Tag: tourisme

  • L’œnotourisme, une priorité pour les Vignerons Indépendants

    L’œnotourisme, une priorité pour les Vignerons Indépendants

    Pour son assemblée générale, la Fédération des Vignerons indépendants Var Alpes Corse avait l’embarras du choix parmi les sublimes domaines viticoles qui jalonnent ses départements d’appartenance (Alpes-de-Haute-Provence, Alpes-Maritimes, Corse-du-Sud, Haute-Corse et Var). Elle a choisi celui de Bunan, jonché dans les premières pentes de la Sainte-Baume, à la Cadière-d’Azur.

    Créée en 1979 au niveau national, la Fédération accompagne au quotidien ses 7 000 vignerons-adhérents dans la défense de leur métier, en tant qu’organisation syndicale, s’appuyant à cet égard sur 33 fédérations départementales, et fait remonter leurs demandes au niveau national. Elle contribue à améliorer les compétences des vignerons dans tous les aspects de leur activité à travers de nombreux services : conseils, notamment juridiques, conditions d’achats privilégiées, formations, informations… Elle constitue un relais entre l’adhérent et la Confédération nationale, les douanes, les fraudes, la Chambre d’Agriculture, l’interprofession, les Organismes de défense et de gestion (ODG), et de manière générale tous les organismes professionnels agricoles et institutions publiques.

    À l’heure de dresser le bilan 2025, un petit contraste apparaît de prime abord : malgré un chiffre d’affaires en hausse (+8,3%, de 625 000 à 677 000 euros), la Fédération des Vignerons indépendants Var Alpes Corse enregistre un déficit de 73 000 euros. « Il était budgété », rassure son trésorier Pierre Boyer, qui avance une trésorerie de plus de 400 000 euros et des capitaux dépassant les 1,1 million d’euros.

    Entre communication

    et simplification

    En cause : l’augmentation du budget communication (+78 000 euros). « La communication devient importante par la force des choses. Exister ne suffit pas, il faut le faire savoir », martèle Ludovic Walbaum, secrétaire général de la Fédération des Vignerons indépendants de France, qui avait fait le déplacement. Cela passe par le développement des packagings, mais surtout, de l’œnotourisme, « un aspect économique important », alors qu’il « paraissait inconcevable de faire payer les visites de nos exploitations il y a quelques années », soutient Ludovic Walbaum. Dans cette optique, la Fédération locale a lancé la plateforme « Passez au domaine », une sorte d’appli de rencontres avec les domaines viticoles, basé sur un faux questionnaire de personnalité, qui fonctionne en réalité par géolocalisation pour drainer de potentiels clients chez le vigneron le plus proche d’eux. Celle-ci recense plus de 3 000 visites depuis son lancement l’été dernier.

    Autre cheval de bataille pour l’œnotourisme : la simplification. « Nous vivons une crise profonde marquée par des charges toujours plus lourdes », déplore Nathalie Roubaud, présidente des Vignerons indépendants Var Alpes Corse. « Et il n’y a toujours pas d’assouplissement des règles, ni de clarification fiscale. » Un certain nombre de freins sont relevés : règles d’urbanisme inadaptées, cadre fiscal, délais de traitement… Des obstacles que la mission interministérielle sur l’agritourisme, à laquelle a participé la Fédération, et dont le rapport a été déposé fin mars, doit participer à assouplir, bien qu’aucune mesure n’ait encore vu le jour. « Mais désormais, les mondes de l’agriculture et du tourisme se parlent », positive Ludovic Walbaum. Toujours dans une visée de simplification, ce dernier milite pour la création d’un guichet unique européen des droits d’accises (impôts indirects frappant certains produits, dont le vin), pour faciliter la vente aux particuliers européens, qui demeure bien souvent un casse-tête fiscal.

  • Des riverains qui voudraient voir le port aller plus loin

    Des riverains qui voudraient voir le port aller plus loin

    Du progrès mais peut mieux faire… Pour les riverains du port, que représente en partie l’association Cap au Nord, si le branchement des navires à quai est « une bonne nouvelle », le chemin vers le durable reste encore long.

    « C’est bien, on ne peut pas dire le contraire. Mais à quai pour combien de bateaux ? Aujourd’hui, on dit trois. On a entendu toutes ces années une douce musique qui nous disant quatre » rappelle sa vice-présidente, Marie Prost-Coletta, affirmant qu’il y a eu « un jour où il y avait huit bateaux dans le port ».

