L’ancienne élue (2008-2026) est décédée mardi des suites d’un AVC. « Toutes les Avignonnaises et tous les Avignonnais qui souhaitent lui rendre hommage pourront y laisser un message de soutien, de souvenir ou de recueillement », souligne la municipalité. Par ailleurs, dans un communiqué Lucien Stanzione, premier fédéral du PS 84, remarque que « tous les témoignages que nous lisons aujourd’hui indiquent que Christine a marqué profondément la vie politique avignonnaise et elle aura imprimé sa marque pour l’avenir ». Le sénateur retient deux moments avec elle : « Tout d’abord notre vie en commun au sein de la fédération du PS de Vaucluse : souvent complices, et aussi parfois pas toujours en accord » mais aussi « sa candidature aux élections législatives de juin 2017, où Christine m’avait fait l’honneur de me proposer d’être son directeur de campagne ».
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La section du Parti communiste affiche un esprit de conquête
Un mélange d’expérience, de jeunesse, de syndicalisme et de diversité sociologique. » C’est en ces termes que Gérard Permingeat, secrétaire de la section, présente la nouvelle direction du PCF toulonnais, fraîchement élue dans le sillage du congrès national du parti, qui s’est tenu à Lille, du 3 au 5 juillet. Les forces en présence lui donnent raison : l’expérience du secrétaire de section réélu, mais aussi celle d’André de Ubeda, ancien élu à la mairie de Toulon, de Marie-Hélène Guyot, trésorière de la section, et de Gilbert Poitoux, retraité de l’arsenal. À leurs côtés, un vent de fraîcheur est apporté par Natalie Baer, ancienne conseillère municipale à Guémené-Penfao (Loire-Atlantique), ainsi que par Maxime Fuhry, jeune entrepreneur toulonnais.
Face à l’extrême droiteAussitôt élu, aussitôt au travail, dans la droite ligne du texte adopté lors du congrès national, intitulé « Un communisme de conquêtes ». Trois piliers structurent cette orientation : le combat contre les logiques impérialistes et pour la paix ; une République démocratique, sociale et universaliste plaçant les travailleurs au centre ; et la transformation du mode de production fondée sur l’appropriation sociale des richesses au bénéfice des travailleurs et des salaires. Le tout sous l’égide du Plan climat 2050 du PCF, qui vise à atteindre « la neutralité carbone d’ici 2050, via une réindustrialisation fossile liée à un mix nucléaire renouvelable », précise le secrétaire de section.
Au niveau local, cet esprit se traduit d’abord par la lutte engagée contre le Rassemblement national : « On a appelé à battre le RN à Toulon en votant Massi, mais cette majorité fait le lit de l’extrême droite », dénonce Gérard Permingeat. Un travail contre le l’extrême droite et reconquérir « son électorat et la conscience de classe. Il y a une contradiction pour certains de ses électeurs, alors que le RN vote pour des politiques antisociales », pointe André de Ubeda.
Une forte vigilance sera portée sur l’action municipale et métropolitaine. Parmi les questions prégnantes, celle du chœur de l’opéra, toujours en danger, les soucis d’accès aux écoles maternelles de la Convention et primaire du Pont-Neuf, ou encore des impôts locaux qui, malgré le faible endettement de la Ville, sont « au même niveau que des villes qui sont beaucoup plus endettées », note André de Ubeda. Cela, même sans élu à la Ville.
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Finances municipales : Avignon bientôt inscrite dans un réseau d’alerte ?
La Ville d’Avignon parle déjà d’une « décision particulièrement inquiétante car très rare ». Elle concerne les finances locales, qu’Olivier Galzi, nouveau maire (DVD) qualifie de « champ de ruines », laissé par l’ancienne majorité de Cécile Helle, qui s’en défend vertement. La décision en question serait le possible placement de la commune au sein d’un réseau d’alerte de collectivités en difficulté. Un dispositif pourtant assez courant, où chaque année des Villes, agglo ou départements y entrent et sortent.
Reposant sur 4 critères (autofinancement, endettement ou potentiel fiscal), ce réseau, créé en 1993, est « un instrument interne à l’administration, destiné à améliorer la prévention des difficultés de certaines collectivités ». Le sujet a été évoqué ce mardi et ce mercredi à l’occasion de réunions entre le préfet, le maire d’Avignon, le directeur des services ou aussi le directeur départemental des finances publiques (DDFIP).
