Tag: Toulon

  • Le supermarché coopératif invite à découvrir son modèle

    Le supermarché coopératif invite à découvrir son modèle

    La Coop sur Mer, supermarché coopératif, participatif et éthique du Port du Levant, organise, samedi, une journée portes ouvertes à l’occasion de la 4e édition des Journées Solidaires. Le premier objectif est de faire découvrir à tous ceux qui ne le connaissent pas encore son mode de fonctionnement et ses produits. Mais aussi de mettre en avant, tout au long de la journée, de nombreuses initiatives locales et engagées conduites, sur le terrain, par le mouvement associatif toulonnais partenaire.

    À l’origine, l’idée a germé dans l’esprit d’une quarantaine d’habitants de l’agglomération toulonnaise, partis du constat que l’offre proposée aux consommateurs soucieux de leur santé, mais aussi de l’impact écologique et social de leurs achats, était loin de répondre à leurs besoins. Tant en qualité avec les produits de la grande distribution, qu’au niveau tarif avec les magasins bio, dont l’accès reste difficile pour toutes les bourses.

    L’alternative de la coopérative est née. Et ça marche. Chaque coopérateur détient dix parts sociales de 10 euros et donne trois heures par mois de son temps pour le fonctionnement du supermarché.

    L’occasion, ce samedi de 9h30 à 19h, de venir découvrir le magasin ouvert exceptionnellement à tout le monde, ce jour-là, avec plusieurs réunions d’information, tout au long de la journée. Au programme, aussi, un jeu-concours et des lots à gagner pour les fêtes de fin d’année. Sans compter la rencontre d’autres acteurs de l’Économie sociale, comme ceux par exemple le Tiers-lieu L’Amarre, Lien 83, LOWbjethèque, Chercheurs en Herbe, Pollen 83, Le Collectif varois de l’agriculture urbaine, L’Autre c’est Nous ou de l’OceanQuest.

  • Le Port du Levant mise sur l’inclusion sociale

    Le Port du Levant mise sur l’inclusion sociale

    Deux acteurs engagés dans la solidarité au sein du Port du Levant se sont retrouvés avec l’ambition de renforcer leur partenariat. Le CCAS qui met en œuvre de nombreux dispositifs d’aide et d’accompagnement destinés aux publics vulnérables, notamment les personnes âgées ou (et) isolées, ou encore en recherche d’insertion ainsi que les familles en difficulté. Et le Cedis qui intervient lui, depuis de nombreuses années auprès des allocataires de minima sociaux afin de favoriser leur insertion sociale et professionnelle.

    Pour mémoire, l’association gère entre autres trois établissements d’accueil de la petite enfance et un Relais petite enfance, avec un soutien spécifique aux familles bénéficiaires de ces minima sociaux. Mais également l’entreprise d’insertion les Mamans cuisinières du monde (MCM) qui emploie et forme des mères de famille peu ou pas qualifiées, issues des quartiers prioritaires, dans le domaine de la restauration collective. La convention de partenariat porte notamment sur la création des « Ateliers pour tous » destinés à accompagner et remobiliser ces publics afin de leur « redonner confiance » en mettant avant leurs compétences.

    Mais aussi sur le projet « Mieux manger pour tous – Seniors ». Une expérimentation portée par le CCAS visant à offrir à des seniors allocataires de minima sociaux la possibilité de bénéficier gratuitement de repas équilibrés dans les restaurants des résidences autonomie.

    L’objectif étant tout à la fois de promouvoir de meilleures habitudes alimentaires, de renforcer le lien social et de lutter contre l’isolement, mais aussi de promouvoir la transmission et la convivialité entre les générations. Et dans ce domaine des actions partagées entre jeunes enfants accueillis dans les structures du Cedis et personnes âgées résidant dans les établissements du CCAS vont être également développées.

    Une signature qui confirme la volonté commune d’agir ensemble pour une solidarité basée sur la coopération et l’innovation sociale.

  • Toulon en Commun promeut le droit à la tranquillité publique

    Toulon en Commun promeut le droit à la tranquillité publique

    Pas de sujets tabous pour les progressistes de Toulon en Commun, qui entendent défendre tous les droits des habitants, y compris celui à la tranquillité publique, trop souvent récupéré à des fins idéologiques par la droite et l’extrême droite. Avec des résultats, qui plus est, pas vraiment satisfaisants.

