Author: tecnavia

  • Itinérances ouvre des horizonset fait la part belle aux femmes à Alès

    Itinérances ouvre des horizonset fait la part belle aux femmes à Alès

    Ne rien céder aux vents contraires. Faire vivre coûte que coûte, à travers des films d’ici et d’ailleurs, « la générosité, le partage, l’ouverture, le débat ». Malgré une économie très fragilisée -lot commun, hélas, de nombreux festivals- conjuguée à la fermeture pour travaux de la scène nationale du Cratère, qui accueillait de nombreuses projections, Itinérances maintient son cap. Celui d’un festival à la fois « populaire et exigent. On revendique le fait d’être une manifestation farouchement généraliste », insiste son délégué général, Antoine Leclerc.

    La fermeture des salles du Cratère a nécessité de repenser l’organisation du festival, qui se déroulera cette année entre le Cineplanet, le Capitole, la médiathèque en centre-ville et le théâtre éphémère du Cratère, installé dans le quartier de la Prairie, en périphérie. Le cœur du festival, lui, s’établira sur la place des Martyrs de la Résistance, où seront installés un accueil billetterie et une buvette.

    Environ 200 films (courts et longs-métrages), dont 80 en avant-première ou inédits, seront présentés durant ces 10 jours. « L’idée d’un festival, c’est d’élargir les horizons. La sélection d’avant-premières va aller au Japon, en Corée, au Tchad, en Amérique du Sud, de l’autre côté de la Méditerranée… Ce qui n’empêche pas, au contraire, un ancrage local fort, avec notamment deux avant-premières régionales », dévoile Antoine Leclerc (Sauvons les meubles, de Catherine Cosme, tourné dans le Gard et Sauvage, de Camille Ponsin, tourné dans les Hautes Cévennes et inspiré d’un fait divers auquel Florence Aubenas a consacré, en 2021, une grande enquête dans Le Monde).

    Des femmes et des films

    Cette 44e édition sera placée sous le thème des « Magnifiques ! », ces « perdants magnifiques et héros du quotidien qu’on oublie souvent et que le cinéma, parfois, met dans la lumière et sublime », décrit Antoine Leclerc. « Yolande Moreau, avec son esprit frondeur et piquant, son âme humaniste et chaleureuse, avec l’empathie qui émane de ses personnages et de ses œuvres, est une incarnation parfaite de ces Magnifiques ». La comédienne se verra remettre, samedi 28 mars à 19h au théâtre éphémère du Cratère, le prix Itinérances 2026. Présente durant trois jours sur le festival, elle participera également à une rétrospective de ses films, à des rencontres et donnera une leçon de cinéma.

    Une tonalité assez féminine se dégage des personnalités mises à l’honneur cette année. Outre Yolande Moreau, le festival accueillera la jeune réalisatrice catalane Carla Simón, qui présentera notamment son dernier film, Romería, en avant-première. Presque homonyme, la grande documentariste française Claire Simon sera là également pour un très beau documentaire consacré à l’œuvre de l’écrivaine Annie Ernaux (prix Nobel de littérature en 2022), appréhendé sous l’angle de lycéens et lycéennes qui découvrent son travail.

    Autre personnalité féminine d‘envergure, la comédienne franco-palestinienne Hiam Abbass, prix Itinérances 2024, sera de retour sur le festival avec deux avant-premières : À voix basse de Leyla Bouzid et Seuls les rebelles, de Danielle Arbid, présentés dans le cadre du travail réalisé avec les associations du collectif La Méditerranée dans un fauteuil. Le festival recevra également Juliette Binoche, pas pour sa casquette de comédienne mais en tant que réalisatrice du documentaire En nous, qui retrace sa collaboration avec le danseur et chorégraphe Akram Khan pour un spectacle créé en 2007.

    Côté hommages, deux temps forts. Le photographe Patrice Terraz, « mémoire photographique du festival depuis plus de 30 ans », présentera son court-métrage documentaire Pourquoi je ne suis pas devenu bassiste dans un groupe de rock, qui retrace son parcours. Un film que complète une exposition rétrospective de son travail présentée à la médiathèque. Enfin le grand réalisateur japonais Shôhei Imamura, deux fois Palme d’or à Cannes, sera également honoré à travers la projection de trois films réédités à l’occasion du centenaire de sa naissance.

