Author: tecnavia

  • 16ème de finale Grand Prix Féminin PAPREC

    16ème de finale Grand Prix Féminin PAPREC

    :

    COULANGE Marie France bat MATTEI Corinne 13-9

    RATTANAWONG Kanittha bat BEN HOCINE Muriel 13-10

    MAILLARD Anna bat MIZONY Adeline 13-4

    PICARD Camille bat DUCROIS Lolita 13-9

    MORDENTI Mélissa bat NIOULON Liviana 13-5

    MARSILLE Mélissa bat SARHAN Marie France 13-7

    BERTRAND Maelle bat DIERCKX Chloé 13-8

    MAHE Manon bat TANIDI Sophie 13-6

    JULLIEN Mélanie bat BERDOYES Fabienne 13-11

    GUITKI Joscya bat SIEBER Ludivine 13-4

    VICTOOR-DEMETER Kaylie bat MANNIA Corinne 13-12

    ROMUALD Amélie bat BAILLY Virginie 13-5

    CARATINI Coralie bat AGOUNI Nadia 13-11

    TRINCI Eliane bat STUDER Annette 13-9

    FARA Sabine bat ESTEVE Elodie 13-4

    LOVET Ludivine bat RAHELISON Lanja 13-2

    8ème de finale Grand Prix Féminin PAPREC:

    LOVET Ludivine bat MAHE Manon 13-5

    COULANGE Marie France bat RATTANAWONG Kanittha 13-9

    FARA Sabine bat MARSILLE Mélissa 13-5

    MAILLARD Anna bat CARATINI Coralie 13-3

    JULLIEN Mélanie bat GUITKI Joscya 13-6

    ROMUALD Amélie bat TRINCI Eliane 13-8

    MORDENTI Mélissa bat BERTRAND Maelle 13-8

    PICARD Camille bat VICTOOR-DEMETER Kaylie 13-10

    Tirage 1/4 de finale Grand Prix Féminin PAPREC

    ROMUALD Amélie contre LOVET Ludivine

    JULLIEN Mélanie contre MAILLARD Anna

    MORDENTI Mélissa contre COULANGE Marie France

    FARA Sabine contre PICARD Camille

  • [Mondial La Marseillaise] Les finalistes du Crédit Mutuel des jeunes sont connus

    [Mondial La Marseillaise] Les finalistes du Crédit Mutuel des jeunes sont connus

    Les Minimes

    La finale se jouera entre Callu-Hedin Robin dans l’Hérault qui joue contre Llinares Vincent de la boule Batarelloise à Marseille.

    Les Cadets

    Cortes Ezekiel (NEH) joue contre Mylan Perryn de la boule aixoise.

    Les Juniors

    Delattre Sasha (NEH) contre Guntran Mathys (NEH)

  • [Tribune] L’alerte de 28 structures culturelles publiques sur le financement

    [Tribune] L’alerte de 28 structures culturelles publiques sur le financement

    Au 2 juillet 2026, les 28 théâtres, opéras et institutions culturelles que nous dirigeons sur l’ensemble du territoire national se trouvent dans une situation d’incertitude sans précédent. À ce jour, les subventions de l’État pour l’année en cours n’ont été versées que partiellement, sans aucune garantie quant au versement du solde. Cette situation est, à elle seule, inacceptable pour des établissements publics auxquels l’État demande simultanément d’assumer pleinement leurs missions.

    Nous apprenons désormais que de nouvelles coupes budgétaires pourraient intervenir sur l’exercice 2026. Si elles étaient confirmées, elles ne constitueraient pas un simple ajustement budgétaire : elles reviendraient à rompre unilatéralement les engagements de l’État alors même que nos saisons sont engagées, nos contrats signés, nos artistes recrutés et nos dépenses déjà réalisées.

    Nos établissements construisent leurs programmations dix-huit à vingt-quatre mois à l’avance, parfois davantage. Depuis plusieurs années, nous absorbons seuls les effets de l’inflation, de la hausse des coûts de l’énergie, de l’augmentation des salaires et de l’ensemble des charges de fonctionnement, sans que nos subventions suivent cette évolution. Nous avons réduit nos marges, différé nos investissements, comprimé nos dépenses et rationalisé nos organisations. Aujourd’hui, il n’existe plus aucune réserve. Nous sommes arrivés au point de rupture.