    Après les transports, le logement ou encore la pollution, la tête de liste Magali Brunel (PS) invite mercredi à s’emparer de cette problématique à l’aide des expériences menées dans d’autres communes que vont venir exposer des élus, comme Yannick Ohanessian (PS), adjoint à la prévention et à la sécurité à la mairie de Marseille, Sébastien Cote son homologue de Montpellier et Leanic Biero, de Rennes. Des politiques à l’épreuve de la réalité qui permettent de mettre en avant les leviers efficaces sur lesquels agir pour améliorer la vie de tous.

    Tout aussi important l’éclairage que va pouvoir apporter le secrétaire général de la CGT Police Anthony Caillé qui rappellera en autre la première mission de ce service public qui est la protection.

    De quoi assurément enrichir la réflexion et faire vivre le débat dans la salle.

  • Le RC Toulon passe la seconde avant les vacances

    Le RC Toulon passe la seconde avant les vacances

    Au courage, mais non sans mérite ni talent. Face à la Rochelle, le RC Toulon a contraint ses supporters à l’apnée lors des douze dernières minutes, alors que la victoire bonifiée lui tendait les bras. La faute à un essai trouble-fête des Maritimes, puis au carton jaune de Ma’a Nonu à cinq minutes du terme, alors que les Toulonnais étaient acculés sur leur ligne d’en-but depuis plusieurs minutes pour éviter cinq points supplémentaires. Et la perte de ce bonus synonyme de retour à hauteur du leader toulousain, toujours devant à la différence de points.

    Mais s’il a plié, ce RCT n’a pas rompu dans les moments charnières. Le premier à la demi-heure de jeu, lorsque les Rochelais ont cru prendre le lead en marquant deux essais coup sur coup. Le second fut refusé, laissant cinq points d’avance aux Rouge et Noir, portés à dix grâce à un essai importantissime de Ribbans juste avant la pause. « Cet essai refusé compte. Mais on a encore un essai à marquer en bout de ligne sur l’en avant de Melvyn (19e) pour être plus confortable à la mi-temps. Il y a eu un flottement en milieu de première, à cause de notre indiscipline dans la zone 40-40. Ils nous ont forcés à défendre, c’était plus dur près de la ligne. On a heureusement marqué cet essai qui nous a fait un bien fou, mais on aurait dû le mettre avant », tempère Pierre Mignoni.

    24 points sur 25 à domicile

    Le second, donc, lors de cette fin de match haletante. Un scénario que les Varois, très bons dans les 20 premières minutes de chaque mi-temps, auraient pu et dû s’éviter. Notamment grâce à un pack une nouvelle fois performant : « On a remis ce qui fait notre force. On était conscient qu’on n’était pas les meilleurs dans le jeu courant, mais qu’on pouvait décider du sort du match si les huit de devant étaient concernés. Depuis deux matches, on est conquérant en mêlée, on marque sur des mauls portés, alors que jusqu’ici on en a plus défendu que marqué », se réjouit Teddy Baubigny.

    Il a fallu résister. « J’ai aimé cette défense sur la ligne, où on ne lâche pas un centimètre », salue Pierre Mignoni, « très heureux » de la performance de ses joueurs. D’autant que ces derniers, non contents de conserver le bonus, l’ont renforcé avec un ultime essai de Dréan. « On est leader à domicile, 24 points sur 25, c’est fort. Les points de bonus comptent, c’est pour ça qu’on est dans les deux. On attendait ce match car il nous faisait traîner au classement. Il y a plein de progrès à faire mais aussi des certitudes, à l’image de ce match », conclut l’entraîneur varois, qui va, comme son groupe, prendre quelques jours de vacances avant d’aller défier le Stade Français le 23 novembre.

