Tag: Var

  • Le parcours de la prochaine édition de la Classic Var favorise les sprinteurs

    Le parcours de la prochaine édition de la Classic Var favorise les sprinteurs

    Qui succédera à l’Italien Christian Scaroni de l’équipe Astana-XDS sur les routes de la prochaine Classic Var ? Le tracé de la troisième édition, qui aura lieu en février 2026, a été dévoilé par l’organisation, où les sprinteurs seront, une fois n’est pas coutume, avantagés sur les 179,7km de course qui sépareront La Garde et Brignoles. Entre ces deux villes, les concurrents traverseront pas moins de 21 communes. Parmi elles : Pierrefeu-du-Var, Puget-Ville, Sainte-Anastasie-sur-Issole, Cotignac, Aups ou encore Varages. Ce passage par des localités souvent éloignées des circuits touristiques est au cœur du projet. Des zones d’animation seront installées dans chaque commune traversée, pour permettre au public de vivre la course au plus près. « Avec la Classic Var, on valorise notre territoire », a souligné Jean-Louis Masson, président (LR) du Conseil Départemental.

    Une course « nerveuse » et « propice au sprint »

    Ce parcours sans col majeur en chemin sera propice à la vitesse et aura de grandes chances d’offrir un sprint final à couper le souffle. « Cette année, on voulait une course rapide, nerveuse, propice au sprint », explique un membre de l’organisation. « Ce format est plus accessible. Il favorise le spectacle et attire les meilleures équipes », ajoute-t-il, conscient que la Classic Var perdure comme une épreuve phare du calendrier sportif. En 2025, la course avait réuni plus de deux millions de téléspectateurs et généré un million d’impressions sur les réseaux sociaux.

  • Une expo pour lever le voile sur les fantômes

    Une expo pour lever le voile sur les fantômes

    De quoi fantôme est-il le nom ? Comment placer cette entité au milieu de termes et de notions vagues comme « esprits » ou « revenants » ? Cette exposition a pour but de montrer le caractère universel des fantômes au sein des civilisations, mais aussi la très grande variété de leurs figurations dans le temps et l’espace », souligne Philippe Charlier, commissaire principal de l’exposition, médecin légiste, archéologue, anthropologue et directeur du Laboratoire anthropologie, archéologie, biologie(Laab) à Paris. Et d’ajouter : « Nous ne répondrons pas à la question : « les fantômes existent-ils ? », mais tenterons au contraire de savoir pourquoi tout le monde (ou presque) y croit ».

    Effectivement, les fantômes suscitent depuis longtemps l’effroi et la curiosité du grand public. Au-delà du symbole d’esprits de revenants qu’ils représentent dans notre imaginaire collectif depuis des siècles, ils sont devenus une réelle source d’inspiration pour le monde artistique et un objet d’étude pour le monde scientifique.

    Approche novatrice

    Avec une approche novatrice, la nouvelle exposition d’été de l’Hôtel départemental des expositions du Var à Draguignan, Fantômes, permettra de proposer une grande diversité de représentations des fantômes à travers le monde et les cultures, mais aussi des croyances qui les entourent. Grâce à la participation de nombreux musées parisiens, d’autres musées français et étrangers, de collectionneurs privés et du Laboratoire anthropologie, archéologie, biologie, près de 300 objets sont exposés.

    Des visites guidées, des ateliers d’initiation à la magie, aux illusions d’optique sont proposés. Il en est de même de veillées de contes traditionnels du Japon, pour qui les fantômes sont une véritable institution. Des sessions de ciné-goûters sont également prévues pour les enfants en partenariat avec le cinéma CGR. Une « chasse aux fantômes est bien évidemment au programme. La prochaine et dernière aura lieu le jeudi 11 septembre. À vos lampes torches !

    Exposition fantômes jusqu’au 28 septembre, à l’Hôtel départemental des expositions à Draguignan.

