Tag: travaux

  • À Hyères, l’Espace 3 000 enfin rouvert

    À Hyères, l’Espace 3 000 enfin rouvert

    La salle polyvalente, construite en 1988, antre du Hyères-Toulon Var Basket (HTV), était en travaux depuis novembre 2024. Elle a eu droit à un renforcement de sa toiture, mais également à une modernisation globale de sa structure, permettant, notamment, une baisse énergétique de plus de 70%. Prévue pour recevoir 2 500 à 2 800 spectateurs, elle accueillera son premier match du HTV depuis plus de 4 ans, vendredi, face à Orléans.

  • Vaucluse : le pont de Roquemaure fermé pour travaux

    Vaucluse : le pont de Roquemaure fermé pour travaux

    À noter que la semaine précédente déjà – du 19 au 23 octobre –, la circulation sera alternée entre 9h et 16h. Pendant la fermeture, une déviation sera mise en place. Depuis le Vaucluse, les automobilistes et chauffeurs de poids lourds souhaitant rejoindre le Gard devront passer par Caderousse, puis Codolet, récupérer la RN 580 à Orsan, rejoindre Saint-Laurent-des-Arbres avant de reprendre la direction de Roquemaure. Et inversement depuis le Gard vers le Vaucluse.

  • Chute d’un morceau de plafond dans une école à Gap

    Chute d’un morceau de plafond dans une école à Gap

    La vétusté des bâtiments scolaires est au cœur des dénonciations du mouvement étudiant et lycéen. Les locaux des écoles maternelles et primaires ne sont pas épargnés. Mardi, des éléments du plafond se sont détachés dans une salle de garderie de l’école Porte-Colombe à Gap, en présence d’enfant. « Cette défaillance a amené le maire Roger Didier [DVD] à demander l’évacuation de la partie la plus ancienne de l’école à titre de précaution », a indiqué la municipalité dans un communiqué. Cette partie concerne huit salles de classe, le dortoir, la salle multi-activité, le réfectoire et le bureau de la directrice.

    Le maire a signé un arrêté de péril qui permet de déclencher la désignation d’un expert judiciaire dans un délai de 24 à 48 heures. « Il s’agit d’une école et il est hors de question de prendre le moindre risque », a réagi Roger Didier, qui salue la réaction des enfants, des parents et de la communauté éducative. La restauration scolaire et certaines classes ont été déplacées vers un centre de loisirs et vers une autre école.

    « La chute d’un plafond à l’école Porte-Colombe de Gap, qui a nécessité l’évacuation de l’établissement, est un événement inquiétant, a jugé le conseiller municipal d’opposition Elie Cordier. Cet incident doit nous rappeler une priorité : accélérer la rénovation et l’entretien de nos bâtiments scolaires. Des travaux ont déjà été engagés dans plusieurs écoles gapençaises, et il faut amplifier drastiquement cet effort, partout où cela est nécessaire. Nos enfants et les personnels éducatifs doivent pouvoir apprendre et travailler dans des écoles sûres, accueillantes et bien entretenues. »

    Agathe De Lenardo

  • Lycées : la Région Sud Paca va voter 6 millions d’euros pour des travaux d’urgence

    Lycées : la Région Sud Paca va voter 6 millions d’euros pour des travaux d’urgence

    Alors que le mouvement des lycéens est en cours depuis mi-septembre, le nouveau président de la région, François de Canson (DVD) a annoncé mercredi 14 octobre le lancement d’un « Protocole régional d’urgence » pour les lycées. A la clé une enveloppe de 6 millions d’euros, soumise au vote de l’assemblée plénière le 23 octobre pour permettre de répondre aux besoins les plus urgents. La collectivité prévoit notamment d’accélérer les réparations consécutives aux dégradations constatées ces derniers mois, et de financer des travaux réclamés de longue date par les élèves et les équipes éducatives. Les sanitaires et le confort thermique figurent parmi les priorités identifiées. En parallèle, pour mieux recenser les besoins du terrain, une plateforme baptisée « Allô Lycées » sera mise en service afin que lycéens, parents, enseignants et agents signalent des dysfonctionnements ou proposent des améliorations. Un audit des établissements sera engagé, accompagné de brigades départementales chargées d’intervenir sur les urgences techniques.

