Author: tecnavia

  • Au Festival d’Aix, toujours plus d’engouement pour l’opéra

    Au Festival d’Aix, toujours plus d’engouement pour l’opéra

    La 78e édition du prestigieux Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence vient de s’achever. Conçue par Pierre Audi, disparu l’an dernier, elle a été menée à son terme par son successeur, le metteur en scène américain Ted Huffman. Ponctuée de représentations exigeantes, d’actions à vocation solidaire et de visites officielles, dont celle de la ministre de la Culture, Catherine Pégard, cette édition s’est déroulée du 2 au 21 juillet (lire en page 18). Le Festival dresse son bilan.

    Sur plus de deux semaines, près de 64 000 spectateurs ont participé aux différentes propositions du Festival, dont plus de 38 000 pour les opéras et concerts programmés en juillet. Les événements gratuits organisés autour de la manifestation, qui fait de la démocratisation de l’opéra une priorité, ont quant à eux attiré 26 000 personnes.

    Dans cette même volonté d’ouverture au plus grand nombre, plus d’un tiers des billets ont été vendus à moins de 60 euros, tandis que 3 136 places ont été achetées par des spectateurs de moins de 30 ans. Le dispositif de découverte Opéra ON, destiné à ce public, a notamment permis à 697 jeunes d’assister à des représentations à tarif préférentiel. Les organisateurs soulignent un taux de remplissage des opéras de 97 %, en hausse de quatre points par rapport à 2025, tandis que la fréquentation globale du Festival s’établit à 92 %.

    Les échanges avec le public ont également rythmé cette édition, avec 27 Préludes, 17 Midis du Festival et 14 projections gratuites d’opéras organisées dans onze communes de la région. Au total, le Festival compte « près de 4 500 participantes et participants aux actions de sensibilisation à l’opéra, invités à 21 répétitions et spectacles, ou à 17 rencontres en musiques et récitals pédagogiques sur le territoire ».

    Côté rayonnement international, ce sont au total « 47 artistes de 16 nationalités accueillis dans le cadre des activités de l’Académie », indiquent les équipes. À noter que 223 journalistes étaient accrédités pour couvrir l’événement, dont 119 issus de médias internationaux. La 79e édition est d’ores et déjà programmée du 1er au 20 juillet 2027.

  • Escapade d’un jour au Festival d’Avignon

    Escapade d’un jour au Festival d’Avignon

    « Permettre l’accès à l’art et à la culture pour les personnes qui sont en difficulté, soit financièrement, soit parce qu’elles considèrent que la culture n’est pas faite pour elles, par manque de moyen ou de légitimité. » C’est là l’objectif de Cultures du cœur, association d’inclusion sociale présente dans 28 départements français. Cet été encore, la structure invite plusieurs centaines d’habitants de la région Paca à passer une journée au Festival d’Avignon.

    Pour la première fois cette année, l’antenne aubagnaise de l’association a proposé aux habitants des quartiers du Charrel, de la Tourtelle et du centre-ville de participer à cette escapade culturelle gratuite. La sortie, organisée ce mercredi, a permis à 38 personnes de découvrir le festival.

    Développer le goût du théâtre

    « Nous visons avant tout un public familial, insiste Karine Lacôme, directrice de Cultures du cœur 13. L’idée est de permettre une petite parenthèse pour des familles qui n’ont souvent pas la possibilité de partir en vacances. »

    Au programme de la journée : balade patrimoniale, spectacles, mais aussi ateliers théâtre. « Nous avons réparti les familles en trois groupes. Des personnes sont allées assister à une pièce ce mercredi matin. Avec mon groupe, nous avons visité la ville avec Cultures du cœur Vaucluse. Cet après-midi, les trois groupes iront voir une représentation différente », détaille la directrice de structure. Parmi les spectacles proposés, Yongoyély, Marre Mots, Comment attraper une étoile ou encore l’Ourse.