  • Une pléiade de beaux champions

    Une pléiade de beaux champions

    Le temps ayant revêtu un costume printanier, qui plus est, accueillis dans des conditions idéales par la direction de la Boule de Vitrolles à la tête de laquelle son président Farid Djoghal, les jeunes s’en sont donné à cœur joie lors du championnat départemental en doublette à la mêlée ! Tout le staff de la commission Jeunes est sur le pont avec le « boss » Patrick Fara et au graphique Jauffrey Capasso. Tout au long de la compétition, c’est le tandem Yasmina Manessour et Michel Borghino, qui œuvre a l’arbitrage.

    La particularité de cette épreuve, vient du fait que dans ce concept, en général les participants n’évoluent pas avec leurs partenaires habituels. Une cohabitation dont il faut s’adapter pour faire de l’avant.

    Les participants, ils sont 12 benjamins, 25 minimes, 38 cadets et 24 juniors, doivent faire trois parties avec des partenaires choisis par le sort.

    Au terme de ces trois parties, un classement est établi. Sont retenus les 16 premiers. 4 binômes sont alors désignés par le sort. Lesquels vont rester unis pour aborder la phase finale avec quarts, demi-finales et finale.

    Bravo à tous ces jeunes joueurs qui ont évolué avec passion et dans un excellent état d’esprit, un mental de sportifs qui en fait de beaux champions.

    Le palmarès

    Benjamins

    Jules Coudene et Eyden Baudino
    (La Boule de Pélissanne)

    Minimes

    Meysson Herlemann (Boule Barquaise) et Enzo Milito (Pieds Tanqués Miramas)

    Cadets

    Antonio Albert (Batarelle) et Loni Szczotkowski (Boule Aixoise)

    Juniors

    Dawson Herlemann et Leonel Rodrigues-Pinto (Boule Barquaise)

  • Angelina Bruguiere et Enzo Azalay font parler leur force de frappe

    Angelina Bruguiere et Enzo Azalay font parler leur force de frappe

    Ce championnat s’est déroulé sous la direction des responsables de la commission des jeunes Regis Monjo et Anthony Linares, l’arbitrage de Yasmine Manessour et Michel Borghino et de dirigeants des différentes écoles de boules et en présence du président Patrick Fara.

    Une trentaine est passée au pas de tirs

    Une compétition qui a vu la participation d’un petit nombre de joueuses, avec toutefois une participation plus conséquente chez les joueurs.

    Dans les deux catégories, l’objectif est double, avec un titre départemental qui ouvre la voie vers le championnat de ligue le lundi 25 mai dans le Vaucluse à Sorgues précisément.

    Moins nombreuses, le verdict chez les jeunes filles a été connu en avant-première, avec à l’arrivée une championne dont on peut dire qu’elle est sortie de l’ombre l’an dernier, une jeune joueuse qui nous avait fait grosse impression lors d’une rencontre de championnat des clubs à Puyricard. Une impression qu’elle confirmait cette année quand, à domicile, la Boule Modérée affrontait la Boule Doria. À l’arrivée, Angelina Bruguiere devançait sa partenaire de club Louna Bellagamba.

    C’est « la Barquaise » Louanne Bannuls qui a déjà de nombreux titres à son jeune palmarès qui complète le podium.

    Après les jeunes filles, c’est un peu plus tard dans la soirée qu’est tombé le verdict chez les juniors masculin avec la participation d’une vingtaine de candidats…

    Si chez les féminines l’arrivée peut être un peu surprenante, chez les garçons nous voyons poindre un jumelé de favoris. Deux joueurs pétris de qualité, deux garçons qui ont de nombreux fleurons à leurs très riches palmarès.

    Ainsi, ce n’est pas une découverte pour la Marseillaise, que de retrouver Enzo Azalay et Gianni Seignouret, les deux sociétaires de la Boule Barquaise de terminer dans cet ordre. On se souvient que Gianni a débuté lui à l’Étoile Bouliste Septèmoise.

    Les demi-finalistes sont le Marseillais du Smuc Corentin Sarrazin et le « Barquais » Adam Lacroix.

  • Pétanque : Aubriot, Lacroix et Clodic lauréats

    Pétanque : Aubriot, Lacroix et Clodic lauréats

    La 5e édition de ce magnifique National a été grandement perturbée par la pluie. Du coup, les organisateurs ont dû décaler les premières parties de samedi à 13h30. Quelques forfaits dus à ce climat détestable n’ont pas empêché le niveau de jeu d’être exceptionnel.