    Affichant sa fermeté face aux dégradations, l’exécutif régional prévoit aussi le 20 octobre, une réunion avec 300 encadrants des 4000 agents régionaux des lycées pour identifier les besoins prioritaires. Le Parlement régional de la jeunesse, qui se réunira le 24 octobre, sera associé aux futures orientations.

  • Ouverture imminente pour une section de la déviation d’Orange

    Ouverture imminente pour une section de la déviation d’Orange

    Alors qu’en termes d’infrastructure routière en travaux dans le Vaucluse, les regards sont tournés vers le carrefour de Bonpas au sud d’Avignon, le Département est en train d’achever un autre chantier majeur et onéreux : celui de la déviation d’Orange. Démarré en juillet 2023, le contournement routier de la cité des Princes sera, ce lundi 19 octobre, opérationnel aux deux tiers.

    Le Conseil départemental, qui a récupéré la gestion du dossier embourbé auprès de l’État en 2019, va mettre en circulation 1,9 km des 3,1 km de l’ouvrage : soit la section dite 2, entre l’avenue des Crémades et la RD 975 (route de Camaret). Sur site ce mardi matin, c’était peinture fraîche avec traçage du marquage au sol et pose des ultimes glissières de sécurité sur le pont de franchissement de la voie ferrée. Ce nouvel ouvrage ayant été le plus lourd à réaliser sur l’ensemble du chantier, nécessitant d’anticiper 4 ans à l’avance auprès de la SNCF. Quelques panneaux de signalisations restent aussi à poser, de même que des plantations le long de la déviation se poursuivront durant l’automne.

    Une partie en 2×2 voies

    et l’autre en 2×1

    « On sera sur une 2×1 voie dont les études de trafic prévoient le passage de 15 000 véhicules par jour dont 8% de poids lourds », chiffre Marjorie Climent, conductrice d’opération au Département. La section 1, qui relie le rond-point du Coudoulet aux Crémades (1,2 km), est parallèlement en cours de finalisation et doit ouvrir d’ici à fin janvier 2027. « Là, on sera sur une 2×2 voies avec 20 000 véhicules », précise Marjorie Climent. « Elle est achevée à 60-70% », estime Thierry Nouguier, contrôleur de travaux. Si un premier goudronnage a eu lieu, la section aura droit à une seconde couche d’enrobé. « Il reste notamment à finaliser un bassin de rétention et des murs anti bruits [sur un total cumulé d’environ 425 m] », détaille le contrôleur de travaux.

    Inscrite dans les documents d’urbanisme il y a plus de 40 ans, la déviation doit éviter un fort trafic de transit dans Orange mais structure également le réseau routier entre la vallée du Rhône et le bassin vaisonnais. D’un montant total de 50 millions d’euros, les travaux sont financés à 42% par le Département, 22% par l’État, 17% par la Ville, 11% par la Région et 8% par l’Agglo.

  • [Entretien] Josée Massi : « Nous aurons des candidats avec l’étiquette majorité municipale »

    [Entretien] Josée Massi : « Nous aurons des candidats avec l’étiquette majorité municipale »

    La Marseillaise : Les jeunes sont à nouveau mobilisés aujourd’hui pour réclamer des moyens pour l’enseignement. Comment l’ancienne professeure de mathématiques analyse-t-elle la situation ?

    Josée Massi : Leurs revendications sont légitimes. Je suis allée à leur rencontre, la semaine dernière, avec Monsieur le préfet, le futur président de la Région et le Dasen (Directeur académique des services de l’Éducation nationale) devant le lycée Bonaparte, dans lequel j’ai été élève puis j’ai enseigné, après avoir été pion comme on disait avant. Donc, je connais par cœur ces bâtiments. Je pense qu’en effet, ils ont un peu vieilli.

    Vous connaissez ma méthode, je suis plutôt pour écouter, consulter et trouver des solutions. Je regrette simplement que certains profitent de leur mobilisation pour casser. Mais, je le répète, ils ont des revendications tout à fait légitimes et il faut les écouter. Je leur ai d’ailleurs proposé une table tonde.

    Vous revendiquez depuis votre première élection une position sans étiquette. Est-ce toujours aussi important pour vous ?