    « Ce qui est intéressant, c’est aussi qu’il s’agit d’une action sur le temps long, poursuit Karine Lacôme. Nous organisons une médiation culturelle en amont, l’occasion de présenter aux participants le Festival d’Avignon, de leur expliquer la différence entre le In et le Off. Ensuite, après la journée, une session bilan est organisée. L’ambition est de donner aux familles l’envie de se rendre au théâtre régulièrement. »

  • Avignon : la grève se poursuit au cloître Saint-Louis

    Avignon : la grève se poursuit au cloître Saint-Louis

    Les murs du cloître Saint-Louis, siège du In à Avignon, ont tremblé, ce mercredi 22 juillet, en plein Festival. Les grévistes de l’établissement hôtelier ont en effet donné de la voix pour rappeler la grève lancée le 3 juillet dernier.

    Une dizaine de salariés ont initié ce mouvement afin d’obtenir une amélioration de leurs conditions de travail. « En été, à la réception, il fait plus de 40 degrés. Et en hiver, il fait parfois 8 degrés. Ce n’est pas tenable », confie l’un d’entre eux. « Ce n’est que le début. On ne va rien lâcher », s’égosille, micro en main, Laetitia Pancuvilier, déléguée CGT.

    Les salariés réclament également une augmentation salariale de 5%. « Ils sont quasiment tous tout en bas de la grille salariale. Il faut qu’ils soient augmentés à la hauteur de leurs efforts », demande Carlos Acha Moreno, secrétaire de l’UL CGT Avignon. Une dizaine de personnes, soit près de la moitié des employés d’après le syndicat, débrayent plusieurs jours par semaine « car cela nous coûte cher », rappellent-ils. Sans oublier la fermeture annoncée d’un ou deux sites pour des travaux. Période durant laquelle une perte de rémunération de 28% est prévue.

    Appel à la direction

    Des « Direction démission ! » ont fusé pendant plus d’une heure dans l’enceinte de l’établissement, où se promènent quelques festivaliers curieux. Car le dialogue entre les représentants syndicaux et la direction est quasiment au point mort. « On est là et on restera jusqu’au bout ! Sortez pour venir nous parler », lance Laetitia Pancuvilier. Peine perdue. La direction n’a également pas répondu aux sollicitations de La Marseillaise. « Bientôt trois semaines de conflit, mais il n’est pas trop tard pour arrêter l’hémorragie. Nous ne lâcherons pas. Vous serez tenus responsables de toutes les conséquences que le mouvement aura sur vos équipes », insiste l’Union locale du syndicat. Un autre employé évoque un « pseudo-dialogue » qui n’en est pas un. « Il y a même une forme de discrimination mise en place. Comme des pauses où on nous laisse seuls ou des moments sans nous », glisse-t-il.

    Les soutiens se multiplient et les modalités de poursuite de la mobilisation sont actuellement en discussion. Sophie Binet, secrétaire générale de la CGT, s’était rendue sur place il y a une semaine.

  • L’incendie du Bois-Noir se répand, du répit attendu samedi

    L’incendie du Bois-Noir se répand, du répit attendu samedi

    Ils étaient 130 pompiers à nouveau engagés mercredi dans le secteur du Bois-Noir pour tenter de contenir les flammes de l’incendie déclenché ce week-end. Le feu continue à se répandre rapidement. Au total, l’incendie a parcouru, en cinq jours, une surface estimée entre 200 et 220 hectares, selon la préfecture des Hautes-Alpes. « Le feu a repris ce matin avec le lever du jour, on est très inquiets concernant son évolution », a regretté mercredi le maire de L’Argentière-la-Bessée, Rémi Roux, sur BFMTV, craignant de nouvelles chutes de blocs et des éboulements sur le hameau de 120 habitants situé juste en dessous des fumées.

