Author: tecnavia

  • À Martigues, les salariés d’Arcelor face à leur employeur

    À Martigues, les salariés d’Arcelor face à leur employeur

    Les 162 requérants travaillant ou ayant travaillé à ArcelorMittal Fos-sur Mer sauront le 11 février 2027 si le préjudice d’anxiété est reconnu pour exposition à des composés Cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR). C’est la conclusion de presque trois heures d’audience auprès du conseil de prud’hommes de Martigues jeudi matin, exceptionnellement réuni en la salle Raoul Dufy.

    Les 162 salariés demandent 35 000 euros chacun d’indemnisation au titre du préjudice d’anxiété lié à « l’exposition quotidienne des travailleurs aux CMR, aux agents chimiques dangereux sans protection ni information » selon Me Julie Andreu, avocate des salariés et de leur syndicat CGT. « L’inspection du travail a relevé en 2023 des surfaces partout recouvertes de poussière, une vingtaine de CMR qui dépassent les valeurs limites de parfois 200, 500, jusqu’à 1 693% », poursuit-elle.

    En défense, l’avocate d’ArcelorMittal Méditerranée argue que « les demandeurs n’identifient pas les substances, mais invoquent une liste de produits sans preuve de leur présence dans l’usine, avec amalgame entre produits dangereux et CMR ». En outre, la représentante d’Arcelor pointe « l’invalidation des mesures au-delà des valeurs limites par l’organisme de contrôle agréé » et que « les mesures prospectives demandées par l’inspection du travail en juillet 2023 n’ont pas détecté de dépassement des seuils limite ».

    Quelle prévention ?

    La prévention est l’autre gros argument soulevé par l’accusation. « Il n’y a pas de système de captation à la source, ni de renouvellement de l’air, ni de sas de décontamination. Les ventilateurs dans les ateliers soulèvent les poussières et contaminent les locaux fermés de restauration collective et bureaux », liste Me Julie Andreu. De plus, « aucun équipement individuel n’était fourni avant 2021. En 2026 certains salariés n’en ont toujours pas et les casiers sont envahis par la poussière, donc les vêtements civils contaminés », insiste-t-elle.

    La défense d’Arcelor conteste. « Il y a des mesures de protection collectives, très techniques » assure l’avocate, « le système de captation à la source permet d’éviter 99% des poussières, le reliquat fait l’objet de campagnes de dépoussiérage » poursuit-elle, provoquant un tollé dans l’assemblée. Du reste, la représentante indique que « le port du masque FFP3 a été imposé à tout le personnel en février 2023. L’inspection du travail fait le constat du port en mai 2023, ne dit pas qu’il ne protège pas, mais que les salariés disent que c’est inadapté à cause de la température ». Le masque ventilé à filtre aurait été rendu obligatoire depuis.

    Sur 123 dossiers figure également la demande de reconnaître le préjudice de perte de chance de suivi post-professionnel adapté. L’avocate Julie Andreu pointe des « fiches de suivi qui ne reflètent pas la réalité », « si les salariés développent une pathologie sans savoir à quoi ils ont été exposés on leur répondra que c’est sans lien avec le travail ». Avec des chiffres : « Depuis l’inspection du travail en 2023, il y a eu des examens et des symptômes, les problèmes de santé sont réels. » « Ils ont la sensation de vivre en sursis, l’angoisse est légitime », insiste l’avocate.

    « Tous les salariés de l’usine sont en surveillance renforcée et auront une visite médicale à la sortie de l’entreprise », rétorque la défense. « La société a établi une liste des travailleurs susceptibles d’être exposés en 2024 à compter de l’entrée en vigueur », du décret dédié. ArcelorMittal « n’entend pas commenter » la procédure, selon son communiqué de jeudi soir, et affirme « faire valoir ses arguments juridiques » et attend le rendu du conseil le 11 février 2027.

  • Opposition à la hausse des frais de scolarité à Montpellier

    Opposition à la hausse des frais de scolarité à Montpellier

    Étudier est un droit, pas un privilège », c’est le slogan choisi par les différents syndicats étudiants et du corps enseignant, réunis ce mardi 26 mai devant le rectorat de Montpellier. Ils prennent la parole pour affirmer leur opposition aux mesures définies par le gouvernement au sujet de l’accès aux études supérieures pour les étudiants étrangers.

