Tag: Var

  • Super challenge 10e Nation de La Crau : Jean, Josuan, Terreno au bout du suspense

    Super challenge 10e Nation de La Crau : Jean, Josuan, Terreno au bout du suspense

    Il tient enfin son premier grand concours. Cyril Josuan n’avait jamais pu s’imposer dans une épreuve de cet acabit. C’est chose faite depuis lundi soir. Assez tardivement il s’est sorti avec ses partenaires du piège tendu par les champions de France Cédric Soma et Juan Lopez associé à Adel. Djafari après une finale à vous couper le souffle. Le joueur de la Boule commerciale de Saint-Martin-de-Crau a été décisif. Notamment à l’ultime mène où un devant de boule royal condamne ses adversaires.

    Cette victoire est également le travail d’un collectif, d’un mental à toute épreuve avec un Thierry Terreno égal à lui-même qui excelle dans les moments clés. Menés 2 à 8, les trois hommes n’ont jamais lâché face à un adversaire redoutable.

    Des adversaires qui se sont un peu sabordés alors que le score était de 12 à 9 en leur faveur avec l’avantage de boules. Un point médiocre de Jean permet à Djafari d’enchaîner avec un Boule qui tête le bouchon. Terreno tape à sa seconde. Djafari rentre dans la Boule de Jean, Soma imite son partenaire puis est long. Lopez est long puis le gagne. Jouant tape à sa première, Jean ajoute, Josuan aussi. Voilà comme une partie devient irrespirable. 12 à 12. La suite on la connaît avec la victoire de la triplette Jérémy Jean, Thierry Terreno et Cyril Josuan. Au-delà du résultat, il faut retenir le magnifique spectacle fourni par les six acteurs. Un vrai bonheur.

    Il faut également souligner l’organisation de la Boule Fleurie Crauroise avec son président Anthony Coronado et son équipe.

    La cité varoise est devenue un des bastions du jeu provençal avec des terrains de rêve. Un lieu magique dans la ville.

    Les aficionados ne s’y trompent pas. 170 triplettes étaient encore présentes. C’est un plébiscite pour le club et le Jeu Provençal qui a bien besoin de redorer son blason avec de tels événements réussis. Même si la Boule Crauroise est également une force vive de la pétanque avec tous ses champions, Henri Lacroix en tête. Rappelons qu’elle est devenue cet été un des premiers clubs avec le Label « club Mondial » lancé par le Mondial la Marseillaise. Un réseau de clubs destiné à faire rayonner le plus grand concours du monde.

    Résultats

    Quart de finale

    Terreno bat Olivier Atzeni, Loïc Ceyte,

    Theo Antigo (Salon les Canourgues)

    Gosselin bat Laurent Matraglia. Julien Aguero, Albert Didonna

    Djafari bat Mathieu Era, Thierry Basso, Olivier Bernard

    Joseph Dubois bat Nicolas Sauvat, Sébastien Hirselj, David Gaubert

    Demi-finale

    Djafari bat Joseph Dubois, Rudy Lafleur Anthony Bagarre.

    Terreno bat Claude Gosselin, Martin Torres, Marvin Romero

    Finale

    Thierry Terreno, Jérémy Jean, Cyril Josuan bat Adel Djafari, Cédric Soma, Juan Lopez 13 à 12.

  • Guillaume Afonso nouveau directeur de cabinet du Préfet du Var

    Guillaume Afonso nouveau directeur de cabinet du Préfet du Var

    À 46 ans, il arrive du département du Nord, où il occupait le poste de secrétaire général adjoint de la Préfecture depuis 2024. Il avait déjà été directeur de cabinet d’un préfet, en Ariège, de 2022 à 2024, et connaît la région pour avoir été le directeur des ressources humaines de l’Université d’Aix-Marseille entre 2016 et 2019. Pas de temps d’adaptation pour lui, puisqu’il a dirigé, dès sa prise de poste en juillet, le centre de crise mis en place par la préfecture pour la gestion des incendies.

  • [C’est l’été] Animations écoguides à La Croix-Valmer

    [C’est l’été] Animations écoguides à La Croix-Valmer

    Au programme, animations et ateliers vous attendent en famille.

    De 10h à 12h.

    Gratuit.

  • Journée à risque en prévision pour le feu du Gros Bessillon ce jeudi

    Journée à risque en prévision pour le feu du Gros Bessillon ce jeudi

    Comme annoncé depuis plusieurs jours, la journée de jeudi est particulièrement redoutée dans le cadre de la lutte face à l’incendie du Gros Bessillon, qui a parcouru 6 350 hectares depuis son déclenchement le 21 juillet dernier (et 1 850 hectares depuis sa reprise au sud-est de Correns vendredi dernier). Mercredi, après une nuit durant laquelle une seule reprise, rapidement traitée, a été détectée dans le secteur de Correns, 800 hommes et femmes, accompagnés de 250 engins et plusieurs hélicoptères bombardiers d’eau se sont attelés au traitement des lisières et des points chauds et à l’ouverture de pistes pour faciliter le travail au sol.