  • Les Bleus dans le Var pour un grand week-end triathlon

    Les Bleus dans le Var pour un grand week-end triathlon

    Le monde du triathlon aura les yeux rivés sur le Var, ce week-end. Fréjus et Saint-Raphaël accueillent un T100 ainsi que la WTCS. Concrètement, une étape de la Coupe du monde longue distance et courte distance. C’est une première dans l’histoire moderne de la discipline que les deux formats soient rassemblées sur un même site, le même week-end.

    Pour l’occasion, les membres de l’équipe de France seront présents sur la ligne de départ. Parmi eux : Cassandre Beaugrand, la championne olympique de Paris, Emma Lombardi, deux fois 4e aux JO, mais aussi Dorian Coninx, Pierre Le Corre et Léo Bergère. Ce dernier est natif de l’Isère, mais installé depuis plusieurs années à Saint-Raphaël. Il est donc le local de l’étape et grand connaisseur des sites de compétitions.

    « Je connais très bien la zone, c’est un avantage par rapport à mes adversaires. Je m’entraîne sur la base nature où la course à pied se déroulera. Le vélo, ce sera dans l’Estérel. Le parcours est sinueux, difficile à apprivoiser, ça ne fait que monter et descendre », détaille le triathlète devant la presse. Le Varois d’adoption, 29 ans, aura tout de même du mal à décrocher une victoire à domicile. En effet, il a passé un début d’année compliqué à cause d’une sciatique lui pourrissant la vie. « Ce n’est pas une sciatique traditionnelle, j’ai une sorte de petite tumeur dans la blessure, ce qui m’handicape beaucoup. Parfois, j’ai un manque de sensations dans ma jambe, une gêne lorsque je m’entraîne. » La guérison touche au but, mais Léo Bergère reste prudent. Il a terminé 10e du T100 de Londres, il y a trois semaines, en étant loin d’être au maximum de ses capacités.

    Une seule course

    pour Léo Bergère

    Ce week-end, le triathlète tricolore ne participera qu’au T100, ce samedi, et sera en bord de route pour soutenir ses coéquipiers le dimanche, lors du WTCS. Participer à deux courses en 24 heures serait trop lourd à supporter pour lui. Les Bleus ont hâte de s’attaquer aux compétitions varoises, courir sur le sol français étant toujours plus spécial. Léo Bergère acquiesce : « Tout le monde est excité et motivé. L’atmosphère est toujours particulière, le triathlon a pris de l’ampleur en France et nous ne sommes jamais déçu des événements organisés ici. »

    Pour assister au T100, il faudra être matinal. Les triathlètes se jetteront à l’eau, depuis la plage du Veillat, à partir de 7h05.

  • Une rentrée chargée sur la piste du Castellet

    Une rentrée chargée sur la piste du Castellet

    La rentrée s’annonce chargée sur la piste du circuit Paul-Ricard du Castellet. Différents événements prendront place dans ce haut lieu des sports mécaniques en France, tout au long du mois de septembre.

    Tout d’abord, du 5 au 7, se tiendra la 15e édition des Dix Mille Tours du circuit Paul-Ricard. 300 voitures de course des années 1950 à 2000 seront présentes et réparties en dix plateaux mêlant GT, prototypes et voitures de tourisme. Une exposition consacrée aux voitures des GT3 Revival Series et Legends of Le Mans se tiendra en marge de l’événement. Près de 500 véhicules de clubs et collectionneurs sont également attendus. Ils pourront prendre la piste lors de six sessions prévues tout au long du week-end.