    Toute nouvelle diminution des crédits aurait des conséquences immédiates et irréversibles. Plusieurs établissements seraient placés en procédure d’alerte. Certains seraient contraints d’annuler une partie de leur saison avant même son ouverture. D’autres ne pourraient tout simplement plus ouvrir leurs portes. Les contrats conclus avec les artistes et les producteurs ne pourraient être honorés. Les remboursements de billetterie se multiplieraient. Le recours au chômage partiel deviendrait inévitable. L’État déplacerait alors une dépense qu’il prétend économiser, tout en provoquant une désorganisation profonde de l’ensemble de la filière.

    Mais les conséquences dépasseraient largement nos seules institutions. Elles frapperaient les compagnies indépendantes, les ensembles, les artistes, les techniciens, les prestataires, les entreprises culturelles, les associations, les établissements scolaires et universitaires, les collectivités partenaires, ainsi que les centaines de milliers de citoyens qui fréquentent nos lieux. C’est toute une économie, tout un écosystème et une mission de service public qui seraient déstabilisés.

    Nous refusons que les établissements culturels deviennent la variable d’ajustement des finances publiques. La culture ne peut être célébrée dans les discours et sacrifiée dans les arbitrages budgétaires. Une telle décision porterait gravement atteinte à la crédibilité de la parole de l’État et remettrait en cause des décennies de politique culturelle fondée sur la confiance, la continuité des engagements et la responsabilité partagée.

    Comme l’écrivait Victor Hugo, il ne faut pas consentir « de bien maigres économies pour de bien grands dégâts ». Chaque euro investi dans nos établissements produit de l’emploi, de l’activité économique, de l’attractivité territoriale, de la cohésion sociale et de l’émancipation citoyenne. Les économies envisagées seraient dérisoires au regard des dommages humains, artistiques, économiques et symboliques qu’elles provoqueraient.

    Nous demandons solennellement la confirmation immédiate du maintien intégral des crédits 2026, le versement sans délai des subventions restant dues et l’ouverture d’une concertation urgente sur les perspectives budgétaires pour 2027.

    Il y va désormais de la survie de nombreuses institutions culturelles. Plus largement, il y va de la crédibilité de l’engagement de l’État envers le service public de la culture.

    Les signataires :
    Hortense Archambault, directrice, MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis ; Frédéric Bélier Garcia, directeur, La Commune, Aubervilliers ; Jean Bellorini, directeur, TNP Villeurbanne ; Pierre Brouchoud, directeur général, Orchestre national d’Île-de-France ; Richard Brunel, directeur général et artistique, Opéra de Lyon ; Émilie Capliez et Matthieu Cruciani, codirecteurs, Théâtre de la Cité – CDN Toulouse Occitanie ; Valérie Chevalier, directrice générale, Opéra Orchestre National Montpellier ; Chloé Dabert, directrice, Comédie de Reims ; Fanny de Chaillé, directrice, TNBA – Théâtre national de Bordeaux Aquitaine ; Laurence de Magalhaes, directrice, Théâtre du Rond-Point, Paris ; Nicolas Droin, directeur général, Orchestre national de Lyon ; Chrysoline Dupont, directrice générale, Opéra national du Rhin ; Matthieu Dussouillez, directeur général et artistique, Opéra national de Nancy-Lorraine ; Aurore Fattier, directrice, Comédie de Caen ; Nathalie Garraud et Olivier Saccomano, codirecteurs, Théâtre des 13 Vents – CDN Montpellier ; Jean-Baptiste Henriat, directeur général, Orchestre national de Lille ; Emmanuel Hondré, directeur général, Opéra National de Bordeaux ; Loïc Lachenal, directeur général, Opéra Orchestre Normandie Rouen ; Guillaume Lamas, directeur général, Orchestre national des Pays de la Loire ; Benoît Lambert, directeur, Comédie de Saint-Étienne ; Isabelle Melmoux, directrice par intérim, Théâtre Gérard-Philipe, CDN de Saint-Denis ; Arnaud Meunier, directeur, MC2 Grenoble ; Arthur Nauzyciel, directeur, Théâtre national de Bretagne ; Olivier Poubelle, directeur, L’Athénée ; Christophe Rauck, directeur, Théâtre Nanterre-Amandiers ; Claire Roserot de Melin, directrice générale, Établissement public du Capitole – Opéra national et Orchestre national ; Robin Renucci, directeur, La Criée – CDN, Marseille ; Julie Sanerot, directrice, MAC – Maison des Arts de Créteil, Scène nationale.