« Les représentants de la préfecture ont exprimé leurs vives inquiétudes avec notamment un constat de dégradation très rapide de tous les indicateurs financiers concernant 2025 », souligne la Ville, qui en conseil municipal le 30 juin, n’a pas adopté le compte administratif. Ceci entraînant de fait une prise en main du dossier par la préfecture sans aller jusqu’à la tutelle. Sollicitée, la préfecture « indique laisser la main à la mairie de décider si elle souhaite rendre public ou non ce qu’il ressort de sa situation financière ». Quant à la DDFIP, elle « confirme des échanges » mais ne souhaite pas davantage « communiquer ».
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Finances municipales : Avignon bientôt inscrite dans un réseau d’alerte ?
La Ville d’Avignon parle déjà d’une « décision particulièrement inquiétante car très rare ». Elle concerne les finances locales, qu’Olivier Galzi, nouveau maire (DVD) qualifie de « champ de ruines », laissé par l’ancienne majorité de Cécile Helle, qui s’en défend vertement. La décision en question serait le possible placement de la commune au sein d’un réseau d’alerte de collectivités en difficulté. Un dispositif pourtant assez courant, où chaque année des Villes, agglo ou départements y entrent et sortent.
Reposant sur 4 critères (autofinancement, endettement ou potentiel fiscal), ce réseau, créé en 1993, est « un instrument interne à l’administration, destiné à améliorer la prévention des difficultés de certaines collectivités ». Le sujet a été évoqué ce mardi et ce mercredi à l’occasion de réunions entre le préfet, le maire d’Avignon, le directeur des services ou aussi le directeur départemental des finances publiques (DDFIP).
« Les représentants de la préfecture ont exprimé leurs vives inquiétudes avec notamment un constat de dégradation très rapide de tous les indicateurs financiers concernant 2025 », souligne la Ville, qui en conseil municipal le 30 juin, n’a pas adopté le compte administratif. Ceci entraînant de fait une prise en main du dossier par la préfecture sans aller jusqu’à la tutelle. Sollicitée, la préfecture « indique laisser la main à la mairie de décider si elle souhaite rendre public ou non ce qu’il ressort de sa situation financière ». Quant à la DDFIP, elle « confirme des échanges » mais ne souhaite pas davantage « communiquer ».
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À Aubagne, un second souffle pour le contrat de ville
Un nouveau contrat pour une nouvelle ville. Le maire d’Aubagne récemment élu, Jean-Pierre Squillari (DVG), s’est félicité, ce mardi 30 juin, de la signature du nouveau Contrat de Ville. Il fait suite à un appel à projets pour 2027, où associations et habitants étaient invités à proposer des actions concrètes pour la ville.
À Aubagne, le quartier prioritaire de Charrel et ceux « poches de précarité », à la Tourtelle et dans le centre-ville, sont placés au cœur des priorités de la mairie. Un tournant dans la politique de la ville, menée durant deux mandats par l’ancien maire LR, Gérard Gazay. À travers ce nouveau Contrat de Ville, le conseil municipal entend réorienter ses engagements et ses projets en faveur des habitants.
Le Contrat de Ville est un dispositif de l’État, piloté par la préfète déléguée à l’égalité des chances, Isabelle Épaillard, la Métropole Aix-Marseille-Provence, le Département et la Ville d’Aubagne.
Les besoins des habitants au cœur du dispositifDans le programme du contrat, certaines subventions ont été réexaminées. Ainsi, 8 000 euros supplémentaires ont été injectés pour les séjours de vacances proposés par la Ville, dans le cadre du projet « Quartiers d’été ». « Davantage de jeunes pourront ainsi partir à Saint-Vincent-les-Forts (Alpes-de-Haute-Provence). C’est une action très attendue par les jeunes aubagnais pour pouvoir sortir de la ville pendant l’été », explique la mairie.
Le contrat vise également à « réévaluer les finances pour renforcer les actions de certaines associations, notamment Contact Club ». Des structures qui œuvrent notamment pour l’accès au droit des habitants.
La Ville d’Aubagne souhaite enfin multiplier les animations de proximité grâce aux fêtes de quartier : « Tous les mois, un quartier est mis à l’honneur lors d’un moment festif, avec un repas partagé. » Ces événements sont principalement organisés par les maisons de quartier. La prochaine fête se tiendra le 11 juillet dans le quartier de Charrel.
