Tag: travaux

  • Des tirs de mortier stoppent un chantier

    Des tirs de mortier stoppent un chantier

    Une entreprise est intervenue, ce vendredi matin, sur une fuite d’eau détectée sur une canalisation de la résidence gérée par 13 Habitat. Les techniciens « ont été violemment pris pour cible par un groupe d’individus. Ces agissements conduisent régulièrement à des dégradations et à des nuisances inacceptables pour nos locataires », explique le bailleur social.

    L’équipe d’intervention a réussi à éviter un départ de feu à proximité d’un véhicule de service. Mais la dangerosité de la situation a conduit au retrait immédiat des techniciens. 13 Habitat, avec le soutien de la préfecture et de la mairie des 11e et 12e arrondissements, a organisé une nouvelle intervention afin de permettre à ses locataires de ne pas être privés d’eau chaude et froide.

    L’eau était rétablie dans la soirée, alors que les policiers continuaient leurs rondes pour sécuriser le site. « Une cellule de crise a été activée pour le maintien de la communication avec les locataires », précise le bailleur.

  • Des travaux sur le pont de la voie rapide à Monteux

    Des travaux sur le pont de la voie rapide à Monteux

    L’objectif est « d’améliorer les conditions d’écoulement des eaux pluviales et garantir de bonnes conditions de circulation ». Ainsi, la glissière centrale en béton sera notamment remplacée. Ce chantier entraîne l’abaissement de la vitesse maximale à 70 km/h et perturbera la circulation la nuit (20h-6h) : aucune voiture ne pourra circuler dans le sens Avignon/Carpentras (déviation par le giratoire sous le pont) et, dans l’autre sens, une seule voie sera ouverte. En journée, la circulation sera limitée sur une seule voie dans les deux sens.

  • Neuf mois de travaux sur le monument de la Victoire à Aubagne

    Neuf mois de travaux sur le monument de la Victoire à Aubagne

    « Ce projet de restauration ne détruit rien. C’est un geste de fidélité à l’Histoire, à la mémoire, à la beauté d’une œuvre commémorative qui mérite d’être vue telle qu’elle a été voulue, dans sa forme la plus authentique », estime Sandra Rouqueirol, archiviste à la Ville d’Aubagne.

    Mardi 11 novembre, à l’initiative de la Ville, elle animait une conférence, au théâtre Comoedia, devant près de 40 personnes. Quatre ans après la fin de la Grande Guerre, le Monument de la Victoire d’Aubagne fait partie d’un grand élan mémoriel, qui voit, de 1920 à 1925, l’édification de 36 000 monuments en France. Décidé par le conseil municipal du 5 janvier 1919, pour « honorer la mémoire des enfants d’Aubagne morts pour la France, son exécution est confiée à Henri Raybaud », énonce l’archiviste. « Sculpteur marseillais né en 1879, Henri Raybaud est l’auteur des monuments aux morts d’Auriol, Trets… », complète-t-elle. 267 noms d’Aubagnais victimes de la Grande Guerre sont gravés sur l’édifice. Si le Monument de la Victoire a traversé soixante ans, de 1922 à 1982, sans trop de dommages, « l’adjonction par la suite de bassins autour de la base, le fait aussi qu’il soit plus accessible car le garde-corps en fer forgé est alors supprimé, ont contribué à l’abîmer. Les gaz d’échappement des voitures ont aussi beaucoup rongé le monument », explique Sandra Rouqueirol.

    « Cette réflexion autour de la nécessité de la restauration du monument, inscrit au titre des Monuments historiques en 2010, a débuté en 2015 », souligne-t-elle. Le projet de restauration a été validé par la Commission régionale des Monuments historiques. Les travaux, évalués à près de 400 000 euros, et pris en charge à 80% par la Direction régionale des affaires culturelles (Drac), vont notamment porter sur la partie supérieure, la plus dégradée.