    J.M. : Oui, c’est important. C’est uniquement l’intérêt général qui me guide à chaque fois. On peut avoir de bonnes idées à gauche et de bonnes idées à droite. Ce qui m’intéresse, c’est : qu’est-ce qui est bien pour les Toulonnais ? Dans ma liste, il y a des personnes de sensibilités différentes et je ne leur ai pas demandé d’être encartées. C’est pour cela que je ne me suis pas positionnée pour les sénatoriales. J’ai été beaucoup approchée pour aller sur des listes, mais j’ai fait le choix de rester cohérente. Après, la liberté de s’engager a été laissée à chacun tout en précisant simplement que rejoindre untel ou untel reviendrait à s’inscrire en sortie de la majorité municipale. Il faut être cohérent.

    Deux sénateurs RN ont été élus dans le Var. Quel regard portez-vous sur ce résultat ?

    J.M. : C’est la démocratie, il faut la respecter. Je veux d’abord féliciter les deux autres sénateurs, Françoise Dumont et Christian Simon. Ce que je crois, c’est que la division nous a coûté un sénateur. Ils auraient pu s’entendre et mettre de côté des problèmes d’ego… Quand on passe à quatre listes à droite, franchement, on peut se poser des questions. J’espère que cela servira de leçon à tous pour les prochaines échéances électorales.

    Toulon peut-elle rester la place forte qui dit non au RN, comme elle l’a fait lors des dernières législatives, en étant la seule circonscription sur les huit à ne pas mettre genou à terre devant l’extrême droite. Vous engagerez-vous dans la bataille ?

    J.M. : Je vous confirme : nous entrerons dans la bataille. Il y aura des candidats issus de la majorité municipale aux législatives, aux départementales et aux régionales. Nous n’étions pas prêts pour les sénatoriales avec une équipe issue principalement de la société civile, mais là, nous le serons. « Majorité municipale », je pense que c’est une bonne étiquette. Et comme vous le dites, Toulon est la seule circonscription du Var à ne pas avoir un député RN. J’espère bien qu’on va continuer. En tout cas, je mettrai tout mon poids dans la bataille.

    Votre prédécesseur, Hubert Falco (DVD), ne rate jamais une occasion, depuis quelque temps, de lâcher une vacherie à votre encontre…

    J.M. : C’est son droit. Je remarque que, dernièrement, il s’exprime beaucoup sur les réseaux sociaux. Mais moi, je n’ai plus de nouvelles depuis la campagne. Je pense simplement qu’il y a des données qu’il n’a pas sur certains sujets, notamment sur la cité judiciaire.

    C’est un sujet qui me tient à cœur parce que je pense qu’il est incroyable que le tribunal de Toulon soit dans un état d’insalubrité pareil. J’en ai fait un combat depuis trois ans. L’État demande maintenant aux collectivités de mettre la main à la poche. Le projet représente environ 130 millions d’euros, dont 30 millions pour une cité provisoire. Nous avons donc cherché des solutions permettant de diminuer ce coût. Il existe notamment des locaux de la DDTM (Direction départementale des territoires et de la mer) qui sont vides et sécurisés. Un chargé d’admission est venu les examiner. Il faudrait y réaliser quelques travaux, notamment pour les salles d’audience. Nous avons proposé que toutes les collectivités se mettent autour de la table et aident. Pour le moment, nous en sommes là.

    Pourquoi cet acharnement de sa part aujourd’hui ?

    J.M. : Il faudrait lui poser la question. Je suis devenue maire de Toulon en 2023 pour le dépanner, parce que j’étais la seule en qui il avait confiance et de qui il pouvait dire : « Si je dois revenir, c’est la seule qui me rendra la place. » Et l’année dernière, en juin, il a fait un communiqué me demandant d’y aller. C’est important de le rappeler. Après, il a changé d’avis. Vous pourriez me demander pourquoi, mais je ne vais pas rajouter de la polémique à la polémique. Il n’a qu’à prendre ses responsabilités. J’ai toujours été loyale, je crois que celui qui n’a pas été fidèle, c’est quand même lui. Quand je vois sa garde rapprochée, je me demande ce qu’est devenu son positionnement politique ? Certains d’entre eux sont partis rejoindre Éric Ciotti ou carrément le RN… En tout cas, puisqu’on parle de parole donnée, je tiens à rendre hommage à Michel Bonnus [ancien sénateur LR et candidat à la mairie de Toulon, ndlr] qui se bat contre la maladie et à qui je souhaite de remporter ce combat. Il avait promis que, s’il n’était pas devant, il se retirerait. Et c’est ce qu’il a fait.