    Un temps réduit

    Le temps de branchement est aussi réduit estime-t-elle. « On nous dit neuf heures, mais il faut trois quarts d’heure pour remettre en route les moteurs. Et une heure pour brancher correctement. On se retrouve avec sept heures. Et lorsque les bateaux recommencent à chauffer, qu’ils arrivent et qu’ils sortent du port, on est à nouveau sous les fumées », déplore-t-elle. Pas question pour autant de dire « stop aux croisières », mais « nous ne voulons pas de fuite en avant » et que soit géré « correctement le nombre de bateaux qui arrivent ici », pose Marie Prost-Coletta. Sur l’engagement de la Ville de Marseille pour la régulation de ce genre de tourisme, elle attend « le passage à l’acte ». « Quel poids a le maire de Marseille dans une institution qui occupe une place aussi importante dans la ville ? Qu’est-ce que l’État est prêt à accepter comme restriction ? » se demande-t-elle, promettant que Cap au Nord « va continuer à suivre, à dire qu’il y a des choses qui avancent, mais qu’on en veut plus ». Notamment sur la forme 10 qui aurait dû « être la première à être branchée » considère la responsable associative.

  • Des bateaux de croisière de plus en plus branchés

    Des bateaux de croisière de plus en plus branchés

    Une « première en France » s’est félicité ce samedi 11 avril le ministre des Transports, Philippe Tabarot, venu sur le Grand Port maritime de Marseille (GPMM) inaugurer le branchement électrique à quai des bateaux de croisière. Déployée dans le cadre du dispositif « Connexion électrique des navires à quai, Escale zéro fumée », cette technologie permet de connecter en simultané trois navires, dont les besoins peuvent atteindre les 16 mégawatts chacun, soit la consommation d’une ville de 13 000 habitants, et de couper les moteurs durant l’escale. De quoi améliorer la qualité de l’air quand le maritime représente « 37% des émissions d’oxyde d’azote » a rappelé en préambule Dominique Robin, directeur de l’association de surveillance de qualité de l’air, AtmoSud.

    Si « la trajectoire baisse depuis 15 ans, de 7 ou 10%, on a besoin d’accélérer », estime-t-il. Se basant sur une étude « récente » de la Ville de Marseille, il indique que « près de 780 personnes décèdent de façon prématurée en lien avec la pollution ». Mais pour Hervé Martel, président du directoire du GPMM, c’est une « étape majeure » qui a été franchie. Mieux, de l’avance a été prise sur la réglementation européenne qui impose que 90% des escales de navires de passagers et de porte-conteneurs utilisent l’électricité à l’horizon 2030.

    200 millions investis

    Et de citer une autre étude, du Pôle mer Méditerranée, selon laquelle le branchement des navires permet de réduire de 80% les émissions d’oxyde de soufre, de 75% les oxydes d’azote, et de 60% les particules fines. Dans un contexte de guerre au Proche et au Moyen-Orient, il s’agit aussi de réduire la facture énergétique, de se détacher des énergies fossiles pour renforcer sa souveraineté dans un secteur stratégique pour l’économie mondiale précise Philippe Tabarot. « L’État a investi plus de 50 millions d’euros, soit près de la moitié des investissements publics de ce projet » de 200 millions d’euros a-t-il détaillé.

    Côté croisiéristes, on se félicite de l’usage de cette électricité « verte » pour « se consacrer à toute la chaîne de valeurs entre le départ et l’arrivée du bateau », résume Jacques Hardelay, président de l’association Marseille-Provence croisière. Et de défendre l’impact économique « important » sur la Ville, « 57 euros par personne et par jour dépensés » par les passagers en transit avance-t-il, et aussi sur les entreprises, entre taxis et avitaillement. Parmi les représentants des collectivités, le président de la Région, Renaud Muselier (Ren.), bombe le torse rappelant sa capacité à aller chercher les financements européens. Plus nuancé, Laurent Lhardit, député PS des Bouches-du-Rhône et conseiller municipal, évoque, au nom du maire de Marseille, la volonté de maîtriser un tourisme que la Ville souhaite « durable » et « bien loin d’une massification qui devra être régulée ». Le nombre de croisiéristes accueillis par le port de Marseille étant passé de 62 000 en 1996 à… 3 millions prévus cette année.