    Le Bol d’Or s’associe aux Restos du Cœur

    Du 12 au 14 septembre, le circuit accueillera une course de karting en l’honneur de Jules Bianchi, pilote de Formule 1 décédé en 2015, après neuf mois dans le coma à cause d’un accident survenu lors du Grand Prix du Japon. Il s’agit d’une épreuve marathon qui durera 42h, 19 minutes et 50 secondes (en référence aux 42, 195 km du marathon), avec des équipages comptant entre 5 et 20 pilotes, répartis en deux catégories : « MK 270 kg » et « MK 245 kg ». Il y aura deux vainqueurs par catégorie, un vainqueur « Corporate » et un vainqueur « Pro », en fonction du nombre de pilotes licenciés dans l’équipage. L’objectif est d’honorer la mémoire du pilote défunt et de soutenir l’Association Jules-Bianchi, qui vient en aide aux patients de l’hôpital l’Archet à Nice.

    Enfin, la compétition motocycliste d’endurance le Bol d’Or se déroulera les 19, 20 et 21 septembre. Cette année, un partenariat a été mis en place avec les Restos du Cœur pour commémorer le record du monde de vitesse au kilomètre lancé à moto de Coluche. La machine sur laquelle ce record a été obtenu par l’humoriste sera exposée et effectuera même deux tours de démonstration. Cette manifestation permettra de récolter des fonds pour les Restos avec la possibilité de faire un don au moment de l’achat du billet, ou encore avec l’engagement des partenaires et de l’organisation à verser 1 euro par tour réalisé par les trois motos de tête. Une exposition de photos spéciale Coluche sera aussi proposée.

    Pierre Lucotte

  • Des espaces boisés et une maison pour les associations toulonnaises

    Des espaces boisés et une maison pour les associations toulonnaises

    Avant de couper le ruban de la Villa l’Orient entièrement rénovée et repensée pour accueillir dans les meilleures conditions les associations, et à ses pieds son jardin public, le rendez-vous était donné aux petits bois Suzanne-Noël. Un espace en friche transformé en petit bosquet financé en partie par Soroptimist international. Une ONG qui œuvre selon sa devise « pour rendre le monde meilleur pour les femmes et les filles », a rappelé sa présidente nationale Élisabeth Herraiz. « Et pour le rendre meilleur il faut le végétaliser », insiste-t-elle. Un « petit bois » densément planté, afin de créer une forte synergie racinaire et une compétition vertueuse, qui se suffit à lui-même au niveau de l’entretien.

    « La Ville s’inscrit maintenant depuis plusieurs années dans cette politique de revégétalisation de l’espace », rappelle d’ailleurs un peu plus tard la maire de Toulon, Josée Massi (SE), y compris sur la place de la Liberté où cela a été « un vrai défi de planter sur une dalle, avec un parking en dessous ». Nous sommes à présent dans le jardin public de la Villa l’Orient. Un lieu de détente arboré de 1 300 m² équipé de jeux d’enfants, d’agrès sportifs, d’un terrain de pétanque et d’une fontaine.

    Le rôle éducatif du sport

    La bâtisse des années 20, entièrement modernisée pour un montant de 1,15 million d’euros TTC, va notamment abriter le siège de l’Union sportive du Mourillon (USM). Le club de rugby mythique du quartier qui a vu le jour en 1927. « Un des seuls en France qui représentent un quartier évoluant au niveau national en fédérale 3 et composé exclusivement de bénévoles », insiste son président Michel Grillo. Et remercie la municipalité de permettre au club d’avoir aujourd’hui d’avoir « un véritable lieu de vie » qui va contribuer, explique-t-il, à continuer de manière optimale de bâtir « les piliers d’éducation que nous devons à nos minots ». Avec, outre l’apprentissage du rugby, ceux aussi du respect des autres et de la citoyenneté. Le club peut désormais profiter entre autres d’un club-house de 60 m² avec un accès direct aux terrains de sport du stade Jean-Alex Fernandez, une salle de réunion et une buanderie.

    « C’est une preuve de plus de l’engagement de la Ville en faveur du sport et de la vie associative », déclare Josée Massi. « À l’heure où les institutions et les collectivités ont tendance à baisser les subventions aux associations, on a relevé le défi de les augmenter », ajoute-t-elle, en mettant en avant le pouvoir du sport et son rôle éducatif.