    Nouvelle main sculptée

    À l’origine, « le groupe en marbre de Carrare représente une allégorie de la Victoire, ailée survolant deux soldats. Elle tend au-dessus d’eux la couronne de la victoire », détaille l’archiviste. Aujourd’hui, la main n’existe plus, ni la couronne. « La main va être restituée, c’est à dire taillée dans un bloc neuf. » L’édifice sera traité pour ralentir son érosion. Le registre inférieur sera lui aussi restauré. Pour financer les travaux, des subventions ont été demandées*, et une souscription de 20 000 euros lancée via la Fondation du patrimoine (voir sur son site). Pour que les travaux occasionnent le moins d’impact possible sur le commerce, ils débuteront « en septembre 2026 et dureront neuf mois avec une inauguration le 14 juillet 2027 », annonce Benjamin Maccioni (Ville).

    * À la Métropole, au Département, à la Région

  • Gérald Passedat devra raboter sa villa d’Endoume

    Gérald Passedat devra raboter sa villa d’Endoume

    Le tribunal correctionnel de Marseille a déclaré, vendredi, Gérald Passedat et sa SCI coupables de démolition et exécution de travaux non autorisés. Le chef avait fait bâtir, en 2023, une villa, impasse du Riff (7e), dans le quartier d’Endoume, avec un permis de construire de 2018 périmé.

    Le juge a ajourné le prononcé de la peine au 4 septembre 2026, laissant le temps au chef cuisinier de mettre en conformité la construction qui excède de 50 cm la hauteur maximale autorisée par le nouveau PLUi (Plan local d’urbanisme intercommunal).

    Alertée par des habitants du quartier, La Marseillaise avait révélé (notre édition du 9 janvier 2023) cette situation singulière, le service de l’urbanisme ayant, en effet, formellement rejeté, fin 2020, sa demande de prorogation du permis qui expirait alors en mars 2021, refus motivé par le fait que le projet n’aurait pas respecté les exigences du nouveau PLUi sur la hauteur de l’ouvrage.

    à l’audience du 3 octobre, Gérald Passedat avait dénoncé, par la voix de son avocat Julie Savi, « le comportement non coopératif » de la Ville de Marseille et dit son sentiment d’être « traqué », ce à quoi le procureur Guillaume Bricier avait répondu que M. Passedat était « jugé comme tout le monde ».

    Des travaux avaient débuté une dizaine de jours avant la caducité du permis. Mais, suivant une jurisprudence constante, le service de l’urbanisme et le tribunal ont considéré ces travaux préliminaires comme insuffisants et non significatifs pour valoir « commencement d’exécution » du projet. En effet, à la date de la péremption, « seuls des travaux préparatoires avaient été entrepris (études de sol, installation du chantier, dépôt de matériel de démolition, dépose du portail et de la maçonnerie d’entrée) », énonce le jugement rendu.

    Gérald Passedat avait ensuite passé outre l’arrêté interruptif de travaux délivré par la Ville de Marseille et poursuivi l’édification de sa villa jusqu’à son achèvement avec une hauteur à l’égout de la construction de 7,54 m. Pour régulariser, il lui est demandé de réduire sa hauteur à 7 m.

  • La SNCF modernise ses aiguillages vers Avignon

    La SNCF modernise ses aiguillages vers Avignon

    Une opération expresse de modernisation des équipements a été menée par SNCF Réseau samedi et dimanche dernier. Pendant l’après-midi puis toute la nuit, la centaine d’ouvriers mobilisés ont préparé les postes d’aiguillages de Rognac, Berre-l’Étang, Les Roques, Miramas et Saint-Martin-de-Crau à leur informatisation.

    L’objectif pour SNCF Réseau est de moderniser tout l’aiguillage de Marseille à Avignon, passant de l’ancienne technologie électromécanique à une télécommande totalement informatisée. Le pilotage de l’aiguillage s’effectuera à terme, à horizon 2031, depuis la tour de contrôle ferroviaire de la région Paca, située à Marseille et inaugurée le 7 mai 2025 (voir notre édition du 9/05). « La modernisation du réseau ferré est déjà en marche », s’enthousiasmait à ce titre le PDG de SNCF Réseau, Matthieu Chabanel.

