Author: tecnavia

  • Avec le RN, quelles subventions pour les associations à Six-Fours ?

    Avec le RN, quelles subventions pour les associations à Six-Fours ?

    Dans un communiqué adressé aux associations, le sulfureux maire (RN) de Six-Fours assure que tous les projets de ces dernières « seront maintenus et soutenus ». Mais entre les lignes, tout ne semble pas aussi limpide. Ainsi, la municipalité ajoute « continuer à soutenir des actions d’intérêt général ». Des termes empruntés à la proposition de contre-budget des députés RN à l’automne 2025, revendiquant 36 milliards d’euros d’économie, impliquant une baisse des « subventions aux associations ne relevant pas de l’intérêt général » de 3,2 milliards. Parmi elles, comme le révélait Libération, des coupes de 240 millions pour les associations d’aide au logement des personnes vulnérables, et de lutte contre la pauvreté, 234,5 millions pour celles liées aux politiques de la ville , et 140 millions pour les associations culturelles. « La répartition concrète des subventions attribuées aux associations » sera connue lors du conseil municipal, formulation tendancieuse utilisée par la mairie, qui laisse augurer de choix politiques à surveiller.

    Boccaletti ôte le drapeau de l’UE

    Comme nombre de maires RN, Frédéric Boccaletti a décidé de retirer le drapeau de l’UE de la façade de la mairie. Un choix ironique au vu de la propension du parti à (ab)user des aides européennes, que la gauche six-fournaise qualifie d’« acte idéologique malvenu » et de « pulsion nationaliste et souverainiste du repli sur soi ».

  • Les avocats se mettent en grève !

    Les avocats se mettent en grève !

    Le ministère de la Justice présente au Sénat à compter du 8 avril 2026 un projet de loi « pour la justice criminelle et le respect des victimes » qui présente de nombreuses dispositions particulièrement attentatoires aux libertés fondamentales et aux principes de l’État de droit.

    La mesure phare de ce projet de loi concerne la mise en place d’un plaider-coupable pour les affaires criminelles comme cela existe aux États-Unis. Cette procédure existe déjà en France, mais uniquement pour les délits, avec un maximum d’emprisonnement prononcé de trois ans. Aujourd’hui, on propose qu’une « négociation » entre un accusé, souvent détenu dans des conditions déplorables, son avocat et un procureur puisse permettre le prononcé de peines de 15, 20, 30 ans de réclusion criminelle, sans audience.

    Cette procédure se déroule sans jury, sans débat et sans oralité : elle bannit la parole, y compris des victimes, au profit de la célérité, faisant disparaître les instants d’audience touchant à une forme de manifestation de la vérité par le procès et supprime l’effet parfois libérateur des audiences criminelles.

    Tout à la fois, elle supprime la faculté du citoyen de participer à l’œuvre de justice, mais elle bannit aussi l’accès concret du public aux affaires criminelles : il en va du caractère démocratique et accessible de la justice. De la même manière, il est prévu une extension du champ de compétence des cours criminelles départementales instaurées en 2023, qui sont déjà des cours d’assises au rabais où siègent cinq magistrats professionnels, sans jury populaire.

    Nos libertés

    sont encore menacées

    Plusieurs autres dispositions de ce texte sont particulièrement inquiétantes : limitation de la possibilité de soulever des irrégularités de procédure, alors la procédure est ce qui nous protège tous contre un travail juridique mal fait, possibilité de prolonger la détention provisoire d’une personne détenue alors même que les délais légaux sont dépassés, recours à la télémédecine pour les personnes placées en garde à vue, etc.

    Cette réforme vient bouleverser en profondeur la justice criminelle au nom d’un seul impératif budgétaire, remettant en cause des principes cardinaux de notre État de droit alors qu’il convient urgemment d’augmenter le budget de la Justice, de recruter des magistrats, de recruter des greffiers.

    La plupart des avocats de France se mettent donc en grève cette semaine.