    Le 20 avril 2026, le ministre de l’Enseignement supérieur a détaillé plusieurs points de ce décret qui vise l’accès aux études universitaires pour les étudiants non européens. À compter de l’année scolaire 2026-2027, la majorité des étudiants étrangers non ressortissants de l’Union européenne devront payer des droits d’inscription différenciés à l’université, plus élevés que pour les autres élèves. Des frais qui passeront de 178 euros à 2 895 euros par an pour les licences et de 254 euros à 3 941 euros pour les inscriptions en master. À cela s’ajoutera une limite de 10% d’exonération, appliquée dans beaucoup d’universités pour permettre aux étudiants étrangers d’étudier en France.

    « Cette mesure favorise les étudiants nationaux au détriment des étudiants étrangers, c’est une mesure raciste », s’inquiète Elona Kraemer, étudiante en licence d’histoire de l’art et vice-présidente étudiante à l’Université Paul-Valéry, membre du Scum. Une mesure qui mettra des bâtons dans les roues des jeunes non européens qui souhaitent entamer des études supérieures en France. « On a organisé des tractages, des stands sur l’Université et tous les étudiants sont très réceptifs, la grande majorité trouve ça totalement anormal », ponctue la jeune étudiante.

    Le soutien des professeurs

    Dans les rangs des manifestants, de nombreux drapeaux flottent face au rectorat de Montpellier, au milieu des drapeaux du Scum, du Réseau université sans frontières (RUSF), de Solidaires ou encore du Poing levé, plusieurs enseignants du Snesup (Syndicat national de l’enseignement supérieur) sont également présents. Parmi eux, Thierry Guillet, professeur de physique à la faculté des sciences de l’Université de Montpellier, prend la parole pour appeler à se mobiliser contre cette réforme. « L’université des sciences c’est 8 000 étudiants dont 1 700 sont concernés par cette mesure, 20% de nos effectifs », affirme-t-il. « On a 124 nationalités dans une seule composante d’enseignement, la moitié de la planète », souligne ce dernier pour qui la diversité culturelle est une « fierté d’enseignant ».

    Comme il le rappelle, le Conseil de la faculté des sciences a voté à l’unanimité une motion de désaccord avec cette mesure, le Conseil académique de l’Université de Montpellier a également exprimé son désaccord, tout comme le doyen de l’Université qui est même à l’origine d’une tribune parue dans le quotidien Midi Libre. « Le président de l’université de Montpellier, dans le bâtiment juste derrière nous, s’est exprimé contre lui aussi, même s’il ne le dit pas très fort », précise Thierry Guillet, qui affirme clairement que cette mesure n’est pas la bienvenue au sein des universités de Montpellier.

    Ces mesures délétères, au-delà d’envoyer un message jugé « raciste » aux personnes non européennes qui souhaiteraient étudier en France, sont vues les prémices d’une « pêche aux voix électorales » comme le souligne le professeur de physique : « On voit bien un électorat cible de ce message pour les élections 2027. On pensait que ce genre de mesures arriveraient après les élections, mais malheureusement pas ». Fort heureusement, la solidarité semble régner sur les bancs des universités.

  • À Nîmes, le médico-social crie son épuisement

    À Nîmes, le médico-social crie son épuisement

    Mardi 26 mai, dans le cadre d’une grève nationale et intersyndicale, une vingtaine de professionnels du social et du médico-social se sont rassemblés devant la MDPH de Nîmes pour dire l’usure, la colère et l’urgence. Tous décrivent un secteur qui tient debout grâce à l’engagement de celles et ceux qui l’empêchent de tomber.

    « On continue de tirer la sonnette d’alarme », résume Franck Walther, éducateur spécialisé et cosecrétaire gardois de SUD Santé Sociaux. Pour lui, la crise n’a rien d’un accident : « Plus ça va, moins on met d’argent dans ce secteur et dans la solidarité. » Les syndicats alertent sur les licenciements dans le secteur associatif, le manque chronique de places, les postes vacants et les équipes à bout.

    Des vies humaines

    au bout des budgets

    Derrière les tableaux comptables, il y a des corps qui lâchent et des accompagnements qui se fragilisent. Priscillia, auxiliaire de vie depuis plus de dix ans, raconte les remplacements qui s’accumulent, les bénéficiaires toujours plus nombreux, le temps qui manque. « Ça veut dire moins de temps avec chaque personne, le sentiment de ne pas pouvoir bien faire son travail », confie-t-elle. Elle parle aussi des troubles musculosquelettiques, de la fatigue, mais refuse de céder : « Notre métier, c’est un beau métier. Il est utile, important. »

    Le beau métier, pourtant, ne paie plus. Salaires bloqués, point d’indice gelé, frais professionnels qui explosent : l’attractivité s’effondre. Isabelle, salariée à la Fondation Hubert-Pascal, dit ce sentiment d’abandon d’un « secteur qui hésite toujours à faire grève, par peur de laisser les usagers seuls ». Après les prises de parole, les organisations ont appelé à poursuivre la mobilisation. Avec une idée simple : défendre les travailleurs du social, c’est défendre la dignité des personnes accompagnées.