    Vous êtes régulièrement attaquée par l’extrême droite. Comment le vivez-vous ?

    J.M. : Madame Lavalette cherche la polémique. C’est sa technique. Moi, je ne rentre jamais là-dedans. Elle me caricature, mais je ne réponds pas. En conseil municipal, elle cherche la confrontation. C’est la stratégie du chaos. Elle répète que j’ai été élue avec les voix de la gauche ou de La France insoumise, quelle importance ? Ce sont les Toulonnais qui ont choisi. J’ai fait 52%. Elle a fait 48%. Elle peut dire ce qu’elle veut. Et mon programme, je vais l’appliquer. Elle parle d’idéologie en critiquant la mise en place de la piste cyclable sur l’avenue de la République. Mais les résultats sont là et c’est un grand succès. Nous faisons toutes les mesures. Entre 7 et 8 heures du matin, il passe 600 vélos et on constate 5 000 voitures en moins par jour. Je regarde maintenant si elles se sont reportées ailleurs. Elle prétend aussi que la ville est saccagée par les tags de l’extrême gauche depuis mon élection. Bizarrement, elle passe sous silence ceux du groupe Némésis, des identitaires… Alors qu’il y en a beaucoup.

    L’État menace de torpiller encore davantage les finances des collectivités territoriales. Comment réagit la maire de Toulon et présidente de la Métropole ?

    J.M. : On sait qu’avec la dette colossale de la France, on va tous devoir faire des efforts. Moi, j’en suis consciente. Mais ce n’est pas nouveau, ça fait trois ans que je suis maire et qu’on construit des budgets sans savoir ce qu’on va avoir en termes de dotation de l’État. Après, j’ai regardé ce que va proposer le Rassemblement national, qui se positionne, lui, sur 150 milliards de moins. Je ne sais pas où ils vont les trouver.

    Quel regard portez-vous sur les prochaines échéances électorales nationales ?

    J.M. : Je suis résolument optimiste. Je pense que les Français, à un moment, prennent leurs responsabilités. Et ce ne sont pas ceux qui hurlent le plus qui feront l’élection. Moi, je suis relativement confiante. Je rappelle que j’étais donnée perdante face à la numéro 3 du RN, Laure Lavalette, et que ce n’est pas du tout ce qui s’est passé au final. Moi, je suis relativement confiante.

  • Le Diagonal devrait rouvrir le 21 octobre

    Le Diagonal devrait rouvrir le 21 octobre

    C’est une date attendue avec impatience par tous les cinéphiles montpelliérains : la réouverture du « Diago  ». Le 5 mai dernier, l’emblématique cinéma indépendant du centre-ville a baissé le rideau le temps de gros travaux de rénovation et de modernisation qui avaient déjà été reportés d’un an en raison de leur coût important : près de 3 millions d’euros – dont environ 500 000 euros d’aides allouées par le CNC, la Ville de Montpellier et la Région-.
    «
     Comme dit l’adage : les travaux on sait quand ça commence, on ne sait pas quand ça finit… », plaisante Martin Bidou, dirigeant de la société de production et distribution Haut et Court, qui gère le Diagonal depuis 2023. « Mais je pense qu’on rouvrira mercredi 21 octobre. On a vraiment besoin de reprendre notre activité pour les vacances de la Toussaint.
    5 mois de fermeture pour un cinéma indépendant, c’est très long. Sans compter qu’il va falloir rembourser nos emprunts maintenant…
    [de l’ordre de 2,2 millions d’euros, Ndlr] ».

    C’est donc un Diago rénové du sol au plafond – sauf la salle 3 : « on n’avait pas assez d’argent » – que vont retrouver les spectateurs. Toute l’électricité, la plomberie et le lot CVC (chauffage, climatisation, ventilation) ont été refaits, ainsi que la toiture, l’isolation des salles, la déco (fauteuils, tentures murales, moquettes, luminaires…).