  • Un week-end de spectacles en plein air à Montpellier

    Un week-end de spectacles en plein air à Montpellier

    « En réunissant danse contemporaine, musique symphonique et musiques actuelles sur l’espace public, la Ville propose des rendez-vous culturels qui témoignent de la richesse et de la diversité de la création à Montpellier », fait valoir la collectivité.

    – Vendredi 3 juillet à 20h, Montpellier Danse investira la place de l’Europe avec un extrait de « Rave Lucid », de la compagnie MazelFreten. Porté par dix interprètes, le spectacle raconte l’univers de la fête, l’hypnose, le lâcher-prise jusqu’à la transe. Inspiré par l’univers des battles, il entend rendre un bel hommage à la communauté électro. Cette performance sera suivie d’un DJ set, qui invite à libérer l’esprit et remuer le corps.

    * Gratuit, dans la limite des capacités d‘accueil.

    Dimanche 5 juillet à 21h, place de l’Europe, l’Orchestre national de Montpellier Occitanie ouvrira, comme chaque année, le festival Radio France Occitanie Montpellier avec un grand concert symphonique consacré aux musiques de film. Sous la direction de Chloé Dufresne, le programme mettra à l’honneur les œuvres de compositeurs incontournables tels que Max Steiner, John Williams, James Horner ou Ennio Morricone, ainsi que de grands maîtres du répertoire classique.

    * Gratuit, dans la limite des capacités d‘accueil.

    Vendredi 3 et samedi 4 juillet à partir de 17h, la deuxième édition du « Club Peyrou », un rendez-vous autour des musiques électroniques porté par le Rockstore et le collectif My Life is a week-end, se tiendra sur la place royale du Peyrou. Le public pourra profiter de deux scènes à ciel ouvert réunissant plusieurs artistes majeurs de la scène actuelle dont The Blaze, Worakls, Kompromat, NTO, Kazy Lambist ou encore Cebb.

    * Payant, dans la limite des places disponibles.

    « À travers cette programmation, la Ville de Montpellier affirme sa volonté de rendre la culture accessible au plus grand nombre tout en valorisant des sites patrimoniaux emblématiques »,
    se félicite la collectivité.

    LM

  • À Montpellier, des associations réclament des mesures pour les personnes sans-abri

    À Montpellier, des associations réclament des mesures pour les personnes sans-abri

    Être à la rue, ça peut tuer. C’est vrai aussi en été », alerte une pancarte. Mardi 30 juin, à la mi-journée, une cinquantaine de personnes se sont rassemblées sous un soleil de plomb devant la préfecture de l’Hérault, à Montpellier, pour interpeller les pouvoirs publics sur la situation des personnes sans-abri durant les périodes de chaleur intense, mais aussi pour pointer les défaillances structurelles de l’État en matière d’hébergement d’urgence, alors que le nombre de personnes sans logement explose.

    « En 2002, l’Insee recensait 120 000 personnes à la rue en France. 20 ans plus tard, ce nombre a pratiquement triplé, puisque la Fondation pour le logement dénombrait 350 000 personnes sans logement en 2025 », illustre Cécile, de l’association Droit au logement (DAL) Montpellier. « C’est le résultat de choix politiques faits depuis des années, qui précipitent une fraction croissante de la population dans la rue. La crise du sans-abrisme est liée à celle du logement. » Selon les associations mobilisées, « au moins 1 000 personnes » seraient actuellement sans-abri à Montpellier et 34 seraient mortes dans la rue l’année dernière. « Ça fait une personne tous les 11 jours ! », insiste la militante du DAL. « En France, l’espérance de vie de quelqu’un qui a connu la rue est de 49 ans. C’est dérisoire », renchérit Gilles, du collectif contre le sans-abrisme.

    Pas plus qu’en hiver, la vie dans la rue n’est soutenable en été, par des températures de plus en plus caniculaires et régulières. « Pour une personne sans-abri, une vague de chaleur n’est pas un simple inconfort, c’est un danger : déshydratation, épuisement, aggravation des pathologies et, dans les cas les plus graves, décès », liste Gilles.