    En tout cas, « la Villa a déjà trouvé son rythme ». Et le succès qu’elle remporte auprès des utilisateurs, souligne la première magistrate, montre qu’elle répond à une vraie attente de la population. Et de conclure : « Cela renforce, si cela était nécessaire, ma volonté à continuer à orienter la politique publique de la Ville vers la préservation, le développement et la qualité de vie dans chaque quartier. »

  • La défense européenne, thématique principale du 28e conseil des ministres franco-allemand ce vendredi

    La défense européenne, thématique principale du 28e conseil des ministres franco-allemand ce vendredi

    Pour son premier Conseil des ministres franco-allemand depuis son élection, le 6 mai, le chancelier Friedrich Merz va avoir droit à un baptême du feu. Et pour cause : dans un contexte international particulièrement explosif depuis le début de la guerre en Ukraine, en février 2022, le sentiment de menace pesant sur l’Europe ne cesse de croître. D’autant plus qu’un trublion est venu complexifier ce grand jeu de positions et remettre en question les allégeances historiques stabilisatrices : Donald Trump. Revenu à la Maison Blanche en janvier, il ne cesse depuis d’ébranler les certitudes géopolitiques au gré de ses déclarations et décisions à brûle-pourpoint.

    L’Union européenne va donc devoir revoir sa stratégie. Car ses relations avec son allié historique sont soumises à la versatilité du magnat de l’immobilier, notamment sur la question russe, qu’il estime tantôt pouvoir régler par voie diplomatique, tantôt par le biais de sanctions économiques, promises au Kremlin mardi, s’il ne conclut pas d’accord de cessez-le-feu avec l’Ukraine. Si cela va dans le sens des Vingt-Sept, ceux-ci ne sont pas pour autant exemptés des pressions américaines, notamment sur la question des tarifs douaniers. Mais aussi en matière de défense, Trump ayant obtenu de l’Otan une augmentation des budgets militaires à 3,5% des PIB respectifs d’ici 2035, dont 1,5% supplémentaires dédiés aux infrastructures.

    La coordination

    comme ligne directrice

    Il est donc venu le temps de reconstruire des certitudes à long terme. Pour cela, si satisfaire les exigences de l’Otan reste une priorité affichée, il va d’abord falloir compter sur soi-même. Le propos principal de ce Conseil des ministres franco-allemand sera ainsi celui de la constitution d’une défense européenne plus indépendante, à laquelle l’Élysée et le Bundestag, en tant que leaders de l’Union européenne, souhaitent donner un élan significatif, déjà lancé lors de la tribune conjointe des deux chefs d’États, le 7 mai. Même s’il ne s’agit pas du seul ressort, Paris et Londres ayant conclu des accords de rapprochements sur leurs doctrines nucléaires, en juillet.

    Au-delà des enjeux, la relance du couple franco-allemand tient « à la nécessité de convergence sur les enjeux de réarmement technologique, stratégique et militaire. Il faut une Europe plus efficace, capable d’être dans la compétition internationale via l’allègement des contraintes normatives », appuie l’Élysée. Après un dîner à Brégançon entre Emmanuel Macron et Friedrich Merz jeudi, ce thème sera au cœur de la première des trois sessions plénières prévues vendredi, auxquelles participeront dix ministres de part et d’autre, chacun sur ses sujets respectifs.

    Les projets industriels et politiques de sécurité seront discutés, avec comme mots d’ordre la coordination, l’efficacité et la complémentarité dans une logique dite du « meilleur athlète » : diminuer le nombre de systèmes d’armes au sein de l’Union, pour se concentrer sur l’efficience. Les agendas des États membres en matière de commerce, d’énergie, de numérique, d’intelligence artificielle, d’espace et d’industrie seront à l’ordre du jour, sous le prisme de la souveraineté.