    Nous voulons alerter nos concitoyens sur les dangers que cette réforme implique.

    Faire grève c’est notre unique moyen de nous faire entendre.

    Que Monsieur le ministre de la Justice soit à l’écoute des professionnels : l’avocat travaille et lutte pour une Justice saine, un respect des droits fondamentaux et pour garder le justiciable au cœur du processus.

    Ce projet de loi doit être retiré.

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    avocats@lamarseillaise.fr

  • La carence du Département épinglée par le Conseil d’État

    La carence du Département épinglée par le Conseil d’État

    Cette fois, c’est la juridiction suprême de l’ordre administratif qui pointe « une carence caractérisée dans l’accomplissement de sa mission par le Département des Bouches-du-Rhône ». Dans une ordonnance rendue ce mardi, le Conseil d’État a confirmé l’injonction du tribunal administratif de Marseille qui, le 3 mars dernier, ordonnait au conseil départemental d’héberger sous 48 heures une mère avec sa fille handicapée de 4 ans, avec une pathologie génétique rare, et son fils de 2 ans, et rejeté le recours de la collectivité.

    Arrivée en 2019 en France pour aider sa tante handicapée qui l’hébergeait, cette femme comorienne aujourd’hui âgée de 27 ans s’est retrouvée sans hébergement, le 12 février dernier. Prise en charge pendant deux semaines à la maison d’enfants de la Draille, elle n’a finalement reçu du conseil départemental que 92 euros pour trouver un hébergement entre le 27 février et le 2 mars. La Fondation pour le logement des défavorisés a finalement pris en charge quatre des cinq nuitées, jusqu’à ce que le juge administratif contraigne le Département à remplir ses obligations. Avant qu’il ne fasse appel, le 18 mars dernier, estimant que la mère est elle-même à l’origine de cette situation d’urgence.

    « La situation de Mme C… et de ses deux enfants, dont un de moins de 3 ans et une fille d’à peine 4 ans atteinte d’une pathologie rare rendant nécessaire, ainsi que cela est attesté par les pièces médicales du dossier, un logement et une vie stable, est d’une extrême vulnérabilité », s’alarme le Conseil d’État, qui balaie les arguments de la collectivité. Et quand bien même les 400 places de l’Aide sociale à l’enfance dans les Bouches-du-Rhône « sont sous forte tension », le Département n’a apporté aucune preuve qu’il ne peut pas héberger la famille.

    « La collectivité a pris ses responsabilités dès qu’elle a eu connaissance de leur situation », jure pourtant celle-ci auprès de La Marseillaise, indiquant que la famille a « désormais intégré une structure d’hébergement d’urgence financée par le Département ».

    L’institution promet ainsi qu’elle « assume pleinement son rôle dans la prise en charge des familles en difficulté ». Ce cas n’est pourtant pas isolé, et à plusieurs reprises, la justice a dû lui ordonner d’héberger de jeunes mères. Ce mardi, un référé a finalement été retiré, l’État palliant la carence de la collectivité. Mais la veille, le tribunal administratif lui enjoignait encore, sous astreinte, d’accorder sous 48h un hébergement d’urgence à une mère et sa fille âgée de 1 an, obligée de quitter son hébergement le 27 mars dernier. « Une atteinte grave et illégale à son droit à un hébergement d’urgence, eu égard à la situation de particulière vulnérabilité qu’elle établit », pointait l’ordonnance.

  • Marseille, les parents en lutte pour regagner des classes

    Marseille, les parents en lutte pour regagner des classes

    « On a déjà quelques retours d’écoles où il y a des bougés ! », lance Letizia Vignone, secrétaire du bureau départemental du Mouvement des parents d’élèves (MPE 13), mobilisée aux côtés de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE 13) contre les 152 fermetures de classes prévues dans les Bouches-du-Rhône à la rentrée 2026-2027, dont 33 à Marseille.