    Chez les cheminots, cette opération de modernisation est également bien accueillie. « On voit ces travaux d’un bon œil car il s’agit d’une augmentation technologique de nos infrastructures », considère Robin Matta, secrétaire du syndicat CGT des cheminots de Miramas et aiguilleur de métier. « Le fait de passer aux commandes informatiques, qu’on utilise déjà pour les TGV et qu’il faut généraliser, permet en même temps de rénover le rail et les appareils de voirie, comme les aiguillages et les signaux qui permettent aux trains de rouler », ajoute le syndicaliste.

    300 millions d’euros

    L’ensemble du chantier de mise en télécommande de l’aiguillage courant jusqu’en 2031 est financé à hauteur de 300 millions d’euros au total par SNCF Réseau, dont 46,5 millions mobilisés pour l’année 2025.

    Les cheminots restent pour autant vigilants quant aux conséquences de l’informatisation. Robin Matta souligne que « les métiers liés à l’aiguillage informatisé sont des postes de niveau maîtrise, alors qu’à l’aiguillage mécanique ce sont des exécutants. La formation et la rémunération doivent suivre cette montée en compétences. »

    Selon le syndicaliste, les petits postes d’aiguillage comme celui de Rognac seront supprimés à terme. « Avec le syndicat CGT, nous suivons le processus de reclassement en cours pour que les agents restent sur le bassin d’emploi et puissent monter en compétences » sur les nouveaux postes.

  • Première sortie de péril d’un immeuble confié à la SPLA-IN

    Première sortie de péril d’un immeuble confié à la SPLA-IN

    Un arrêté de mainlevée de mise en sécurité du 36 rue Jean-Roque (1er) a été pris le 21 octobre clôturant une procédure de péril grave et imminent ouverte 2 500 jours plus tôt, après le drame du 5 novembre.

    C’est la toute première sortie de péril d’un immeuble confié à la SPLA-IN Aix-Marseille Provence qui pilote l’opération et a assuré le gros œuvre sur les trois mitoyens. « Les travaux de réparations définitifs ont été réalisés conformément aux préconisations du bureau d’études techniques », énonce l’arrêté municipal. La première phase de travaux en cours sur les 34, 36, 38 et 40 rue Jean-Roque s’est achevée cet été. Vilogia, acteur de l’habitat social, assure le second œuvre pour aménager dans ces 4 immeubles de 16 logements sociaux allant du T1 au T5 pour une livraison à l’hiver 2026.

  • Les JO comme accélérateur pour les Hautes-Alpes

    Les JO comme accélérateur pour les Hautes-Alpes

    Pas moins de 532 millions d’euros investis sur le ferroviaire et le routier pour enfin désenclaver les Alpes… Le volet mobilité du contrat de plan État-Région signé ce lundi 3 novembre en préfecture se veut un véritable boost pour un département jusqu’alors bien mal doté, avec 342 millions d’investissements pour la ligne ferroviaire entre Marseille et Sisteron en comptant l’amélioration de l’accès des gares aux personnes à mobilité réduite, et 190 millions pour améliorer l’accès routier à Briançon.

    Les JO ont fait des miracles. Un « prétexte, un accélérateur pour mobiliser l’action de l’État qui nous permet aujourd’hui d’avoir un programme d’investissements ambitieux à la hauteur de l’enjeu de 2030 », s’est félicité Jean-Marie Bernard, président LR du conseil départemental des Hautes-Alpes. De quoi espère-t-il « changer la vie de tous ceux qui vivent et qui viennent » dans le département.

    Le ministre des Transports, Philippe Tabarot, ne dit pas autre chose. « Dans moins de cinq ans, les yeux du monde entier seront rivés sur les Alpes françaises pour les Jeux d’hiver de 2030. Bien préparer cette échéance implique d’organiser un événement à la hauteur des standards », estime-t-il reconnaissant que « trop longtemps certaines vallées étaient tenues à l’écart des grands investissements, pendant trop longtemps elles ont été condamnées à l’enclavement ». Et le ministre d’insister : « Les Jeux d’hiver 2030 doivent permettre de mettre fin à ce qui était vécu à juste titre comme une injustice. »