    Après la rencontre des partenaires sociaux franco-allemands à Berlin, le 1er juillet, la seconde session visera, d’après les objectifs affichés, à synchroniser et faire converger réformes économiques et sociales respectives. « On travaille sur les sujets de productivité, de marché du travail, d’emploi des jeunes et des seniors », détaille l’Élysée, qui précise qu’un point sera fait « sur la coopération bilatérale en matière de migration, protection civile, culture et coopération transfrontalière ».

    La dernière session, en format « 3+3 » (les chefs d’États avec les ministres de la Défense, des Affaires étrangères et de l’Économie), portera directement sur les sujets de sécurité et de défense, suivant la logique des deux dirigeants. Avec en filigrane la guerre en Ukraine (cessez-le-feu et garanties de sécurité), mais aussi les questions liées au nucléaire iranien (possible réinstauration des sanctions qui doit être décidée d’ici octobre) et de la Palestine (cessez-le-feu et de solution à deux États). L’occasion de traiter ensemble les sujets industriels et stratégiques.

    Ces trois sessions auront pour base les documents de travail résultant de la tribune de mai dernier. à leur issue, chaque ministre présentera « des plans d’actions et projets concrets sur les sujets évoqués », explique l’Élysée, sans que ne soit prévue de déclaration conjointe.

    Ce rendez-vous sur la scène internationale représente un enjeu majeur pour Emmanuel Macron, une nouvelle fois confronté à une instabilité politique dans le pays. La chute du gouvernement est attendue après l’annonce par le Premier ministre, François Bayrou, d’un vote de confiance à l’Assemblée, le 8 septembre.

    « Il faut une Europe plus efficace, capable d’être dans la compétition internationale
    via l’allègement des contraintes normatives. »

  • [Les Petits Débrouillards] explorent les intelligences avec les enfants de Toulon

    [Les Petits Débrouillards] explorent les intelligences avec les enfants de Toulon

    Dans ce quartier de Toulon que nous apprécions particulièrement pour l’accueil chaleureux des habitants et la motivation des enfants, nous avons cette semaine, déployé notre tente jaune, installé nos tables d’animation et vidé nos caisses de matériel pédagogiques pour expérimenter avec les enfants sur la thématique des intelligences. Humaine, animale ou artificielle, c’est un vaste sujet qui s’offre à nous pour mieux comprendre ce que nous sommes et le monde dans lequel nous vivons. Les enfants ont particulièrement apprécié graver les dalles piégées et promis, nous essayerons de revenir sans attendre l’été prochain !

  • Conseil des ministres franco-allemand : Macron et Merz se retrouvent à Toulon pour la défense européenne

    Conseil des ministres franco-allemand : Macron et Merz se retrouvent à Toulon pour la défense européenne

    La Rade vivra un moment d’histoire, vendredi, avec l’organisation du 26e Conseil des ministres franco-allemand. Après une réunion privée avec le chancelier allemand Friedrich Merz, jeudi soir à Brégançon, le Président Emmanuel Macron recevra son hôte, vendredi à la Préfecture maritime, en compagnie de dix ministres de part et d’autre, qui contribueront aux réunions selon les sujets.

    Le point central sera la nécessité de renforcer le couple franco-allemand dans l’optique d’une défense européenne forte. Premier pilier : le besoin de convergence sur les enjeux technologiques, stratégiques et militaires, pour être dans la compétition internationale via l’allègement des contraintes normatives. Second pilier : des projets industriels et politiques coordonnés, pour une Europe plus crédible et efficace. Seront abordés la gestion des frontières et de l’économie, pour que Bruxelles dispose des outils budgétaires nécessaires.

    Les discussions seront organisées en trois sessions plénières, qui aborderont d’abord la stratégie industrielle et la souveraineté sur des sujets liés au numérique et à l’espace notamment (tels que l’IA). La seconde session aura pour but de faire converger les réformes économiques et sociales. Sur les bases de ces échanges, les sujets de sécurité et de défense seront, ensuite, développés, avec, en filigrane, les grands sujets internationaux (Ukraine, Iran et Palestine en tête).