    « Combien faudra-t-il encore de morts ? »

    « Il y a quelques jours, je faisais la manche vers le centre commercial du Polygone, et j’ai un fait un malaise », témoigne Alex, sans-abri montpelliérain présent au rassemblement. « Quand on fait la manche, on est en plein cagnard. Mais on n’a pas le choix, il faut qu’on mange le soir… Parfois on se fait virer par la police, qui nous dit d’aller ailleurs. Alors on essaie de se mettre à l’ombre dans des parkings, mais la police nous vire encore… C’est épuisant. J’ai 35 ans, j’en fais 50… »

    « Le sujet de la canicule et des sans-abri n’est pas très médiatique, hélas. Il ne faut surtout pas qu’il y ait trop de personnes âgées qui meurent, car en 2003 ça a fait du grabuge, mais on ne se préoccupe pas vraiment des morts sans-abri. Il n’y a aucune statistique là-dessus  », dénonce Gilles. « On va attendre une vigilance orange voire rouge pour agir, parce qu’on ne sait mettre en place que de la gestion de crise. On attend qu’il y ait des catastrophes pour éventuellement trouver des solutions. Combien faudra-t-il encore de morts pour que les pouvoirs publics prennent la mesure de l’urgence ? », interroge-t-il. « Un nouvel épisode caniculaire est prévu dans les jours qui viennent. On exige des pouvoirs publics qu’ils prévoient des lieux d’hébergement de jour comme de nuit.  »

    Des mesures immédiates pour parer à l’urgence qui, insistent les associations mobilisées, ne doivent pas masquer le problème plus global des réponses apportées à la crise du sans-abrisme. « On rappelle que l’État a une obligation légale d’hébergement d’urgence inconditionnel. Or le dispositif d’hébergement d’urgence est notoirement insuffisant depuis des années. Mais au lieu de créer des places, leur nombre baisse, au contraire  », relate Cécile, qui dénonce « une politique de cruauté sociale. Aujourd’hui, on souhaite visibiliser les conséquences de ces décisions. On est venu demander des comptes à la préfecture, qui n’a pas donné suite à notre demande d’audience », déplore la représentante du DAL. Les associations mobilisées ont également envoyé une lettre ouverte au maire de Montpellier et président de la Métropole Michaël Delafosse pour l’inciter à prendre, lui aussi, des « mesures d’urgence », comme ce fut le cas cet hiver avec l’ouverture, durant quelques jours, du gymnase Gambardella. Elles l’invitent également, fort de sa « compétence supplétive », à s’« attaquer de manière structurelle à cette situation en lançant un plan massif de mises à l’abri ».

    Amélie Goursaud

    « On essaie
    de se mettre
    à l’ombre dans des parkings, mais la police nous vire… »

  • La famille Nicollin garde la main

    La famille Nicollin garde la main

    Ils ont fixé un rendez-vous au mardi 7 juillet. Laurent et Olivier Nicollin, respectivement président du Montpellier Hérault et patron de l’entreprise éponyme de nettoiement, s’expliqueront sur l’avenir du club et la vente avortée.

    Les deux successeurs de Louis Nicollin, président-fondateur de la Paillade, restent pour l’heure aux commandes d’un club dont ils ont ouvert le capital en mars 2025 afin de s’en séparer pour tout ou partie.

    Lundi 29 juin, quelques jours après la reprise de l’entraînement, ils ont éclairci leur position auprès du staff sportif, des joueurs et de l’environnement du club pour prolonger leur bail à la tête du MHSC, entamé en 1974. « Après des mois de réflexion, une conviction s’est imposée à nous. Notre histoire avec le MHSC n’était pas terminée », ont-ils indiqué dans un long communiqué. « Depuis cinquante-deux ans, le MHSC est bien plus qu’un club de football pour notre famille. C’est une histoire de travail, d’engagement et de responsabilité commencée en 1974 par notre père, Louis Nicollin », ont-ils poursuivi.