  • À Béziers, une rocade de 15 km pour fluidifier la circulation

    À Béziers, une rocade de 15 km pour fluidifier la circulation

    Ça roule mieux à Béziers et ce n’est pas grâce à Robert Ménard. Si les automobilistes sont moins pris dans les bouchons et que les riverains sont moins gênés par le bruit ou la pollution en ville, c’est le Département de l’Hérault qu’il faut remercier.

    Vendredi 22 mai, le président Kléber Mesquida (DVG) a inauguré le rond-point de l’Ardide (coût 14 millions d’euros). Avec une route élargie en deux fois deux voies et son dénivelé, le nouveau giratoire et ses deux ponts permettent de franchir la rivière le Lirou et de séparer les flux de la route de Saint-Pons-de-Thomières et du centre-ville de Béziers. « Cela permet d’améliorer le point noir de ce carrefour en le désenclavant », se félicite Philippe Vidal.

    Le vice-président socialiste sait aussi qu’il s’agit du point quasi final aux grands travaux de la rocade de Béziers. Débutés en 2010, ils ont tour à tour permis l’aménagement des échangeurs de la Minervoise avec la route de Montady (2010), de la route de Narbonne (2013), de la Crouzette (2022), de la Devèze (2023). Mais aussi le passage en deux fois deux voies et la création du carrefour de la Montagnette (2014), de la rocade nord (2019) et enfin les dénivellations des ronds-points Vincent-Badie (2015) ou Edgar-Faure (2018).

    La suite des travaux

    Plus de 15 ans de travaux avec une route élargie, 12 ponts, 3 giratoires surélevés pour un total de 99 millions d’euros investis dans l’intérêt général. « En ville, cela permet de limiter les nuisances et de fluidifier le trafic. Sur la rocade, on est passé de 18 000 véhicules par jour à 50 000. Sans cette prise de décision politique il y a 15 ans, la ville de Béziers serait congestionnée », assure Philippe Vidal.

    Si le chantier initial est achevé avec cette rocade biterroise de 15 km, le Département veut aller plus loin et boucler la boucle. « L’essentiel est fait mais pour permettre le passage de la deux fois deux voies jusqu’à l’échangeur ouest de l’A9, on a besoin d’agrandir certains ouvrages d’art (notamment 4 ponts : celui de la SNCF, de la Minervoise, du Canal du Midi et de la route de Narbonne) ». La prochaine étape concernera le rond-point de la Méditerranée (au niveau de Cers) afin, là encore, de fluidifier le trafic. Le calendrier de ces travaux additionnels, dont l’avancée dépendra de l’état des finances du Département, n’a pas encore été défini.

  • L’adolescence questionnée au cinéma

    L’adolescence questionnée au cinéma

    Pour la sixième édition de cette création originale de la Maison des adolescents du Gard, des adolescents eux-mêmes s’impliquent pour proposer films et débats autour de leurs préoccupations et de leur quotidien. De la programmation des films au nom de l’édition en passant par la réalisation de l’affiche, le choix des animations de débats… ce sont les jeunes qui ont la parole et injectent leur vision à ce festival.

    Le 28 mai à 18h30, le film espagnol Yuli, qui retrace l’histoire incroyable du jeune danseur de rue cubain Carlos Acosta, sera projeté au Sémaphore. Le 29 mai et le 4 juin, c’est le choix de courts-métrages des adolescents qui sera présenté à Nîmes puis à Uzès. Le dernier long-métrage présenté s’intitule Mon héroïne et sera projeté en présence de la réalisatrice. Un festival gratuit et ouvert à tous.

  • Les Hautes-Alpes au Mondial avant le France

    Les Hautes-Alpes au Mondial avant le France

    Ainsi le président Patrick Dastrevigne sera au parc Borély pour recevoir cette distinction qui rejaillit sur son Comité, pour le travail effectué et reconnu par la haute autorité de ce monde bouliste. Quelques jours plus tard, le président sera à la tête de sa triplette Jules Trupheme, Tony Lombardo, Ethan Arnaud qui disputera le championnat de France à Blaye-les-Mines. Pour la petite histoire, ils ont rencontré en quart leurs voisins Alpins, les Gapençais de Alpes Pétanque Louis Giraud Navarro, Lenzo Gèrent et Slown Delaurie.