    Après les défaites prématurées de nos Provençaux Raymonde Dran, Jean-Michel Puccinelli et Marc Cognard, les regards se sont tournés vers les parrains de l’événement Marine et Mickaël Bonetto, associés à Pierre Lucchesi. Après une belle empoignade en 8e de finale contre Magnani. On les retrouve face aux tenants du titre Jeanroy, Chiapello. Rizzi sortis miraculeusement vainqueurs de leur 16e de finale face à Perez, Monros, Laïlle grâce à un Rizzo stratosphérique sur la fin.

    Encore une fois, les transalpins s’imposent dans ce duel au sommet et se dirigent tout droit vers un doublé.

    Mais une équipe ne l’entend pas de cette oreille et ne veut pas que cette édition 2026 garde l’accent italien.

    Malgré un lourd retard à l’allumage, les Fanja Aubriot, Jean Lacroix et Jordan Clodic parviennent à remonter leur handicap et s’imposer après deux heures trente de jeu 13 à 11.

    Tout proche du doublé Jeanroy, Chiapello, Rizzi et échouent d’un cheveu malgré un Rizzi haut de gamme..

  • Jeu provençal : Christophe Martello, Simon Chamberon et Anthony Kerfah un ton au-dessus

    Jeu provençal : Christophe Martello, Simon Chamberon et Anthony Kerfah un ton au-dessus

    Le Var est une terre de Jeu Provençal. Pierrefeu n’échappe pas à la règle et malgré un temps très humide, 127 triplettes étaient au départ de cette édition.

    Parmi elles, Christophe Martello, Simon Chamberon, avec comme chef de file l’homme en forme du moment, celui qui revient comme un boulet de canon au plus haut niveau. Anthony Kerfah qui évolue de plus en plus au poste de milieu. Le multiple champion de France surfe sur la victoire depuis le début de saison (succès à La Ciotat et Saint-Martin-de-Crau).

    « Il a fallu batailler, affirme Anthony Kerfah, notamment contre la triplette Hervé Fontani, Rachid Methar et Éric Herzog au second tour. Ils ont fait un appoint extraordinaire, heureusement Simon [Chamberon, Ndlr] a été très performant au tir et moi de mon côté j’ai fait quatre sur quatre. C’était vraiment une belle partie au stade suivie par un nombreux public. »

    Le choc des quarts de finale face à Juan Lopez, Enzo Paolucci et Jérémy Viudes a été moins compliqué, leurs adversaires ont évolué en deçà de leurs possibilités.

    On retrouve dans le dernier carré lundi Angelo Lacroix, Claude Gosselin et Alain Valdés opposés à Anthony Kerfah. Un vrai duel au sommet. Encore une fois, les futurs vainqueurs jouent un ton au-dessus pour venir cueillir une place en finale.

    Dans l’autre demi-finale, on retrouve une triplette redoutable desCanourgues à Salon, Olivier Atzeni, Loïc Ceyte, Téodorico Antigo. Il y a du talent et du métier dans ce trio. Ils l’ont prouvé en dominant en quart de finale les très accrocheurs varois Smain Ferhat, Anthony Khemissi et Cédric Soma.

    Ils viennent à bout de la famille Alfieri et Alexandre Lebon pour atteindre la finale.

    Dans cette finale de haut niveau, trois joueurs ont déjà été sacrés champions de France et vainqueur du Provençal : Kerfah, Ceyte et Chamberon. Martello a lui été champion de France doublette et triplette et Antigo triplette avec Ceyte et Torres. Une vraie piste aux étoiles complétée par un Atzeni au palmarès éloquent finaliste du Provençal en 2024.

    Le spectacle ne pouvait qu’être au rendez-vous avec un tel plateau. Il le fut. Et à ce niveau, la partie se joue à quelques boules. Dans les moments décisifs la triplette emmenée par Martello à su faire la différence pour s’imposer 13 à 6.

    Une très belle compétition avec une ferveur et de magnifiques empoignades.

