Author: tecnavia

  • Question de classe

    Question de classe

    N’en déplaise à un présentateur de télévision à succès, non tout le monde n’a pas chaud de la même manière. Non on n’est pas « tous logés à la même enseigne ». Selon que l’on travaille avec un marteau-piqueur sur une autoroute surchauffée ou en pianotant sur un clavier dans un bureau climatisé, on n’est pas tous logés à la même enseigne.

    Selon qu’on habite un logement social mal isolé ou une villa climatisée avec piscine, on n’est pas logé à la même enseigne.

    Les questions soulevées par le dérèglement climatique sont des questions de classe.

    Rapport
    de forces

    Quels droits pour les travailleurs qui sont en première ligne dans la fournaise ? Quelles améliorations des conditions de travail ? Quelles nouvelles protections des salariés face à ces nouveaux défis ?

    Des organisations syndicales, singulièrement la CGT, posent des revendications en la matière. C’est une bouffée d’oxygène là où, trop souvent, le sujet est réduit à des déplorations verbales et à des bavardages météorologiques.

    Le dérèglement climatique est un fait.
    Il est nécessaire de mettre en place des mesures à l’échelle planétaire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et freiner le phénomène mais aussi urgent de conquérir des droits collectifs.

    Cela ne se fera pas sans établir un rapport de force avec le patronat qui minimise les effets des fortes chaleurs et dont certains secteurs sombrent dans le déni du dérèglement du climat.

    Cette confrontation qui s’annonce, a le mérite de poser en grand, et au-delà des fortes chaleurs, la question des conditions de travail trop souvent effacée du débat public.

    N’en déplaise à un présentateur de télévision à succès, non tout le monde n’a pas chaud de la même manière. Non on n’est pas « tous logés à la même enseigne ». Selon que l’on travaille avec un marteau-piqueur sur une autoroute surchauffée ou en pianotant sur un clavier dans un bureau climatisé, on n’est pas tous logés à la même enseigne.

    Selon qu’on habite un logement social mal isolé ou une villa climatisée avec piscine, on n’est pas logé à la même enseigne.

    Les questions soulevées par le dérèglement climatique sont des questions de classe.

    Rapport de forces

    Quels droits pour les travailleurs qui sont en première ligne dans la fournaise ? Quelles améliorations des conditions de travail ? Quelles nouvelles protections des salariés face à ces nouveaux défis ?

    Des organisations syndicales, singulièrement la CGT, posent des revendications en la matière. C’est une bouffée d’oxygène là où, trop souvent, le sujet est réduit à des déplorations verbales et à des bavardages météorologiques.

    Le dérèglement climatique est un fait. Il est nécessaire de mettre en place des mesures à l’échelle planétaire pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et freiner le phénomène mais aussi urgent de conquérir des droits collectifs.

    Cela ne se fera pas sans établir un rapport de force avec le patronat qui minimise les effets des fortes chaleurs et dont certains secteurs sombrent dans le déni du dérèglement du climat.

    Cette confrontation qui s’annonce, a le mérite de poser en grand, et au-delà des fortes chaleurs, la question des conditions de travail trop souvent effacée du débat public.

  • Rugby : les calendriers dévoilés

    Rugby : les calendriers dévoilés

    Le Top 14 reprendra le week-end du 5 septembre. Montpellier, finaliste malheureux, débutera sa campagne à domicile, avec la réception de Pau. Toulon de son côté sera en déplacement à Bayonne.

    En Pro D2, Provence rugby, finaliste du dernier championnat et battu en barrage d’accession au Top 14 par Perpignan, aura aussi son match de reprise à domicile. Les Aixois accueilleront Agen, le 27 ou le 28 août.