  • Des bateaux de croisière de plus en plus branchés

    Des bateaux de croisière de plus en plus branchés

    Une « première en France » s’est félicité ce samedi 11 avril le ministre des Transports, Philippe Tabarot, venu sur le Grand Port maritime de Marseille (GPMM) inaugurer le branchement électrique à quai des bateaux de croisière. Déployée dans le cadre du dispositif « Connexion électrique des navires à quai, Escale zéro fumée », cette technologie permet de connecter en simultané trois navires, dont les besoins peuvent atteindre les 16 mégawatts chacun, soit la consommation d’une ville de 13 000 habitants, et de couper les moteurs durant l’escale. De quoi améliorer la qualité de l’air quand le maritime représente « 37% des émissions d’oxyde d’azote » a rappelé en préambule Dominique Robin, directeur de l’association de surveillance de qualité de l’air, AtmoSud.

    Si « la trajectoire baisse depuis 15 ans, de 7 ou 10%, on a besoin d’accélérer », estime-t-il. Se basant sur une étude « récente » de la Ville de Marseille, il indique que « près de 780 personnes décèdent de façon prématurée en lien avec la pollution ». Mais pour Hervé Martel, président du directoire du GPMM, c’est une « étape majeure » qui a été franchie. Mieux, de l’avance a été prise sur la réglementation européenne qui impose que 90% des escales de navires de passagers et de porte-conteneurs utilisent l’électricité à l’horizon 2030.

    200 millions investis

    Et de citer une autre étude, du Pôle mer Méditerranée, selon laquelle le branchement des navires permet de réduire de 80% les émissions d’oxyde de soufre, de 75% les oxydes d’azote, et de 60% les particules fines. Dans un contexte de guerre au Proche et au Moyen-Orient, il s’agit aussi de réduire la facture énergétique, de se détacher des énergies fossiles pour renforcer sa souveraineté dans un secteur stratégique pour l’économie mondiale précise Philippe Tabarot. « L’État a investi plus de 50 millions d’euros, soit près de la moitié des investissements publics de ce projet » de 200 millions d’euros a-t-il détaillé.

    Côté croisiéristes, on se félicite de l’usage de cette électricité « verte » pour « se consacrer à toute la chaîne de valeurs entre le départ et l’arrivée du bateau », résume Jacques Hardelay, président de l’association Marseille-Provence croisière. Et de défendre l’impact économique « important » sur la Ville, « 57 euros par personne et par jour dépensés » par les passagers en transit avance-t-il, et aussi sur les entreprises, entre taxis et avitaillement. Parmi les représentants des collectivités, le président de la Région, Renaud Muselier (Ren.), bombe le torse rappelant sa capacité à aller chercher les financements européens. Plus nuancé, Laurent Lhardit, député PS des Bouches-du-Rhône et conseiller municipal, évoque, au nom du maire de Marseille, la volonté de maîtriser un tourisme que la Ville souhaite « durable » et « bien loin d’une massification qui devra être régulée ». Le nombre de croisiéristes accueillis par le port de Marseille étant passé de 62 000 en 1996 à… 3 millions prévus cette année.

  • Le train à vapeur des Cévennes fête ses 40 ans

    Le train à vapeur des Cévennes fête ses 40 ans

    Le train à vapeur des Cévennes qui relie depuis 40 ans Saint-Jean-du-Gard à Anduze est né d’un rêve d’enfant. « C’est un petit garçon qui s’appelait Benoît, passionné de locomotives, qui rêvait de s’en acheter une à ses 18 ans. Il a réalisé son rêve en achetant une locomotive historique que l’on a toujours et il est venu exploiter la ligne de chemin de fer, utilisée pour acheminer de la soie et stoppée après la création du réseau routier », explique Anaïs Lavoisier, responsable communication de l’entreprise qui gère le train à vapeur.

    Celle-ci est née pour proposer des trajets touristiques au milieu des collines et forêts cévenoles entre avril et octobre. Aujourd’hui, elle emploie entre 15 et 18 personnes hors saison et 40 en pleine saison. Elle s’est aussi spécialisée dans la rénovation et l’entretien de locomotives dans son atelier de Saint-Jean-du-Gard.

    Golden ticket

    Pour cette saison anniversaire, l’entreprise a lancé un « ticket d’or » dans le pur style Willy Wonka. Un ticket à gratter sera offert pour deux billets adulte achetés avec des goodies à gagner mais aussi un chèque de 10 000 euros. Mais ce sont surtout des événements qui vont émailler cette saison anniversaire. « Pour fêter le lancement de la saison, nous avons deux soirées le samedi (4 avril) et le dimanche (5) avec des feux d’artifice sur le trajet et un spectacle autour du feu et de la lumière », détaille Anaïs Lavoisier. Un deuxième événement, « vapeur en folie », est prévu après la saison estivale, le deuxième week-end de septembre, avec « beaucoup d’autres locomotives d’autres sites touristiques et un arrêt spécial à Thoiras, des animations dans les gares type fête foraine ».