    Prochaine étape samedi à Saint-Victoret qui clôturera le classement 2025-2026

    Nous vous rappelons que le classement est établi du 1er avril à fin mars afin que le Trophée des As puisse se dérouler en été. Il aura lieu le 24 juillet à Sainte-Tulle la veille du National. De ce fait, la compétition de samedi à Saint-Victoret sera la dernière mais elle ne devrait pas influencer sur le classement finale ci-dessous avec comme lauréat Martin Torres.

    1. Martin Torres. 252,73 points

    2. Juan Lopez 228,91

    3. Alain.Valdes 183,37

    4. Enzo Paolucci 177,85

    5. Cédric Soma 168,94

    6. Jérémy Jean 139,12

    7. Anthony Kerfah 127,87

    8. Christophe Martello 116,94

    9. Thierry Terreno 116,58

    10. Claude Gosselin 111,81

  • BMX : Sylvain André lance sa campagne aux États-Unis

    BMX : Sylvain André lance sa campagne aux États-Unis

    Les choses sérieuses ont repris pour Sylvain André, avec une première sortie positive.

    Le médaillé d’argent aux Jeux de Paris était à Houston. Dans la capitale du Texas, il a réussi sa première sortie officielle d’une saison qui le verra tenter sa chance en championnat d’Europe, épreuve qui se déroulera à Sarrians, à deux pas de chez lui.

    Pour s’y préparer au mieux, le Cavaillonnais a coché plusieurs rendez-vous sur son calendrier. Dont deux aux États-Unis. « Tous les ans je participe au moins à une ou deux étapes du championnat américain car ça me permet de rouler un peu plus qu’en restant sur le circuit classique », se justifie-t-il.

    Premier bronze

    Pour la première étape, Sylvain André a terminé sur la troisième marche du podium. Il visera la marche supérieure lors de la deuxième de ses quatre manches états-uniennes, à Rock-Hills (Caroline du Sud). « Cette saison, le but est d’en profiter et de le refaire avant de s’engager sur un nouveau cycle olympique en 2027. Je serais donc présent sur les trois prochaines manches jusqu’à fin mai, et, selon les résultats je verrais si ça vaut le coup de s’engager sur les suivantes », détaille-t-il.

    Son premier grand rendez-vous en France est programmé début juin. Les 6 et 7, la piste de Sarrians, à deux pas de chez lui, sera le cadre de la première manche de la Coupe du Monde. Le Vaucluse qui, cette année, sera la capitale du BMX car, dans la foulée, les championnats d’Europe investiront la cité au pied du Mont Ventoux, du 26 au 28 juin.

    Entre ces deux échéances, Sylvain André aura effectué un tour de Coupe du Monde du côté de Papendal, aux Pays-Bas, les 11 et 12 juin.

  • « Sport et partage » rassemble les enfants pour sa journée solidaire

    « Sport et partage » rassemble les enfants pour sa journée solidaire

    Le sport, c’est avant tout du partage. 150 enfants, issus des quartiers prioritaires de la ville, ont participé mercredi au complexe sportif de Fontainieu, dans le 14e arrondissement de Marseille, à la deuxième édition de la journée sportive solidaire, portée par l’association Sport et partage. « Le but de cette journée, c’est vraiment de faire découvrir des sports à des enfants. La plupart découvrent plein de sports qu’ils n’ont jamais pu pratiquer, comme le tennis, le beach-volley, le skateboard. Il faut leur donner envie de bouger, d’être dehors et de s’amuser. C’est surtout aussi de promouvoir le sport plaisir et le sport comme du jeu, pour pouvoir donner envie à un maximum de jeunes de faire une activité sportive », souligne Marie Wattel, présidente de l’organisation. Originaire de Lille, la quadruple champion d’Europe de natation a porté durant cinq saisons les couleurs du CNM, avant de s’exporter l’année passée aux États-Unis.

    Cela ne l’empêche pas de rester présente pour la jeunesse phocéenne, au travers de la structure qu’elle a créée en 2024, durant l’année olympique aux Jeux de Paris. « J’avais à cœur de partager ma passion, de faire aussi quelque chose d’autre que juste nager », raconte-t-elle en se tournant vers Sylvaine Jannez, directrice de la section Bouches-du-Rhône de l’Union sportive de l’enseignement du premier degré (USEP 13), partenaire de l’événement. Cette fédération travaille régulièrement avec les écoles, les comités sportifs et les centres sociaux du quartier. « Le sport permet aux enfants de pouvoir partager un moment de convivialité », estime la déléguée départementale, qui s’est activée durant la pause déjeuner avec ses équipes pour confectionner les kits sportifs. Chaque enfant s’est vu remettre un sac à dos, une gourde, un t-shirt et du matériel sportif, allant de ballons de football à des raquettes de tennis-de-table. « On doit beaucoup à Marie [Wattel], qui a récupéré tous les kits auprès de ses sponsors. Elle a vraiment fait un gros travail », ajoute Sylvaine, pour qui ce genre d’initiatives doit être davantage encouragé.