  • Patrick Malavieille reçoit la légion d’honneur

    Patrick Malavieille reçoit la légion d’honneur

    C’est avec son habituel sourire en coin que Patrick Malavieille a reçu la Légion d’honneur dans son village de La Grand-Combe le 2 juillet. « Cet honneur ce soir, c’est le vôtre autant que le mien », a-t-il lancé devant un parterre de plus de 500 personnes venues à la Maison du mineur à La Grand-Combe pour célébrer avec lui cette récompense. Parmi elles, beaucoup d’habitants, des amis, des élus comme la présidente du Département, Françoise Laurent-Perrigot (PS), ou le sénateur Denis Bouad (PS) mais aussi des adversaires politiques comme Laurent Burgoa (LR), Christophe Rivenq (LR) et même Max Roustan (LR). Une belle preuve de respect au milieu d’une arène politique devenue de plus en plus violente.

    Natif d’Alès en 1962, Patrick Malavieille a grandi à La Grand-Combe, un village qu’il gardera toujours près du cœur malgré des dizaines de voyages un peu partout autour de la planète. Sa jeunesse, il la passe dans le quartier de Trescol où il crée avec des amis l’Association de l’éducation populaire des jeunes à Trescol. La bande d’adolescents sort alors des journaux et organise des soirées. Loin d’être épargné par la vie, il perd ses deux parents coup sur coup en pleine adolescence. « Il a fallu qu’il gère tout. Malheureusement, ça a permis qu’il soit mûr trop jeune. Il a dû gérer des choses qui ne devraient pas arriver à un gamin de 13 ans », se souvient Patrick Bauducco, l’un des amis de Trescol. Si la famille ne vit pas des mines, Patrick Malavieille grandit dans une ville porteuse de valeurs humanistes et fraternelles. Il devient très vite un membre actif du Parti communiste et participe à toutes les luttes.

    Retour à l’Assemblée ?

    En 1988, il est élu au conseil général où il devient le plus jeune vice-président. Réélu en 1994, il se lance alors dans la campagne municipale à La Grand-Combe qui avait basculé pour la première fois à droite en 1989. Grâce à la création de liens forts avec le PS, il l’emporte et siège dans le fauteuil de maire jusqu’en 1999 puis à nouveau de 2008 à 2020 avant de céder la place à Laurence Baldit (PCF). Il profite aussi de la dissolution de l’Assemblée nationale pour siéger au palais Bourbon de 1997 à 2002.

    Patrick Malavieille enchaîne ensuite les désillusions, d’abord lorsqu’il est battu en 2001 à Alès par un Max Roustan qui lui chipe l’année d’après son fauteuil à l’Assemblée nationale. Une défaite qui se reproduira face au même Max Roustan cinq ans plus tard. Mais l’élu communiste garde le cap, continue de travailler au Département et prépare la suite.

    S’il a réduit le nombre de mandats, Patrick Malavieille est en effet loin de préparer sa retraite. Face à la vague d’extrême droite aux dernières élections législatives, l’élu de 63 ans a en effet annoncé qu’il souhaitait porter une candidature de gauche unie aux prochaines élections législatives. Histoire d’enfiler à nouveau l’écharpe tricolore mais cette fois, au-dessus de sa toute nouvelle Légion d’honneur.

  • La Grotte Cosquer s’enrichit d’une nouvelle visite

    La Grotte Cosquer s’enrichit d’une nouvelle visite

    « Je n’étais pas le premier dans cette grotte : mais qui était venu taguer là-dedans ? » À 37 mètres de profondeur, la voix d’Henri Cosquer raconte dans les casques l’histoire de sa découverte, au fond de la calanque de la Triperie. La narration de 35 minutes par le plongeur remplace l’ancienne voix off de l’audioguide. C’est l’une des nouveautés de la grotte Cosquer, présentées ce mercredi 8 juillet au public. Une visite intitulée « Le Passage ».