    Jeudi, la carte scolaire était passée au crible par les services départementaux de l’Éducation nationale. Les parents réclament une réévaluation à la hausse de la dotation des établissements des 1er et 2nd degrés. Des heures en moins, ce sont des classes supprimées et des effectifs surchargés. « Ces conditions dégradées d’apprentissage auront un impact fort sur la scolarité et donc l’avenir de nos enfants », craint une mère dont les deux enfants, scolarisés au collège Malrieu, subissent de fortes suppressions d’heures. « Il y a des réajustements à exiger », assure Letizia Vignone, qui invite à nouveau les parents à se mobiliser, à 8h30, devant la DSDEN pour les débats. Puis le rapport de force devra encore jouer le 8 avril, « où nous avons obtenu une audience auprès du recteur d’académie ». Les jeux ne sont pas faits.

    ET AUSSI

  • Une conférence scénarisée sur le climat et la santé à Martigues

    Une conférence scénarisée sur le climat et la santé à Martigues

    Apprendre tout en s’amusant. C’est ce que proposent les membres du groupe santé environnement de la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) du pays de Martigues avec le spectacle Le thermomètre monte… et nous ? qu’ils présenteront dans la salle du Grès le 16 avril, à 20h.

    « C’est une conférence scénarisée, un objet hybride pour rendre les choses un peu plus fluides et agréables, commence Gérard Eddi, médecin généraliste. Ce sujet peut être ardu et anxiogène, on cherche à y apporter des solutions, que ça permette de faire cheminer une réflexion. »

    Au total, huit experts du territoire martégal discuteront sur scène, chacun de sa spécialité, dans un jeu de rôle épuré. « On partira de la définition du réchauffement climatique, déroule Jérôme Sambussy, référent Sud-Est de Météo France. Puis on colle ce fil conducteur aux réalités sociales et sanitaires. On parlera des effets sur le corps, de la régulation thermique, des impacts sur les allergies, le système cardiovasculaire, des facteurs aggravants et des personnes les plus vulnérables et des manières de contourner les blocages psychologiques qui entravent les actions. »

    Colette Japel, du service social de l’hôpital de Martigues, confie : « On fait aussi cet événement pour recruter au sein de la CPTS. » Son collègue Stéphane Luigi, urgentiste au sein du même centre hospitalier, ajoute : « Le meilleur moyen de faire vivre la démocratie et de s’emparer d’une question complexe comme celle-ci, c’est de faire de la proximité. D’autant qu’on est un territoire vulnérable à bien des égards. »

  • Le maire de Forcalquier réélu à la tête de l’intercommunalité

    Le maire de Forcalquier réélu à la tête de l’intercommunalité

    Réélu avec 23 voix sur 28, le maire de Forcalquier s’est remémoré, jeudi, sa première élection, en 2020, à la tête de la communauté de communes, lors de laquelle il avait déclaré : « Nous avons l’impérieuse nécessité de faire de cette collectivité un outil de développement du territoire, sous peine de quoi elle sera condamnée. »

    à l’époque, « si ça avait été une entreprise, elle aurait été placée en redressement judiciaire, voire pire », a-t-il affirmé. Il s’est félicité d’avoir, depuis, développé les services publics avec le centre de soins non programmé, les transports à la demande et la maison France Services, « qui se déplace maintenant dans les 13 communes ».

    Deux nouveaux vice-présidents issus du conseil municipal de Forcalquier ont fait leur entrée : Thomas Cherbakow, délégué aux finances et Marjorie Hubeau, chargée de la santé. Les trois autres restent inchangés : Christian Chiapella, Patricia Paul et Maryse Blanc.

  • JonOne de retour avec une expo-vente

    JonOne de retour avec une expo-vente

    JonOne a tissé un lien particulier avec la capitale héraultaise. De nombreux Montpelliérains se souviennent de la première très belle exposition qui lui a été consacrée en 2015 au Carré Sainte-Anne. Presque 10 ans plus tard, en juin 2024, l’artiste peintre américain d’origine dominicaine, maître dans l’art du graffiti expressionniste abstrait, a de nouveau posé ses pinceaux à Montpellier pour une nouvelle exposition présentée, cette fois, au musée d’art urbain et contemporain Parcelle473. La même année, JonOne a également parrainé Solid’Art Montpellier, le salon d’art contemporain du Secours populaire.