    L’aboutissement de 10 ans de travail pour la Région

    Le président de la Région, Renaud Muselier (Ren.) ne cache pas non plus sa satisfaction. Il retrace « dix ans de travail et d’acharnement » de la collectivité, sans oublier au passage d’en remettre une couche sur l’ouverture à la concurrence des TER qu’il continue de porter. Au fil des contrats avec l’État, « on est passé de 2,2 milliards à 5,1 milliards [d’investissement] dans la Région et c’est grâce aux JO », analyse-t-il. Si les travaux « n’étaient pas faits sur la ligne des Alpes », c’était « pour des raisons assez simples : il n’y a pas beaucoup d’habitants », commente Renaud Muselier. Or « là il y a des Jeux, il faut les livrer, on est tous contraints », conclut-il.

  • Des travaux attendus dans le sous-sol du Grand Théâtre à Aix

    Des travaux attendus dans le sous-sol du Grand Théâtre à Aix

    Le Grand Théâtre de Provence (GTP) devrait faire l’objet de travaux dans ses sous-sols. La Ville d’Aix, propriétaire du lieu culturel, lance un appel aux entreprises pour remplacer et traiter une partie de ses boîtes à ressorts, dispositifs qui permettent d’isoler le bâtiment des vibrations extérieures, installées dans le vide sanitaire du théâtre.

    « Les 20 000 tonnes de descente de charge de la grande salle et de la cage de scène sont suspendues sur un ensemble de 347 boîtes à ressorts disposées pour les protéger des vibrations », décrit la Ville dans un cahier de clauses techniques particulières (CCTP). La raison de ces travaux : un « important sinistre, venu d’eau en alternance a entraîné l’état de dégradation de certaines de ces boîtes à ressorts », indique la Ville dans un cahier de clauses techniques particulières (CCTP). Sur 347 boîtes installées dans le vide sanitaire, 87 sont concernées par le dispositif. 40 boîtes à ressorts doivent être remplacées à l’identique, 47 doivent être traitées contre la corrosion, selon un protocole validé par un fournisseur « selon les recommandations faites par le fournisseur de revêtement anticorrosion », indique le CCTP.

    L’opération se déroulera « en période basse de l’activité du Grand Théâtre de Provence » pour ne pas perturber la programmation culturelle et s’achèvera par un « contrôle final en présence du bureau d’études structure, du bureau de contrôle et du représentant de la commune ».

  • Les autorités traînent à reloger les victimes du 85 bd Viala à Marseille

    Les autorités traînent à reloger les victimes du 85 bd Viala à Marseille

    Confisquée en janvier 2024 par la justice à Gérard Gallas, ancien flic de la Police aux frontières condamné à 4 ans ferme qu’il purge pour soumission aggravée de personnes vulnérables à des conditions d’hébergement indignes, la courée ouvrière du 85 boulevard Viala (15e) reste un sombre bidonville où croupit une trentaine d’habitants dans 20 taudis sur deux niveaux.

    Réseau Hospitalité Marseille alerte sur l’indignité et l’insécurité persistante des conditions de vie des habitants prisonniers dans cet immeuble, désormais propriété de l’État. « On veut qu’ils soient relogés », explique Margot Bonis, chargée de mission Accès aux Droits du Réseau, aux côtés des avocats Aurélien Leroux et Me Clara Merienne. Ils envisagent un référé pour enjoindre l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués (AGRSC) à reloger ses occupants. « Comment sortir de cette situation ? Les gens sont coincés ici. Ils en ont marre. Ils ont pris des risques pour témoigner au procès. Ils ont cru à la Justice qui est désormais leur propriétaire. Est-ce que la prochaine étape, c’est d’attaquer l’état ? », interroge-t-elle.