  • Tourisme : bilan mitigé en Occitanie

    Tourisme : bilan mitigé en Occitanie

    Entre 2012 et 2024, la fréquentation touristique a progressé en Occitanie. C’est ce que révèle le dernier rapport de l’Insee publié ce mardi 24 mars. Mais si cette progression apparente peut sembler de bon augure, elle masque en réalité une évolution des pratiques. La période entre juillet et août, longtemps considérée comme la plus importante de l’année, recule. En 2024, ce déclin se chiffre entre 4 et 2% pour la période estivale. À l’inverse, l’avant-saison, elle, est en nette progression, avec un pic à 32 % d’augmentation sur le mois de mai.

    Une modification des pratiques touristiques liée à de multiples facteurs, révèle le rapport. Réchauffement climatique et évolution des choix de consommation, les voyageurs délaissent de plus en plus les mois d’été dans la région. Pour la saison printanière, le mois de mai reste le plus prisé par les voyageurs. Selon l’Insee, il représente à lui seul plus de la moitié de la hausse de fréquentation des hébergements collectifs de la région entre 2012 et 2024. Sur cette période, l’étude démontre aussi que les types de voyageurs évoluent. En 2024, ce sont les résidents et les touristes étrangers qui arrivent en tête des fréquentations sur le mois de mai.

    Les campings plébiscités

    Grands gagnants de l’évolution des pratiques touristiques, les campings affichent complet. Suivant les tendances de fréquentation, les réservations au printemps progressent. En 2024, près d’un quart des nuitées en camping ont été réalisées entre avril et juin. Une statistique en hausse alors qu’en 2012, seulement 18% des nuitées en camping avaient été réalisées sur la même période. Une forte augmentation au détriment des hôtels qui voient, eux, leur fréquentation reculer. Depuis 2012, ils ont en effet enregistré une baisse de près de 5% dans la région. Résultat : en 2024, l’Occitanie est la seule région où le nombre de nuitées dans les hôtels a baissé. Une situation préoccupante pour les hôteliers, également concurrencés par les locations numériques. Avec une progression de près 57% depuis 2012, les plateformes comme Airbnb ou Tripadvisor sont de plus en plus sollicités. En 2024, sur la période de mars à juin, les sites de locations ont vu leurs réservations bondir de 51%.

  • La ville d’Avignon ne « manque pas d’attractivité touristique »

    La ville d’Avignon ne « manque pas d’attractivité touristique »

    Avec le pont d’Avignon et le palais des Papes en arrière-plan, le site est une carte postale idéale pour tout support touristique. En bord du Rhône sur l’île de la Barthelasse, le restaurant le Bercail se prêtait parfaitement, ce jeudi midi, au lancement de la saison touristique avec remise des nouvelles brochures à l’ensemble des professionnels du tourisme.

    Si le printemps reste la saison encore ancrée pour ouvrir l’année touristique, Avignon est toutefois une destination prisée toute l’année. « Elle se visite de plus en plus en fin de saison, grâce notamment au tourisme d’affaires que l’on veut développer l’hiver », souligne Cécile Wiertlewski, directrice de l’Office de tourisme d’Avignon, insistant sur la « belle synergie des acteurs ». À commencer par son homologue au Grand Avignon, Claire Prost, qui gère la promotion des 15 autres communes de l’agglo. « On agit en complémentarité pour aller dénicher des pépites du territoire à faire connaître et, plus largement, faire en sorte que le Grand Avignon soit un camp de base pour les touristes dans un rayon de 50 km », fait-elle valoir.

    Le nombre de visiteurs sur le pont augmente de 12%

    En 2025, on assiste toutefois à un léger repli de fréquentation en Vaucluse (-4%). « Des résultats à relativiser car 2024 fut une année exceptionnelle notamment au printemps, 2025 enregistre ainsi pratiquement le même volume de nuitées qu’en 2019, avant la crise sanitaire », tempère l’office de tourisme. Côté monuments emblématiques, le Palais des papes enregistre un nombre de visiteurs quasi similaire (-0,85%) avec 778 551 entrées. En revanche, le pont d’Avignon voit sa fréquentation bondir de 12,13%, avec 606 607 visiteurs. « Nous avons mené une grosse campagne de communication sur ce monument, le fait aussi que l’exposition Othoniel parcourt le Pont a boosté les visites », se satisfait Cécile Wiertlewski. Parmi les touristes internationaux, Américains, Canadiens, mais aussi Sud-Coréens et Chinois, qui font leur retour post-Covid, sont à noter.