    Des projections qui vont gagner en qualité

    Malgré une surface contrainte – « on ne peut pas pousser les murs » –, des espaces d’attente avec des banquettes ont été créés devant les salles, où les spectateurs pourront désormais patienter, afin de désengorger le hall d’entrée. Enfin, les projections vont gagner en qualité grâce au passage à la projection laser, à l’installation d’équipements pour un son haute fidélité et au remplacement de certains écrans. La prochaine étape sera le lancement d’une campagne de crowdfunding auprès du public et d’entreprises mécènes pour recréer à l’identique l’ancienne façade style art déco du bâtiment.

    Mais pour l’heure, l’équipe, inchangée, se concentre sur la réouverture, qui devrait être marquée par « 10 jours festifs, du 21 au 31 octobre, avec un point d’orgue le soir d’Halloween où on imagine un événement rigolo ». Côté programmation, « on va rouvrir avec les films qui sortent à cette date-là et rattraper les films importants qu’on n’a pas pu passer cet été, comme la Palme d’or [Fjord, de Cristian Mungiu, Ndlr] ». Les tarifs des séances, quant à eux, augmenteront très raisonnablement : de 9 à 9,50 euros. « Dans les grandes villes, les cinémas privés sont tous à 11,50 ou 12 euros. On a voulu rester accessible », insiste Martin Bidou.

    A.G.

  • Les Lanceurs d’Arlettes plantent leurs chapiteaux à Odysseum

    Les Lanceurs d’Arlettes plantent leurs chapiteaux à Odysseum

    Après trois années passées au parc Sophie-Desmarets, dans le quartier de La Mosson, avec le festival « Arlette ton cirque », les Lanceurs d’Arlettes étrennent un nouveau projet. Du 3 octobre au 21 novembre, le collectif investit un terrain situé boulevard Télémaque, à Odysseum, pour y installer « Arlette ton Chap’ », un lieu culturel éphémère à la fois scène, espace de création et lieu de convivialité. Deux chapiteaux rouges et jaunes accueilleront, pendant sept semaines, spectacles, concerts, ateliers, artistes en résidence et rendez-vous festifs.

    « On reprend notre itinérance, grâce notamment à l’acquisition d’un chapiteau », explique Léalou Brau, co-coordinatrice de la manifestation. Achetée en 2025 grâce au budget participatif de la Ville de Montpellier, cette structure permet au collectif d’imaginer de nouvelles implantations.

    Sept semaines
    sous les chapiteaux

    Pour cette expérience à Odysseum, un deuxième chapiteau a été prêté par une association amie. Le premier sera transformé en ring du 15 octobre au 1er novembre pour accueillir « Arlette ton Catch », une création des Lanceurs d’Arlettes réunissant huit artistes autour d’un mélange de cirque, théâtre, catch spectacle et humour absurde. Douze représentations sont prévues, du jeudi au dimanche. Un spectacle créé par le collectif, « qui a ensuite pour ambition d’être joué sous chapiteau en itinérance », précise Léalou Brau.

    L’autre chapiteau cultivera l’esprit guinguette. On pourra y manger, boire un verre au Bar’Arlette, écouter de la musique ou découvrir un spectacle. Les mercredis seront tournés vers les familles, avec ateliers de clown et d’initiation aux arts du cirque, spectacles jeune public et café des parents. En octobre, les jeudis proposeront des jams musicales, avec des instruments à disposition. Les vendredis et samedis soirs, concerts et spectacles prolongeront les soirées jusqu’à 0h30.

    La programmation, « à l’image d’Arlette : populaire, curieuse, festive et un peu imprévisible » entend également faire circuler les artistes. Des compagnies locales seront invitées à se produire. Et lorsque le spectacle maison « Arlette ton Catch » aura quitté le chapiteau, en novembre, celui-ci accueillera des compagnies en résidence. « On a à cœur de faire de cette manifestation une plateforme d’échanges, de rencontres, de partage avec les publics, mais aussi entre artistes », souligne Léalou Brau.