    « Je suis rentré en 2019, porte 18 », dit Adam, 63 ans. Il versait 380 euros par mois pour cette cellule peuplée de punaises de lit, de moisissures. Le robinet cassé se détache de l’évier, les fils électriques sont à nu. Alseny, travailleur guinéen du BTP, est là depuis 5 ans. Des amis refont sa porte d’entrée, car « il y a trois jours, en rentrant, j’ai trouvé un squatteur ». « Si j’ai un récépissé, je peux trouver un bon job et un bon logement. » Festus ouvre son petit logis humide, où il vit depuis 2019 et pour lequel son taulier exigeait 400 euros. « C’est pas trop la sécurité, des fois on a les portes cassées. Je veux un nouveau logement et un titre de séjour. J’ai une spécialité en carrelage. Je veux accomplir mes rêves. »

    Immeuble « invendable »

    L’AGRASC se déclare impuissante. « Nous n’avons pas les moyens d’engager des travaux de rénovation. Une enveloppe de 200 000 euros pour la seule reprise de l’électricité serait une rustine car l’immeuble nécessite une réhabilitation totale », écrit l’agence du ministère de la Justice, qui dit avoir alerté ses tutelles, Bercy et la place Vendôme, « sur les coûts induits par les confiscations en matière d’habitat indigne ». Interrogée, une étude notariale a répondu que « cet immeuble est invendable hormis à un nouveau marchand de sommeil compte tenu de son occupation ». Il y a trois semaines, alors qu’une procédure préalable de mise en sécurité est engagée depuis mai, les services de la Ville sont revenus tout inspecter. Pour enfin donner l’ordre d’évacuer ?

  • La réhabilitation de la cité des Aygalades prévue fin 2026

    La réhabilitation de la cité des Aygalades prévue fin 2026

    Inquiets pour leur sécurité en raison de l’avancée des dégradations du bâti, les locataires du bâtiment 4 de cette cité du 15e arrondissement, construite en 1965, ont lancé une alerte dans La Marseillaise du 25 octobre. « Les inquiétudes des locataires peuvent se comprendre, mais ne sont absolument pas justifiées », considère le bailleur social, assurant que des travaux « devraient débuter dans le courant du 4e trimestre 2026 ».

    13 Habitat prévoit une réhabilitation générale et thermique de l’ensemble de la cité et de ses 598 logements. « Ce chantier d’envergure est préparé depuis plusieurs mois, précise le bailleur. La maîtrise d’œuvre a été désignée l’année dernière. » Le programme, qui a été présenté à l’amicale des locataires, le 15 septembre, n’avait pas eu l’heur de rassurer les habitants du bâtiment 4. « Depuis 2023, on nous annonce les travaux, mais on ne voit rien. Un budget avait été validé pour un démarrage en 2025, mais on n’a rien vu », déplore Dalila Hezaima, qui « bataille depuis six ans » et a vu sa confiance mise à l’épreuve.

    Suite à notre interpellation, 13 Habitat s’est dit « parfaitement conscient de l’état actuel de la cité et de la nécessité de rénover les bâtiments et les logements ». Concernant la présence de fissures sur les immeubles et les balcons, la direction assure qu’elles « ne mettent pas en cause la sécurité du bâti. La maîtrise d’œuvre et le bureau d’études Axiolis ont réalisé des sondages au niveau de ces dégradations : les immeubles et les balcons sont stables ». Elles seront traitées dans le cadre du plan de réhabilitation.

    Quant aux fuites de canalisations qui se déversent en continu dans les parties communes et dans certains logements, « les agents de terrain de 13 Habitat vont aller vérifier sur place, pour engager si besoin une procédure d’intervention », explique-t-on.

    L’entretien en panne

    Les travaux qui doivent être entrepris sont d’ordre général et d’amélioration thermique. Des réunions « seront organisées l’année prochaine afin de présenter aux locataires de manière détaillée les travaux à venir. Dès le mois de décembre, une première concertation se tiendra dans le cadre d’ateliers organisés par la maîtrise d’œuvre sociale associée à la conduite du projet », indique encore 13 Habitat.

    Il faudra donc un an de patience supplémentaire aux habitants de la cité pour voir leurs conditions de logement s’améliorer. En attendant, les locataires demandent que l’entretien courant soit réalisé : « Pannes d’ascenseurs qui perdurent, interventions à la va-vite sur un chauffe-eau pas raccordé, un plafond troué laissé béant… », liste Djamal, également locataire du bâtiment 4.