    Une expérience revisitée

    Une visite « bien plus immersive et incarnée, selon la directrice de la grotte, Frédérique Michaud. L’idée c’était d’apporter de la nouveauté pour les plus connaisseurs comme les enfants. » Le site est ouvert depuis quatre ans, avec près de 365 000 visiteurs l’année dernière. Il a été financé intégralement par la Région Sud. Une « grosse prise de risque, qui a coûté pas mal d’argent », selon Renaud Muselier, président (Ren) de la Région, présent lors de l’avant-première, mardi. « C’est génial ça », chuchote-t-il devant le film d’animation qui reprend la chronologie de la découverte de la grotte.

    C’est en 1985 qu’Henri Cosquer pénètre pour la première fois dans la cavité, qu’il explorera pendant six ans. Celle qu’il appelle « la grotte de Lascau sous la mer », regorge de nombreuses peintures préhistoriques : chevaux, bisons, et même pingouins.

    Lors de la visite, mardi, l’explorateur Henri Cosquer s’est dit émerveillé : « C’est fabuleux de reconstituer toute l’histoire virtuellement. » Il est venu plusieurs fois dans la grotte reconstituée afin d’écrire son texte. « Ce texte retranscrit l’émotion de ce que j’ai vécu et le nombre de questions qu’on peut se poser face à ce qu’ont fait nos ancêtres. C’est magique. »

  • La première école de chiens guides et d’assistance à Montpellier

    La première école de chiens guides et d’assistance à Montpellier

    C’est sous les arbres d’un discret local associatif du quartier de Port Marianne que de jeunes labradors et goldens retrievers apprennent à changer des vies. Pendant l’inauguration officielle ce 16 juin, le maire (PS) Michaël Delafosse s’est prêté à cette expérience en participant à une démonstration avec Vasco, le tout premier chien guide de l’association. À ses côtés, Émilie Cabello, adjointe au maire déléguée à l’accessibilité universelle, rappelait avec émotion tout ce que représente cet endroit.

    Aujourd’hui, six chiens suivent le programme. Former chacun d’eux représente un investissement conséquent. « De l’achat du chien jusqu’à la fin de sa formation, le coût est d’environ 30 000 euros », rappelle l’élue. Trois chiens terminent leur formation, trois autres viennent à peine de débuter leur apprentissage et un premier chien a déjà été remis à son bénéficiaire. Derrière chaque binôme, c’est une autonomie retrouvée et un quotidien transformé.

    Coulisses d’un apprentissage

    Derrière un chien se cache près de deux ans de travail. Tout commence chez l’éleveur, où les chiots sont sélectionnés dès leurs premières semaines selon des critères précis. « Des chiens équilibrés, calmes, qui aboient peu et possèdent une bonne stabilité émotionnelle », explique Marie Fois, gestionnaire technique du centre et éducatrice de chiens guides. Avant l’éducateur, ce sont aussi les familles d’accueil, sélectionnées sur candidature, qui posent les fondations. La famille Gramagio accueille actuellement un jeune chiot de deux mois destiné à devenir chien guide ou d’assistance. « Les premiers mois, c’est vraiment l’éducation basique : la propreté, les aboiements, toutes les règles de vie du quotidien », explique Julie Gramagio. Mais au-delà de l’obéissance, l’objectif est d’éviter que de mauvaises habitudes ne s’installent et compliquent ensuite son apprentissage. « Notre responsabilité, c’est de lui donner les bonnes bases dès le départ pour sa future mission. »

    L’école compte à ce jour une éducatrice et a déjà reçu quatre demandes sans avoir mené aucune campagne de communication, signe d’un besoin réel sur le territoire. « À part Toulouse, il n’y avait pratiquement rien sur tout l’Est de l’Occitanie », note Marie Fois. L’objectif affiché est désormais de recruter un second éducateur avant la fin de l’année pour augmenter, année après année, le nombre de chiens formés et de vies changées.