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Les bons gestes dès le plus jeune âge
Cette campagne de prévention, intensive pendant le mois de juin, s’est achevée avec la session des élèves de CM1/CM2 de l’école du Pont Neuf, sous les regards de Pierre Bonnefoy, adjoint aux sports et de Sébastien Borrel, conseiller jeunesse auprès du Directeur Académique des services de l’Éducation (DASEN), le tout encadré par des maîtres-nageurs à la piscine du Port marchand. Une initiative qui va de pair avec l’opération « savoir nager », menée auprès des élèves des classes élémentaires durant toute l’année.
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Première opération « Coup de neuf ! » dans le quartier de la Belle de Mai
« Tut tut ». Les camions de propreté de la Métropole de Marseille se succèdent dans la rue du Jet d’Eau, dans le quartier de la Belle de Mai, dans le 3e arrondissement de la cité phocéenne. Les agents municipaux et métropolitains mobilisés ce jeudi matin s’activent pour la première opération de « Coup de neuf ! », un dispositif de propreté pensé par la Ville et la Métropole, qui sera déployé dans tous les arrondissements de Marseille.
« Une forte demande des habitants »Pour l’instant, six rues du quartier sont concernées. « Il faut bien commencer par un secteur. Il y avait une forte demande des habitants », déclare Hedi Ramdane, adjoint au maire de Marseille délégué à la propreté dans la ville et désormais conseiller métropolitain.
Jusqu’à présent, la propreté était une compétence de la métropole. La salubrité de la ville étant au cœur des débats, le maire (DVG) de Marseille, Benoît Payan, a créé ce poste et nommé Hedi Ramdane, pour « recoudre la ville et la métropole » sur cette compétence. L’idée étant de pouvoir coopérer et de « redonner un cadre de vie aux habitants ».
Au delà de cette opération, un nettoyage des rues est réalisé quotidiennement dans différents quartiers de la ville. « On met les moyens nécessaires pour rééquilibrer les choses et rattraper toutes ces années où le travail n’a pas été à la hauteur », reconnaît Hedi Ramdane, également ancien adjoint au maire en charge de la jeunesse. Une ambition partagée par Hamza Aftis, adjoint à la mairie du 2e et 3e arrondissement, délégué au cadre de vie. « On se bat pour les habitants. Ils ont eu le sentiment de ne pas être écouté pendant des années. »
Une colère qui s’exprimeC’est le cas de cette riveraine, descendue de sa maison pour exprimer sa colère. « On est très énervés. Marseille est dégueulasse. On est à l’abandon ! » Et de ces deux amis âgés d’une quarantaine d’années, qui observent le travail des agents. « Ça fait deux ans qu’ils ne sont pas venus nettoyer », vitupère l’un d’eux. « C’est très bien, mais il faut que ça se poursuive », espère de son côté une habitante de la rue François Barbini.
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La situation chaotique des finances met presque KO la Ville d’Avignon
Le Festival d’Avignon ne commence que dans trois jours, mais une sacrée pièce théâtrale s’est jouée, ce mardi soir, au cours d’un conseil municipal fleuve. S’il y a eu plusieurs actes (administratifs), le point culminant a été atteint d’entrée sur la partie financière. « Vous êtes habitués du théâtre politique, moi non », lance, goguenard, Olivier Galzi à son opposition, alors que sous les fenêtres de l’hôtel de Ville, la colère gronde. Mais le maire (DVD) n’avait pas vraiment le sourire en évoquant, en préambule, le contenu de l’audit financier, commandé par ses soins et présenté vendredi à la presse.
« Il y a 20 millions d’euros à trouver, chaque année, pour éviter le mur budgétaire en 2028 ou bien on éteint la lumière », martèle-t-il en redisant vouloir éviter « le levier fiscal » ou « les coupes dans les services publics ». Et alors qu’Anne-Sophie Rigault (RN) se délecte de la situation, rappelant que « depuis des années, je disais que les caisses étaient vides », elle redemande la mise sous tutelle, comme l’avait fait Marie-Josée Roig il y a 30 ans [ex-maire 95-2014]. « La tutelle n’est pas une fatalité, mais une possibilité qu’on essaye d’éviter », assure Olivier Galzi. Le couperet n’est pourtant pas passé loin, ce mardi soir, à l’issue des votes des comptes de gestion et administratifs 2025.