  • Breton succède à Poncié à la tête de l’UJSF Provence

    Breton succède à Poncié à la tête de l’UJSF Provence

    Le journaliste et secrétaire du Comité social et économique de La Provence succède ainsi à Gérard Poncié, présent à la tête de la délégation provençale depuis 2005. Ce dernier a accepté d’être président d’honneur et figure aux côtés de Stéphanie Freedman, Gaël Biraud, Alexandre Jacquin, Thibault Lopez, Philippe Laurenson, Arnaud Vitalis, Jean Lombardozzi et Guy Battini au sein du bureau directeur.

  • À Salon, carton plein pour les Bucco-Rhodaniens

    À Salon, carton plein pour les Bucco-Rhodaniens

    À la table de l’organisation, les dirigeants de la ligue autour de Cyntia Cantiget, Michel Garrigos et Emmanuelle Goffoz.

    À l’arbitrage, trois régionaux : Éric Mancuso pour les Minimes, Michel Allari pour les Cadets et Gilles Régent pour les juniors accompagné de Christian Rutigliano.

    Sur le plan de l’intendance, la direction de la Boule de l’Élysée autour de sa présidente Cécile Roulant-Masse et ses dévoués bénévoles, tout fut vraiment parfait. Sur le plan sportif, sur des terrains bien sélectifs, les joueurs ont pu montrer leur talent et exposer leur savoir-faire. Nous avons pu suivre des parties tout aussi attractives qu’indécises.

    À la lecture des résultats, force est de reconnaître que le contingent des « treizistes » s’est taillé la part du lion, réalisant un véritable carton plein, sous la présence du président Patrick Fara.

    Le président qui en quittant l’Élysée, devant l’ampleur du résultat de ses favoris, devait se demander quel charter il allait affréter pour se rendre dans le Tarn car avec trois équipes en Juniors et Minimes, et deux en Cadets, avec les éducateurs, les délégués et les parents, il va devoir envisager plutôt un Boeing pour aller à Blaye-les-Mines…

    Minimes

    Quarts de finale

    1) Anthony Bajolle – Tyron Sbrega –
    Esaïe Cortes (B. Barquaise) 13

    Valentin Roussel – Kaïs Raschella – Dario Papa (Gattieres Pétanque 06) 1

    2) Louis Giraud-Navarro – Lenzo Gèrent – Slown Delaurie (Gap Alpes Pet.05) 9

    Jules Trupheme – Tony Lombardo, Ethan Arnaud (Petite B. Laragnaise 05) 13

    3) Meysson Herlemann – Enzo Milito – Santiago Gomez (B. Barquaise) 12

    Mathieu Sacha – Milenzo Gonzales – Gabriel Verdoïa (Boul. Barquaise) 13

    4) Jean Navarro – Vincent Llinares – Clément Rigaud (B. Batarelloise) 13

    Lorenza Gleisse – Lana Thiboud – César Camacho (A. B. C. Draguignan) 3

    Demi-finales

    Navarro bat Mathieu 13 -3 et Barjolle
    bat Trupheme 13 – 2

    Finale

    Jean Navarro – Vincent Llinares – Clement Rigaud battent Anthony Barjolle – Tyron Sbrega – Esaie Cortes
    13 -12

    Cadets

    Quarts de finale

    1) Liam Conti – Antonio Albert- Anthony Vierjon (B. La Batarelle) 13

    Axel Estingoy – Louise Guilloux -, Timéo Dominoni (B. Joyeuse Mazan) 4

    2) Stella Bonillo – Leowen Plouzenec -, Lucas Berenger (É. B. Tourves) 9

    Mohamed Saissi – Tony Martin – Jordan Lagrénee (JBAG Carpentras) 13

    3) Yoan Ghio – Bastian Blanc – Lorenzo Sales (La Pét. Bollenoise) 13

    Bastien Bouchite – Esteban Narcisse – Tyrone Magit (Gattieres Pétanque) 2

    4) Loni Szczotkowski – Mylan Terryn – Ezekiel Cortes (B. Aixoise) 13

    Mathéo Quilibrano – Tom Lamotte – Tom Serre (Union Boul. Salernes). 7

    Demi-finales

    Liam Conti – Mohamed Saissi 6 – 13 et Loni Szczotkowski – Vigneron 13 – 1 

    Finale

    Loni Szczotkowski – Mylan Terryn – Ezekiel Cortes battent Mohamed Saissi – Tony Martin – Jordan Lagrenée 13-8