    Renforcement des moyens au sol prévu ce jeudi

    Les pompiers travaillent dans des conditions très difficiles, sur un terrain de montagne escarpé et dangereux. Les opérations visent « à contenir le feu dans la zone boisée et empêcher sa propagation vers la vallée du Fournel », note la préfecture. Lundi, un bloc de deux tonnes a écrasé un véhicule sapeur-pompier, et une chute de pierre a blessé une sapeur-pompier, évacuée vers l’hôpital de Briançon. Les pompiers ont ensuite été retirés de cette zone pour éviter de nouveaux accidents. Plusieurs maires des Hautes-Alpes ont annoncé, mercredi, demander l’ouverture d’une commission d’enquête pour comprendre les délais d’intervention. « On a des gens qui ont failli brûler cette nuit sur ma commune parce que le feu les a encerclés », a affirmé mercredi à BFM DICI le maire de Freissinières, Cyrille Drujon d’Astros.

    Le feu de végétation a été provoqué par un impact de foudre, il y a six jours. Un renforcement des moyens au sol prévu pour jeudi. Les pompiers comptent sur l’arrivée de la pluie dans les prochains jours pour endiguer les flammes.

  • Une Maison d’enfants à caractère social s’installe aux Arcs-sur-Argens

    Une Maison d’enfants à caractère social s’installe aux Arcs-sur-Argens

    Ces structures sont parfois accueillies avec réticence par certains riverains qui, à travers leurs préjugés et comme souvent pour tout ce qui relève du domaine social, les associent à des perturbateurs de la tranquillité publique. Pourtant, les MECS n’accueillent pas « de délinquants, mais des enfants sous protection de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), qui ont subi des violences et qui nécessitent des placements. La société a le devoir de les protéger, et le Département le fait du mieux qu’il peut », rappelle le président (LR) du conseil départemental, Jean-Louis Masson.

    Un message que la mairie des Arcs-sur-Argens a souhaité relayer auprès de la population à travers cette journée portes ouvertes organisée mardi à la Villa Saint-Exupéry. L’occasion de présenter l’établissement, qui vient de s’installer dans la commune, au sein d’un bâtiment flambant neuf. Coût du projet : plus de 4,3 millions d’euros, dont 1,47 million financé par le Département du Var.

    Surface triplée,

    confort amélioré

    Heureusement, « on a été très bien accueilli par le maire et les habitants, qui se montrent curieux », se réjouit Bénédicte Zafosnik, directrice adjointe de l’établissement et de la filière protection de l’enfance du groupe Uman, gestionnaire des lieux. Ce déménagement était prévu depuis 2016. Il a permis de tripler la surface d’accueil (1 200 m²) et d’augmenter le nombre de résidents de 18 à 22. Avec 20 chambres, toutes dotées de sanitaires (contre 7 pour 3 sanitaires auparavant). Et pour un meilleur confort de vie, « même en passant de la mer à la forêt », sourit Bénédicte Zafosnik : salles de jeu, espaces de repos et pour les familles, cuisines coopératives, terrasses, le tout encadré par une équipe d’éducateurs, psychologues, agents techniques, maîtresses de maison, surveillants de nuit…

    « Ce déménagement était très attendu, même s’il a fallu travailler avec les enfants, notamment sur le changement d’école », note la directrice adjointe. Si le personnel n’a pas changé, la directrice avoue que « ça a été une question pour certains, mais la maison importe plus que les kilomètres parcourus le matin. »

  • La Ligue contre le cancer alerte sur les risques des UV

    La Ligue contre le cancer alerte sur les risques des UV

    Objectif : sensibiliser le public aux dangers de l’exposition aux rayons UV, responsables de 100 000 cas de cancers de la peau, chaque année, en France. Un chiffre multiplié par trois entre 1990 et 2023. Sur la plage des Capucins, l’association a proposé gratuitement diverses animations : quiz, jeu de l’oie géant et chamboule-tout. Une façon de rappeler les bons réflexes à adopter au soleil : appliquer régulièrement de la crème solaire, porter des lunettes de soleil et un chapeau, et privilégier les zones ombragées.

    Fantine Lambey

  • [Entretien] Gilles Béna, directeur de recherche à l’IRD : « Il n’y a aucune réflexion et ça se fait au pas de charge »

    [Entretien] Gilles Béna, directeur de recherche à l’IRD : « Il n’y a aucune réflexion et ça se fait au pas de charge »

    La Marseillaise : Vous travaillez sur quoi actuellement ?