    Parmi les temps forts annoncés, le festival Cosmos investira les lieux du 13 au 15 novembre, pour « trois jours de propositions artistiques, entre spectacles, cabaret et univers cosmique » et le 21 novembre, le duo de musique électronique il:lo clôturera cette première édition. Deux vide-greniers sont également prévus, les 18 octobre et 1er novembre.

    Contrairement au festival Arlette ton Cirque, cette nouvelle aventure est entièrement autoproduite. « On va donc devoir mettre en place une billetterie », indique la coordinatrice, mais les tarifs resteront accessibles (entre 8 et 12 euros, gratuit pour les enfants).

    * Toute la programmation sur les réseaux sociaux (Facebook et Instagram) des Lanceurs d’Arlettes.

  • À Vedène, le collège Lou-Vignarès s’est métamorphosé

    À Vedène, le collège Lou-Vignarès s’est métamorphosé

    Fabienne Vera, élue (PCF) de Vedène, se rappelle avoir fait l’ouverture du collège Lou-Vignarès comme élève au début des années 80. Ce jeudi, c’est en quelque sorte une seconde ouverture qui est inaugurée : après trois ans d’un chantier sur site, l’établissement a entièrement fait peau neuve. Seule une pièce attenante à la cantine n’a pas été rénovée. « Au-delà d’une simple réhabilitation, c’est une métamorphose complète », apprécie Jean-Philippe Didelet, le principal, soulignant « les conditions d’apprentissage et de travail » optimales des 750 élèves, mais aussi des professeurs et personnels.

    16,4 millions d’euros

    ont été investis

    « L’égalité des chances passe par le bien-être des enfants, on ne peut pas leur demander d’apprendre si leur environnement n’est pas à la hauteur », estime Christelle Castanier, vice-présidente du Département en charge des collèges, devant le maire Joël Guin (DVD), Bénédicte Martin, vice-présidente (DVD) de la Région, et Vincent Lelionnais, secrétaire général adjoint de la préfecture. « Cela me rappelle ce que j’ai vécu il y a 25 ans quand j’étais au collège et qu’il avait été entièrement refait, le cadre pédagogique évolue et change beaucoup de choses », se remémore-t-il.

    16,4 millions d’euros ont été investis – dont 2 millions d’euros de fonds européens pour la rénovation énergétique et 500 000 euros par l’État, le reste étant à la charge du conseil départemental. Démarré en janvier 2023, le chantier a été complètement achevé en septembre. Le bâtiment d’origine grisâtre et énergivore a laissé place à un ensemble blanc et lumineux qui devrait permettre 60% d’économie d’énergie.

    Une salle polyvalente et un foyer des élèves ont été créés. Cantine, salles de classe, CDI, administration, vie scolaire… tout a été repris. Sans oublier la cour désimperméabilisée et végétalisée. Le tout en site occupé nécessitant l’installation de 30 salles de classe provisoires pour maintenir les cours.

  • Vaucluse : un plan contre les inondations

    Vaucluse : un plan contre les inondations

    En Vaucluse, le Rhône et la Durance, d’ordinaire assez calmes, se réveillent quand arrivent les pluies automnales. La préfecture en a profité, ce lundi 28 septembre, pour présenter sa campagne de sensibilisation aux pluies méditerranéennes. Qui, cette année, risquent d’être particulièrement fortes.

    En effet, « si le début de l’automne est une période propice au développement de pluies intenses sur le pourtour méditerranéen, cette année, le risque est d’autant plus marqué que la saison estivale 2026 est historiquement chaude », car « l’augmentation de la température de la mer Méditerranée est l’un des facteurs favorisant le phénomène », précisent les services de l’état.

    Particulièrement exposé

    Il est rappelé que le Vaucluse est particulièrement exposé aux inondations, avec pas moins de 80% des communes et 40% de la population qui sont exposées à ce risque. « L’attractivité touristique du département, la pression démographique qu’il connaît autour du Rhône, et son nécessaire développement territorial ont provoqué une concentration des enjeux dans les zones inondables », expose la préfecture.

    De nombreux travaux et entretiens des digues sont donc lancés ou en cours sur le territoire. Comme, par exemple, le confortement de celle de Caderousse, dont les demandes de financement vont être déposées prochainement. Dix bons gestes à adopter seront aussi diffusés, notamment se réfugier au domicile à l’étage des maisons, si possible.