    Amélia Siapo

  • Mieux comprendre les besoins des jeunes parents

    Mieux comprendre les besoins des jeunes parents

    Comment mieux accompagner les familles dès les premiers mois de vie de l’enfant ? C’est à cette question que le conseil départemental du Gard entend répondre avec le lancement de la démarche « Petits pas, grands pas ». Au cœur du dispositif : une enquête adressée aux parents et futurs parents afin de recueillir leurs besoins, leurs attentes mais aussi leur niveau de satisfaction concernant les services de la protection maternelle et infantile (PMI).

    Pour la collectivité, il s’agit d’un enjeu majeur de santé publique et de prévention. Le Conseil départemental rappelle que la PMI « accompagne les femmes enceintes, protège les tout-petits et soutient les familles gardoises ». Les équipes, composées notamment de sages-femmes, médecins, puéricultrices et psychologues, interviennent pour prévenir les risques, repérer les fragilités et accompagner les parents dès les premiers temps de la grossesse ou de la petite enfance.

    La démarche repose sur un questionnaire anonyme diffusé à l’échelle du département. Les participants sont invités à indiquer les raisons de leur premier contact avec la PMI, leur niveau de satisfaction ou encore les points forts et les axes d’amélioration du service. Les thèmes abordés vont du suivi de grossesse à l’allaitement en passant par le sommeil de l’enfant, les modes de garde ou les visites à domicile.

    Une enquête pour adapter les services

    Cette enquête constitue la première étape d’un travail plus large. Elle sera suivie d’un diagnostic des pratiques actuelles afin « d’améliorer l’accès aux services, la qualité des interventions et l’impact auprès des jeunes enfants et de leurs familles ».

    Développée avec le chercheur Thomas Delawarde-Saïas, de l’Université du Québec à Montréal, et l’agence Kalia, la démarche est déjà mise en œuvre dans plusieurs départements. Recommandée par la défenseure des droits Claire Hédon, elle vise notamment à renforcer l’accompagnement des familles les plus vulnérables et à prévenir précocement les inégalités de santé.

    Une synthèse des résultats de l’enquête doit être réalisée à l’automne prochain afin d’orienter les futures actions de prévention menées dans le Gard.

  • À Nîmes, les traditions camarguaises à l’honneur

    À Nîmes, les traditions camarguaises à l’honneur

    La société Cassas And Co, dont la délégation à l’organisation des spectacles tauromachiques des arènes de Nîmes a été renouvelée pour quatre ans en 2025, a dévoilé sa programmation pour le mois d’août. Deux courses camarguaises sont au programme pour le Grand Prix de la Ville de Nîmes, inscrit au Trophée des As. Elles se tiendront les jeudis 13 et 20 août à 18h, en présence des raseteurs parmi les meilleurs du moment : Youssef Zekraoui, Tom Charrade, Lucas Lopez, Leandro Leal, Milan Boukharta, Ziko Katif (quintuple champion de France) et le champion en titre, Joachim Cadenas.

    Voltige équestre

    Le 14 août, à 21h, un autre rendez-vous très attendu se tiendra aux arènes avec le spectacle équestre « Lorenzo & Friends ». « Lorenzo est un voltigeur camarguais à la carrière internationale, véritable cador du milieu des spectacles équestres, précise Hadrien Poujol, codirecteur des arènes de Nîmes. Nous l’avons déjà fait venir l’année dernière et c’est du très haut niveau, notamment en termes de dressage. » Son numéro sera accompagné de ceux d’Hasta Luego, célèbre manadier camarguais, et de Renaud Vinuesa.

    Pour clôturer la saison, les Grandes Olympiades des Gardians auront lieu le vendredi 21 août à 21h. La manade Vinuesa y remettra son titre en jeu, face aux manades Gillet, Robert Michel, Lafon et Arlatenco.