Le sujet est très technique : le compte de gestion est rédigé par le comptable public, quand le compte administratif (CA) est lui établi par l’ordonnateur public, en l’occurrence le maire. N’acceptant pas « l’héritage », Olivier Galzi a annoncé s’abstenir sur le CA, laissant « libre choix » de vote à sa majorité. Le CA a été rejeté par 22 voix, et seulement 7 pour et 22 abstentions. Ce vote négatif entraîne de fait une saisie de la Chambre régionale des comptes par le préfet. Ce qui, bien souvent, entraîne la mise sous tutelle. Or, le compte de gestion ayant été approuvé et faisant foi, la Ville reste donc maîtresse de ses finances. Un point ayant tout de même entraîné un certain flottement dans l’assistance, Olivier Galzi retirant les délibérations suivantes ayant trait au budget 2026.
« Il n’y a ni mensonge,
ni maquillage »Avant ce vote, l’ex-majorité de gauche, sous la férule de David Fournier (PS), s’est escrimée à décrédibiliser les conclusions de l’audit. « Le trésorier public, qui a la compétence de l’État pour validation des finances d’une collectivité, a repris et validé toutes les opérations constatées au cours de l’exercice clos, il n’y a donc aucun mensonge, ni maquillage », affirme l’ex-adjoint à l’administration municipale, assurant qu’« en 2014, lorsque nous sommes arrivés aux responsabilités, nous avons trouvé une situation très complexe alors qu’aujourd’hui, elle est saine ». Olivier Galzi ne peut retenir un ricanement, le rebaptisant « David Copperfield », avant de s’agacer et citant plusieurs contre-exemples, sur le montant des dettes cumulées notamment. « Vous êtes absolument nul en gestion ! », accuse le maire.
Le ton monte aussi avec un autre ex-adjoint (PS), Fabrice Tocabens, sans cesse interrompu dans son intervention. « Vous construisez votre discours dans une logique du chaos, alors que les services de l’État et la Chambre régionale des comptes disent des choses pas trop mal qui ne vous conviennent pas », relève-t-il. « Vous allumez un contre-feu de dramaturgie au lieu d’assumer vos choix politiques avec des postes sur la communication ou la police municipale », embraye Rémy Blanc (PCF), seul du groupe de Mathilde Louvain à avoir voté le compte administratif.
Le vote du budget supplémentaire, retiré, et qui pourrait revenir au prochain conseil municipal, devrait en dire davantage sur les marges de manœuvre et orientations politiques.
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Le maire d’Aubagne annonce le retrait de ses élus de la société publique L’Eau des Collines
« Un passage en force » validé par le « silence assourdissant de la Métropole », discréditant « la promesse d’une Métropole des maires [ laquelle devait, selon son président Nicolas Isnard (LR), laisser les compétences de proximité aux communes] ». C’est l’accablante analyse que fait la Ville d’Aubagne de l’élection de Serge Perottino, maire (DVD) de Cadolive et vice-président de la Métropole Aix-Marseille, à la tête de la Société publique locale (SPL) L’Eau des collines.
Cette structure publique est responsable de la gestion du service de collecte et de transport des eaux usées de l’ensemble des communes du Pays d’Aubagne et de l’Étoile, ainsi que de la production et de la distribution de l’eau potable dans les communes d’Aubagne, La-Penne-sur-Huveaune, Cuges-les-Pins et Saint-Zacharie. La Métropole et les communes en sont actionnaires. La SPL est depuis sa création présidée par un élu aubagnais. Mais, lundi soir, lors du conseil d’administration de la SPL, c’est la candidature du maire de Cadolive qui a remporté les suffrages.
La Ville veut quitter la SPL« Comment un élu, dont la commune n’est même pas desservie par le réseau, peut-il justifier de présider un outil dont les habitants de Cadolive ne sont même pas usagers ? C’est un mépris total de l’histoire et du travail des communes fondatrices », s’est indigné Jean-Pierre Squillari, maire (DVG) d’Aubagne.
En réaction, il annonce le retrait de ses élus du conseil d’administration de la SPL, l’engagement immédiat de « démarches pour préparer la sortie de la Ville d’Aubagne de la SPL » et l’ouverture d’une « réflexion approfondie, avec l’ensemble de la majorité municipale, pour définir un nouveau chemin et une nouvelle stratégie en matière d’intercommunalité. » « Cette structure est-elle encore un outil au service des habitants, ou est-elle devenue un obstacle à notre autonomie et à notre action ? Nous attendons des actes, pas des promesses. Aubagne sera respectée », conclut-il.
La mairie indique n’avoir pour l’instant pas obtenu de réponse officielle de Nicolas Isnard, président (DVD) de la Métropole.