  • L’hôpital de Toulon – La Seyne ambassadeur du don d’organes

    L’hôpital de Toulon – La Seyne ambassadeur du don d’organes

    Avec près de 30 prélèvements par an, la Coordination hospitalière des dons d’organes et de tissus du Centre hospitalier intercommunal de Toulon -La Seyne-sur-Mer (Chits), aux côtés des équipes médicales, chirurgicales et soignantes, joue un rôle crucial dans l’organisation des activités de prélèvement d’organes et de tissus en vue de greffes. « La coordination du don d’organes du Chits a été créée en 2000 pour recenser tous les donneurs potentiels d’organes et de tissus, d’accueillir et accompagner les proches, d’organiser les prélèvements, de former les professionnels de santé, d’informer le grand public. Et également, d’être dans un réseau avec d’autres lieux de soins, l’hôpital d’Hyères, l’hôpital Sainte-Anne, l’hôpital de Brignoles et les cliniques », détaille Yann Le Bras, directeur du Chits.

    Une coordination qui a permis, en 2024, 102 prélèvements d’organes et 182 prélèvements de tissus au Chits, qui s’est récemment doté d’une nouvelle salle de prélèvements. « Derrière cela, il y a bien sûr des réalités humaines, mais ces chiffres montrent l’activité et un élément très fort d’engagement des équipes », salue Yann Le Bras. C’est pourquoi le Chits a formalisé son engagement, vendredi, en signant, aux côtés du « Collectif Greffes+ », une charte faisant de l’hôpital un ambassadeur du don d’organes, afin d’intensifier la sensibilisation de l’ensemble de son personnel, des patients et des visiteurs.

    « Devenir ambassadeur du don d’organes est pour nous un élément majeur. C’est participer à un mouvement solidaire national permettant de sauver des milliers de vies chaque année », se félicite Yann Le Bras. Un pas de plus pour un hôpital déjà engagé dans cette démarche depuis 25 ans : « Cela marque l’intensification de l’effort de notre établissement pour sensibiliser l’ensemble de la communauté hospitalière, ainsi que les patients et visiteurs. » « Quelle plus belle chose que de donner la vie, mais quelle plus belle chose aussi que de redonner la vie à des personnes qui sont en attente d’un organe et qui souvent décèdent avant », appuie Dominique Andreotti, pneumologue et adjointe à l’action sociale à la mairie de Toulon.

    2 à 3 décès chaque jour

    en France faute de dons

    Il faut tout de même rappeler que nous sommes tous, de fait, présumés donneurs d’organes par la loi, sauf opposition de notre vivant. Cependant, celle-ci prévoit aussi que les proches des défunts soient systématiquement consultés. Mais bien que plus de 80% des Français y soient favorables, moins d’une personne sur deux en a parlé, si bien que leur volonté ne peut être respectée. Dans un tiers des cas, les proches, dans le doute, s’y opposent, et le prélèvement ne peut avoir lieu. « Peu importe ce qu’on en pense, il faut que chacun interroge autour de soi et se pose la question, petit et grand, car il n’y a pas de minimum d’âge pour le prélèvement d’organes, et on peut prélever jusqu’à 90 ans. Il faut aussi se sentir concerné par la solidarité humaine, avoir envie de donner ce qui ne nous a servi et ne nous servira plus », martèle Odile Desrue médecin coordinateur du don d’organes et de tissus, qui rappelle qu’il y a « 20 000 demandeurs chaque année en France, et ce nombre tend à augmenter petit à petit, car on greffe moins de gens qu’il y en a sur liste d’attente. Chaque jour, deux à trois personnes meurent en attente d’organe. »

    Cependant, la situation s’est légèrement améliorée ces dernières années, même si le chemin reste encore long, passant par l’éducation, mais aussi, certainement, par des décisions législatives : « Le Covid a fait beaucoup de mal à la greffe et au don, mais on remonte petit à petit les chiffres, et on a passé la barre des 6 000 greffes en 2024. On espère continuer à progresser, mais ça ne va pas aussi vite que la demande. 80% des Français sont pour mais le taux de refus est de 36%. En Espagne, où le don a été inscrit dans la citoyenneté, il y a 20% de refus », souligne le docteur Desrue.

  • La Valette, les salariés de Primark font progresser la CGT de huit points

    La Valette, les salariés de Primark font progresser la CGT de huit points

    On fait une belle progression en passant de 17% à 25% », se félicite Anaïs Pascual, la secrétaire générale du syndicat CGT de Primark. Les élections professionnelles viennent en effet de voir progresser de 8% la Confédération générale, qui se retrouve donc dans la boîte avec cinq élus titulaires et cinq élus suppléants au Comité social et économique (CSE). L’instance représentative du personnel a pour rôle la défense l’emploi et les conditions de travail des salariés, veiller à la préservation de leur santé et de leur sécurité, mais aussi s’assurer du respect du droit du travail.