    « C’est quoi le skeleton ? »

    Les activités ont débuté à 9h30 sous un soleil aussi rayonnant que les sourires des animateurs. « Je tiens beaucoup à ces journées-là et j’espère qu’il y en aura de plus en plus parce que ça permet à ces enfants-là de découvrir du sport, d’apprendre sur le sport et puis surtout de se sortir de leur quotidien qui est, pour certains, pas toujours joyeux », appuie Hugo, engagé dans un service civique auprès du Comité départemental olympique et sportif des Bouches-du-Rhône (CDOS 13). « Ça montre que le sport, ce n’est pas comme certains peuvent le penser, ce n’est pas que de l’argent et du business. C’est avant tout la joie des enfants qui profitent, qui se rassemblent et qui brisent les barrières », poursuit l’animateur en charge d’un « memory », un jeu de mémoire, pour découvrir et connaître les différents sports représentés lors des récents Jeux olympiques et paralympiques d’hiver.

    Si la quasi-intégralité d’entre eux n’ont jamais pratiqué l’une de ces disciplines, les enfants ont facilement reconnu le ski et le hockey sur glace. Mais pour les autres, en revanche, ils ont fait chou blanc. « C’est quoi le skeleton ? », demande Adam du haut de ses neuf ans. « On dirait du toboggan dans la neige », lance Najat, assise juste à côté de lui, sans se douter qu’elle n’était pas si loin de la bonne réponse. « Il faut que les activités soient ludiques, sinon ils décrochent assez vite », constate Hugo, conscient que les plus petits sont obnubilés par les ballons. L’apparition du vent en début d’après-midi a contrecarré certains plans, mais le but principal a été atteint : tous les enfants sont repartis avec le sourire.

  • Les Spartiates de Marseille s’offrent un sursis face aux Boxers de Bordeaux

    Les Spartiates de Marseille s’offrent un sursis face aux Boxers de Bordeaux

    Ils n’avaient pas d’autres choix que de l’emporter pour que leur aventure puisse continuer. Les Spartiates de Marseille sont allés chercher la victoire tant attendue (2-1), mercredi soir sur la glace du Palais Omnisports, lors du quatrième match de la série des quarts de finale de play-offs de la Ligue Magnus face aux Boxers de Bordeaux. Maintenant qu’ils ont décroché leur premier succès, les protégés de Luc Tardif vont devoir impérativement s’imposer à Bordeaux, samedi, avant de pouvoir revenir à domicile lundi prochain. Les Marseillais, qui n’ont pas profité de leurs cinq power-play sur l’ensemble du match, ont toutefois pu compter sur un Libor Kasik impérial dans ses cages (36 arrêts). Avec Petersson et Ruusu à la manœuvre, les Spartiates peuvent encore nourrir l’espoir d’une qualification.

    MARSEILLE 2

    BORDEAUX 1

    4e match de la série des quarts de finale de play-offs – Ligue Magnus

    Tiers-temps : 0-0, 1-1, 1-0

    Au Pomge (4 585 spectateurs)

    Arbitres : MM. Cregut et Herrault

    Buts pour Marseille : Petersson (38’14, ass. Lindgren et Da Costa), Ruusu (45’06, ass. Joubert et Bourgeois)

    But pour Bordeaux : Pageau (29’25, ass. Bruche et Puffer)

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Coulaud, Ruusu, Corvez, Cantagallo, Bourgeois (ass), Lindgren – Wong, Gonnard, Joubert, Asten, Colotti (cap), Dair, Dufek (ass), Welsh, Da Costa, Valtonen.

    Entraîneur : Luc Tardif

    BORDEAUX : Papillon, Dubeau – Boscq, Tournier, Pageau, Kindl, Lamarche, Ouellet Beaudry – Guidoux, Guillaume (ass), Tomasino, Pompei (ass), Poudrier (cap), Ragot, Puffer, Bruche, Giroux, Rambelo, Morin, Farnier.