    « Le peintre de l’énergie et de la lumière »

    À partir du 2 avril, il sera de retour sous la forme inédite d’une expo-vente. Organisée par la galerie Laurent Rigail à Paris en partenariat avec Altémed – l’aménageur public de la Métropole de Montpellier – et le musée montpelliérain Parcelle473, elle sera accueillie dans un lieu éphémère, une ancienne pharmacie* située près de l’église Saint-Roch, en plein cœur de l’Ecusson, qui abrita un temps la librairie En traits libres.

    Une sélection des œuvres de JonOne y sera présentée et proposée à la vente : « une sérigraphie d’assez grand format, des œuvres sur papier, quelques petites toiles petit format, jusqu’à des toiles plus importantes », liste Laurent Rigail, responsable de la galerie organisatrice. « JonOne est le peintre de l’énergie et de la lumière. C’est également le maître de la couleur. Parmi ses influences, on peut citer la peinture de Jackson Pollock et des grands expressionnistes. C’est aussi un passionné de l’abstraction lyrique des années 50-60. Toutes ces influences se retrouvent dans son travail », décrit le galeriste. L’artiste sera présent jeudi 2 avril pour le vernissage, ouvert au public (à partir de 18h30). Il proposera également une séance de dédicaces samedi 4 avril, de 14h à 17h.

    De son côté le musée Parcelle473, engagé dans une démarche d’éducation artistique et d’accessibilité à l’art contemporain, organisera sur place des ateliers créatifs pour les enfants (à partir de 5 ans) tous les mercredis et samedis pendant la durée de l’exposition (2 avril-2 mai). « Une façon d’éveiller la créativité des plus jeunes et de les initier à l’univers coloré et expressif de JonOne », explique Laurent Rigail.

    * 1 rue Voltaire

  • Le train à vapeur des Cévennes fête ses 40 ans

    Le train à vapeur des Cévennes fête ses 40 ans

    Le train à vapeur des Cévennes qui relie depuis 40 ans Saint-Jean-du-Gard à Anduze est né d’un rêve d’enfant. « C’est un petit garçon qui s’appelait Benoît, passionné de locomotives, qui rêvait de s’en acheter une à ses 18 ans. Il a réalisé son rêve en achetant une locomotive historique que l’on a toujours et il est venu exploiter la ligne de chemin de fer, utilisée pour acheminer de la soie et stoppée après la création du réseau routier », explique Anaïs Lavoisier, responsable communication de l’entreprise qui gère le train à vapeur.

    Celle-ci est née pour proposer des trajets touristiques au milieu des collines et forêts cévenoles entre avril et octobre. Aujourd’hui, elle emploie entre 15 et 18 personnes hors saison et 40 en pleine saison. Elle s’est aussi spécialisée dans la rénovation et l’entretien de locomotives dans son atelier de Saint-Jean-du-Gard.

    Golden ticket

    Pour cette saison anniversaire, l’entreprise a lancé un « ticket d’or » dans le pur style Willy Wonka. Un ticket à gratter sera offert pour deux billets adulte achetés avec des goodies à gagner mais aussi un chèque de 10 000 euros. Mais ce sont surtout des événements qui vont émailler cette saison anniversaire. « Pour fêter le lancement de la saison, nous avons deux soirées le samedi (4 avril) et le dimanche (5) avec des feux d’artifice sur le trajet et un spectacle autour du feu et de la lumière », détaille Anaïs Lavoisier. Un deuxième événement, « vapeur en folie », est prévu après la saison estivale, le deuxième week-end de septembre, avec « beaucoup d’autres locomotives d’autres sites touristiques et un arrêt spécial à Thoiras, des animations dans les gares type fête foraine ».