    L’objectif reste le même : sécuriser et installer des verrous pour combattre les reprises qui pourraient se produire sur le front sud / sud-est du feu, attisées par un vent d’ouest qui se renforcera l’après-midi de jeudi, avec des rafales jusqu’à 50 km/h et des températures pouvant approcher les 40°C.

    Un départ de feu

    à Camps-la-Source

    Les autorités appellent également la population à continuer à faire preuve de la plus grande vigilance (pas de jets de mégots, barbecues, travaux sources d’étincelles…). Un rappel motivé par le déclenchement d’un feu d’espace naturel, provoqué par l’éclatement d’un pneu d’un poids lourd, en fin d’après-midi, au niveau de la RD43 à Camps-la-Source. L’intervention rapide de 150 sapeurs-pompiers appuyés par des moyens aériens (hélicoptères bombardiers d’eau et avion Dash) a permis de fixer rapidement le feu, qui a parcouru 5 hectares. Dans la même optique, huit des neuf massifs forestiers varois seront fermés (exception faite du plateau de Canjuers), tandis que plusieurs communes ont décidé d’annuler des feux d’artifices prévus dans les prochains jours.

    Cellule de soutien psychologique pour les sinistrés

    À la demande des autorités, la Cellule d’urgence médico-psychologique (CUMP) du Samu a mis en place une permanence d’écoute et de soutien psychologique pour les habitants des communes touchées par le feu du Gros Bessillon. Pour en bénéficier, il suffit de laisser ses coordonnées au 04.94.33.18.00 pour être rappelé.

    En complément, des séances sont aussi proposées dans les communes et aux dates suivantes : Correns : vendredi 7/08 de 9h30 à 12h30 – Salle des pénitents ; Le Val : Mardi 11/08 de 10h à 14h – Foyer municipal, place Louis Fournier ; Montfort-sur-Argens : Mercredi 12/08 de 10h à 14h – Espace André Paul, Grand rue ; Barjols : Jeudi 13/08 de 10h à 14h – Salle du Centre Ellias, boulevard Grisol ; Cotignac : Vendredi 14/08 de 10h à 14h – salle des fêtes du Grainage, 1er étage.

    Ces séances sont ouvertes à tous les habitants de la zone touchée par l’incendie, aucun rendez-vous préalable n’est nécessaire.

  • [Entretien] « La culture à Toulon on va la faire tous ensemble »

    [Entretien] « La culture à Toulon on va la faire tous ensemble »

    Dans sa mission d’amener la culture au plus près des habitants dans tous les quartiers de la ville, l’élue Stéphanie Slimani, dramaturge, metteuse en scène, marionnettiste, auteure et professeure de théâtre, peut s’appuyer sur son expérience et son goût pour la solidarité et le partage.

    La Marseillaise : Quelle est l’ambition de la municipalité à travers ce projet ?

    Stéphanie Slimani : La revitalisation des quartiers, par la culture notamment, et le soutien aux artistes du territoire. Ce projet-là va permettre quasiment de lier ces deux ambitions.

    L’idée c’est de faire venir des artistes dans les quartiers et de faire de la culture pas seulement pour les habitants, mais surtout avec eux. De leur permettre de redécouvrir parfois des histoires de gens qui vivent là et dont ils ne connaissaient pas le parcours de vie, l’architecture de leur quartier, de revisiter des espaces, la mémoire des lieux… Tout cela en faisant participer aussi le milieu associatif, les écoles, les médiathèques et les commerçants, afin que tout le monde se sente concerné. C’est une manière de faire de la culture avec les gens qu’on souhaite développer à travers ma délégation qui est nouvelle.

    L’objectif est de renforcer
    la cohésion sociale
     ?

    St.S. : Évidemment, de toute façon la culture fait société. C’est donc pour faire société, pour se rencontrer, pour partager. Certains n’aiment pas dire socioculturel, mais pour moi ces deux termes sont intriqués : la culture c’est social ! Donc bien sûr que l’ambition c’est de créer du lien, du plaisir et de la joie dans le quartier. De faire que les habitants soient fiers aussi de raconter ce qui s’y fait. De pouvoir dire : « Moi, j’ai fait du théâtre, j’ai pu participer à un spectacle de danse, on a fait de la peinture… » Ça permet aussi de faire changer le regard extérieur porté sur le quartier, en mettant juste en valeur ce qui existe déjà. Parce que je le répète, dans les quartiers il y a déjà de la culture, il y a déjà des gens formidables. Mais on peut aussi s’y sentir parfois délaissé, c’est légitime.