    Entraîneur : Olivier Dimet

  • Le Cercle des nageurs de Marseille prend une option

    Le Cercle des nageurs de Marseille prend une option

    Après leurs deux face-à-face en Ligue des Champions, Marseillais et Catalans se retrouvaient pour la troisième fois de la saison.

    Les deux premières confrontations avaient été à l’avantage de Sabadell. Mais, pour ce quart de finale aller d’Eurocoupe, le Cercle des Nageurs de Marseille avait à cœur de prendre sa revanche. Et, surtout, marquer les esprits avant le retour.

    Les hommes de Milos Scepanovic avaient montré leur caractère au tour précédant, en éliminant Savonne au terme d’un duel à couteaux tirés. Le match aller, dans un bassin Pierre Garseau chaud bouillant, aura été au diapason. Avec des Marseillais qui ont su hausser leur niveau pour désorganiser leur adversaire.

    Le déclic Kalogeropoulos

    Ces derniers n’ont eu la main que dans le premier quart-temps. Grâce à une barre salvatrice sur un tir d’Ugo Crousillat. Mais, lorsque la machine CNM s’est mise à tourner à plein régime, Sabadell a été contraint à nager après un ballon confisqué par le Cercle. Tout est parti d’un contre lancé par Efsthatios Kalogeropoulos qui offrait le but d’un premier break à Romain Marion-Vernoux.

    De ce moment-là, l’avance marseillaise n’a cessé e se creuser. Même lors du sursaut catalan dans le troisième quart-temps, à aucun moment, les coéquipiers de Petar Tesanovic, auteur de plusieurs arrêts de classe, n’ont douté de leur capacité à conserver la maîtrise des débats.

    Le quatrième quart-temps tournait à la démonstration de force d’un Cercle qui allait jusqu’au bout de ses intentions. Sabadell dont la seule constance sera les trois buts inscrits dans chaque séquence.

    Après un dernier but signé Vladan Spaic, suivi d’un ultime arrêt de Petar Tesanovic, le Cercle s’adjuge ce quart de finale aller 17 – 12 et effectuera le voyage retour, le 28 mars prochain, avec un avantage de cinq buts. De quoi nourrir quelques espoirs de qualification.

    CNM 17 (8)

    Sabadell 12 (6)

    Quart de finale aller d’Eurocoupe

    2-3, 6-3, 3-3, 5-3.

    Bassin Pierre Garseau

    Arbitres : A. Burac (CRO) et N. Boudramis (GRE).

    CNM : Tesanovic – Crousillat (1), Spaic (1), Nagy, Vernoux (4), Bouet (3), Vanpeperstræte – puis De Nardi, Drasovic (3), Marion-Vernoux (1), Bodegas (1), Kalogeropoulos (3), Gbadamassi.

    Entraîneur : M. Scepanovic.

    SABADELL : Lorrio – Asensio (1), Bonet, Panerai, Barroso (1), Cabañas (3), Averka – puis Famera (1), Valera, Vergara (1), Larsen (2), Perez (3), Carrio.

    Entraîneur : Q. Colet.

  • Le lycée Périer a été visé par un « tir de mortier »

    Le lycée Périer a été visé par un « tir de mortier »

    Un individu cagoulé a été filmé en train de tirer sur le lycée Périer à Marseille, mardi, en plein mouvement de contestation contre la baisse des heures d’enseignement. La vidéo, relayée notamment par le site « Faisons parler Marseille », est devenue virale sur les réseaux et a d’abord laissé croire à l’usage d’une arme à feu. Ce que démend la préfecture de police : « Pas de tir d’arme à feu. Une fausse information a circulé (…). Ces images correspondent à un tir de mortier (…) dans le contexte de là mobilisation (…) ». Elle ajoute qu’il n’y a eu « ni dégradation, ni blessé ».

    Ludovic Perney, vice-président de la Région Sud en charge de l’Éducation, s’est rendu sur place. Muselier, président (Ren.) de la Région, souligne : « Cet acte franchit un seuil insupportable et appelle une réponse d’une fermeté absolue. Cette tentative d’intimidation (…) ne doit, et ne sera pas banalisée (…). La sécurité de nos lycéens et de nos personnels reste notre priorité absolue (…) ».