    * Réservations : www.arenes-nimes.com

  • Les collectivités au chevet des plus fragiles

    Les collectivités au chevet des plus fragiles

    Quand le thermomètre grimpe, la solidarité ne peut pas rester un slogan. Depuis le 1er juin, CCAS, écoles, crèches, piscines et médiathèques sont redevenus les avant-postes d’un service public de proximité que la canicule met à l’épreuve. Dans le Gard comme dans l’Hérault, les collectivités activent leurs plans de protection des plus vulnérables : personnes âgées isolées, enfants, habitants précaires, agents exposés. Héritiers de la loi de 2004, née après le drame sanitaire de 2003, les maires ont aussi une responsabilité concrète : repérer, prévenir, appeler, ouvrir des lieux de répit.

    À Nîmes, le CCAS s’appuie sur le dispositif Allô Seniors pour appeler les personnes inscrites au registre canicule, organiser des visites si nécessaire et distribuer près de 1 100 colis alimentaires en juillet-août. La Ville recense aussi ses îlots de fraîcheur sur son application : fontaines, jardins publics, lieux climatisés. En vigilance rouge, musées et piscines municipales peuvent devenir gratuits, tandis que les centres sociaux élargissent leurs horaires. Dans les écoles, 2 200 ventilateurs et 1 100 brumisateurs ont été déployés, faute d’un bâti partout adapté. Les crèches, elles, bénéficient d’une climatisation intégrale, quand certains groupes scolaires disposent déjà d’espaces rafraîchis.

    L’urgence faute d’anticipation

    Montpellier pousse plus loin la logique des lieux refuges : appels de courtoisie du CCAS, clubs seniors, médiathèques, piscines, musées, fontaines publiques, mais aussi 83 écoles déjà équipées d’une salle rafraîchie à 25°C. Les crèches disposent chacune d’une pièce refuge. À Béziers, le plan canicule cible les bénéficiaires de l’aide à domicile et du portage de repas, avec un espace senior climatisé. À Alès, le CCAS adapte ses horaires d’été et s’appuie sur le plan communal de sauvegarde. Même les préfectures ajustent les règles, comme dans l’Hérault, où les chantiers peuvent démarrer dès 6h en vigilance orange ou rouge pour épargner les ouvriers des heures les plus brûlantes.

    Reste le fond du problème : ces dispositifs reposent souvent sur l’inscription volontaire, laissant parfois hors radar les plus isolés. Et les collectivités bricolent avec des budgets contraints face à des bâtiments conçus pour l’hiver, pas pour l’été. « On a travaillé sur l’économie d’énergie l’hiver mais pas du tout l’été », résume Philippe Ribot, président des maires du Gard. Ventiler, appeler, ouvrir des salles : nécessaire. Mais sans rénovation thermique massive, débitumisation et végétalisation, la protection restera trop souvent une réponse d’urgence à une crise devenue permanente.

  • Marseille : le Mucem ou le fait du prince

    Marseille : le Mucem ou le fait du prince

    Une autorisation a posteriori a été délivrée en juin 2026 sous la pression directe de la présidence de la République. L’article rapporte le coût exorbitant de cette « expérimentation » d’une durée d’un an qui a déjà coûté entre 200 000 et 250 000 euros de fonds publics, et dont la répartition exacte des coûts entre le fabricant Ludoparc et le créateur Ora-ïto n’est pas communiquée. Cette structure devra être entièrement démontée et le sol remis en état. Dans sa réponse à la Tribune de l’Art, la Drac déclare que « si l’expérimentation est jugée positive, un nouveau concours et un nouvel appel d’offres seront lancés pour un autre projet mieux intégré, rendant l’investissement initial totalement perdu ». Sites & Monument avait dénoncé le 22 juin ce montage dans un courriel à la DRAC. La déléguée régionale Sandrine Rolengo s’interrogeait sur « la qualité particulièrement pauvre de ces aménagements au regard de la valeur historique et architecturale du Fort Saint-Jean ». « Le choix de couleurs très visibles et invasives est une atteinte à la perception du monument ». Sans parler d’une aire de jeux inutilisable car chauffée à blanc en plein soleil !