  • Tourisme : bilan mitigé en Occitanie

    Tourisme : bilan mitigé en Occitanie

    Entre 2012 et 2024, la fréquentation touristique a progressé en Occitanie. C’est ce que révèle le dernier rapport de l’Insee publié ce mardi 24 mars. Mais si cette progression apparente peut sembler de bon augure, elle masque en réalité une évolution des pratiques. La période entre juillet et août, longtemps considérée comme la plus importante de l’année, recule. En 2024, ce déclin se chiffre entre 4 et 2% pour la période estivale. À l’inverse, l’avant-saison, elle, est en nette progression, avec un pic à 32 % d’augmentation sur le mois de mai.

    Une modification des pratiques touristiques liée à de multiples facteurs, révèle le rapport. Réchauffement climatique et évolution des choix de consommation, les voyageurs délaissent de plus en plus les mois d’été dans la région. Pour la saison printanière, le mois de mai reste le plus prisé par les voyageurs. Selon l’Insee, il représente à lui seul plus de la moitié de la hausse de fréquentation des hébergements collectifs de la région entre 2012 et 2024. Sur cette période, l’étude démontre aussi que les types de voyageurs évoluent. En 2024, ce sont les résidents et les touristes étrangers qui arrivent en tête des fréquentations sur le mois de mai.

    Les campings plébiscités

    Grands gagnants de l’évolution des pratiques touristiques, les campings affichent complet. Suivant les tendances de fréquentation, les réservations au printemps progressent. En 2024, près d’un quart des nuitées en camping ont été réalisées entre avril et juin. Une statistique en hausse alors qu’en 2012, seulement 18% des nuitées en camping avaient été réalisées sur la même période. Une forte augmentation au détriment des hôtels qui voient, eux, leur fréquentation reculer. Depuis 2012, ils ont en effet enregistré une baisse de près de 5% dans la région. Résultat : en 2024, l’Occitanie est la seule région où le nombre de nuitées dans les hôtels a baissé. Une situation préoccupante pour les hôteliers, également concurrencés par les locations numériques. Avec une progression de près 57% depuis 2012, les plateformes comme Airbnb ou Tripadvisor sont de plus en plus sollicités. En 2024, sur la période de mars à juin, les sites de locations ont vu leurs réservations bondir de 51%.

  • La Semaine nautique internationale de la Méditerranée démarre vendredi

    La Semaine nautique internationale de la Méditerranée démarre vendredi

    Soixante ans et pas une seule ride à l’horizon. La Semaine nautique internationale de la Méditerranée (SNIM) se lance, ce vendredi, à Marseille, et continue jusqu’au lundi 6 avril. Une centaine d’équipages et plus de 1 500 marins seront en compétition durant quatre jours. 2026 marque donc la 60e édition de cet événement organisé par la Société nautique de Marseille.

    Son président, Henri Escojido, est satisfait des préparatifs et semble prêt à donner le top départ de la SNIM : « Dans la préparation, tout se déroule bien jusqu’à ce qu’on s’aperçoive que quelque chose qu’on n’avait pas prévu survient. Les bénévoles sont également très habitués, très entraînés, très motivés, donc de ce côté-là, il n’y a pas de problème. »

    Le président depuis cinq années souligne « un plateau avec des bateaux très prestigieux » et met en avant les compétiteurs, « des passionnés qui consacrent du temps, de l’énergie et de la ressource à ce type de manifestation ».

    Le vent jouera son rôle

    La météo est toujours un élément à prendre en compte lors d’un événement comme la SNIM. Si aucune pluie ne va perturber les courses du week-end, le vent sera un acteur plus ou moins présent. Vendredi et samedi, il sera le plus important. Une force 6 ou 7 est attendue, soit des bourrasques comprises entre 39 et 61 km/h. Il faudra surveiller ce que fait Éole dès ce vendredi, puisque la première régate doit démarrer à 15h. Pour une 60e édition s’annonçant toujours aussi dense et intense.