    Juniors

    Quarts de finale

    1) Jean-Masson Deslys -Dawson Herlemann – Kalvin Lacroix
    (B. Barquaise) 13

    Lilio Pascal – Lohan Dumas -Diego Tarifa (Le K’RO Gapençais) 2

    2) Fabio Marco – Gianni Seignouret – Tylan Kapfer (B. Barquaise) 13

    Mathéo Cavagna – Aline Royer – Fiée – Corentin Gennesson (B. Du Marot. Visan) 6

    3) Wesley Laborde -, Duncan Pascucci – Duban Régis (Boule du Château) 1

    Kylian Vinterstein – Lohan Fourmann – Mayron Oinne (U. S. Boule Entraigoise) 13

    4) Kameron Quittet -, Winterstein Romdhani – Leyven Vinterstein (E.S.V.L.) 3

    Dylan Rayne -Langlade – Joseph Torrens- Enzo Alazay (B. Barquaise) 13

    Demi-finales

    Jean -Masson Deslys – Dylan-Rayne-Langlade 13 -12 et Marco Fabio – Kylian Vinterstein 13 – 2

    Finale

    Marco Fabio – Gianni Seignouret – Tylan Kapfer battent Jean-Masson Deslys – Dawson Herlemann – Kalvin Lacroix 13-2

  • Régional de Pierrefeu : belle victoire de Guy Victor et Didier Vidal

    Régional de Pierrefeu : belle victoire de Guy Victor et Didier Vidal

    L’édition 2026 n’a pas échappé à la règle avec une finale où l’équipe de La Crau, emmenée par l’expérimenté Guy Victor, associé au jeune Didier Vidal, a su s’imposer, après une finale très indécise (13 à 12) contre Enzo Paolucci et Youssef Benslimane.

    Classement après Draguignan

    1. Terreno Thierry 74.96

    2. Kerfah Anthony 72.00

    3. Torres Martin 57.44

    4. Baraston Lucas 54.00

    5. Personnettaz Manuel 41.60

    6. Gal Cedric 41.60

    7. Jean Jérémy 31.68

    8. Domenge Olivier 31.68

    9. Khemissi Anthony 31.68

    10. Poutet Frederic 31.20

    11. Garcia Gaetan 31.20

    12. Villielm Thierry 30.40

    13. Djafari Adel 27.73

    14. Benslimane Youssef 27.73

    15. Guida Pierre 26.24

    16. Job Christophe 23.76

    17. Dubois Joseph 23.76

    18. Lefevre Yannick 22.80

    19. Lefevre Julien 22.80

    20. Martinez Julien

  • Le festival de Cocciolo. Dubois et Giraud

    Le festival de Cocciolo. Dubois et Giraud

    Ce fut le cas. Notamment dès la première journée avec un gigantesque choc. La jeunesse montante Dubois et Giraud associés à Cocciolo étaient opposés à Leclerc, Rizzi et Rocher, les icônes de la pétanque.

    Le duel des champions du monde italiens revenait à Cocciolo après une partie épique. Une victoire prémonitoire pour les trois hommes qui se sont mis en confiance et ont su conserver leur niveau de jeu.

    Dimanche, en 8e de finale, onretrouvait des joueurs du cru comme Dran en compagnie de Guarnieri et Gérard. Le Rognacais alignait les performances en sortant successivement un autre Italien Bottero, puis la famille Marsille avant de céder en demi-finale face à Rivièra Hatchadourian et Fernandez.

    De l’autre côté, Cocciolo poursuivait son festival en souffrant contre le Marseillais Fouque, avec maestria en demi-finale face à « Chato » Cano, Santos et Bauer.

    La finale tenait toutes ses promesses avec un duel de géant entre Hatchadourian et Dubois au tir. Cocciolo, régulier, colmatait les brèches. Riviera était dans son rôle et va l’appoint. Très peu de failles étaient ouvertes dans cette finale. Et lorsque la victoire était proche pour Cocciolo, Hatchadourian noyait le bouchon. Il le fit à trois reprises mais échouait à la quatrième.

    Belle victoire (13 à 9) des champions de France juniors et triplette mixte du Var Giraud et Dubois avec l’expérimenté Cocciolo, véritable métronome dans cette compétition