    C’est une manière aussi
    de rétablir un peu d’égalité des chances dans
    les quartiers populaires…

    St.S. : Absolument, tous ces mots ont énormément de sens pour moi. Parce que malgré tous les efforts développés pour rendre la culture accessible à tous, il reste encore une barrière qui fait que selon d’où on vient on s’interdit d’y aller, on se dit que ce n’est pas pour soi, qu’on ne va pas comprendre, que peut-être même c’est un peu trop bizarre parfois. C’est pour ça qu’il faut absolument créer des passerelles plutôt que des forteresses. Moi j’aime le mot populaire, je trouve ça noble, la culture populaire, le théâtre populaire, le spectacle populaire. Ça veut dire que cela nous concerne tous, que personne doit s’en sentir exclu. Je défends et revendique donc de faire une culture populaire. Ce n’est pas quelque chose de moins bien, ou de plus facile, simplement je crée des liens pour que chacun se rende compte qu’elle lui appartient aussi.

    J’ai beaucoup travaillé dans les quartiers et en milieu rural sur des projets participatifs, donc je sais que c’est vertueux, je sais que ça fonctionne. Mais il faut avoir en même temps beaucoup d’humilité, et ne pas partir avec l’idée qu’on va tout révolutionner, qu’on va tout changer, et ce n’est pas le but. Il faut venir rencontrer tranquillement ses habitants, les écouter, et puis après commencer à développer des projets participatifs avec eux. Il faut aller doucement. C’est pour ça que le projet du Pont du Las, s’étale sur deux années, qui se renouvelleront après. Il faut du temps.

    Quelle va être la chronologie ?

    St.S. : On lance un appel à projets au mois d’octobre ouvert à tous les artistes professionnels, et le jury se décidera au début d’année 2027. L’ouverture, elle, est prévue au printemps. Le collectif d’artistes viendra s’installer dans un local, avec un budget et un cahier des charges très précis de projets participatifs, d’ateliers et pratiques artistiques gratuits.

    Et avant cela, en fin d’année 2026, on va mettre en place cinq projets, avec notamment de la danse au Pont du Las, où une chorégraphe va travailler dans l’espace public avec une association de femmes, et à Pontcarral, c’est autour de la récolte de la mémoire et du son qu’une compagnie de théâtre va mettre la population à contribution.

    Des actions qui donnent
    de l’espoir, en tout cas…

    St.S. : Toulon est une ville qui a souffert à travers plusieurs époques, qui a su s’épanouir. Où il y a une forme de résilience. Les gens savent vivre ensemble. On a beau essayer de nous désunir, de nous diviser, ça ne marche pas. Et les Toulonnais l’ont montré aussi au mois de mars. Le centre-ville a été réhabilité, c’est magnifique. On a envie d’y aller. Et quand on reçoit des gens, on a envie de le leur faire visiter. Eh bien, on va faire la même chose dans les quartiers.

    On a entendu les habitants des quartiers, on sait qu’il y a du travail, on va le faire. Et la culture à Toulon on va la faire tous ensemble.

  • [C’est l’été] Les petits débrouillards à Berthe, La Seyne

    [C’est l’été] Les petits débrouillards à Berthe, La Seyne

    En comprenant les phénomènes scientifiques, chacun peut mieux analyser son environnement, prendre des décisions éclairées et s’impliquer dans la vie de son quartier.

    Les Petits Débrouillards ne cherchent pas uniquement à transmettre des savoirs. Ils souhaitent donner envie d’agir, d’expérimenter, de proposer des solutions et de participer à la construction d’une société plus juste, plus démocratique et plus durable.

    Perceuses, pinceaux et bonne humeur étaient de sortie ! Jeunes et bénévoles retroussent leurs manches pour aménager le futur Tiers-Lieu de la Gare. Un chantier participatif où chacun apporte ses idées et son énergie pour préparer l’ouverture du 5 septembre. Plus qu’un chantier, une aventure collective animée par Marion.

  • Incendie du Gros Bessillon : la course contre la montre face au feu se double d’une traque aux incendiaires

    Incendie du Gros Bessillon : la course contre la montre face au feu se double d’une traque aux incendiaires

    Lundi et mardi se sont avérés plus calmes, mais non moins engagés dans la lutte contre la reprise de l’incendie du Gros Bessillon, qui n’a pas progressé et dont le bilan est de 1 850 ha parcourus. Une baisse des températures et du vent, et un air plus humide ont permis aux 1 250 sapeurs-pompiers engagés mardi de traiter les lisières et les points chauds.

