour commencer, au problème de la traversée du port, constamment saturé aux heures de pointe. Un axe pourtant incontournable pour rejoindre notamment les Sablettes et Saint-Mandrier, mais qui n’a pas été conçu pour absorber une telle quantité de trafic. Quelles solutions pour y remédier ?
Le sujet de la corniche Tamaris, qui relie le centre-ville aux quartiers balnéaires et aux plages, est également sur la table. Cette route sinueuse et étroite n’est pas adaptée à sa fréquentation lors de l’afflux touristique et se retrouve elle aussi régulièrement congestionnée.
Face à ces problématiques, la gauche planche sur la fluidification du trafic, mais aussi – et surtout – à l’amélioration des transports en commun, à l’extension des zones piétonnes et à l’aménagement d’espaces dédiés aux vélos, afin de redonner de la place aux mobilités douces.
Sur tous ces sujets, et sur bien d’autres, chacun pourra apporter sa contribution ce soir, rue Cyrus-Hugues. De quoi nourrir le débat et faire fonctionner l’intelligence collective, essentielle pour répondre aux défis des mobilités durables et solidaires.
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Un livre pour éviter le piège de la division
On a vu bien trop souvent cette stratégie mise en œuvre par les capitalistes pour pouvoir étendre leur taux de profit et leur influence politique, et dévier la colère des travailleurs », dénonce Jean-Pierre Kaspereck, président de l’Institut d’histoire sociale (IHS) de la CGT du Var, en présentant à la Bourse du travail le dernier ouvrage édité par l’IHS : L’Arabe, nouveau bouc émissaire du capital*. Il s’agit d’en démonter les rouages afin d’armer les syndicalistes pour mener la bataille des idées sur le terrain en répondant à l’offensive des extrêmes droites.
« Si j’ai écrit ce livre, c’est d’abord parce que nous vivons un moment de bascule où le capitalisme, en crise profonde, cherche à survivre non pas en répondant aux besoins des peuples, mais en désignant de nouveaux coupables », explique à ses côtés André Prone. Après le Juif, l’Arabe, le musulman ou le migrant sont devenus aujourd’hui, explique-t-il, les boucs émissaires privilégiés pour détourner la colère des peuples et fracturer le monde du travail. Avec pour résultat une montée en puissance des extrêmes droites.
Un racisme utilisé comme outil politique, poursuit l’essayiste, pour faire accepter la précarité, la financiarisation, le chômage de masse et la destruction des droits sociaux orchestrés par le néolibéralisme.
Nouvel ennemi intérieurUn nouvel ennemi intérieur apparaît, le musulman ou le jeune des quartiers populaires, désigné comme responsable de tous les maux pour faire oublier ceux qui prospèrent toujours davantage sur la misère. Une stratégie de pouvoir visant à « empêcher l’unité des exploités ». Il s’agit, une fois encore, de diviser pour mieux régner, c’est-à-dire opposer les éléments d’un tout pour les affaiblir et à user de son pouvoir afin de les influencer.
« C’est pour cela que ce livre est profondément syndical, profondément CGT : parce qu’il parle du cœur de la lutte de classes », insiste André Prone.
L’ouvrage L’Arabe, nouveau bouc émissaire du capital entend en effet démontrer, argumente l’auteur, comment les discours racistes et sécuritaires deviennent aujourd’hui un mécanisme de gouvernement, alimenté par des médias possédés par des milliardaires et une classe politique qui court derrière l’extrême droite. Pendant ce temps, « l’État criminalise les solidarités et s’attaque aux mouvements sociaux ».
Une analyse renforcée par la préface du politologue Raphaël Porteilla, qui inscrit ce livre dans le temps long. Celui des luttes anticoloniales, de la résistance au fascisme et au racisme d’État, mais aussi celui, toujours actuel, de l’internationalisme défendu par la CGT depuis sa création.
Pour continuer ce combat, il ne suffit pas de dénoncer. Il faut aussi montrer la voie. C’est ce que propose ce nouveau livre de l’IHS, qui se veut également être « une boussole ».
Le tout étant de bien comprendre que « l’extrême droite n’est pas un accident démocratique, mais la conséquence logique d’un capitalisme qui n’a plus rien d’autre à offrir que la peur, le racisme et la guerre. Et il rappelle surtout que si la division est l’arme du capital, l’unité est l’arme des travailleurs ». C’est pourquoi L’Arabe, nouveau bouc émissaire du capital est davantage qu’un constat, mais « un appel à reconstruire un mouvement social conscient et à refuser la guerre et la haine ».
« Il est urgent de montrer la source du mal-être pour ne pas que la colère continue de s’abattre sur tous ceux qui n’y sont pour rien », conclut Jean-José De Ubeda, membre de l’IHS.