    Gilles Béna : Mon unité travaille sur la santé des plantes et notamment sur la lutte contre les pathogènes qui attaquent le riz, en Colombie, en Afrique ou en Asie du Sud-Est. Je travaille avec le Cambodge où nous avons monté en co-construction, un laboratoire mixte international. Notre problématique, c’est la culture du riz et la question de l’agroécologie : comment diminuer les traitements aux pesticides, aux insecticides par des approches alternatives.

    Concrètement ce travail au Cambodge se traduit comment ?

    G.B. : Fin août, je pars pour trois ans en affectation à Phnom Penh pour développer des programmes avec les chercheurs et enseignants-chercheurs locaux. Avoir une question de recherche et la développer avec nos partenaires du Sud sur des problématiques de leur pays, c’est le cœur de métier de l’IRD. Ces outils de projection, ces expatriations, ces missions longue durée font son originalité et permettent aussi d’encadrer et former des étudiants.

    Quel est l’intérêt d’être sur place ?

    G.B. : La continuité. Il y a cette image de « chercheurs hélicoptères », notamment pour les chercheurs américains qui restent quinze jours, prennent les données qui les intéressent et repartent. Ils vont associer les chercheurs du sud dans leurs publications mais en termes de formation, il n’y a rien. Nos projets sont plus ambitieux.

    On parle de la soft diplomatie de l’IRD. ça participe de cela ?

    G.B. : Complètement. On a des exemples de gens que l’IRD a accompagnés dans leur parcours scientifique de formation et sont rentrés dans des ministères de la recherche ou de l’enseignement supérieur des pays du sud. On voit qu’un lien intime et personnel, s’est créé avec l’IRD et la France. Tous les pays riches font de l’aide au développement mais souvent, ce n’est que du financement. L’IRD et la France ont une relation beaucoup plus proche via ces relations personnelles qui se nouent.

    Ce projet de fusion de l’IRD avec le CNRS, remet en cause votre mission ?

    G.B. : J’ai une lettre d’affectation au 1er septembre. L’interrogation, c’est si au 1er janvier, l’IRD a été dispersé au sein du CNRS : est-ce que le CNRS, qui est dans une vraie difficulté financière, va continuer à financer ces projections ? Si ce n’est pas le cas, des dizaines d’années de partenariats vont s’écrouler du jour au lendemain. Ce n’est pas la même ampleur mais on voit ce qui s’est passé avec les États-Unis de Trump qui ont, du jour au lendemain, arrêté leurs soutiens financiers. Ça a été catastrophique.

    Vous avez en tête d’autres cas de travaux de recherche ?

    G.B. : L’IRD a des partenariats dans à peu près tous les domaines de recherche, de la maladie du sommeil, la trypanosomiase africaine qui est en phase d’éradication en République de Gambie et est un exemple de réussite, à la gestion des stocks de poissons au Chili autour de la problématique de El Nino, dont le suivi a permis de donner des préconisations sur leur gestion. On peut décliner à la pelle les exemples de travaux issus de collaborations à long terme qui aboutissent à des choses vraiment concrètes.

    Et pour le quotidien des Français ?

    G.B. : J’ai vu mardi qu’un premier cas de virus West Nile dans les Pyrénées-Orientales a été observé. Ce virus de la vallée du Nil en Égypte est transmis par des moustiques. On voit bien qu’avec le réchauffement climatique, ces maladies qui sont travaillées par des unités de recherche de l’IRD depuis des années dans des pays du Sud, arrivent chez nous… C’est ce qui est un peu troublant dans cette volonté de faire disparaître l’IRD sur une base dogmatique, arguant que l’état doit être efficace, qu’il y a deux opérateurs, CNRS et IRD, et qu’il n’en faudrait plus qu’un. Mais il n’y a aucune réflexion et ça se fait au pas de charge. Officiellement, on n’est pas censé savoir que cette fusion arrive mais on l’annonce officieusement pour le 1er janvier. Tous les services administratifs disent « c’est impossible », sauf à aller au chaos.