    Rappelons que le Palais des papes et le pont sont gérés par Avignon tourisme, une société paramunicipale, qui pilote aussi le centre de congrès, le parc des expositions et trois parkings souterrains. Une structure en difficulté financière chronique, que certains candidats aux municipales n’ont pas manqué de souligner. Comme le futur maire, Olivier Galzi (DVD). « On entend souvent en ce moment qu’il faut redonner de l’attractivité à Avignon, mais on n’en manque pas d’un point de vue touristique », assure Cécile Wiertlewski, qui dirige le pôle développement touristique au sein d’Avignon tourisme. Comme d’autres, elle est pour l’heure dans l’expectative quant aux futures orientations municipales, aussi bien pour attirer du monde que dans la gestion pure d’Avignon tourisme.

  • Deux visites guidées sur les pas de Marcel Pagnol

    Deux visites guidées sur les pas de Marcel Pagnol

    En route sur les pas de Marcel Pagnol, l’Office du tourisme du Pays d’Aubagne et de l’Étoile propose deux visites guidées complémentaires pour découvrir les lieux chers du Provençal et son chemin de vacances d’été.

    La balade de 2h30 « Pagnol, entre nature et mémoire » invite les participants sur les traces du petit Marcel au Domaine de la Font de Mai. À travers ces « paysages qui ont nourri son imaginaire », le guide propose une découverte provençale « entre collines, restanques et évocations littéraires ».

    Sur le chemin

    des vacances

    « À la croisée de la littérature, du cinéma et du patrimoine naturel », une deuxième visite guidée se combine pour « revivre symboliquement l’arrivée de la famille Pagnol sur les lieux des vacances d’été ». Le temps d’une journée, le parcours d’Aubagne au quartier marseillais La Treille propose une découverte intérieure exclusive de la Bastide Neuve, décrit comme « l’asile des vacances » de Marcel Pagnol par ses passionnés. La visite guidée se prolongera jusqu’à sa maison natale à Aubagne.

    « Pagnol, entre nature et mémoire » 13 et 20 avril

    « La Bastide Neuve, sur la route des vacances » 17 et 24 avril

    Inscription : www.tourisme-paysdaubagne.fr

  • [Hautes-Alpes] La saison d’hiver généreuse jusqu’à la fin

    [Hautes-Alpes] La saison d’hiver généreuse jusqu’à la fin

    Jusqu’à 40 cm attendus au-delà de 1 800 mètres et 10 à 15 cm à 1 000 mètres, Météo France promet de belles tombées de neige sur le sud du département. De quoi prolonger encore un peu la saison sur certaines stations, comme à Pelvoux-Vallouise où le ski de randonnée sera prolongé d’une semaine, jusqu’au 29 mars. « On a déjà eu un très bon hiver avec des quantités de neige astronomiques, ce n’était pas arrivé depuis dix ans », confie Cynthia Rezgui, chargée de communication du côté de l’office de tourisme du Pays des Écrins. « Malgré les incertitudes quant au changement climatique, au final, on voit que l’arrière-saison se prolonge jusqu’à mi-avril dans les stations du Parc », se réjouit-elle.

    Bonne nouvelle pour

    les stations plus basses

    Un événement également très bien reçu du côté des plus petits domaines, plus bas en altitude. Au village-station d’Ancelle, située entre 1 300 et 1 800 mètres d’altitude, une vingtaine de centimètres sont attendus au plus bas du domaine. « La saison était déjà très bonne, mais ça va conforter l’enneigement pour la fin de saison, on aura des conditions de ski idéales », prévoit Anthony Débiage responsable communication de la station.