  • A Saint-Raphaël, les progressistes condamnent la falsification de l’Histoire

    A Saint-Raphaël, les progressistes condamnent la falsification de l’Histoire

    Missak Manouchian, Pierre Semard, Danielle Casanova… Et tant d’autres. Devant la mairie de Saint-Raphaël, les portraits de résistants communistes sont dressés comme autant de rappels du sacrifice de ces militants pour la liberté de tous , de la République et de la France alors sous le joug nazi et vichyste. C’est fort de ces symboles que la prise de parole a commencé, devant la mairie, avec le secrétaire de la fédération varoise du PCF Pierre Daspre, aux alentours de 18 heures. Pendant qu’à la même heure, le maire de la commune, Frédéric Masquelier (LR) inaugurait son monument « aux victimes du communisme» à Beaurivage, cérémonie diffusée par la Ville sur sa chaîne Youtube et suivie d’une table-ronde.

    Le sénateur de Paris, et porte parole du PCF, Ian Brossat, est venu soutenir les forces progressistes locales et a pris la parole à son tour, au nom du parti des fusillés devant la mairie de Saint-Raphaël pour dénoncer cette falsification de l’Histoire.

    Retrouvez nos informations complètes dans notre édition du lundi 25 août.

    Accéder à notre article : « L’arc progressiste fait front contre l’imposture historique »

  • Les œuvres de Dufy mises à l’honneur

    Les œuvres de Dufy mises à l’honneur

    Raoul Dufy (1877-1953), artiste visionnaire au service de la mode, portait de multiples casquettes : peintre, dessinateur, graveur et décorateur. La Banque, musée des cultures et du paysage de la Ville d’Hyères, le met à l’honneur dans l’exposition « Raoul Dufy et la mode ».

    Franck Mei, commissaire de l’exposition et directeur du musée, rappelle que « Dufy est un peintre avant tout ». L’exposition dévoile alors un aspect souvent méconnu du travail du créateur : l’aventure du textile et de la mode. Franck Mei souligne qu’il a été le premier artiste à avoir été embauché par l’industrie textile, en l’occurrence par la maison Bianchini Férier au début du 20e siècle. Les pièces inspirées par Dufy sont prêtées au musée par la Maison Brochier Soieries.

    Les créations de Dufy reprises par les plus grands

    Les motifs qu’il a inventés sont présentés sur des tissus encadrés pour les besoins de l’exposition. Ayant été repris par de grands couturiers de l’époque comme Paul Poiret ou contemporains tels Chanel, Christian Lacroix ou Agnès b. vingt-cinq robes de leur création sont disposées sur des mannequins mises en scène sur un podium de défilé de mode. Est également présenté un somptueux châle en fils de soie et d’or mesurant 2,5 mètres sur 2 mètres. Enfin, le visiteur peut s’arrêter devant une vidéo d’un défilé de Karl Lagerfeld, également inspirée par l’artiste.

    La scénographie de l’exposition se structure autour des cinq grandes thématiques inspirant le travail de l’artiste : les animaux, les fleurs, des scènes de vie, la mythologie et des formes abstraites (rayures, chevrons…) Son art a été sublimé par différents costumiers pour le cinéma, le théâtre ou l’opéra. Il a été consacré lorsque Catherine Leterrier a reçu en 2000 le César « meilleurs costumes » pour le film Jeanne d’Arc de Luc Besson. Selon le musée, « sur chaque vêtement, le motif imaginé par Dufy prend vie, réinventé par la main du couturier, adapté au mouvement du tissu et à l’esprit du temps ». Cette exposition est ouverte au grand public : « très colorée, très vivante, elle peut plaire à tout le monde et notamment aux curieux de la mode » conclut Franck Mei.

    jusqu’au 16 novembre au musée La Banque à Hyères. 04. 83. 69. 19. 40