    La famille Nicollin n’a pas abouti dans les négociations de vente avec un fonds d’investissement anglais, GSS, qui avait comme figure de proue l’ancien international allemand : Ilkay Gündogan. Depuis septembre, elle avait accéléré dans son processus de vente en confiant ce projet à une banque d’affaires. Trois ou quatre repreneurs étrangers avaient alors fait part de leur intérêt pour racheter le club héraultais classé à la 8e place de la Ligue 2 et finaliste de la Coupe Gambardella.

    Est-ce un échec dans le processus de vente ? Ou est-ce seulement une suspension actée à l’aube de la reprise de la saison afin de rassurer les divers acteurs sportifs ? Leur possible retrait, qui a provoqué un réel émoi, a-t-il généré une prise de conscience à Montpellier et la région ? Tout est possible au regard de leur réflexion. « Nous croyons profondément que l’identité du MHSC est indissociable de celle de notre Ville. C’est cette conviction qui nous conduit aujourd’hui à poursuivre notre engagement. Nous savons les efforts que cette décision exigera. Nous connaissons les défis qui nous attendent. Nous les assumons avec lucidité et détermination », estiment-ils.

    « Cette ambition ne pourra se construire qu’en rassemblant. Le football moderne impose de savoir fédérer des compétences, des énergies et des partenaires autour d’un projet commun. Le moment venu, nous serons ouverts à accueillir à nos côtés des femmes et des hommes qui partageront notre vision, nos valeurs et notre attachement au territoire, dans le respect de l’identité du MHSC », précisent-ils, laissant la porte ouverte à l’ouverture du capital de leur club.

    Mardi 7 juillet, le patron du sportif et celui de l’entreprise seront en mesure de lever certaines ambiguïtés. Ou pas. L’entraîneur Zoumana Camara, qui désire disposer « d’une équipe compétitive » en Ligue 2, sera attentif aux mots des deux frangins.

  • Fermeture de la maternité privée de Sète : les salariées prises en étau

    Fermeture de la maternité privée de Sète : les salariées prises en étau

    Avec un nombre de naissances insuffisant pour assurer la rentabilité du service, la fermeture de la maternité privée de la polyclinique Sainte-Thérèse, à Sète, avait été annoncée dès le début de l’année 2026. Ce mercredi 1er juillet, la maternité a donc définitivement baissé le rideau. Seulement, contrairement à ce qui avait été annoncé par la direction de l’établissement, aucune fusion n’est encore actée avec les hôpitaux du bassin de Thau. C’est ainsi que huit salariées (quatre aides-soignantes et quatre sages-femmes) se retrouvent dans l’incapacité de travailler alors que leur contrat de travail n’est pas encore officiellement rompu.

    « C’est une situation ubuesque juridiquement et dramatique humainement », assène Me Fabien Bartelli, avocat au barreau de Montpellier et représentant des huit salariées. « Mes clientes sont otages d’une situation qui les dépasse complètement, tandis que la clinique, l’hôpital et l’ARS se renvoient la responsabilité concernant cette rupture abusive de contrat. » Alors que la polyclinique Sainte-Thérèse avait initialement annoncé une fusion avec les hôpitaux du bassin de Thau, l’ARS a tenu à réaffirmer dans un communiqué du 26 juin qu’elle « n’a jamais validé le principe d’un transfert d’activité ». Selon l’organisme, les discussions entamées ces derniers mois « visaient à anticiper cette décision privée et à garantir la continuité de l’activité obstétricale dans le département, mais ne constituent en rien un accord implicite de “transfert”, à proprement parler, de l’activité obstétricale ».

    Assumer la charge financière des salariées

    Le jour même, la polyclinique Sainte-Thérèse répondait à l’ARS par son propre communiqué, affirmant regretter « que les échanges engagés depuis plusieurs mois soient aujourd’hui présentés d’une manière qui ne correspond pas à la réalité des travaux menés conjointement ».

    François Mengin Lecreulx, directeur général de l’ARS Occitanie, se dit très préoccupé par la situation. « Ce n’est pas au contribuable de payer pour le plan social d’une entreprise privée, affirme-t-il. La clinique voudrait qu’on transfère toutes les salariées vers les hôpitaux du bassin de Thau, mais ce n’est malheureusement pas possible. Nous avions entamé des discussions depuis un peu plus de deux semaines pour trouver des solutions, quand nous avons appris par la presse que la maternité comptait sur une fusion dès sa fermeture le 1er juillet, alors qu’aucun accord n’a été signé. » Il pourrait s’agir, selon lui, d’une « incompréhension » de la part de la clinique.