    Une augmentation qui vient récompenser tout le travail sur le terrain d’écoute et d’accompagnement mené dans les 30 magasins de l’enseigne ainsi que les combats engagés pour s’opposer à la pression de la direction sur la force de travail afin de réduire les coûts au détriment des personnels. « Et ça montre la confiance que nous accordent nos collègues », poursuit la responsable syndicale.

    La lutte continue

    Elle déplore en revanche la manœuvre orchestrée pour passer d’un CSE par région à un CSE aujourd’hui national avec la perte d’élus de proximité qui avait compétence, insiste la secrétaire générale, d’emmener l’employeur au tribunal ce que n’ont pas les simples délégués du personnel.

    Et de préciser : « Ça a été décidé et signé par la CFTC qui était le syndicat majoritaire. Le syndicat maison qui a à sa tête le directeur adjoint, alors que nous, on demandait le retour à un CSE par magasin au plus proche des salariés et surtout pour pouvoir emmener chacun des magasins au tribunal si on avait à faire des actions juridiques. » La syndicaliste ajoute : « Ça indique aussi au patronat qu’il va falloir nous écouter un peu plus. »

    En tout cas cette progression, assure Anaïs Pascal, vient renforcer la détermination du syndical à poursuivre la lutte et donne confiance aux salariés. De quoi reprendre la bagarre contre des conditions de travail très dégradées du fait d’un sous-effectif chronique organisé. La secrétaire générale de la CGT Primark La Valette pointe en plus l’arrivée des caisses automatiques qui va s’opérer par le non-renouvellement des postes. « Donc, ça fait des années qu’on travaille en étant toujours moins. Et là, ça va continuer », peste-t-elle.

    Et cela bien sûr, toujours pour un salaire de misère : « On continue à faire le travail de deux ou trois tout en étant payé au Smic. » À suivre, donc.

  • Vainqueur face à la Rochelle, Le RC Toulon prend la 2e place du Top 14

    Vainqueur face à la Rochelle, Le RC Toulon prend la 2e place du Top 14

    La donne était simple pour le RC Toulon : une victoire ce samedi après-midi face à la Rochelle lui permettait de prendre la deuxième place du Top 14, face à une équipe qui, elle, pouvait même prendre la tête en cas de victoire bonifiée. Un défi périlleux eu égard à l’historique récent entre les deux équipes, les coéquipiers de Dillyn Leyds s’étant imposés lors de cinq des dix dernières confrontations à Mayol.

    D’entrée, le match est très engagé, les mauls se succédant au détriment du jeu au pied. Et à ce jeu-là, ce sont les Varois qui se mettent en évidence les premiers. Sur une touche à quelques mètres de l’en-but, le groupé pénétrant du RCT est conclu par Ollivon, mais l’arbitre refuse l’essai pour un écran sur le maul, sanctionnant néanmoins une faute préalable de Skelton. Mêlée introduction toulonnaise à venir, on écarte vers l’aile, et Jaminet conclut, cette fois, sans contestation (5-0, 9e).

    Alors en supériorité numérique, Favre écopant d’un carton jaune pour accumulation de fautes rochelaise, les hommes de Mignoni, comme trop souvent, n’en profitent pas, Jaminet relâchant une balle de doublé à quelques mètres de la ligne (19e), après une pénalité manquée par Hastoy (17e). Mais quelques minutes après le retour de Favre, le break est fait grâce au quatrième essai en trois matches de l’homme en forme du RCT, Mathis Ferté, trouvé en bout de ligne (12-0, 21e).

    Les Rouge et noir paraissent prendre l’ascendant. Et alors qu’on semble proche d’un troisième essai, les Maritimes reviennent dans le match grâce à Cancoriet, en force, après un 50-22 gagné par Hastoy (12-7, 29e). De quoi installer le doute dans les têtes des coéquipiers de Charles Ollivon, qui plient à nouveau quatre minutes plus tard, mais l’essai est refusé pour une obstruction de Lavault. Cet avertissement sans frais passé, Toulon se remet en ordre de bataille. Et sur la sirène, Ribbans s’infiltre et inscrit un nouvel essai qui permet aux siens de rentrer aux vestiaires avec un peu plus de sérénité (17-7, 40e).