    Pour les stations en plus haute altitude, la nouvelle est accueillie avec plus de prudence. « On préférerait qu’il neige plutôt le vendredi, confie Muriel Buffière, directrice de l’office de tourisme du Dévoluy. C’est toujours intéressant d’avoir une chute de neige, mais sur un week-end, c’est presque ennuyeux parce que ça veut dire qu’il va faire moche et que les gens ne vont pas venir. » Selon Muriel Buffière, le niveau de neige était déjà suffisant pour garder les pistes ouvertes jusqu’en fin de saison. Les 30 centimètres de neige annoncés sur le domaine ne font donc pas une réelle différence pour elle. « En cumulé sur le haut du domaine skiable, on a atteint les 4 mètres 50 de neige et sur les pistes à 2 400 mètres, on est plutôt à 2 mètres 50. Donc c’est déjà une très belle année en termes d’enneigement », rappelle-t-elle. La station du Dévoluy avait déjà prévu de fermer le 12 avril, cette nouvelle chute vient finalement compromettre un samedi de ski. Muriel Buffière concède toutefois avec un sourire : « On est comme les paysans, on n’est jamais contents. »

    Malgré l’embellie, les saisons exceptionnelles font office d’arbre qui cache la forêt.

    Une belle saison, mais

    des moyennes en baisse

    Dans les Alpes du Sud, les massifs de moyenne et basse altitudes pourraient perdre environ deux mois de neige au sol chaque hiver d’après les projections les plus fiables de Météo France. D’après ces mêmes études, l’enneigement dans les Alpes à l’horizon 2100 se limiterait à un mois et demi à trois mois maximum. Si les activités de ski restent le fer de lance du tourisme dans la région, des plans de diversification des activités de montagne ont été mis en place. À l’échelle nationale, le plan Avenir Montagne lancé en 2021 prévoit de soutenir la diversification des activités dans les territoires montagneux. La région Paca a quant à elle lancé son Plan montagne en 2016 qui comprend 200 millions d’euros d’investissements jusqu’en 2030 pour soutenir la transition d’une économie majoritairement orientée sur le ski à un modèle « quatre saisons ». Des plans qui suscitent encore des doutes parmi les experts scientifiques, qui pointent un soutien trop timide des activités hors ski et des impacts environnementaux sous-évalués ou peu maîtrisés.

  • L’automobile ancienne avec un accent british à Motor Passion à Avignon

    L’automobile ancienne avec un accent british à Motor Passion à Avignon

    Rendez-vous au premier virage, mais pas besoin de monter le volume. Motor Passion, salon des véhicules anciens, de collection et de prestige, revient les 20, 21 et 22 mars au Palais des Expositions d’Avignon pour sa 22e édition.

    Seront à retrouver pas moins de 2 000 véhicules plus ou moins anciens, 400 exposants et une centaine de clubs auto-moto. Et il y en a pour tous les goûts. De l’ancêtre 1900 aux youngtimers des années 80, des véhicules de sport et de rallye aux marques automobiles de luxe, des motos de légende aux camions décorés, Motor Passion déroule « 150 ans d’histoire et un merveilleux voyage au cœur du patrimoine automobile », listent les organisateurs, à savoir Avignon Tourisme et Cam’s Organisation, en collaboration avec les Amis du circuit d’Avignon Vaucluse (Acav) et la Fédération française des véhicules d’époque (FFVE), dans un communiqué. Les 12 halls couverts et 80 000 mètres carrés seront pleins de surprises pour les férus de mécanique.

    Deux thèmes principaux sont identifiés. Après un focus sur les véhicules ayant participé au Paris-Dakar et les automobiles de luxe l’an dernier, l’édition 2026 sera marquée tout d’abord par deux plateaux dédiés aux prestigieuses marques britanniques Rolls-Royce et Bentley. Outre la mise en valeur de ces deux firmes de nos voisins britanniques, une exposition atypique sera dédiée aux véhicules inspirés par la marque franco-italienne Simca entre les années 40 et 60. Mais aussi des motos classiques des « sixties », des sportives de F2 et un « voyage dans le temps sur la Route Nationale 7 ».

    Démonstration de dragsters et cascades

    Mais les habitués n’ont pas à s’inquiéter, ce qui fait la recette du salon sera bien évidemment à retrouver aussi. Tels que les îlots de collection et de prestige, la bourse aux accessoires et pièces détachées, les tracteurs avec notamment un modèle à gazogène, des bateaux, des camions, des engins utilitaires et militaires, des miniatures et des véhicules télécommandés. Des ventes de véhicules sont aussi prévues entre particuliers. Sans oublier les démonstrations de dragsters, les défilés et autres cascades automobiles ainsi que des déambulations théâtrales et musicales dans les allées du parc.

    Billetterie et renseignements sur www.motorpassion.com. Tarif plein à 15 euros. Gratuit pour les moins de 12 ans