    Sébastien Mazel, lui, est secrétaire départemental du syndicat Force ouvrière Santé (FO) dans l’Hérault. « Au fur et à mesure que le dossier avançait, nous nous sommes aperçus que les hôpitaux du bassin de Thau n’étaient pas en capacité d’absorber tout le personnel de la maternité privée, explique-t-il. La clinique a donc souhaité procéder à une fusion, remettant ainsi à la charge des hôpitaux d’assumer les potentielles radiations de cadres ou les démissions. »

    Contactée, la clinique Sainte-Thérèse n’a pas donné suite à nos sollicitations. De son côté, Me Bartelli affirme que sur le bulletin de salaire du mois de juin de ses clientes figure une date de sortie au 30 juin 2026. « Cela correspond à l’argumentaire de la clinique qui prévoyait une fusion au 1er juillet. Seulement, de fait, mes clientes n’ont pas rompu leur contrat et elles n’ont été replacées ni à l’hôpital, ni à la clinique. »

    L’ultimatum est lancé : « Nous allons laisser quelques jours à tout le monde pour proposer une solution juridique et humaine. Si rien n’est fait dans une quinzaine de jours, je saisirai les juridictions compétentes. »

  • À Aubord, l’eau ne coule plus de source

    À Aubord, l’eau ne coule plus de source

    À Aubord, boire un verre d’eau est devenu un geste municipal. Depuis le 11 juin, les 2 400 habitants de cette commune gardoise ne peuvent plus consommer l’eau du robinet, ni pour les boissons chaudes, ni pour les biberons. En cause : des taux de PFAS, ces « polluants éternels » présents dans de nombreux produits du quotidien, supérieurs aux recommandations sanitaires après une série d’analyses menées depuis octobre 2025 par l’Agence régionale de santé.

    Le couperet est tombé en pleine montée des températures. La préfecture du Gard, en lien avec l’ARS, a demandé au maire André Brundu d’interdire la consommation de l’eau courante. Elle reste utilisable pour la toilette, la vaisselle, la lessive ou les sanitaires, mais plus question de la boire. « Quand la décision tombe, ce n’est pas évident », reconnaît le maire, qui rappelle toutefois que la commune s’était préparée depuis les premières analyses. Dans les foyers, les écoles, les commerces, les packs d’eau ont pris la place des carafes.

    L’été à la bouteille

    Dès le lendemain de l’interdiction, la municipalité a organisé une distribution gratuite dans la cour des services techniques. Les élus sont à la manœuvre, parfois jusqu’à aller chercher les premiers packs eux-mêmes avant de commander directement des palettes. En période de fortes chaleurs, la commune assure jusqu’à trois litres par jour et par personne, soit plus de 7 000 litres à distribuer quotidiennement. Une logistique de crise pour ne laisser personne au bord du chemin, avec une attention particulière portée aux personnes âgées, isolées ou à mobilité réduite.

    Mais cette solidarité a un coût. La facture des bouteilles pourrait atteindre entre 80 000 et 100 000 euros sur l’été. À cela s’ajoutent les travaux d’urgence pour retrouver une eau conforme. Dès la semaine prochaine, une station de traitement doit être installée, avec des filtres à charbon actif en grain destinés à retenir les PFAS. Le chantier, confié après une procédure accélérée, doit durer plusieurs semaines, pour un montant d’environ 386 000 euros. Près de 80% devraient être couverts par l’Agence de l’eau, l’État et le Département. Le reste pèsera sur la commune.

    Reste l’essentiel : comprendre d’où vient cette pollution. À Aubord comme ailleurs, les Pfas rappellent que l’eau, bien commun vital, porte aussi la mémoire longue des choix industriels et chimiques. En attendant les résultats des investigations et le retour espéré à une eau potable à la fin de l’été, la mairie tient la ligne : assurer l’accès de toutes et tous à l’eau, sans faire payer aux habitants le prix de l’invisible.

    Note : À partir du 6 juillet, les distributions d’eau auront lieu aux services techniques : lundi et mercredi de 17h30 à 19h30, samedi de 10h à 12h.