    Toulon fait mieux que résister
    Dès l’entame du second acte, et après avoir manqué deux de ses trois coups de pieds en première période, Jaminet offre trois points supplémentaires au RCT (20-7, 45e). L’ancien toulousain est en feu, et fait parler sa vitesse, dans la foulée, pour aller conclure, de justesse, un coup de pied à suivre de Smaïli (27-7, 47e).
    Le bonus offensif provisoirement en poche, Mayol est surchauffé. Et dans ces conditions, les joueurs de la Rade semblent désormais intouchables. Ils font à nouveau parler la puissance sur une touche menée au bout par Priso (34-7, 59e). Touché mais pas coulé, les hommes de Ronan O’Gara réagissent par Leyds (34-14, 68e).
    Il reste alors 13 minutes à tenir pour conserver le bonus offensif. Et les choses se compliquent lorsque Nonu écope d’un carton jaune (75e). L’air, si doux il y a quelques minutes, devient irrespirable. Mais à 14, le RC Toulon fait mieux que résister. Et a l’envi, Dréan, en bout de ligne, porte l’estocade (39-14, 80e). Mayol exulte. Mission réussie pour le RCT, désormais dauphin d’un Stade Toulousain qui ne le devance qu’à la différence de points.
    RC Toulon 39 – 14 Stade Rochelais (MT : 17-7)
    3e journée de Top 14 (match en retard du 21 septembre)
    Samedi 8 novembre, 16h30
    Stade Félix-Mayol, Toulon, 16 749 spectateurs
    Arbitre : Adrien Marbot
    Points RCT : 6E Jaminet (9e, 47e), Ferté (21e), Ribbans (40e), Priso (59e), Dréan (80e) ; 3T Jaminet (21e, 47e, 59e) ; 1P Jaminet (45e)
    Points la Rochelle : 2E Cancoriet (29e), Leyds (68e) ; 2T Hastoy (29e, 68e)
    Cartons jaunes : Favre (9e) pour la Rochelle ; Nonu (75e) pour Toulon
    RC TOULON : Brennan (Priso, 41e), Baubigny (Damond, 56e), Sinckler (Ametlla, 69e) ; Ribbans, Alainu’uese (Javakhia, 64e) ; Ludlam (Mercer, 56e), Abadie, Ollivon (c) (Ludlam, 76e) ; Serin (Le Bail, 72e), Garcia ; Ferté, Sinzelle, Smaïli (Cowie, 61e), Dréan ; Jaminet (Nonu, 64e)
    LA ROCHELLE : Kaddouri (Luaki, 68e), Lespiaucq (Sutidze, 58e), Sorin (Kuntelia, 45e) ; Lavault, Skelton (Kante-Samba, 61e) ; Cancoriet (Haddad, 61e), Andjisseramatchi (Botia, 48e), Haddad ; Berjon, Hastoy ; Lagivala (Bosmorin, 50e), Daunivucu, Favre, Nowell ; Leyds (c)
  • Le top 2 en ligne de mire pour le RC Toulon face à la Rochelle

    Le top 2 en ligne de mire pour le RC Toulon face à la Rochelle

    Un mois et demi après sa date initiale*, le troisième round de ce championnat entre le RC Toulon et le Stade Rochelais va enfin avoir lieu. Et ce, malgré la menace d’un forfait maritime, qui n’était finalement qu’un coup de bluff de Ronan O’Garra, dimanche dernier, au sortir de la victoire face au Racing (33-6) : « On devait avoir 15 jours de vacances. Est-ce qu’on les prend dès demain ? Je vais demander à mon vestiaire. On peut juste accepter la défaite et prendre deux semaines de vacances. » Il n’en sera rien et les doubles champions d’Europe 2022-2023 seront bien à Mayol, ce samedi après-midi.