  • À Hyères, des toilettes sèches pour préserver la plage

    À Hyères, des toilettes sèches pour préserver la plage

    Positionnées sur les plages de la Courtade et de Notre-Dame, les cabines « économiseront entre trois et six litres d’eau à chaque utilisation ».

  • L’audience d’El Mahdi Lyoubi reportée au 31 juillet

    L’audience d’El Mahdi Lyoubi reportée au 31 juillet

    Les défenseurs de la liberté d’expression sont difficiles à faire taire. Mercredi matin, alors que se tenait la première audience du rappeur et réalisateur marocain El Mahdi Lyoubi, connu sous le nom de scène Mehdi Black Wind, ses soutiens se sont mobilisés devant le tribunal d’Aïn Sebaa, où il devait être jugé à partir de 10h30. Arrêté le 13 juillet à Casablanca, l’artiste, qui réside à Marseille depuis plusieurs années, serait poursuivi, selon son comité de soutien Free El Mahdi, en raison de ses prises de position en faveur du mouvement de protestation Gen Z 212, notamment exprimées dans ses textes de rap.

    Détenu à la prison d’Oukacha depuis plus d’une semaine, le cinéaste a demandé le report de son audience, faute de pouvoir bénéficier immédiatement de l’assistance d’un avocat. Le Maroc est en effet confronté depuis plus d’un mois à un large mouvement de grève au sein de la profession, compliquant considérablement l’accès à une défense. Le tribunal a finalement accordé le renvoi de l’affaire au 31 juillet. Selon ses soutiens, le rappeur a également « fourni un dossier avec des garanties de représentation pour être poursuivi en liberté provisoire ». À l’heure où nous écrivons, le tribunal n’a pas encore répondu à cette demande.

    Répression

    Depuis le début du mouvement Gen Z 212, fin septembre 2025, réclamant un meilleur accès à la santé, à l’éducation et à l’emploi, de nombreuses personnalités ont été arrêtées pour avoir soutenu la contestation. Parmi elles figurent notamment les rappeurs Souhaib Qabli, Jawad Asradi et Hamza Raid.

  • Benoît Payan se rallie au tramway des Catalans en posant des conditions

    Benoît Payan se rallie au tramway des Catalans en posant des conditions

    Dans une lettre adressée au président de la Métropole, Nicolas Isnard (LR), le maire de Marseille, Benoît Payan (DVG), se rallie au projet d’extension du tramway vers la place du 4-Septembre émettant, comme pour le commissaire enquêteur, un avis favorable sous conditions.

    « Nous considérons que cette extension du tramway peut contribuer à améliorer les déplacements du quotidien dans un secteur particulièrement fréquenté, à offrir une solution de transport plus fiable et à renforcer les alternatives de mobilité à disposition des habitants », écrit le maire, qui émet « un avis favorable conditionné aux réponses à nos demandes complémentaires relatives aux enjeux de circulation, de stationnement et de préservation du patrimoine arboré ». Benoît Payan rappelle que 7,5 millions ont d’ores et déjà été engagés par la Métropole sur un investissement de 76 millions d’euros, soutenu par l’État à hauteur de 19 millions d’euros sanctuarisés dans le plan Marseille en Grand.

    La Ville demande que soient revues les boucles de circulation pour éviter de saturer les quartiers environnants et garantir un accès fluide à la rampe Saint-Maurice et aux tunnels. Sur le stationnement et les mobilités douces, elle veut que « le nombre de places de stationnement soit dimensionné à la hauteur des besoins des habitants et une continuité des pistes cyclables ». Sur l’environnement, elle exige le respect strict des études phytosanitaires pour préserver les arbres d’alignement et veiller à la végétalisation. Quant à l’impact des travaux, elle demande que les nuisances du chantier soient limitées pour les habitants et que la RTM soit dès à présent associée pour organiser l’offre de transport durant le chantier.