  • Tirages Grand Prix Féminin Paprec

    Tirages Grand Prix Féminin Paprec

    16ème de finale Grand Prix Féminin PAPREC:

    COULANGE Marie France bat MATTEI Corinne 13-9

    RATTANAWONG Kanittha bat BEN HOCINE Muriel 13-10

    MAILLARD Anna bat MIZONY Adeline 13-4

    PICARD Camille bat DUCROIS Lolita 13-9

    MORDENTI Mélissa bat NIOULON Liviana 13-5

    MARSILLE Mélissa bat SARHAN Marie France 13-7

    BERTRAND Maelle bat DIERCKX Chloé 13-8

    MAHE Manon bat TANIDI Sophie 13-6

    JULLIEN Mélanie bat BERDOYES Fabienne 13-11

    GUITKI Joscya bat SIEBER Ludivine 13-4

    VICTOOR-DEMETER Kaylie bat MANNIA Corinne 13-12

    ROMUALD Amélie bat BAILLY Virginie 13-5

    CARATINI Coralie bat AGOUNI Nadia 13-11

    TRINCI Eliane bat STUDER Annette 13-9

    FARA Sabine bat ESTEVE Elodie 13-4

    LOVET Ludivine bat RAHELISON Lanja 13-2

    8ème de finale Grand Prix Féminin PAPREC:

    LOVET Ludivine bat MAHE Manon 13-5

    COULANGE Marie France bat RATTANAWONG Kanittha 13-9

    FARA Sabine bat MARSILLE Mélissa 13-5

    MAILLARD Anna bat CARATINI Coralie 13-3

    JULLIEN Mélanie bat GUITKI Joscya 13-6

    ROMUALD Amélie bat TRINCI Eliane 13-8

    MORDENTI Mélissa bat BERTRAND Maelle 13-8

    PICARD Camille bat VICTOOR-DEMETER Kaylie 13-10

    Tirage 1/4 de finale Grand Prix Féminin PAPREC

    ROMUALD Amélie contre LOVET Ludivine

    JULLIEN Mélanie contre MAILLARD Anna

    MORDENTI Mélissa contre COULANGE Marie France

    FARA Sabine contre PICARD Camille

  • Tirages du trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes

    Tirages du trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes

    8ème de finale CADETS:

    LAMOTTE Tom bat Ethan AUBIN 13-0

    CORTES Ezekiel bat ASCUDE-MORGAN Ephraim 13-0

    TERRYN Mylan bat D’AMORE Andria 13-1

    SALAZAR GIMENEZ Diego bat MONJO Thibault 13-7

    BONTOUX Estéban bat GASSIN Nolhan 13-1

    HUSSET Djemisson bat JULIA Ugo 13-6

    SLUGA Noah bat Patrac Franki 13-4

    RENARD Messon bat LANDAT Alban 13-6

    Tirage 1/4 CADETS:

    TERRYN Mylan contre SLUGA Noah

    RENARD Messon contre BONTOUX Estéban

    CORTES Ezekiel contre SALAZAR-GIMENEZ Diego

    HUSSET Djemisson contre LAMOTTE Tom

    Tirage 1/4 de finale MINIMES:

    DUBOIS Franzy contre FRANCESCU GUAZZINI Lisandru

    CORTES Esaie contre CALLUHEDEN Robin

    LLINARES Vincent contre HERLEMANN Meysson

    WINTERSTEIN Kaylon contre RAVUNG-WILLIAMS Théo

    8ème de finale JUNIORS:

    GUINTRAND Mathis bat CANTARELL Dylan 13-12

    DANIEL Nolann bat NIOULON Enzo 13-7

    GARNERO Louis bat BERKANE Yamine 13-12

    ARRAMON Reda bat THERY David 13-3

    DELATTRE SACHA bat RODRIGUES PINTO Leonel 13-6

    DEL RIO Ilan bat DEMOL Sydney 13-5

    BAILLEUL Maelys bat GIAQUINTO Alessio 13-5

    GIBELIN Lucas bat MASTRAPASQUA Tom

    Tirage 1/4 de finale JUNIORS:

    GARNERO Louis contre GUINTRAND Mathis

    DEL RIO Ilan contre DANIEL Nolann

    DELATTRE Sasha contre BAILLEUL Maelys

    GIBELIN Lucas contre ARRAMON Reda