    Des déclarations qui crispent côté toulonnais, Pierre Mignoni se fendant d’un « je n’en pense rien du tout », peinant à masquer son agacement. Esteban Abadie, lui, se montre beaucoup plus cash : « Soit tu fais du cinéma comme certains, soit tu comprends ce qu’il s’est passé, c’est-à-dire des aléas météo, et heureusement qu’on n’a pas joué, car ça aurait pu être dangereux. Je pense que (ces déclarations) étaient plus un levier de motivation pour ses joueurs qu’autre chose. » Et accepte sans sourciller les conséquences de ce report : « On a une semaine de moins, mais ce n’est pas grave, on s’est préparés comme si c’était prévu. On doit absolument gagner ce match avant de couper un peu, surtout devant notre public. »

    Gagner pour intégrer le top 2. Actuellement 7e, les Rouge et Noir peuvent faire un bond au classement et se hisser, après neuf journées, à hauteur de leur objectif de demi-finales. De quoi mettre davantage de pression sur leurs épaules ? « Non, tous les week-ends, c’est comme ça. Il ne faut pas se concentrer sur le résultat ou le top 2, mais sur ce qu’on doit faire », martèle Pierre Mignoni. « Non, même si évidemment, on regarde le classement, reconnaît Esteban Abadie. On a pour objectif de finir cette première phase le plus haut possible. On a plutôt bien réussi ce bloc, on se doit de le terminer au mieux. Il nous reste peut-être la plus grosse marche depuis le début de saison. »

    14 absents à Toulon,

    12 à La Rochelle

    Pour la franchir, le RCT sera privé de près de 14 joueurs, entre les blessés et les six sélectionnés en équipe nationale (Gros, Brex, White, Garbisi, Gigashvili, Tuicuvu), contre douze côté rochelais (lire ci-dessous). Pas la meilleure situation pour préparer une rencontre importante, mais la donne est similaire pour les deux équipes : « On joue avec des équipes avec lesquelles on ne s’entraîne pas forcément la semaine. On a récupéré Charles et Gaël, qui ne se sont pas entraînés avec nous. Mais on a appris à le gérer saison après saison, on s’entraîne avec les espoirs qui font du bon boulot. Merci à eux, on s’entraîne bien depuis deux semaines grâce à ça », salue Esteban Abadie.

    * Rencontre initialement prévue le 21 septembre et reportée en raison d’un violent orage

  • Var : une amende pour Jean-Louis Masson

    Var : une amende pour Jean-Louis Masson

    Une amende 30 000 euros avait été requise par le procureur lors de l’audience devant le tribunal correctionnel de Toulon, le 17 octobre dernier, ainsi qu’un an d’inéligibilité, mais sans exécution provisoire. Dans son délibéré rendu le vendredi 7 novembre, le tribunal correctionnel a condamné Jean-Louis Masson, président du conseil départemental du Var et patron de la fédération LR 83, à 15 000 euros et n’a pas prononcé de peine inéligibilité.

    Entre juillet 2020 et octobre 2022, alors qu’il était maire de La Garde, Jean-Louis Masson a participé au scrutin sur dix délibérations concernant les deux sociétés qu’il présidait et pour lesquelles il touchait une rémunération : l’attribution de subventions publiques, de garanties d’emprunts et d’avance de trésorerie, pour des sommes allant jusqu’à deux millions d’euros, et jusqu’à sa propre nomination et rémunération au conseil d’administration.

    Le septuagénaire, qui avait été élu à la tête du conseil départemental du Var en octobre 2022, suite à la condamnation de son prédécesseur, Marc Giraud (LR), pour détournement de fonds publics, avait défendu sa bonne foi devant le tribunal, assurant n’avoir « jamais eu le sentiment de voter pour un intérêt autre que l’intérêt public ». Son avocat a indiqué qu’il n’a pas encore décidé s’il faisait appel de cette décision.

    Représentant sept parties civiles, des élus d’opposition, Me Thomas Callen avait fustigé à l’audience un « mélange des genres qui a duré pendant des années ». Devant le jugement, il s’est félicité de l’existence d’une condamnation. Cette condamnation s’ajoute à celles des maires de droite des deux plus importantes villes varoises, Toulon, Hubert Falco (ex-LR), et La Seyne-sur-Mer, Nathalie Bicais (LR). Tous deux été démis de leurs fonctions, ces dernières années, pour des questions de probité.