    Un accusé avoue un départ de feu, 6 enquêtes ouvertes

    Un travail qui va se poursuivre mercredi avec le même engagement, car les heures sont comptées avant une journée de jeudi qui s’annonce périlleuse, avec des températures en hausse et le retour du mistral. D’autant plus que les sapeurs-pompiers doivent également lutter contre les incendiaires. Un homme de 23 ans, mis en examen pour une dizaine de départs de feux, a avoué être à l’origine de l’une de celles du 24 juillet.

    Par ailleurs, « deux nouveaux départs de feu dont l’origine volontaire est peu contestée », d’après le préfet du Var Simon Babre, ont été signalés dans la nuit de lundi à mardi, à Montfort-sur-Argens et Barjols. Celle du 31 juillet pourrait aussi l’être, toujours selon le Préfet. Depuis le 24 juillet, six départs de feu sont soupçonnés d’être d’origine volontaire, mais « rien ne permet de les relier entre eux », détaille le commandant de la Gendarmerie du Var Grégory Goumain, qui précise que six enquêtes distinctes ont été ouvertes.

  • Piste cyclable à Toulon : qui cherche à faire dérailler l’intérêt général?

    Piste cyclable à Toulon : qui cherche à faire dérailler l’intérêt général?

    « Après plus de vingt ans, nous avons enfin obtenu ce que nous réclamions : une traversée cyclable sécurisée du centre-ville sur l’avenue de la République », explique très enthousiaste le président de Toulon Var Déplacement (TVD) Daan Wynen, en notant que « Toulon vit actuellement un moment particulier et positif ». Un avis partagé par l’ensemble du monde associatif qui milite pour une diminution de la part de l’automobile dans la ville, donc de la pollution et des embouteillages.

    Une immense satisfaction quelque peu ternie par ce qui ressemble à une véritable campagne de dénigrement visant à faire capoter le projet en phase de test cet été. À voir le nombre de commentaires sur les réseaux sociaux on peut en effet s’interroger sur qui est à la manœuvre pour attiser les mécontentements et jouer la carte de la division. Pour les observateurs éclairés, il va sans dire que l’attaque semble être menée en sous-marin par l’opposition municipale RN.

    Éperdument climatosceptique, l’extrême droite n’a en effet que mépris pour la transition écologique comme le démontrent ses élus dans leurs interventions en séances publiques. Ainsi la création de cette voie réservée très attendue a largement été décriée prétextant que ce n’était pas le bon endroit, pas le bon moment. Bref, que le mieux était de tout laisser en l’état. C’est-à-dire sans véritable solution.

    Pour le président de TVD, les réactions des internautes sont complètement « déconnectées de la réalité et souvent inacceptables dans leur tonalité ».

    Stop au vélo bashing

    Parmi ces milliers de commentaires, poursuit-il, se retrouvent mêlés mauvaise foi, hostilité pure et simple envers les cyclistes, mensonges et idées reçues. Mais aucun des arguments ne résiste à un examen approfondi, souligne le représentant associatif qui reste persuadé que c’est en créant les conditions du changement qu’il peut advenir. Ainsi, permettre une pratique sécurisée du vélo en milieu urbain permet non seulement de répondre aux droits des usagers actuels, mais aussi d’attirer de nouveaux adeptes de ce mode de déplacement vertueux, bon pour la planète, la santé et l’intérêt général.

    D’autant que c’est aussi une façon de lutter contre les embouteillages avec un meilleur report modal.

    Qu’en est-il justement des bouchons déplorés sur l’avenue de la République ? La circulation devient en effet difficile aux heures d’embarquement des ferries. Mais il faut avoir la mémoire courte pour ne pas se souvenir qu’il en était de même l’été dernier, comme les précédents. Compliqué donc d’en rendre responsable la perte d’une voie de circulation au profit d’une piste cyclable bidirectionnelle.

    Tout cela pour souligner le courage politique de la maire de Toulon Josée Massi (SE). Courage qui a tant manqué à son prédécesseur Hubert Falco, abandonnant le projet tramway après l’avoir fait voter à l’unanimité par crainte d’être vilipendé.

  • [C’est l’été] La kermesse du mercredi à Puget-sur-Argens

    [C’est l’été] La kermesse du mercredi à Puget-sur-Argens

    L’office de tourisme intercommunal Puget sur Argens – Les Adrets de l’Estérel et « Les Petites Pierres Précieuses » vous proposent des animations ludiques destinées aux familles et aux enfants sur la place Saint Jacques.

    Gratuit.

    De 9h30 à 11h30.

  • [C’est l’été] Visite guidée d’une mine à La Londe-les-Maures

    [C’est l’été] Visite guidée d’une mine à La Londe-les-Maures

    Visitez l’Argentière vers 1890 sous l’angle du plus important gisement de zinc d’Europe au cœur d’une galerie, unique pour ses vestiges antérieurs au XVIIe siècle.

    À 9h et 10h30. 6 euros.
    Gratuit –
     10 ans.